Malgré son intérêt écolo, la consigne sur les bouteilles en verre peine à se généraliser. Une dizaine d’opérateurs ont uni leurs forces ...
Connu / TG le 22/02/23 à 22:25
Mis à jour le 6 février 2023 à 09h57 / Par Violaine Colmet Daâge
Durée de lecture : 9 minutes
Des millions de voitures polluantes seront bientôt interdites avec les règles des zones à faibles émissions (ZFE). Mais cette mesure va surtout promouvoir les voitures électriques, chères et peu écologiques.
Cette enquête est diffusée en partenariat avec l’émission La Terre au carré, de Mathieu Vidard, sur France Inter.
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« Encore une mesure pro-automobile ! » L’économiste et urbaniste Frédéric Héran ne décolère pas
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Au risque de délocaliser les émissions de gaz à effet de serre associées à la production d’une flotte conséquente de véhicules neufs, de mettre au rebut quantité de véhicules devenues obsolètes et d’exacerber les fractures sociales qui ont fait naître les Gilets jaunes il y a quatre ans.
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Sortir du modèle du tout-voiture
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Mobilité équitable
En outre, il faut réinterroger notre usage intensif des transports et envisager de moins se déplacer. À propos d’une note publiée par TDIE, l’économiste Yves Crozet, professeur émérite à Sciences-Po Lyon, estime que les objectifs de réduction des émissions de carbone du secteur des transports imposent de revoir le modèle du « droit individuel à la mobilité » et, en particulier, les habitudes de déplacement automobile.
Pour le spécialiste, se déplacer librement et facilement est aujourd’hui considéré comme un bien commun. Cependant, la mobilité ne restera une liberté individuelle qu’à la condition que toute la population y ait un accès égalitaire, et que celle-ci ne grève pas l’avenir des générations futures.
Cet article est le deuxième de notre enquête sur les zones à faibles émissions :
ZFE : tout savoir sur les zones à faibles émissions
Les ZFE, une bombe sociale dans les quartiers populaires1er février 2023 à 17h46 / Par Fabienne Loiseau
Durée de lecture : 5 minutes
Un texte actuellement en discussion propose de supprimer l’écocontribution financière pour la presse papier. Un recul dénoncé par les Verts et les collectivités.
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« La philosophie générale du texte est incompatible avec l’ambition écologique, objecte Nicolas Thierry, député EELV-Nupes de la Gironde. Aider une filière en difficulté financière, comme c’est ici le cas pour la presse, ne doit pas se faire au détriment de ses obligations environnementales. » Ce dernier note que c’est la première fois que des producteurs sortent d’une filière du système REP : « C’est un très mauvais signal, à contre-courant de la logique du pollueur-payeur. »
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Greenpeace France soutient la mobilisation des salarié·es et des syndicats contre le projet de loi de réforme des retraites. Voici pourquoi en 3 points.
Aux côtés de syndicats qui sont nos alliés au sein du collectif Alliance écologique et sociale – PJC, nous menons depuis plusieurs années déjà des combats communs. Ensemble, nous avons contribué au sauvetage de l’usine Chapelle-Darblay, un modèle d’économie circulaire. Nous militons pour taxer les superprofits des multinationales afin de financer la transition écologique. Nous formulons des propositions concrètes pour concilier justice sociale et environnementale, comme dans notre rapport « Pas d’emplois sur une planète morte ». Et aujourd’hui, nous nous faisons l’écho des revendications en faveur d’un système de retraites conforme à la vision d’une société juste et soutenable, écologiquement comme socialement, telle que nous la défendons au quotidien.
1. Cette réforme des retraites affecte les personnes défavorisées, également touchées par le changement climatique
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2. La question essentielle (et écologique) de la répartition des richesses est mise sous le tapis
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3. Cette réforme risque d’encourager la retraite par capitalisation, néfaste pour le climat
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Loup Espargilière @L_Espargiliere C'était la Base.
Ce dimanche, la Base a définitivement fermé ses portes. Ce haut-lieu parisien de l'action écologique aura été crucial pour structurer le mouvement pour le climat et lui faire atteindre les sommets des grandes marches de 2019- et ce qui a suivi. Je vous raconte⤵️
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la base
11:59 AM · 27 juin 2022 84 Retweets 19 Tweets cités 319 J'aime
- Au rez-de-chaussée, le bar de la Base fut la porte d'entrée vers l'activisme pour des centaines de personnes depuis son ouverture en 2018. S'y sont tenues d'innombrables conférences, projections, ateliers, brocantes, des festivals, mais aussi, simplement, de bonnes grosses teufs.
Image Image Image corinne morel darleux - C'était l'un de ces rares lieux où l'on se sentait immédiatement bien accueilli et jamais jugé. Un endroit ouvert sur son quartier - celui de l'hôpital Bichat (10ème), où tous les sans-abris étaient les bienvenus et pouvait se reposer, manger un morceau ou boire un café.
Image Image - Avec ses nombreuses organisations résidentes installées dans les étages, comme @FAIRequitable, http://350.org, @_lemouvement, @NotreAffaire, ou @alternatiba75, la Base aura permis de créer d'innombrables ponts entre les différentes composantes du mouvement pour le climat
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Victor Vauquois et 5 autres personnes - C'est là que se sont organisées d'immenses opérations comme "Bloquons la république des pollueurs", ou la marche pour le climat de 2019.
Que sont nées certaines riches idées de manifestations comme la marche "Look up" du printemps dernier.
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ANV-COP21 et 2 autres personnes - Que s'est écrite une bonne partie de l'Affaire du siècle, qui a abouti à la condamnation de la France pour "carence fautive" dans sa lutte contre le bouleversement du climat.
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Notre Affaire à Tous et Cecilia Rinaudo
Personnes pertinentes
Loup Espargilière @L_Espargiliere Fier papa de @Vert_le_media. Reporter de la fin du mois et de la fin du monde.
la base @labase_paris 🌞 ⚖️ la base, au 31 rue Bichat jusqu'à fin juin ! Viens profiter et montrer ton soutien pour le climat lors d'un atelier, d'un concert, d'un événement...👇 - Loup Espargilière @L_Espargiliere · 27 juin 2022
C'est également dans ce lieu unique que Vert a organisé plusieurs événements - dont sa soirée de lancement en février 2020 - ainsi que des tables-rondes avec des scientifiques, des journalistes et des personnalités de la société civile.
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Thomas Baïetto et 2 autres personnes - La Base, c'était un lieu où l'on abordait l'écologie sous toutes ses formes et dans toutes ses dimensions: intellectuelle, sociale, culturelle, festive ou scientifique.
Beaucoup de gens, de tous âges et milieux, y auront trouvé à la fois une seconde famille et une cause.
Image Image Image - Si elle ferme aujourd'hui, après trois ans de bons et loyaux services, la Base aura essaimé dans plusieurs villes : Marseille, Grenoble, ou Nantes.
@Verdragon_, la maison de l'écologie populaire récemment créée à Bagnolet, est l'une de ses rejetons.
Image - Cette fermeture sans solution de relogement est un coup dur pour le mouvement pour le climat, ainsi que pour toutes celles et ceux qui auront donné de leur temps et leur énergie pour faire vivre ce lieu.
Mais l'esprit de la Base vivra à travers tout ce qu'elle aura fait naître.
Image - Je vous invite à lire le récit de @JustinePrados, illustré par @anna_sardin dans @Vert_le_media.vert.eco
Fermeture de la Base : à Paris, une page se tourne pour le mouvement pour le climat
Après trois ans d’existence, le bar associatif, espace de co-working et tiers-lieu militant la Base ferme ses portes cette semaine. Reportage dans ce lieu qui aura vu éclore et grandir le mouvement... - Guyom Touseul 🧹🐢✌️ @GuyomTouseul 28 juin 2022
En réponse à @L_Espargiliere et @labase_paris
Et pour quelles raisons la Base ferme-t-elle ? - Loup Espargilière @L_Espargiliere · 28 juin 2022 En réponse à @GuyomTouseul et @labase_paris
Le bail est arrivé à son terme et le propriétaire a d'autres projets pour cet immeuble. - Alternatiba Marseille @AlternatibaMar · 27 juin 2022
En réponse à @L_Espargiliere @Gwenmnz13 et @labase_paris
Quelle tristesse.
Les Bases sont devenues des lieux indispensables pour l'engagement. - Daniel. FREYBURGER @DanielFREYBURG2 · 28 juin 2022
En réponse à @L_Espargiliere et @labase_paris
Elle ne peut qu'essaimer, au travers de petites oasis émergentes, de cellules qui régénèrent un tissu social abîmé par ces injonctions délétères à la surconsommation. Ces émergences (ils font peu de bruit) qui au départ sont de filets d'eau sont essentielles pour notre société.
Personnes pertinentes - Loup Espargilière @L_Espargiliere
Fier papa de @Vert_le_media. Reporter de la fin du mois et de la fin du monde.
la base @labase_paris
🌞 ⚖️ la base, au 31 rue Bichat jusqu'à fin juin ! Viens profiter et montrer ton soutien pour le climat lors d'un atelier, d'un concert, d'un événement...👇
Ndlr : confirme l'importance de maîtriser la propriété de ce type de locaux ACT
Au rythme actuel, il faudrait 2.000 ans pour en finir. Pourtant, le gouvernement a retoqué par 49.3 un amendement NUPES débloquant 12Mds€, rappelle @TrouveAurelie.
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Connu / TG 09/01/23 à 19:26
Élisabeth Charvet, enseignante mention graphisme, présente les spécificités du DSAA design écoresponsable : le design engagé sur le plan écologique, les compétences attendues pour intégrer la formation et s'y épanouir, etc. Élisabeth présente par ailleurs certains enseignements et événements du DSAA comme les workshops, conférences...
*Connue / TG 09/01/2023 À 21:02
Le chocolat, une catastrophe écologique et sociale ? ©Getty - AJ_Watt
Le chocolat a une empreinte écologique importante et des conditions de production très problématiques. Comment ce produit emblème de la mondialisation pourrait-il devenir plus éthique et durable ?
Culture et récolte du cacao, transformation en chocolat, transport, emballages : toutes les étapes de la production du chcoolat émettent des gaz à effet de serre. De plus, les conditions de sa production sont problématiques : manque de transparence, déforestation, exploitation humaine...
Pour Frédéric Amiel, auteur d'une Petite histoire de la mondialisation à l’usage des amateurs de chocolat (Éditions de l’Atelier, 2021), le chocolat est un symbole de notre système mondialisé :
« Le marché international du cacao-chocolat est aujourd’hui emblématique d’un capitalisme à bout de souffle enfermé dans se propres contradictions : la quantité colossale d’argent investi et mobilisé pour maintenir les niveaux de production et de consommation nécessaires à al survie du modèle paralyse totalement l’action et l’innovation »
Depuis les années 1990, les industriels du chocolat ont décidé de répondre aux problèmes de durabilité du cacao en ayant recours à des certifications durables et équitables. Mais quelle est la valeur réelle de ces certifications ? Sont-elles fiables ? Un chocolat éthique et durable est-il possible ?
Publié le 12 décembre 2022, une nouvelle réglementation européenne vise à interdire l'importation de produits dérivés issus de la déforestation : va-t-elle permettre de réformer en profondeur la filière ?
Analyste au BASIC, Marion Feige-Muller a coordonné des études estimant les coûts et les impacts de la filière, et une étude intitulée « la face cachée du chocolat ».
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Mégabassines : comment la justice traque les militants écolos
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Deux personnes soupçonnées d’avoir dégradé une réserve d’eau en Charente-Maritime sont jugées ce jeudi à La Rochelle. Fadettes, filature et géolocalisation… Pour les identifier, les enquêteurs ont déployé des moyens hors norme.
Manifestation près d’un chantier de bassine agricole, à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres), le 6 novembre 2021. (Xavier Leoty /AFP)
par Pauline Moullot et Fabien Leboucq
publié le 4 janvier 2023 à 18h27
Des suspects géolocalisés en temps réel, leurs relevés d’imposition, de CAF ou d’assurance maladie disséqués, leurs factures téléphoniques analysées dans le moindre détail, leur entourage identifié ; une femme suivie et photographiée par des gendarmes alors que son portable ne la situait pas sur les lieux des faits (elle sera mise hors de cause)… Cette débauche de moyens a été déployée par les gendarmes afin de retrouver les personnes suspectées d’avoir dégradé une bassine agricole, en novembre 2021 à Cram-Chaban (Charente-Maritime). Alors même que cette retenue d’eau censée servir à l’irrigation ne pouvait pas être utilisée et a finalement été jugée illégale.
Ces investigations aboutissent au renvoi devant le tribunal correctionnel de La Rochelle, ce jeudi, de Nathanaël B. et Romain R., que les gendarmes estiment reconnaître sur des images prises lors des faits. Ils risquent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Protestant contre ces poursuites, les opposants aux retenues d’eau organisent un rassemblement devant le tribunal le même jour, pour y faire «le procès des bassines plutôt que des militants». Libération révèle le déroulement d’une enquête préliminaire qui illustre l’ampleur des efforts de l’Etat et de la justice pour réprimer les personnes suspectées de dégradations matérielles dans le cadre des contestations environnementales. Un groupe dédié de gendarmes a d’ailleurs été constitué à la section de recherche de Poitiers – un
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Connu / TG le 6/01/22 à 00:59
Durée de lecture : 7 minutes - Alternatives Luttes
Désormais, elle vit dans une caravane et documente les luttes écologistes. Finie, la vie d’ingénieure « mortifère ». Via le collectif Désert’heureuses, elle accompagne celles et ceux qui veulent, à leur tour, bifurquer. [2/5]
« Ce n’était pas une bifurcation, mais vraiment une désertion. » Victoria Berni, 31 ans, a quitté son poste d’ingénieure en génie urbain et environnemental pour se consacrer aux luttes écologistes
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« Nous, Désert’heureuses, refusons de continuer à robotiser, accélérer, déshumaniser le monde »
Au début de l’année 2022, déclic : elle a rencontré plusieurs personnes avec un parcours similaire au sien, pas seulement « des ingénieurs qui se reconvertissaient pour faire des fresques du climat dans des entreprises, ce qui ne sert à rien ». Être avec des gens avec qui elle était enfin « raccord politiquement » lui a fait du bien. Un collectif, les « Désert’heureuses », est né peu de temps après. Elle y a tout de suite adhéré. « En étant entourée, je me suis sentie plus légitime à croire en ce que je crois », confie-t-elle. Elle n’était plus seule. « Nous, Désert’heureuses, refusons de continuer à robotiser, mécaniser, optimiser, informatiser, accélérer, déshumaniser le monde », peut-on lire dans leur manifeste https://desertheureuses.noblogs.org/manifeste/.
De là, sont nées des réflexions. Victoria Berni le reconnaît, certaines sont encore « balbutiantes ». Tous les ingénieurs et ingénieuses du pays ne vont pas démissionner demain, il y a d’ailleurs d’autres métiers « mortifères » à cibler, et la « désertion » n’est accessible qu’à une poignée de personnes qui ont les ressources financières pour le faire. Mais le collectif existe pour, déjà, montrer qu’il existe d’autres façons de vivre.
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« Déserter ne signifie pas seulement tout quitter individuellement, poursuit le manifeste. Les Désert’heureuses ont vocation à rendre cet acte collectif et politique. De le rendre désirable et plus accessible. » Et visible. Aujourd’hui, entre deux trajets pour aller manifester contre les mégabassines dans les Deux-Sèvres, ou contre le projet de stockage nucléaire dans la Meuse, Victoria Berni continue de « se raconter » sur les réseaux sociaux. De documenter les milieux militants qu’elle fréquente.
« C’est un travail d’information très important, se réjouit Johanna, membre des Désert’heureuses. Ça crée des ponts entre le monde des ingénieurs et celui des luttes, deux mondes qui communiquent très peu. »
« La médiatisation du militantisme et de leur radicalité, c’est ça qui m’a poussée à l’action, rappelle Victoria Berni. C’est ce que j’essaie de reproduire aujourd’hui. » Pour qu’en 2023, les Désert’heureuses soient encore plus nombreuses.
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Dernier débrief de l'année 2022... avant d'attaquer avec plus d'entrain, de joie et de gauche 2023 ! Avec Catherine Tricot et Pablo Pillaud-Vivien.
Durée de lecture : 13 minutes - Quotidien
Viande, chasse, avion « vert », nucléaire... Que répondre aux arguments anti-écologistes entendus dans les dîners en famille ? Suivez le guide de Reporterre.
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« Les chasseurs sont les premiers écologistes de France »
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Chaque année, leurs armes dispersent pas moins de 6 000 tonnes de plomb. © Frederic Scheiber / Hans Lucas via AFP
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les seuls régulateurs d’espèces, ce sont les grands prédateurs. https://lejournal.cnrs.fr/articles/des-loups-des-cerfs-et-nous?
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« Les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur l’origine humaine du changement climatique »
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« C’est la faute des Chinois. Nous, on n’y peut pas grand-chose »
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8,9 t d’équivalent CO₂ par habitant / an. Cela reste plus élevé que la moyenne mondiale, qui s’élève, selon la climatologue Valérie Masson-Delmotte, à environ 7,5 tonnes d’équivalent CO₂ par personne.
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s’étend par ailleurs aux émissions historiques. Le dioxyde de carbone persiste en effet pendant une centaine d’années dans l’atmosphère. Depuis 1850, la France a émis plus de 38,5 gigatonnes de CO₂ sur son territoire. Elle se hisse ainsi au treizième rang des nations les plus émettrices de gaz à effet de serre.
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« Les énergies renouvelables sont inutiles. On a déjà le nucléaire »
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« Les nouveaux réacteurs vont résoudre la crise climatique »
Le design des EPR2 n’est pas achevé et ils n’ont pas encore reçu l’aval de l’Autorité de sûreté. Imaginons quand même que tout aille bien : les deux premiers EPR2 seraient alors prêts en… 2035, au mieux. Or, la priorité face au réchauffement climatique est de réduire très rapidement les émissions de gaz à effet de serre. La France a accepté l’objectif européen de diminuer les émissions de 55 % d’ici 2030 par rapport à 1990. Il nous faut diminuer de 4,7 % par an… dès maintenant, pas en 2035 ! Et à court terme, la politique la plus efficace est de réduire la consommation d’énergie, et de mettre en place des énergies renouvelables, qui demandent moins de temps de construction.
« L’avion, c’est pas si grave car ils seront bientôt écolos »
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« Si tu ne manges pas de viande, tu vas tomber malade »
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« Abîmer des œuvres d’art est un scandale »
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« Quelques degrés de plus, c’est chouette. On pourra déjeuner en terrasse à Noël »
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« Vous les écolos, vous voulez tout interdire »
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« L’écologie n’est ni de droite ni de gauche »
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« De toute façon, c’est foutu »
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En France, les plages où vous avez passé votre enfance vont disparaître, englouties par les eaux. Cela vaut pour un réchauffement de 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle, mais certains scientifiques prédisent qu’il pourrait atteindre 4 °C, avec des conséquences encore plus graves. Alors le mieux est d’agir pour arrêter les émissions de gaz à effet de serre rapidement.
Que peuvent engager des élus locaux dès les premiers mois de leur mandature ? Le philosophe Thierry Paquot livre à basta! un plaidoyer pour une municipalité écologiste, en sept actions simples et économes.
Débats Temps de lecture : 9 minutes 1 commentaire #alimentation #climat #démocratie ! #ecologistes #innovation politique #se déplacer demain #vendredidébats
La victoire électorale d’élu·e·s écologistes, lors des dernières municipales, est une incroyable opportunité pour démontrer aux sceptiques et aux opposants farouches à toutes sensibilités environnementales, qu’il est possible de substituer à la « logique du toujours plus », celle du « toujours mieux ». Bien sûr, il ne convient aucunement de sous-estimer la puissance des partisans du productivisme, capables de se transformer en militants d’une vaine et trompeuse « croissance verte »... Les médias dominants appartiennent aux bétonneurs et aller à l’encontre de leurs certitudes revient à rejouer le vieux combat du pot de terre contre le pot de fer ! Heureusement, il existe de vaillants magazines, comme celui-ci, qui veille à enquêter pour donner aux lecteurs des informations leur permettant de se positionner, sans dogmatisme aucun.
Thierry Paquot, philosophe
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Première action : écologiser le conseil municipal
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Deuxième action : la trinité joyeuse
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Troisième action : la coopération plutôt que la représentation
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Quatrième action : privilégier le BTPP (bois, terre, paille, pierre)
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Cinquième action : se réapproprier l’énergie et l’alimentation
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Sixième action : des déplacements commodes et économes
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Septième action : l’art
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Photo de une : La cité de Font-Vert, dans les quartiers Nord de Marseille. Elle expérimente des jardins en pied d’immeubles, cultivés par les habitants (voir notre reportage)/©Nathalie Crubézy/Collectif à-vif(s)
[1] Lire à ce sujet : Thierry Paquot,« L’espérance biorégionale », revue numérique Topophile ; Écologie des territoires. Biorégion et transition, sous la direction de Thierry Paquot, Terre urbaine, 2021 ; et Pierre Calame, Osons les territoires !, Le Pommier, 2022.
[2] Philosophe états-unien, mort en 2006, penseur de l’écologie sociale et du municipalisme libertaire.
[3] Outil institutionnel de l’aménagement du territoire, promu par le ministère de l’Environnement, la Trame verte et bleue (TVB) « constitue un outil de préservation de la biodiversité visant à intégrer les enjeux de maintien et de renforcement de la fonctionnalité des milieux naturels dans les outils de planification et les projets d’aménagement. »
[4] Voir Thierry Paquot, « Ménager le ménagement », revue numérique Topophile.
Durée de lecture : 9 minutes - Luttes Alternatives ; Luttes
Sabotage, alliance des luttes, jardins sauvés, trains de nuit de retour... Voici neuf nouvelles réjouissantes qui ont marqué 2022.
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1 — Les Jardins d’Aubervilliers sauvés
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2 — Les luttes s’organisent
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Terre de luttes, une association lancée pour créer des synergies entre collectifs. « Il faut faire en sorte que ces luttes ne soient pas isolées au niveau local, car quasiment toutes se heurtent à des politiques et à des enjeux nationaux », nous expliquait Victor Vauquois.
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Outre ces temps de réunion, des liens se sont tissés lors de journées d’action communes, comme en avril, au lendemain de la réélection d’Emmanuel Macron. Et surtout lors des « manifest’actions » contre les mégabassines dans les Deux-Sèvres. Hasta la victoria.
3 — Amazon recule
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4 — La papeterie de la Chapelle Darblay reprise
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En mai, la métropole de Rouen a racheté l’usine de la Chapelle Darblay de Grand-Couronne. Depuis plusieurs années, les salariés se battaient pour la survie du dernier site français à même de fabriquer du papier journal et d’emballage 100 % recyclé. Celle-ci avait été fermée en 2020 après quatre-vingt-dix années de fabrication de papier journal.
1 000 jours de lutte pour sauver cette usine et les emplois des 217 salariés. Un combat mené par les travailleurs, soutenus par des écologistes et des syndicats, jusque dans les bureaux du ministère de l’Économie.
5 — Le retour du train de nuit
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6 — Dans le monde, des changements politiques de bonne augure
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En Australie, le parti travailliste (centre-gauche) a retrouvé le pouvoir en mai. Le candidat progressiste Anthony Albanese — nouveau Premier ministre — a remplacé le climatosceptique Scott Morrison, dont l’inaction face au changement climatique était largement critiquée par les Australiens.
Après dix ans de léthargie, le Parlement a ensuite voté sa première loi climat. Aux États-Unis, débarrassés de Donald Trump, un grand plan climat a également été adopté : 369 milliards de dollars (363 milliards d’euros) pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % d’ici à 2030.
En Colombie, Gustavo Petro est devenu le premier président de gauche de l’histoire du pays, avec sa vice-présidente Francia Marquez, leadeuse afrocolombienne et écologiste. Au Brésil, la victoire de Lula a soulagé les défenseurs de l’environnement et de la justice sociale.
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7 — Soupes, canoë, outils : les nouveaux instruments de la lutte écolo
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Enfin, l’année 2022 a marqué le retour du sabotage. Pneus de SUV dégonflés, golfs rebouchés, bassines débâchées. « On tend de plus en plus vers une écologie de la conflictualité », observe le sociologue Manuel Cervera-Marzal, qui voit dans le développement actuel du sabotage « une forme renouvelée de désobéissance civile ».
8 — La Montagne d’or abandonnée
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9 — La France sort du traité sur l’énergie
Emmanuel Macron a annoncé fin octobre que la France allait se retirer du Traité sur la charte de l’énergie (TCE). Ce texte, entré en vigueur en 1998, permet aux entreprises de poursuivre les pays qui modifient leur politique énergétique si elles estiment que cela menace leurs intérêts financiers. Il est actuellement signé par cinquante-deux pays.
L’Espagne, la Pologne et les Pays-Bas avaient annoncé plus tôt leur volonté de se retirer du traité. L’Allemagne nous a également emboîté le pas. Le traité a donc du plomb dans l’aile, et c’est tant mieux.
L'Ecologie Ensemble, solidaire & citoyenne @EcologieEnsembl · 43 min
Soutien à la création de #Tierslieux 🤝
@WilliamAucant plaide pour que la majorité préserve le fond dédié aux tiers-lieux.
Ces tiers-lieux venaient conforter l’équilibre des territoires tout en participant à la réduction des émissions de GES. 🌬️
#DirectPDL #Sobriété #ecologie
Image Lucie Etonno et 9 autres personnes - 0 - 2 - 3
Ndlr : une preuve de plus de la nécessité que les tiers-lieux aient leur indépendance financière
3:53 - #FranceInsoumise #NUPES #politique #écologie - 75,1 k abonnés - 139+ - 923 vues - 7 commentaires
Lors de notre Assemblée Représentative du 10 décembre 2022, Martine Billard a présenté le réseau des résistances écologiques de la France insoumise.
Hyère, association Bêle coline
CHRONIQUE. Des journalistes de « Reporterre », média dévolu à la question écologique, ont été verbalisés à plusieurs reprises et ...
Connu / TG du 04/12/22 à 20:44