Le 9 juillet 2019, les élus de Nouvelle-Aquitaine réunis en séance plénière ont adopté la feuille de route régionale ... Elle se fixe 11 ambitions, accompagnées d’engagements chiffrés et d’actions concrètes. L’objectif est d’accompagner l’effort de transition en termes énergétique, écologique et agricole à l’horizon 2030.
... une des régions françaises les plus impactées par le changement climatique : augmentation des températures de 1,4°C au cours du XXe siècle, phénomènes climatiques extrêmes de plus en plus fréquents (inondations, tempêtes, érosion, sécheresse…).
Face à ce constat, la Région est engagée depuis 2010 dans une démarche de transition ambitieuse grâce notamment à un travail d’expertise permettant aujourd’hui d’identifier précisément tous les risques auxquels son territoire va être confronté dans les prochaines décennies via les diagnostics https://www.neo-terra.fr/?page_id=591 :
AcclimaTerra autour des questions climatiques
Ecobiose pour les questions de biodiversité.
Pour passer du diagnostic à l’action et transformer les risques en opportunités, le 9 juillet 2019, lors d’une séance plénière dédiée à la transition environnementale et climatique, la Région a défini sa feuille de route, Néo Terra, articulée autour de grands principes et d’objectifs précis.
Co-construite comme un outil d’intelligence et d’action collectives, Néo Terra pose 11 ambitions pour accélérer le changement et accompagner cette indispensable mutation sur l’ensemble du territoire.
- L’engagement citoyen pour accélérer la transition écologique et solidaire
- La transition agroécologique pour une alimentation saine et un environnement préservé
- La transition des entreprises par le développement d’un modèle de production sobre
- Les mobilités propres par le développement des transports collectifs et alternatifs
- Un urbanisme durable et résilient, économe en ressources, qui s’adapte aux risques naturels
- Un nouveau mix énergétique par la valorisation des énergies renouvelables
- Objectif « zéro déchet » par la prévention et la réduction de la production de nos déchets
- La préservation de la biodiversité en réconciliant biodiversité et activités humaines
- La préservation de la ressource en eau pour mieux consommer et garantir la qualité de l’eau
- La préservation des terres agricoles et forestières par une agriculture diversifiée et la préservation de la richesse de ces paysages et de ces milieux naturels
- La Région, une administration exemplaire par la réduction de l’empreinte écologique de la collectivité
née le 17 février 2017. Elle rassemble un quotidien, des hebdomadaires, des journaux gratuits et des pure-players partout en France. Notre credo : l’information de proximité.
8 régions - + de 100 médias - + de 400 journalistes
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Jérôme Sourisseau et Alain Rousset, respectivement présidents de la Charente et de la Nouvelle-Aquitaine, signent la première convention Néo Terra de la Région mercredi 20 janvier
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Ce programme, voté par la Région en 2019, a pour but de réduire l’impact des collectivités sur l’environnement d’ici 2030. « On n’a pas voulu attendre 2050. C’est trop tard, trop loin », justifie Alain Rousset.
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Le Département s’engage ainsi à accélérer sa propre transition écologique en travaillant sur l’eau, la réduction des déchets, le transport, l’habitat, l’agriculture ou encore l’artificialisation des sols. « Sur le bassin d’Angoulême, on a des stocks de friches industrielles à reconvertir », illustre Jérôme Sourisseau.
Un million d’euros pour des véhicules électriques
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la moitié de sa convention avec la Chambre d’Agriculture, soit 200000 euros, à la création de postes pour aider les agriculteurs à obtenir la certification Haute Valeur Environnementale.
Sur le volet transports, les élus consacreront un million d’euros à l’achat de véhicules électriques pour les services d’aide à domicile. « Ils seront mis à disposition gratuitement des organismes en zone rurale », a précisé Jérôme Sourisseau.
D’autres pistes sont déjà prévues, notamment l’éducation des jeunes à l’environnement dans les collèges, l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, le développement des circuits courts… Autant d’actions qu’il faudra mettre en place en dix ans.
Ndlr : « On n’a pas voulu attendre 2050. C’est trop tard, trop loin » est une formule manipulatoire qui justifie la procrastination passée... Mr Rousset.
Article bien vague... qui n'engage à rien vu que dans les dix ans qui viennent, il y a des élections qui peuvent tout remettre en question. Les engagements sont-ils concrets ? ACT
Transitions énergétique, climatique et environnementale
la Région Nouvelle-Aquitaine feuille de route régionale dédiée à la transition énergétique et écologique. Baptisé Néo Terra, ce programme comporte 11 objectifs, précis, étayés d’engagements chiffrés et d’actions concrètes pour tout le territoire. Cette démarche se veut fédératrice et collaborative.
Le Département de la Charente, partenaire de la Région Nouvelle-Aquitaine à plus d’un titre, est déjà l’initiateur de politiques affirmées en faveur de la mutation indispensable des pratiques énergétiques ou environnementales.
Préservation des espaces naturels sensibles et de la ressource en eau, accompagnement des agriculteurs vers la certification Haute Valeur Environnementale, promotion des circuits courts, rénovation énergétique massive de ses bâtiments, lancement de son premier Budget participatif sous la thématique du développement durable, construction d’aires de covoiturage… sont autant d’actions qui depuis 2015 s’inscrivent dans l’effort de lutte contre le changement climatique. Une perspective confortée, en 2021, par le plan de relance par l’investissement « Charente Avenir » que le Département va déployer.
Fort de ces engagements, il a dégagé une liste de 38 projets qu’il porte en cohérence avec chacune des ambitions de la feuille de route régionale Néo Terra.
En séance plénière, ce jour, l’assemblée départementale a adopté à l’unanimité la convention avec le Conseil régional Nouvelle-Aquitaine. Elle inscrit ainsi pleinement le Département dans la démarche Néo Terra, pour qu’une nouvelle ampleur soit donnée à ses actions, dont l’objectif est d’accélérer l’impérieux changement dont a besoin tout le territoire.
3 commentaires 13 recommandés
La France est désormais le pays où la situation sanitaire est la pire d’Europe. Pourtant, dans les communications officielles, le gouvernement de Jean Castex continue d’essaimer les mensonges pour couvrir son refus dogmatique de prendre les mesures sanitaires vitales, telles que la levée des brevets sur les vaccins ou l'augmentation des moyens pour l'hôpital.
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Refusant d'agir à hauteur de l’urgence mondiale qui se joue actuellement, obnubilés par des enjeux économiques court-termistes, Emmanuel Macron et les membres du gouvernement de Jean Castex, montre qu’en matière de populisme, ils ont peu à envier à celui de Jair Bolsonaro et en son temps de Donald Trump.
1 Ou encore apporté un soutien explicite à Didier Raoult à une période où son rapport hasardeux à la rigueur méthodologique était bien documenté.
2 Le gouvernement prétend avoir doté l'hôpital de plus de moyens alors que le dernier budget voté aggrave l'austérité constante des vingt dernières années. Jean-Michel Blanquer a assuré que tout était prêt pour réduire la circulation du virus pour la rentrée de septembre, puis à chaque phase importante de l'épidémie, alors que c'était faux. Le même a assuré que les graves dysfonctionnements informatiques qui ont empêché l'enseignement en distanciel en avril étaient lié à un incendie de serveurs en Alsace ou à des hackers russes, ce qui était faux.
3 Pour ne citer que deux exemples : le 28 janvier, Jean Castex a présenté aux parlementaires des projections de l'épidémie trafiquées. Le 25 avril, le même a affirmé que les variants brésiliens et sud-africains avaient tendance à régresser.
4 Pour habiller médicalement les pénuries de masques, le gouvernement a affirmé au printemps 2020 qu'ils étaient inutiles et contre-productifs. Pour habiller médicalement les pénuries de tests, Édouard Philippe et Olivier Véran ont menti à plusieurs reprises en assurant que le dépistage était inutile et contre-productif, alors même que l'OMS appelait à une extension massive du dépistage. Parce qu'il n'assumait pas les pénuries de vaccins, le gouvernement a rendu responsable un mouvement antivaxx au point d'intégrer les membres de ce mouvement obscurantiste au comité citoyen de suivi de la campagne vaccinale.
Connu / https://twitter.com/OTMeds/status/1387278642892484612
"32 Retweets 3 Tweets cités 43 J'aime"
GESTION DES RISQUES,
SERIONS-NOUS EN TRAIN DE CHANGER DE PARADIGME ?
La gestion des risques technologiques majeurs n’est pas une science exacte. Chaque accident, chaque événement et même chaque évolution législative, sont autant d'occasions de réinterroger les cadres et les pratiques, et parfois de les faire évoluer.
Des grands principes de maîtrise de l’urbanisation, de protection des populations à la réduction des risques à la source, les champs d’intervention sont vastes, techniques et très imbriqués. Et soulèvent de nombreuses questions, que les rendez-vous majeurs tenteront d'éclaircir.
D’une réflexion globale…
En 2001, l’accident d’AZF avait mis en lumière la nécessité d’envisager la gestion des risques technologiques à l’aune du territoire, et non plus seulement à celle du site ou de la zone proche. Si cette problématique reste évidemment d’actualité, son exploration ne cesse de révéler sa complexité.
- Sur l’urbanisme et les risques
[T1 - Risques et Urbanisme] - Sur la maîtrise des risques dans les sites
[T2 - Maîtrise des risques] - Et plus largement, sur la relation industrie-territoire
[T3 - Nouvelles implantations]
À des constats de terrains
Même si un important travail de maîtrise et d’anticipation des risques est mené depuis de nombreuses années, force est de constater que des accidents et incidents surviennent encore trop régulièrement. Outre les drames qu’ils peuvent occasionner, ils mettent aussi à jour des défaillances mais aussi des voies d’amélioration. Le dernier accident français, de Lubrizol, n’a pas dérogé à cette règle.
- Sur la prise en compte des habitants
[T4 - Dialogue avec les habitants] - Sur le suivi du post-accident
[T5 - Suivi du post accident] - Sur la gestion de crise
[T6 - Gestion de crise]
Connu / https://twitter.com/INERIS_fr/status/1388160468229951488
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Ineris @INERIS_fr · 30 avr.
Loupe pointant vers la droite
Quelles conséquences d’une cyber-attaque sur un site à risques ? Tout savoir avec @RDVMajeurs
via l'interview de notre expert
Index pointant vers la droite https://rendezvousmajeurs.com/news-3004-t2-article-anssi
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AMARIS réunit les collectivités accueillant sur leurs territoires des activités générant des risques industriels majeurs.
Les membres du conseil d’administration
- Pierre Athanaze Vice-Président – Métropole de Lyon
- Roger Bergougnoux Conseiller communautaire – Caux Seine Agglo Maire – Lanquetot
- Salah Bouchama Adjoint au maire – Chasse-sur-Rhône
- Yves Blein Député du Rhône
- Alban Bruneau Maire – Gonfreville-l’Orcher Vice-président- communauté urbaine Le Havre Seine Métropole
- Jean-Michel Budynek Adjoint au maire – Solaize
- Fabienne Castel Maire Déléguée – Mardyck Conseillère communautaire – Dunkerque Grand Littoral
- François Chollet Vice-président – Métropole de Toulouse
- Gérard Dubois Conseiller municipal – La Rochelle
- Valérie Giraud Maire – Genay
- Charlotte Goujon Vice-Présidente – Métropole de Rouen Maire – Petit Quevilly
- Michel Guilloux Conseiller municipal – Feyzin
- Judith Laborieux Conseillère communautaire – Communauté d’agglomération
Centre Martinique Adjointe au maire – Le Lamentin - Françoise Rossignol Maire – Dainville
- Alexandre Rubio Maire – Bassens
- Patrice Schoepff Conseiller municipal – Strasbourg
- Karim Ternati Adjoint au maire – Grand Quevilly
Les membres du bureau
- Président Yves BLEIN
- Secrétaire Judith LABORIEUX
- Trésoriere Fabienne CASTEL
- Les vice-présidents Pierre ATHANAZE ; Alban BRUNEAU ; Charlotte GOUJON ; Françoise ROSSIGNOL
- Les autres membres Gérard DUBOIS ; François CHOLLET ; Alexandre RUBIO ; Patrice SCHOEPFF
L’équipe
- Delphine FAVRE, déléguée générale 01 40 41 42 12 delphine.favre@amaris-villes.org
- Danielle SAUGE-GADOUD, conseillère technique 06 15 90 09 49 danielle.saugegadoud@amaris-villes.org
- Christelle SALAS, assistante 06 70 77 77 35 contact@amaris-villes.org
- Manesha Seenarain manesha.seenarain@amaris-villes.org
Contact Tél. 01 40 41 42 12
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Directeur de publication du site : Yves Blein.
Créé par unitémobile.fr, 29 rue Belfort 69004 Lyon
Maintenu et hébergé par : Aceituna
Les Rendez-vous majeurs donnent la parole à François MASSÉ, Responsable de l'unité Quantification des Risques et Evaluation des Barrières de l’Ineris, pilote avec l’ANSSI du débat T2
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Chaque progrès s’accompagne de nouveaux risques. Le développement des systèmes d’information et leur entrée dans la gestion des éléments de contrôle et de sécurité constitue un bénéfice évident en termes d’efficacité, de suivi et de performance. Mais un nouveau danger en découle : la cyber-attaque de sites à risques.
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D’où viennent ces failles ?
Aujourd’hui, les systèmes de contrôle industriels sont connectés. Il s’agit d’une évolution majeure et positive, mais aussi d’une possible source de vulnérabilités. Il y a quelques années, ces systèmes reposaient sur des protocoles peu connus et peu susceptibles d’être attaqués. Désormais, ils utilisent des protocoles standards et offrent des vulnérabilités similaires à celles de systèmes informatiques. Par ailleurs, les installations industrielles sont de plus en plus dépendantes de ces technologies pour leur fonctionnement et leur sécurité.
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on ne s’intéresse plus uniquement aux éléments de terrain (automates, capteurs, actionneurs), mais on doit prendre en compte les éléments avec lesquels ils interagissent (systèmes informatiques avec lesquels ils communiquent mais aussi différents intervenants en conception, exploitation et maintenance), et cela aussi bien sur les couches matérielles que logicielles. C’est en effet par le biais de ces interactions que vont émerger des vulnérabilités potentiellement exploitables par un attaquant malveillant.
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les grands types d’attaques existantes ?
1 - Les attaques non ciblées de type Malware
2 - Les attaques ciblées avec des visées pécuniaires (Big Game Hunting)
3 - Les attaques visant des infrastructures critiques
4 - Les attaques visant à provoquer des dommages matériels et humains ... on peut citer l’attaque sur une station de potabilisation en Floride (2021) ou celle visant des automates de sécurité Triconex (Trisis, 2017)
...
Ndlr : pas malin d'avoir abandonné l'architecture en couches pyramidale des années 1990 qui assurait une isolation hérarchique et fonctionnelle donc une sécurité intrinsèque ?! Dit autrement, les automaticiens ont laissé les informaticiens "prendre la main" ???!!! ACT
Nicolas Voisin a aimé
lundimatin @lundimat1 · 16h
:::: Ingénieurs en fuite ::::
Reconversion individuelle ou lutte collective ?
De nombreux ingénieur·es démissionnent suite à la perte de sens dans leur travail. Et si, plus qu’à un nouveau métier, ces ingénieur·es aspiraient à la lutte collective ?
Ingénieurs en fuite - Reconversion individuelle ou lutte collective ?
DÉMISSIONS EN CHAÎNE Il y a deux semaines, Romain Boucher expliquait dans la presse les raisons de sa démission d'un poste de « data-scientist ». Il fait partie de celles et ceux qui quittent leur...
lundi.am
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MNCP @Federation_MNCP · 12h
| DECRYPTAGE | Super BD 4 pages pour comprendre comment la réforme du gouvernement détruit l'assurance chômage ! - Travail réalisé au Théâtre de l'Union occupé à Limoges
Applaudissements
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... pose les bases de la réflexion sur le service public des arts et de la culture que nous voulons. Toutes les vidéos de cet événement jointes. ... séquences :
⁃ Bâtir un service public des arts et de la culture, introduction par Hadrien Toucel (co-responsable du programme), Victoire Diethelm (co-animatrice du Groupe Culture) et Martin Mendiharat (co-animateur du Groupe Culture)
-Éduquer à l’art, éduquer par l’art, en présence de Danièle Atala (rapportrice du Groupe Culture), Jean-Pierre Chrétien Goni (directeur du théâtre Le Vent se lève et vice-président de la ligue de l’enseignement d’Île-de-France), Michel Larive (député La France insoumise), Candida Julio (professeure des écoles)
⁃ Cinéma : retrouver le chemin des salles, en présence de Coline Bouret (membre du Groupe Culture), Étienne Ollagnier (co-président du Syndicat des Distributeurs Indépendant et co-président de Jour2fête), Juliette Prissard (déléguée générale d’EUROCINEMA) et d’Idir Serghine (cinéaste, co-président de l’ACID)
Laboratoire de recherche de l’INSA de Lyon dont les compétences en ingénierie environnementale sont mobilisées pour répondre aux enjeux des transitions écologiques et énergétiques.
Notre vision est de préfigurer la gestion des rejets de demain en aidant au développement d’écotechnologies innovantes, compactes, économes en énergie, et intelligentes. Ce projet est décliné autour de 4 thématiques :
- La réduction des émissions polluantes
- La réutilisation des eaux et des déchets
- La récupération et la valorisation des ressources
- L’innovation digitale
Directeur / Head : Pierre BUFFIERE
11 rue de la Physique, Bâtiment Carnot 69621Villeurbanne cedex
tél : + 33 (0)4 72 43 60 93 - courriel : nathalie.desjardin@insa-lyon.fr
Mentions légales
Directeur de la publication : Jean-Luc BERTRAND-KRAJEWSKY, directeur du laboratoire
Webmasters : Frédéric Cherqui, Gaëlle Ducom et Richard Poncet
Conception et développement : IRIS INTERACTIVE
Hébergement : Direction des systèmes d'information INSA Lyon.
Crédits photos INSA Lyon Christian Morel Fotolia
Crédits vidéos : INSA Lyon
... adoptée en 2020 dresse la liste des activités à bénéfice environnemental qui va servir de base au reporting des entreprises et investisseurs dès 2021.
... décoder ce référentiel technique et comprendre comment l’intégrer à vos métiers.
Les fondamentaux de la taxonomie Les cibles et les enjeux Démystifier le jargon (contribution significative, seuils, do not harm, activités en transition)
L’influence de la taxonomie sur le reporting d’entreprises Etudes de cas : les bonnes et les mauvaises pratiques du reporting environnemental Critères d’éligibilité techniques à la taxonomie : la fixation des seuils
Les bénéfices de la taxonomie pour la Finance verte et ses limites La part verte des investissements, le nouvel indicateur d’impact Handicaps : les différences sectorielles et le manque de transparence
Experts :
- Noureddine Aïchour Responsable des formations chez Novethic. Son parcours est à la croisée des chemins entre gestion d’actif, lutte contre le réchauffement climatique et formation professionnelle. Il est en charge de l’animation générale des formations, faisant intervenir des experts internes ou externes selon les sujets.
- Nicolas Redon en charge de l’analyse des politiques d’investissement sur le climat mises en place par les investisseurs européens. Également responsable de l’audit Greenfin, expert de la finance verte et des sujets liés au climat. Enfin, il pilote la production de contenus experts dédiés à la finance durable.
Soutenance de Thèse de Helen Coarita Vendredi 30 Avril 2021 - 9h30
en visioconférence Zoom : https://zoom.us/j/96810835352
"Prétraitement des déchets agricoles pour l'optimisation de leur valorisation par méthanisation"
La croissance rapide de la filière de méthanisation agricole en France depuis une vingtaine d’années s’accompagne de nombreuses questions associées à la rentabilité des installations. Malgré les connaissances acquises par retour d’expérience sur les sites de méthanisation agricoles et les développements pour l’optimisation des procédés, les défis sont encore nombreux, et plus particulièrement pour les éleveurs français : les effluents d’élevage constituent en effet 64% des tonnages entrant en méthanisation, principalement sous la forme de fumiers pailleux complétés par d’autres biomasses agricoles tels que des résidus de culture, produits de cultures intermédiaires à vocation énergétique et autres déchets de l’industrie agro-alimentaire. Or, la grande majorité des installations françaises aujourd’hui sont des technologies de type cuve agitée en voie humide développées principalement en Europe du Nord et conçus pour traiter des résidus d’élevage principalement sous forme liquide. En France, la grande majorité des ressources mobilisables est de caractère hétérogène avec une teneur élevée en matières ligno-cellulosiques, nécessitant le recours à des opérations de préparation de la ration au moyen de systèmes mécaniques. Si les techniques de prétraitements mécaniques disponibles sur le marché sont nombreuses, les retours d’expérience sont encore rares et nécessitent de développer une approche scientifique permettant de relier l’aptitude à la méthanisation d’une biomasse à la modification de ses caractéristiques au cours d’un prétraitement. Pour répondre à cet enjeu, la thèse s’est structurée dans l’objectif d’identifier les principales fonctions des opérations mécaniques de préparation de biomasses agricoles solides. Premièrement, une méthodologie d’approche générale de caractérisation bio-physico-chimique a été développée afin d’évaluer les principaux effets des prétraitements mécaniques avant méthanisation. Dans un deuxième temps, une étude des opérations mécaniques successives à l’échelle laboratoire a été réalisée sur différentes biomasses agricoles telles que les fumiers bovins et l’ensilage de maïs et triticale. La fonctionnalité de chaque opération de prétraitement a été identifiée et une corrélation entre paramètres physiques et paramètres biochimiques a été proposée. Dans un troisième temps, plusieurs techniques de prétraitement mécaniques in situ ont été testées et comparées aux opérations à l’échelle laboratoire pour identifier leurs fonctions de transformation de la biomasse et évaluer leur coût énergétique. Ainsi, plusieurs effets ont été mis en évidence : l’amélioration de la vitesse de bioconversion de la matière et l’amélioration des propriétés rhéologiques. La compréhension en détail du mécanisme d’action des prétraitements mécaniques sur des substrats complexes et hétérogènes est le prochain enjeu.
Mots clés : méthanisation, déchets agricoles, fumiers, caractérisation de la matière, potentiel bio-méthanogène.
Ndlr : le bilan énergétique de ce prétraitement mécanique a été évalué par "calculs par rapport aux gains de la rhéologie, de la production de méthane et de la vitesse de conversion" selon HC à sa soutenance, l'étude énergétique est disponible, la demander ACT
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Modalités de fonctionnement
Les groupes d’action sont constitués de 2 personnes au moins et sont invités à se diviser dès lors qu’ils réunissent une quinzaine de participant.e.s actifs. En effet, les groupes de petites tailles permettent l’implication réelle de chaque membre, évitent les obstacles à la mise en mouvement et favorisent un maillage fin du territoire.
Les groupes d’action privilégient la recherche du consentement plutôt que le vote pour les prises de décision et refusent les clivages de type majorité/minorité afin de favoriser les prises d’initiatives de chacun.e.
Les groupes d’action sont garants de la cohérence nationale du mouvement. Par conséquent, leurs initiatives doivent être compatible avec le programme « L’avenir en commun » et respecter les orientations stratégiques définies collectivement par les membres de la France insoumise.
Type de groupes d’actions
- géographiques sont constitués sur la base d’un territoire réduit (quartier, villages ou petites villes, cantons) et non à l’échelle d’une région, d’un département, d’une circonscription électorale ou d’une grande ville. Chaque insoumis.e ne peut assurer l’animation que d’un seul groupe d’action géographique.
- professionnels rassemblent des insoumis.es qui souhaitent agir au sein de leur entreprise ou de leur lieu d’étude.
- fonctionnels sont des groupes d’action transversaux autour de fonctions précises (mise en place de formation, organisation des apparitions publiques, rédaction de tracts, chorale insoumise, journaux locaux, auto-organisation, etc…).
- thématiques réunissent des insoumis.es qui souhaitent agir de concert sur un thème donné en lien avec les livrets thématiques correspondant.
Aucun groupe d’action ne peut s’approprier un territoire et y empêcher la libre création d’autres groupes d’action
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permettre à l’ensemble des insoumis.es d’y participer
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Pour favoriser des initiatives sur un territoire plus important, des groupes d’action peuvent engager des actions communes et se réunir pour les préparer en commun. Mais aucun groupe ou rassemblement de groupes ne peut constituer de structures intermédiaires permanentes qui prétendraient s’imposer aux autres groupes ou aux insoumis.es.
Néanmoins, à l’occasion des échéances électorales, le mouvement propose un cadre temporaire correspondant au découpage électoral
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Critique
Pour le philosophe Alain Deneault, la gouvernance n'est pas synonyme de démocratie mais son contraire. Ce concept, employé désormais de manière consensuelle par toute sorte d'organisation aurait pour effet de confisquer la politique au profit de la seule gestion. Le concept de gouvernance semble venir de nulle part et n'a en tout cas été pensé ou élaboré par personne ce qui permet de l'employer comme une sorte de passe-partout consensuel. Il a sans doute été promu par les néolibéraux à partir des années 1980 (notamment Margaret Thatcher)37.
Ce terme signe ainsi selon Alain Deneault la dissolution de la notion de chose commune ou publique et la substitution de la « politique », la « démocratie » et la « citoyenneté » par le discours managérial de la « gestion », de l'« empowerment », du « développement durable », de la « responsabilité sociale des entreprises », « résilience », qui consistent à réduire la chose publique aux théories de l'organisation privée37. L'emploi du terme de gouvernance confinerait l'action à une bonne gestion et priverait les enjeux politiques de toute possibilité de débat public. Ce terme s'inscrirait ainsi dans ce que le sociologue Luc Boltanski appelle « le nouvel esprit du capitalisme », Alain Bihr « la novlangue néolibérale » ou encore Éric Hazan « la propagande du quotidien ».
...
Ndlr : la notion de gouvernance partagée n'y figure pas
Dans Revue interdisciplinaire d'études juridiques 2010/2 (Volume 65), pages 207 à 228
Le terme de gouvernance est à la mode. Et pourquoi s’en étonner ? La gouvernance désigne un concept commode. Une idée descriptive de la réalité, mais aussi un idéal normatif associé à la transparence, à l’éthique, à l’efficacité de l’action publique. La gouvernance devient dès lors un mot-talisman paré de tous les fantasmes associés à l’action publique, tout en revêtant le vocabulaire rassurant de l’objectivité technique. Le mot « gouvernance » fait sérieux tout en promettant des lendemains qui chantent aux théoriciens de l’action publique. Ce faisant, le discours de la gouvernance fait l’objet d’une double confusion. La première tient aux vertus qui lui sont associées, la seconde aux défauts qui lui sont imputés.
...
La première partie de cette courte analyse décrira les raisons pour lesquelles la gouvernance est apparue comme une idée nécessaire pour répondre aux insuffisances de la théorie moderne de l’État. La seconde partie de cette analyse définira quant à elle la gouvernance comme une technique de gestion sociale visant à produire des règles collectives à partir de l’orientation des conduites des acteurs plutôt que par des normes commandant et sanctionnant directement leurs comportements. Nous terminerons cette note en suggérant le rapport qu’entretiennent les concepts de gouvernance et de transparence, dont un examen plus approfondi pourra faire l’objet d’un prochain texte.
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François BOCQUET a retweeté
Siemens_France @Siemens_France ·27 avr.
#Google Cloud s’associe à #Siemens
Main OK Index pointant vers la droite
Objectif : utiliser les technologies d’#IA et plus particulièrement celles de #MachineLearning, de #cloud computing et de #BigData afin d’automatiser les ateliers d’usines
Flèche vers la droite
https://sie.ag/3axPcEt
#Industrie40
Google Cloud s'associe à Siemens afin de proposer des solutions d'IA dans les ateliers d'usines
Afin d'optimiser les processus d'usine et améliorer la productivité dans les ateliers, le groupe Siemens a annoncé un partenariat avec Google Cloud.
actuia.com
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Alors qu’approche la date du bicentenaire de la mort de Napoléon Bonaparte (5 mai), le débat sur sa célébration est particulièrement vif : la République doit-elle commémorer l’empereur qui l’a jadis abolie?
268 commentaires
Ndlr : excellent débat ++