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📺 Retrouvez-nous ce soir à 20h autour de Julie Maury pour une émission spéciale autour des sondages. Nous recevrons Antoine Léaument, Manuel Bompard et Raphaël Qnouch (Conseiller régional LFI) pour discuter des méthodes étonnantes de certains instituts de sondages.
🔢 MB et RQ rencontrent la Commission des Sondages ce soir afin de lui demander de réagir sur les méthodes de sondages utilisées par les instituts IPSOS et IFOP : de quelle manière calculent-ils des intentions de vote ? À l'heure de la campagne présidentielle, il est légitime pour la démocratie d'interroger la pertinence de ces outils, omniprésents dans la vie politique française et dont l'impact est décisif, en tant qu'ils construisent des réalités politiques.
MB et RQ nous rejoindront après leur audition, afin de nous raconter comment s'est passée leur rencontre avec la Commission.
53 minutes
Tout sauf la décroissance martèlent nos contemporains. Pourtant, la recherche de la croissance a un coût environnemental et social majeur. Et pas sûr que la croissance verte puisse nous sauver. Si nous devions y renoncer, la décroissance serait-elle une véritable alternative ?
Décroissance : solution ou contrainte ? © Getty / Dougal Waters
Depuis 50 ans nous avons atteint dans les pays riches, un niveau de confort inédit dans l’histoire de l’humanité.
Notre monde est en croissance depuis la révolution industrielle, mais tout s’accélère surtout depuis l’après-guerre. Imaginer un avenir souhaitable sans croissance est impensable pour beaucoup d’entre nous...
Mais nos besoins de croissance et de consommation dépassent aujourd’hui les limites que peut supporter la biosphère….
Pourquoi la décroissance fait-elle si peur ? Faut-il vraiment décroitre?
Dans Décroissance, publié chez Tana Editions, le chercheur Vincent Liegey démêle le vrai du faux pour permettre à chacun de se saisir de ce sujet clivant et d’en débattre, dans toute sa complexité.
Pour Valérie Guillard qui travaille sur les pratiques de consommation et autrice d'un ouvrage sur la sobriété chez De Boeck, il faut accepter que cela prenne du temps. Acheter uniquement pour répondre à un besoin est un apprentissage: cela implique que le consommateur se questionne sur ce qu’exprime véritablement son besoin.
La décroissance serait donc un cheminement, qui passe par une étape de prise de conscience des vrais enjeux, du poids des menaces qui pèsent sur nos sociétés...
Et il faut encore travailler pour créer un imaginaire culturel partagé et porteur autour de ces notions de décroissance et de sobriété…
[14h29 Camille passe au vert Plongée dans les souterrains du Larzac Par Camille Crosnier]
Les invités
- Vincent Liegey, ingénieur, chercheur interdisciplinaire, essayiste, spécialiste de la décroissance
- Valérie Guillard, Professeur en marketing à l'Université Paris-Dauphine
Les références
- Décroissance écrit par Vincent Liegey (Tana éditions, collection Fake or not ? )
- Comment consommer avec sobriété écrit par Valérie Guillard (De Boeck)
L'équipe Thierry Dupin Programmateur musical Valérie Ayestaray Réalisatrice
Chantal Le Montagner Chargée de programmes Lucie Sarfaty Chargée de programmes Anna Massardier Attachée de production Camille Crosnier Journaliste et chroniqueuse
Tr.: ... Vincent Ligier a expérimenté un lieu d'expérimentation à Budapest (fabrication de cargos-vélos, potager, etc), il parle de réorienter les métiers de la pub dans la facilitation ... relocaliser ...
Ndlr : VL me semble plus proche de moi, il a notamment évoqué la nécessité de facilitation. Mais, sauf erreur de ma part, ils n'ont pas intégré les conséquences économiques de l'anthropocène, centrée sur les communs et donc, c'est quoi une économie des communs ? Et comment la construire avec radicalité en prévenant les risques ? Les questionner et contacter VL ACT
Accueil Politique
INTERVIEW - Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle, appelle à une "loi d'urgence sociale" : blocage des prix sur les produits de première nécessité, Smic à 1.400 euros net mensuels... Le leader insoumis revient aussi sur la gestion de la crise sanitaire et sur le paysage politique actuel.
Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, jeudi à Paris. (Gilles Bassignac/Divergence pour le JDD)
Vous avez déclaré votre candidature à la présidentielle en novembre. Quand et sur quels thèmes allez-vous vraiment entrer en campagne?
Nous le sommes depuis neuf mois! Une action en profondeur. Pour nous, l'obstacle majeur, c'est la résignation ou la colère froide qui produisent l'abstention. Deux instituts de sondage prédisent 50% d'abstention en 2022 : dans ce cas, nous serions en dessous de 10%! Alors qu'on est bien au-dessus si la participation est plus forte. Inutile de le cacher. On a donc fait le choix d'un départ tôt pour s'enraciner et roder nos outils de campagne. Objectif : redonner aux catégories populaires l'appétit de vote.
Comment faire alors qu'elles se désintéressent de la politique?
Déjà : dialoguer. Dans les quartiers populaires, les gens ne voient jamais personne. Nous revenons aux bases de l'action politique : proposer des choses concrètes. Assumer une vision alternative du monde. Notre programme transforme la façon dont on vivra, dont on produira et consommera. Nous montrons combien les gens ont un intérêt à notre victoire.
Le social constitue donc votre priorité?
Absolument. On est en pandémie et les milliardaires se sont encore enrichis! Nous avons des lois d'urgence sécuritaire, des lois d'urgence sanitaire : il est temps d'avoir une loi d'urgence sociale. Quand tant d'indicateurs sociaux virent au rouge, quand 10 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, on est bel et bien en état d'urgence sociale. Détresse psychologique, dégradation de la santé, destruction des services publics, explosion des trafics… Une partie de la société glisse vers le néant. Sans parler de l'impact social de la crise écologique.
Que mettrez-vous dans cette loi d'urgence sociale?
La pandémie a révélé des états de dénuement incroyables. Il faut au pays un choc de consommation populaire. Et immédiatement, le blocage des prix sur les produits de première nécessité. Jusqu'en 1986, la loi le permettait. Ce n'est pas possible que, l'énergie, le gaz, l'électricité, les carburants ou des denrées alimentaires indispensables soient inabordables.
Quoi d'autre?
Il faut augmenter le Smic tout de suite pour le porter à 1.400 euros net mensuels. En dix ans, il n'a connu aucun coup de pouce, alors que les revenus des puissants se sont envolés de façon ahurissante. Troisième idée urgente : reporter de deux ans le remboursement des prêts garantis par l'Etat. Des milliers d'entreprises vont se fracasser sur le mur de la dette. J'ai déjà alerté : la dette privée en France est plus dangereuse que la dette publique. Il faut tout faire pour éviter le chaos économique.
Taxerez-vous les plus riches?
Cette année est une année blanche pour des millions de gens qui ont perdu leur revenu, ou tout juste gardé celui de l'an passé ou moins. Décrétons une année blanche aussi pour les profits du CAC 40 : tout ce qui excède la progression moyenne du CAC 40 est réquisitionné. Il y en a pour plus de 50 milliards d'euros. Ça permettrait de financer 1 million d'emplois dans les métiers du lien, du soutien scolaire… Et avec 1 million de personnes en plus au travail, on bouche aussi le trou de la Sécurité sociale.
N'est-ce pas confiscatoire?
Oui, c'est une mesure rugueuse… comme l'est la situation actuelle! Il n'y a aucune raison pour qu'une poignée de gens accumulent encore quand la richesse du pays s'effondre de dix points.
Autre mesure rugueuse, la nationalisation de certains secteurs comme les autoroutes. Arnaud Montebourg et Marine Le Pen la proposent. Et vous?
C'est dans le programme de tout le monde, sauf celui d'Emmanuel Macron! Je vais plus loin : je demande la nationalisation des biens communs, l'air, l'eau, qui appartiendraient alors à tous… Tout dégât commis devra être réparé et pas simplement compensé comme avec les droits à polluer. L'entrée dans l'ère de la priorité écologique et sociale nécessite ce type de mesures radicales.
Vous prônez l'"union populaire". Comment votre campagne va-t-elle la matérialiser?
L'union populaire, c'est une stratégie pour porter des mesures qui sont ultra-majoritaires comme l'a prouvé le sondage sur nos projets. Le 16 et 17 octobre, nous aurons une convention. Le programme sera bouclé et nous passerons à la mise au point des "plans" par sujet. Par exemple sur l'énergie ou l'alimentation. Il s'agit d'être prêts à gouverner. Nous créons un parlement de campagne de l'union populaire. Il aura un rôle consultatif. Il y aura des Insoumis, mais pas seulement, loin de là. Au départ, il comptera une cinquantaine de personnalités. A la fin de la campagne, ce parlement devra se demander s'il se transforme en un nouveau mouvement politique.
Comment jugez-vous la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement?
Très mauvaise! Macron, par son métier, est un courtier financier. Il croit que le marché est seul apte à régler les problèmes. Aucune de ses décisions n'est allée contre les diktats du marché. Pour son gouvernement, la puissance publique était avant tout vouée au contrôle de la population. La dérive autoritaire du régime s'est donc aggravée de façon spectaculaire. A l'arrivée, la performance n'est pas fameuse! Ils se sont trompés sur tout : les masques, les tests… En période de crise, les collectivistes comme moi sont plus efficaces que les hyper-individualistes comme Macron.
Le "quoi qu'il en coûte" ne vous a-t-il pas fait réviser votre jugement?
Bidon! Ça a essentiellement consisté à financer le chômage technique généralisé. Mais a-t-il créé en urgence un pôle public du médicament, recruté des milliers de personnes pour aider dans les hôpitaux, réquisitionné les entreprises de biens de santé? Le "quoi qu'il en coûte", je sais à qui il en coûte! A la fin c'est : "Vous allez payer tout ça avec vos cotisations sociales et vos impôts"! Mais on n'a rien demandé aux profiteurs de crise. Par exemple, on aurait pu rétablir l'ISF cette année, on ne l'a pas fait. Le "quoi qu'il en coûte", c'est un coup de menton pour impressionner. Pas davantage.
Pourquoi n'êtes-vous pas allé manifester contre le passe sanitaire, auquel vous êtes opposé?
Je suis contre le passe. Il répand une illusion : faire croire que ses titulaires ne présentent plus de danger pour les autres. C'est faux! Mais le passe sanitaire crée une société de contrôle généralisé. Fichage généralisé, contrôles intempestifs absurdes, etc. Je l'ai dit sur tous les tons et j'ai voté contre. Appeler à manifester? Non! C'est un mouvement populaire spontané. Si une organisation politique cherchait à se l'approprier, elle le rabougrirait, comme fait aujourd'hui l'extrême droite. Nombre d'Insoumis y participent. Je leur dis de faire attention à côté de qui ils marchent. Qu'ils soient avec la majorité des manifestants qui ne veut pas servir de caution à l'antisémitisme et au racisme.
Ne craignez-vous pas aussi d'être accusé d'être antivaccination?
Je suis souvent accusé de tout… Je n'ai jamais été antivaccin. Je suis pro-sciences. Mais "science sans conscience n'est que ruine de l'âme", dit Rabelais!
Que pensez-vous de l'obligation vaccinale des soignants, qui entre en vigueur le 15 septembre?
Les syndicats et les personnels soignants me disent que c'est insupportable. Et aussi que c'est impossible à faire, sauf à aggraver la crise, de licencier ceux qui ne veulent pas être vaccinés. Cette mesure brutale est contre-productive! Et puis faire des héros d'hier - les personnels soignants - les salauds d'aujourd'hui, c'est écœurant…
Mercredi, Jean Castex a semblé repousser une réforme des retraites d'ici à l'élection présidentielle. Êtes-vous soulagé?
J'ai combattu cette réforme inutile et cruelle. Faire travailler les gens plus longtemps, c'est les user davantage, et empêcher la génération montante de prendre la place des aînés. Pourquoi Macron a-t-il voulu la relancer? Dans son calepin, il n'y a pas que la case : je veux. Il y a aussi la case : est-ce que je peux? Il ne doit pas croire que ça se passera tranquillement. Il aura à faire avec l'opposition des syndicats, des Insoumis et des communistes. Ce serait une bataille politique et sociale d'ampleur, en pleine pandémie. Voilà pourquoi Castex a lâché prise. Ce sera un des sujets de l'élection présidentielle. Que les votes tranchent! Les Insoumis veulent la retraite à 60 ans. Aux Français de décider.
La réforme de l'assurance chômage est "indispensable", dit le gouvernement. Vous demandez son retrait?
Mille fois oui! Nous irons manifester… Avec cette réforme, 1,7 million de personnes auront moins de sous qu'avant. Ce n'est pas le moment de brutaliser davantage les gens. Elu, j'abrogerai ça aussi.
Vous appelez la gauche à manifester. En étant aussi divisée et aussi faible, a-t-elle la moindre chance de se hisser au second tour de la présidentielle?
La gauche traditionnelle joue dans un bac à sable. Elle ne s'unirait qu'en trompant tout le monde, car il y a des divergences profondes sur l'essentiel. Cette gauche traditionnelle est dominée par un centre gauche flou et mou. Elle s'est effondrée en 2017 et, depuis, n'a pas su se réinventer. Nous leur avons tendu la main pour les faire sortir de leurs ambiguïtés. Un nouveau Front populaire! PS et EELV ont tourné le dos. Nous avons donc compris que nous perdions notre temps. Puis ils ont dansé le tango de l'unité à l'appel de Jadot. Comédie sans suite. Normal : le désaccord est profond sur la sortie des traités européens, le nucléaire, le changement de la Constitution et combien d'autres choses. Alors l'union sans engagement clair démobiliserait le peuple. Au contraire, la stratégie d'union populaire remobilise les gens sur du concret franc et net.
Anne Hidalgo, qui déclare sa candidature aujourd'hui, n'a-t-elle pas renouvelé le logiciel social-démocrate?
Attendons de voir ce que dit, au juste, Mme Hidalgo. Il est délicat de se prononcer sur quelqu'un qui n'avance aucune idée politique particulière. La seule chose que j'ai entendue de sa part, c'est qu'il fallait continuer la guerre en Afghanistan. Ce n'est pas raisonnable. Le reste de son programme, qui le connaît? Son risque, c'est d'être siphonnée par la candidature EELV. Pour l'instant, l'électeur de centre gauche n'a pas tranché entre eux.
Pour Arnaud Montebourg, c'est vous qui êtes le problème de la gauche : vous ne pouvez pas gagner, estime-t-il. Que lui répondez-vous?
Il disait déjà ça en 2017. Et il a fini par voter pour moi! Mais il m'aide : il élargit l'audience des idées que nous avons en commun comme la VIe République. Et il met le PS au pied du mur. J'estime que sa candidature sert notre action.
La Fête de l'Humanité a lieu ce week-end. Pouvez-vous encore vous réconcilier avec Fabien Roussel, qui sera candidat du PCF à la présidentielle?
PCF et LFI sont un vieux couple : la dignité nous interdit de casser la vaisselle en public. 90% de nos programmes sont similaires. Mais je suis blessé et amer. C'est un crève-cœur de ne pas partir ensemble à la présidentielle. Deux fois, j'ai été leur candidat. Le pôle populaire doit rester devant le centre gauche. Nous sommes passés de 3% à 10% en 2010 puis de 8% à 19% en 2017. Je renouvelle ma proposition d'un programme partagé et d'un accord législatif avant la présidentielle. On peut le faire tout de suite, avec des bases simples : la reconduction de tous les sortants et la répartition du reste.
Dans la primaire des écologistes, espérez-vous une victoire de Sandrine Rousseau ou d'Éric Piolle?
Leurs débats étaient intéressants. Cependant je vois bien que la question sociale ne les obsède pas… Mais je demande aux Insoumis de respecter leur vote et de ne pas s'en mêler. Au moins par cohérence : car pour voter, il faut signer en faveur d'une Europe fédérale. Ce n'est pas la position de notre programme.
Que vous inspire la compétition à droite…
Il y a une zemmourisation générale de ce camp. Eric Zemmour lui fournit les arguments et le cadre de pensée. La contagion va vite. Le chef de l'Etat lui-même a plongé dedans : pour prendre la main sur la droite, il lui chante du Zemmour. En décembre, Macron a déclaré que Pétain était un grand militaire et Maurras un grand intellectuel. Ce sont deux antisémites, deux traîtres et deux criminels. Cet appel du pied électoraliste est un révélateur.
Vous voulez toujours débattre avec Eric Zemmour?
Comme Mme Le Pen est aux abonnés absents… Et mieux vaut l'original qu'une pâle copie. Oui, il faut lui disputer pied à pied le terrain des idées.
Ne craignez-vous pas de faire la campagne de trop?
Pourquoi? Au contraire, je suis porté par les circonstances. Des millions de gens n'en peuvent plus. Ils ne veulent plus des faux-semblants du centre gauche et de la droite. Ils veulent changer leur vie. Ils compteront sur moi. J'ai du caractère, je ne me laisserai pas intimider par les puissants. Comme l'écrivait Victor Hugo : "J'effaroucherai le bourgeois, peut-être. Qu'est-ce que ça me fait si je réveille le peuple?"
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In this two part show on SGT Report, Tivon and Hope from FTWProject.com do a full presentation on Graphene Oxide, 5G and Covid. Watch the presentation at this link:https://www.bitchute.com/video/2XnG8m4yzI92/
...
Ndlr :
- au début, il est question de SGT Report, en explorant, on ne trouve rien de consistant, mais une vidéo référant à SFTREPORT.COM/SGTREPORT.TV (donc un média et pas un rapport scientifique) et une pub biotrust.com. Suspect.
Sur le site SGT Report : Mélanger achat d'or et d'argent avec corruption, il fallait oser... (rubriques du site : BUY GOLD & SILVER Economy Politics Corruption)
= site marchand !! - sur la présentation, en introduisant des (sans doute, il faudrait l'avis d'un spécialiste des matérieux et de la santé) notions scientifiques, arrive au milieu et à la fin la pub pour leurs produits !! Autre chose que but marchand ? À CHACUN DE SE FAIRE SON OPINION. Les chemtrails étant AUSSI convoqués, j'ai de GROS DOUTES sur le sérieux.
- Qui est derrière ce blog ?
"
Fix the World Project Maroc S.A.R.L. specializes in handmade Home Decor products for EMF protection as well as online technology education. We are American Engineers living and working in Morocco.
"
que l'on peut traduire par " société de type SARL spécialisée en produits de décoration faits-main pour la protection contre les Champs électromagnétiques (EMF=Electromagnetic Field), aussi bien que la "formation en ligne" ou (doutes sur la traduction ?) - Quelles compétences pour parler de la COVID-19 ? Manifestement aucune ? creuser ACT
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Retrouvez l'atelier des AMFIS 2021 : « Rechercher les 500 parrainages pour l’élection présidentielle », avec :
• Guilhem Serieys, ex-conseiller régional LFI
• Claire Schweitzer,conseillère municipale d'Angers, élue LFI
• Guillaume Chaussemy, maire de Le Pont Chrétien Chabenet
• Arthur Cheysson, co-responsable Outils numérique LFI
Visionnez toutes les conférences sur : https://amfis2021.fr/videos
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Tr.: ... 47 000 élus ... députés, sénateurs, maires, pdt de comcom, conseillers départementaux, etc ... c'est une décision individuelle non anonyme ... ils déposent au conseil constitutionnel ... entre janvier et février (6 semaines) ... quand solliciter ? aujourd'hui en sept, signer un engagement de parrainage ... pour engager les prets de campagnes ... tous les maires ont reçu un courrier en mai. La commune doit être la cellule organisante.Il faut des profils ouverts. ... Identifier des référents pour l'organiser dans le département ... Et une structure régionale aider les départements, des listes de maires à proposer qui avaient soutenu en 2017 ... Activer les relations ... rencontrer les maires, obtenir des rdv physiques ... ne jamais fermer la porte ... la constitution prévoie un débat démocratique ... ne pas harceler les maires ... Arthur développeur de l'appli et du kit en ligne dans le menu melenchon2022.fr ... L'autonomie des communes ne fait pas débat à LFI et argument du pluralisme ... avoir le formulaire sur soi et si possible le faire signer tout de suite ... de préférence, y aller à 2 ...
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Le dimanche 12 septembre 2021 à 12h30, Jean-Luc Mélenchon était à Ostende (Belgique) à la #ManiFiesta pour un débat avec Raoul Hedebouw, président du Parti des travailleurs belge (PTB) sur le thème : «La gauche en Europe face à la montée de l'autoritarisme».
Raoul Hedebouw est revenu dans un premier temps sur l’évolution inquiétante de l’autoritarisme en Belgique : de plus en plus de droits démocratiques sont bafoués comme avec la “loi pandémie” qui peut enlever les pouvoirs du Parlement lorsque l'état de pandémie est déclaré. Il critique ensuite la concentration du pouvoir entre les mains des multinationales pour appeler à reconquérir ce pouvoir.
Jean-Luc Mélenchon rebondit sur les propos de Raoul Hedebouw en revenant sur l'extrême concentration du capital dans les mains de quelques personnes. Il rappelle que le capitalisme a construit une société de la compétition de chacun contre tous et qu’aucune société humaine ne peut vivre sur un régime de compétition généralisée. Il souligne que le changement climatique nous oblige, au contraire, à une vie en société faite de solidarité.
Le candidat à l'élection présidentielle de 2022 aborde ensuite la question de la gestion de la crise sanitaire en France. Il critique vivement la manière dont les décisions ont été prises : au sein d’un Conseil de défense tenu au secret-défense qui ne rend de compte à personne et n’informe d’aucune décision prise. Il rappelle ensuite que le pass sanitaire met en place des contrôles de plus en plus autoritaires, du fichage généralisé et des décisions absurdes dans le monde du travail. La France insoumise a voté contre.
Jean-Luc Mélenchon revient sur le danger de la montée de l’extrême droite en Europe et rappelle que l'extrême droite est là pour utiliser et susciter la peur. Elle vise à diviser les gens sur la base d'une couleur de peau ou d'une religion pour empêcher l'unité du peuple autour de combats communs. Il appelle à mener la lutte contre l'extrême droite et à ne pas laisser un millimètre d'espace aux fascistes.
Le président du Parti des travailleurs belge revient sur sa vision de la montée de l’extrême droite en Belgique. Il explique qu’en Belgique l'extrême droite souhaite une confrontation entre Wallons et Flammands, entre Belges nés en Belgique et les autres, entre la Belgique et le reste du monde. À l’inverse, il appelle à construire un “nous” unifiant : celui des travailleurs qui construisent la richesse.
Jean-Luc Mélenchon est revenu sur la stratégie de l’Union Populaire. Il a expliqué que l'#UnionPopulaire consiste à rassembler le peuple autour de ses revendications communes, rappelant que les sondages le démontraient sur des questions aussi diverses que l'interdiction du glyphosate, le 100% d'énergies renouvelables, l'augmentation des retraites et du SMIC… Il souligne : “Notre stratégie, c'est de se demander : qu'est-ce qui est bon pour le peuple, pour l'intérêt général, pour la patrie républicaine ?”.
Retrouvez l'ensemble du programme sur : https://melenchon2022.fr/programme/
Raoul Hedebouw a abondé dans le sens de Jean-Luc Mélenchon en insistant sur le fait que l'État doit intervenir pour faire prévaloir l'intérêt général et l'intérêt des travailleurs avant les intérêts particuliers. Il a alerté ensuite sur la situation catastrophique des agriculteurs et paysans à travers le monde et sur la nécessité de les soutenir partout où ils sont en lutte.
Jean-Luc Mélenchon rappelle qu’en France un paysan se suicide tous les 2 jours. Il insiste sur l’urgence de traiter de manière concrète la question paysanne et sur la nécessité d’arrêter le saccage des sols par les pesticides et le glyphosate et appelle à mieux rémunérer les paysans. Il souligne qu’on ne peut pas séparer la question écologique de la question sociale : c’est en augmentant le SMIC qu’on peut permettre aux gens d’acheter des produits bios qui permettent de mieux rémunérer les paysans.
Pour finir, Raoul Hedebouw et Jean-Luc Mélenchon sont revenus sur la question de la concentration des médias. Le candidat à l'élection présidentielle insiste : le problème est la pluralité des médias. Il prône au contraire un pluralisme, de la contradiction et note l’importance de construire ses propres propres réseaux de communication.
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L'enseignement secondaire et supérieur à l'heure de l'urgence écologique / Pour un réveil écologique
@ReveilEcolo · 10 sept.
L'enseignement secondaire et supérieur à l'heure de l'urgence écologique : vidéo analyse d'Anatole avec la participation du @ReveilEcolo
🌊 Changement Climatique : un Enseignement à changer ?
Comment enseigner le changement climatique au collège, au lycée et dans le supérieur ? Un grand merci à Lou et au collectif Pour
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Quelle stratégie européenne en 2022 pour appliquer un programme de rupture ? 2/2 - #AMFIS2021 - 12 sept. 2021 / La France insoumise
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Retrouvez la deuxième des conférences des AMFIS 2021 sur : « Quelle stratégie européenne en 2022 pour appliquer un programme de rupture ? », avec :
• Manon Aubry, députée européenne LFI
• Manuel Bompard, député européen LFI
• Sandrine Rousseau, candidate à la primaire EELV
Visionnez toutes les conférences sur : https://amfis2021.fr/videos
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Retrouvez la première des conférences des AMFIS 2021 sur : « Quelle stratégie européenne en 2022 pour appliquer un programme de rupture ? », avec :
• Manon Aubry, députée européenne LFI
• Manuel Bompard, député européen LFI
• Eric Piolle, candidat à la primaire EELV
Visionnez toutes les conférences sur : https://amfis2021.fr/videos
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Connue / https://twitter.com/FranceInsoumise/status/1436346694631895040
"La France insoumise @FranceInsoumise · 10 sept."
Ingénieur·es Engagé·es (IE) est une fédération visant à repenser la place de l’ingénieur·e dans la société. Elle est composée de plusieurs groupes, locaux et thématiques, portant des actions ou des réflexions en cohérence avec les valeurs portées par sa charte, centrée sur les problématiques sociales et environnementales. Le mouvement associé se veut apartisan, il privilégie les débats, l’ouverture d’esprit et s’intègre dans un cadre horizontal.
A l’origine constitué d’élèves ingénieur·es qui se questionnent sur la société, le monde de l’entreprise et sur leurs formations, le mouvement s’est diversifié, mais continue de s’appuyer sur des valeurs communes et une envie d’agir fédératrice. Si les formes d’engagement, de convictions et de pensées sont variées, un désir commun est de remettre l’humain et l’écologie au centre de la technique et d’avoir un impact social ou environnemental sur la société. Cela s’accompagne souvent de la revendication d’une démarche démocratique et éthique.
Aujourd’hui, le mouvement a pour vocation de s’étendre en facilitant la mise en relation des personnes engagées, inspirantes et en quête de sens, au sein du milieu ingénieur. La dynamique qui en résulte facilite la création de groupes et de projets à l’échelle locale ou nationale. Le mouvement a ainsi pour ambition de transformer le métier et les formations d’ingénieur·e et enfin faire bouger nos sociétés !
Qui peut appartenir à ce mouvement ?
Ingénieur·es, étudiant·es, enseignant·es, sociologues, économistes… Toute personne qui se sent concernée par le mouvement et qui en partage les valeurs peut en faire partie, pas besoin d’être nécessairement ingénieur·e, ni même d’avoir fait ses preuves en terme d’engagement
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Connu / https://twitter.com/theShiftPR0JECT/status/1436636551052673024
"
Groupe INSA a aimé The Shift Project @theShiftPR0JECT · 11 sept.
💡 Les réflexions sur le rôle que pourrait jouer l’#enseignement #supérieur dans le contexte de l’urgence climatique et sociale battent leur plein. Retrouvez la série d'articles des http://ingénieur.es http://engagé.es (IE) sur le sujet.
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Entretien avec :
Baptiste Andrieu, doctorant à l’ISTerre[1] en thèse Cifre[2] financée par le Shift Project
Louis Delannoy, doctorant au sein de l’équipe STEEP[3] de l’INRIA[4] à Grenoble
Antonin Berthe, en stage de recherche à STEEP
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La science comme outil de médiation
“À partir de nos travaux scientifiques, il y a un gros travail pour toucher les autres scientifiques et les décideurs, pour que ces travaux aient un impact.”
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contribuer au design d’alternatives sociotechniques, et de nouvelles chaînes d’approvisionnement. On fait aussi beaucoup de médiation : on a une chaîne YouTube (Comprendre et Agir), sur laquelle on fait beaucoup de conférences sur les communs, les questions démocratiques, énergétiques, climatiques… On essaie de se placer en tant que médiateurs, vis-à-vis des autres chercheurs et du large public. Avec le monde scientifique, avec nos pairs, on lance la première conférence francophone sur les risques systémiques : Oasis 2022. On espère commencer à vraiment faire bouger les choses pour la communauté académique, en initiant la co-création d’une communauté de scientifiques qui s’intéresse aux questions de l’anthropocène, pour publier, se rencontrer… Le but de cette conférence est de faire avancer et faire se rencontrer la communauté scientifique et le public. Il y aura notamment un moment où des associations seront invitées à défendre des projets devant la communauté. Ensuite, nous souhaitons porter ça au niveau international.
...
Notes
[1] Institut des Sciences de la Terre.
[2] Une thèse Cifre est une thèse en partenariat avec une entreprise intéressée par les résultats qui apporte des financements, et un laboratoire qui encadre la partie scientifique.
[3] Soutenabilité, Territoires, Environnement, Économie et Politique.
[4] Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique.
[5] Démarche qui vise à encourager l’entrepreneuriat social, c’est à dire ayant des impacts positifs sur la société.
[6] Ecole de l’énergie, du numérique, de l’environnement et des transports du futur à Toulouse.
[7] Modèles qui visent à simuler des interactions systémiques à grande échelle (entre par exemple, climat, ressources, économie, …) afin d’anticiper le futur de nos sociétés.
[8] C’est à dire, la manière dont les choix méthodologiques faits pour ces modèles influence les connaissances qu’on peut en tirer.
Ndlr : ont-ils bien intégré la notion de médiation et la posture du médiateur ? ACT
765 936 participants
Notre biodiversité est en danger comme jamais. Pour cette raison, la Commission européenne a fixé pour objectif dans son “Pacte Vert” de réduire de 50% l’utilisation de pesticides.
L’industrie des pesticides, leurs alliés au Parlement européen et dans les gouvernements nationaux attaquent cet objectif historique.
Il n’a jamais été aussi important que les citoyens européens fassent entendre leurs voix contre l’utilisation de pesticides.
...
Signez l’Initiative Citoyenne Européenne “Sauvons les abeilles et les agriculteurs”!
Connue / https://twitter.com/mbompard/status/1436626255101714436
"
Manuel Bompard @mbompard · 14h
... Et d'ici là, nous avons besoin d'un #million de signatures AVANT la fin septembre au plus tard pour sortir des pesticides chimiques ! Rejoignez les plus de 760 000 personnes mobilisées pour sauver les abeilles et les agriculteurs
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Connue / https://twitter.com/cdion/status/1435859399105449984
"
Pierre Larrouturou a aimé
Cyril Dion @cdion · 9 sept.
Lundi prochain à 18h dialogue avec @JMJancovici en live sur Facebook organisé par @onestpret.
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VALENCE
«L'abstention vote Macron» - Meeting de Jean-Luc Mélenchon à Valence - #AMFIS2021
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Diffusée en direct le 29 août 2021
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JEAN-LUC MÉLENCHON
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Le dimanche 29 août 2021, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Valence aux côtés d'Huguette Bello, présidente de la Région Réunion pour clôturer les #AMFIS2021.
Huguette Bello a rappelé que sur l'île de la Réunion, l'union populaire qui avait été mise en place lors de l'élection régionale avait permis d'emporter la victoire. Elle a expliqué que le peuple réunionnais avait exprimé par son vote une exigence de justice sociale après des années où l'éthique et la morale avaient été bafouées par les dirigeants politiques de l'ordre établi. Rappelant que l'identité réunionnaise s'était forgée dans la lutte pour la conquête de la liberté, elle a appelé le peuple français tout entier à lutter pour «Restaurer la République. Restaurer la liberté. Restaurer l'égalité. Restaurer la fraternité.» Huguette Bello a dénoncé la société néolibérale qui maltraite les humains et la nature. Elle a expliqué que si la France se tournait vers les Outre-mers, elle pouvait mettre en place une politique maritime d'ampleur, ayant le deuxième territoire maritime du monde. Elle a expliqué qu'elle prendrait toute sa part, sur l'île de La Réunion, à participer à la victoire de Jean-Luc Mélenchon en 2022.
Jean-Luc Mélenchon a de son côté rappelé que sa candidature à l'élection présidentielle de 2022 était celle d'un programme qui avait déjà obtenu 7 millions de voix en 2022, d'une équipe parlementaire prête a gouverner, et des 250 000 personnes qui le soutiennent déjà sur le site https://melenchon2022.fr.
Alors que la déroute américaine en Afghanistan occupe le devant de la scène médiatique, le président du groupe parlementaire insoumis a dressé le bilan des 20 ans de guerre des USA dans ce pays : 2000 milliards de dollars dépensés pour le résultat obtenu. Il a expliqué que la guerre ne règle jamais les problèmes politiques et a appelé à réfléchir sur l'intervention française au Mali.
Jean-Luc Mélenchon a de nouveau rappelé son opposition au pass sanitaire, dénonçant les faux débats autour de cette question et les polémiques qui visent à diviser le peuple entre «pro-vax» et «anti-vax». Il a appelé le monde salarié et associatif organisé à participer à ces manifestations et à en expulser ceux qui sont antisémites.
Face aux défis du changement climatique, le candidat à l'élection présidentielle de 2022 a dit qu'il fallait une société plus solidaire. Il a dénoncé la petite oligarchie qui s'est enrichie pendant et par la crise sanitaire. Il a appelé à entrer dans l'action politique pour résoudre les problèmes qui se posent dans notre pays et au-delà et a donc lancé un appel fort contre l'abstention, affirmant que l'abstention favorise Le Pen et Macron et, pour le résumer en une formule, que «L'abstention vote Macron».
Face à ceux qui disent que sans union il est impossible de gagner, mais qui commencent par se diviser et n'ont même pas de programme à proposer aux Français, Jean-Luc Mélenchon a expliqué que sa candidature portait un programme largement soutenu par le peuple français, rappelant que les sondages le démontraient sur des questions aussi diverses que l'interdiction du glyphosate, le 100% d'énergies renouvelables, l'augmentation des retraites et du SMIC... Il a dénoncé ceux qui cherchent à diviser le peuple français en utilisant la question de la vaccination ou celle des religions. Il a défendu la créolisation de la société face à des gens comme Eric Zemmour qui disent s'y opposer. Il a aussi rappelé sa proposition, faite au Burkina-Faso, d'une francophonie des peuples.
Le candidat de l'union populaire à l'élection présidentielle a aussi affirmé qu'il fallait planifier. Il a répété son engagement de ne plus faire de réductions d'impôts sans contreparties sociales et environnementales et a expliqué qu'il donnerait de la visibilité aux entreprises par la planification. C'est par cette méthode qu'il a dit pouvoir réaliser la relocalisation des productions dans notre pays.
Moquant les débats ineptes qui laisseraient à penser que des candidats à l'élection présidentielle seraient pour l'insécurité, Jean-Luc Mélenchon a aussi parlé de son programme en matière de sûreté publique. Il a ainsi dit qu'il voulait renforcer les moyens de la police judiciaire pour lutter efficacement contre les trafics.
Lançant un appel à la mobilisation populaire, les candidat à l'élection présidentielle a aussi annoncé une nouvelle étape dans sa campagne avec la constitution à venir d'un «Parlement de l'Union populaire» rassemblant des personnalités du monde du salariat organisé, des associations ou des arts et des lettres.
0:00 - Introduction de Mathilde Panot
4:42 - Discours d'Huguette Bello
43:38 - Meeting de Jean-Luc Mélenchon
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