De nombreuses associations et collectifs de défense des droits humains et environnementaux s'alarment de la volonté de Gérald Darmanin d'engager la dissolution des Soulèvements de la Terre. « La violence de la répression policière qui s'abat sur les militant·es écologistes, comme sur les opposant·es à la réforme des retraites, est la continuité d'une politique qui restreint délibérément les libertés associatives et syndicales pour museler les voix discordantes, par tous les moyens. » Et rappellent, « n’en déplaise au gouvernement, [être] légitimes à s’exprimer sur l’avenir de notre société et à y participer pleinement. »
...
Premiers signataires :
Action droit des musulmans, Sihem Zine, directrice
Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21), Thibaut Godin, porte-parole
Alofa Tuvalu, Gilliane Le Gallic, présidente
Alternatiba, Emma Tosini, porte-parole
Alternatives agroécologiques et solidaires (SOL), Jacques Godard paysan et co président
Anafé, Alexandre Moreau, Président
Association les Allumeuses, Marie-Laure Guislain, déléguée générale
Association pour l'emploi sans carbone, Armel Prieur, président
Association France Palestine Solidarité, Gérard Larose, Sécrétaire général
Attac France, Youlie Yamamoto, porte-parole
Le Centre d'études et d'initiatives de solidarité internationale CEDETIM,
Coalition pour les libertés associatives
Collectif les pieds dans le plat, Marine Jobert, coordinatrice nationale
Collectif Baronnies en Transition, Aline Hubert
Collectif des associations citoyennes, Gilles Rouby, président du CAC
Comité de Soutien des Faucheurs-euses Volontaires 49, Esther BILLAUD, co-présidente
Confédération paysanne, Véronique Marchesseau, Secrétaire générale
Coordination nationale Pas sans Nous, Bénédicte Madelin, vice-présidente
CRID, Céline Meresse, présidente
E-graine Normandie, François Bernard, président e-graine Normandie, et Silas Scott-Moncrieff, président e-graine pays de la Loire
Fédération nationale des arts de la rue, Judith Pavard, présidente
Fédération nationale de la Libre Pensée, Christian Eyschen, Secrétaire général
Femmes Egalité, Ana Azaria, Présidente
Fédération des Associations de Solidarité avec Tou-te-s les Immigré-e-s (FASTI)
Framasoft, Pierre-Yves Gosset, codirecteur
Foodwatch France, Karine Jacquemart, directrice générale
Greenpeace France, Jean-François Julliard, directeur général
Groupe d'information et de soutien des immigré·es (GISTI), Vanina Rochiccioli, co-présidente
La Cimade, Fanélie Carrey-Conte, Secrétaire générale
La Quadrature du net, Raquel Radaut, porte-parole.
Les Amis de la Terre France, Khaled Gaiji, président
Les Ami.e.s de la Confédération paysanne, Georges Jay
MRAP, Jean-François Quantin, coprésident
Observatoire international des prisons - section française (OIP), Matthieu Quinquis, Président
Oxfam, Cécile Duflot, déléguée générale
Paris d'Exil, Aubépine Dahan co-présidente et Alina Lasry, co-présidente
POLLINIS, Nicolas Laarman, délégué général
Résistance à l'Agression Publicitaire, Charlotte RIBAUTE Co-Présidente
Sherpa, Sandra Cossart, directrice
Sciences Citoyennes, Kévin Jean, porte-parole
Syndicat de la magistrature, Kim Reuflet, Présidente
Syndicat des Avocats de France, Claire Dujardin, présidente
Tous Migrants, Michel Rousseau, coprésident
Union syndicale Solidaires, Murielle Guilbert et Simon Duteil co-délégués
Utopia 56 , Yann Manzi, délégué général
VoxPublic, Benjamin Sourice, responsable plaidoyer
Le Planning familial, Cécile Malfray membre du bureau confédéral et Sarah Durocher présidente
VIGILANCE OGM 33, Dominique Bohn, trésorière
site né en 2006 afin de présenter des photos ou des textes poétiques ou militants. Ce site est collectif, même s’il est principalement alimenté par les travaux de Christophe Noisette.
L’aire de rien est hébergé chez QSDF, un hébergeur indépendant et libre.
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?BW1iyg
Le week-end du 25 et 26 mars 2023 a été une nouvelle démonstration d’une opposition large et diverse aux mega-bassines. Ces projets au service de l’agro-industrie sont décriés, critiqués, car ils ne sont en rien une vraie solution aux problématiques actuelles, environnementales et sociales.
Pour défendre, comme la dernière fois, en octobre 2022, un trou, un cratère, des cailloux, pour défendre l’accaparement de l’eau, pour défendre la privatisation du bien commun, le gouvernement a mobilisé des moyens incroyables, inimaginables. Plus de 3000 gendarmes mobilisés, « 5 015 grenades lacrymogènes, 89 grenades de désencerclement GENL, 40 dispositifs déflagrants ASSD, et 81 tirs de LBD », selon les données officielles... Les opposants étaient nombreux, très nombreux. Entre 20 et 30 000 personnes. 4 km de cortège le long de la D55 entre Vanzay et Ste Soline. Un cortège bigarré, hétérogène, diversifié, des drapeaux de syndicats, d’organisations, de partis politiques, des individus qui en ont juste marre... Des écolo, des radicaux, des porte-drapeaux, des égo, mais une énorme solidarité, une capacité géniale à prendre soin les un.es des autres. Réellement. Malgré les divergences, l’union de la diversité des modes d’action, des populations comme on dit pour les semences. Nous ne sommes pas des hybrides F1. Nous avons la joie de ne pas toujours être d’accord mais d’espérer un monde plus doux, plus égalitaire.
Clés : Agriculture | Climat | France | Manifestation politique |
Connu / 5 avril 2023, liste crieur
Amagor Robert Niang, Richard Sayeed - 31 March 2023 • 0 Comments
...
Connu / https://twitter.com/GreenpeaceAfrik/status/1643591992281296898
"
Greenpeace Afrique @GreenpeaceAfrik · 1h
Bonne Nouvelle !👏
Nous les encourageons également à prendre des mesures plus fortes qui garantiraient une pêche durable et une sécurité alimentaire pour la population guinéenne, voire africaine.
Lire plus ici 👉 https://act.gp/40Jo7Gj
0 - 2 - 2 - 43
"
france-5 Magazines 1 h 5 min Français tous publics Vidéo sous-titré -
Présenté par : Caroline Roux, Axel de Tarlé
diffusé le 04/04/23 à 17h44 Disponible jusqu'au 04/05/23
Transports, santé, éducation, sécurité, téléphonie, Internet… Alors que l’intelligence artificielle s’impose de plus en plus dans nos vies, des centaines d’experts mondiaux et patrons de la tech appellent à une pause dans son développement, évoquant "des risques majeurs pour l’humanité".
Dans une pétition parue sur le site futureoflife.org la semaine dernière, ils réclament un moratoire jusqu’à la mise en place de systèmes de sécurité, dont notamment de nouvelles autorités réglementaires, la surveillance des systèmes d’IA, des techniques pour aider à distinguer le réel de l’artificiel et des institutions capables de gérer les "perturbations économiques et politiques dramatiques (en particulier pour la démocratie) que l’IA provoquera".
Cette pétition réunit le cofondateur d’Apple, de nombreux universitaires, des ingénieurs de Microsoft et Elon Musk, propriétaire de Twitter et fondateur de SpaceX et de Tesla. Également signataire, Yoshua Bengio, pionnier canadien de l’IA, a exprimé ses inquiétudes, lors d’une conférence de presse à Montréal : "Je ne pense pas que la société est prête à faire face à cette puissance-là, au potentiel de manipulation par exemple des populations qui pourrait mettre en danger les démocraties". "Il faut donc prendre le temps de ralentir cette course commerciale qui est en route", a-t-il ajouté, appelant à discuter de ces enjeux au niveau mondial, "comme nous l’avons fait pour l’énergie et les armes nucléaires".
Mais de quoi parle-t-on ? Le secteur de la tech traverse une révolution profonde, avec l'avènement de nouvelles formes d'intelligence artificielle. Mais en quelques mois, la vague de l'IA dite "générative", emmenée par ChatGPT (texte) et par Midjourney (image) a fait vaciller bien des certitudes, tant par exemple les images produites par les IA ont atteint un niveau de réalisme sans précédent. Ainsi on a pu voir ces dernières semaines sur les réseaux sociaux des images d’Emmanuel Macron en train de ramasser des déchets, le pape François emmitouflé dans une longue doudoune blanche façon rappeur américain, Barack Obama et Angela Merkel bâtir des châteaux de sable... Dans ce boom de l’IA, les deepfakes, cette technologie permettant de plaquer, le visage d’une personne sur celui d’une autre déjà présente dans une vidéo, sont également de la partie.
Dans ce contexte, le Commissaire européen Thierry Breton qui prépare actuellement la règlementation européenne sur l’intelligence artificielle (Artificial Intelligence Act) a déclaré que celle-ci devrait inclure une réponse aux préoccupations concernant les risques liés à ChatGPT. "Les solutions d'IA peuvent offrir de grandes opportunités aux entreprises et aux citoyens, mais peuvent aussi présenter des risques. Les gens devraient être informés qu'ils ont affaire à un chatbot et non à un être humain. La transparence est également importante au regard du risque de partialité et de fausses informations", a-t-il expliqué.
Alors face à la révolution technologique en cours, sommes-nous prêts ? Quels sont les risques ou les opportunités pour nos démocraties et nos économies ? L'Intelligence artificielle (IA) est déjà bien présente dans nos vies sans que nous nous en doutions. Où s’applique-t-elle ? Quels sont les domaines où tout pourrait changer ? Enfin alors que selon l’INSEE l’illectronisme, l’incapacité à utiliser des appareils numériques, touchait 17 % de la population en 2019. Comment lutter contre la fracture numérique ?
Nos experts :
- Philippe Dessertine, directeur de l’Institut de Haute Finance
- Gaspard Koenig, philosophe, auteur de "La fin de l’individu : voyage d’un philosophe au pays de l’intelligence artificielle"
- Laurence Devillers, professeur en intelligence artificielle : Université La Sorbonne, experte en interaction humain / machine, auteur de "Les robots "émotionnels"
- Nicolas Berrod, journaliste au service futurs "Le parisien" "Aujourd’hui en France"
Tr.: ... réseaux de neurones pour l'apprentissage profond ...
3,74 k abonnés - 194+ - 2 886 vues - 10 commentaires LA CITÉ FERTILE
Cette conférence est la première d’une série de deux conférences données par Andreas Malm, dans le cadre des chaires du département de géographie de l’Institut La Boétie. Elle portera sur le capitalocène.
Andreas Malm est un géographe suédois, maître de conférence à l’université de Lund, militant du mouvement climat. Il a publié aux éditions La Fabrique L’anthropocène contre l’histoire (2017), Comment saboter un pipeline (2020) ou La chauve-souris et le capital (2020). Il a accepté de donner deux conférences pour le département de géographie de l’Institut La Boétie au premier semestre 2023 sur le capitalocène (23 mars à 18h30) et les stratégies de désobéissance (date à définir).
Cette première conférence se concentrera donc sur son travail sur les liens entre capitalisme et crise écologique. Andreas Malm, dans son analyse, part de la notion d’anthropocène, l’ère de la planète ou l’être humain est la principale force de modification des écosystèmes pour pointer les responsabilités particulières du capital. Il en arrive donc à remettre en question ce concept pour forger celui de capitalocène.
Traduction Marion Leclerc
Terminer >14:00 ACT
... était une entreprise espagnole qui a mis au point un procédé de production d'un algocarburant basé sur la photosynthèse d'algues marines. Son siège social était à Alicante. La société est fermée depuis le 17 octobre 2014.
...
Le rapport « Agrocarburants et Environnement » publié fin 2008 en France par le ministère de l’Écologie ... « Les agrocarburants se situent dans la zone des rendements les plus faibles, ils sont de fait limités par le rendement de la photosynthèse qui est très faible (< 1 %). La troisième génération, utilisant des algues, restera largement moins efficace que les solutions “électriques” quelles qu'elles soient
...
Connu / https://fr.wikipedia.org/wiki/Bio_Fuel_Systems#cite_note-tel-2
Ndlr : page inexistante. L'archive via https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=http%3A%2F%2Fwww.ceva.fr%2Ffre%2FS-INFORMER%2FInformations-generales%2FLa-fin-de-la-societe-BFS#federation=archive.wikiwix.com&tab=url
->
octobre 2014, Bio Fuel Systems a été obligé d'arrêter son projet d'usine à Carboneras ( ) en Espagne, à la suite d'une décision de la justice espagnole ; une procédure pour fraude a été lancée ...
Et selon http://www.teleprensa.com/internacional/bio-fuel-systems-abandons-the-carboneras-ecofield-project-and-is-about-to-close-the-experimental-plant-based-in-spain.html
accessible via l'archive https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=http%3A%2F%2Fwww.teleprensa.com%2Finternacional%2Fbio-fuel-systems-abandons-the-carboneras-ecofield-project-and-is-about-to-close-the-experimental-plant-based-in-spain.html#federation=archive.wikiwix.com&tab=url
c'est tordu et compliqué... STOP car elle n'est même pas citée dans https://fr.wikipedia.org/wiki/Algocarburant
...
Pour Lafarge, qui a mené des tests avec son partenaire allemand Salata sur l'un de ses sites, le bilan global du processus sur les plans de l'énergie et du CO2 n'est pas satisfaisant et au moins dix années de recherche seront encore nécessaires pour améliorer ce bilan. « C'est le procesus qui doit évoluer, car nous ne travaillons qu'avec des algues présentes à l'état naturel à proximité de nos sites, précise le directeur R&D groupe, Pascal Casanova. Pas question de contaminer l'environnement avec une espèce importée. » À cette condition, il se dit prêt à examiner des solutions clés en main qui seraient satisfaisantes sur les plans économique et énergétique.
Sophy Caulier avec Dominique Pialot
28 Commentaires
- Michael à écrit le 28/06/2020 à 7:25
Signaler
BFS c'est révélé être une fraude pour capter des fonds européens (cf. wikipédia notamment) Je vous invite à retirer ou modifier cet article
...
« C’est la valeur des produits ajoutés qui nous font amortir l’usine très rapidement, et qui nous permet après ça de faire un pétrole à des prix très compétitif » explique M. Stroïazzo-Mougin. Notamment, l’usine BFS produits des omégas, des vitamines, ainsi que des produits anti-cancérigènes et cosmétiques. « Pour Bio Fuels Systems, le pétrole n’est qu’un produit de rejet, comme un détritus d’algues qui reste après que tous les produits de valeur ajoutée en eurent été extraits. « Ce détritus, on le passe dans un système thermochimique de telle façon à en créer du pétrole » poursuit le président de BFS.
...
Ndlr : cette formulation semble "foireuse" car bien vague... omégas, vitamines, anti-cancéreux et cosmétiques, rien que ça ?!! De plus, il annonce un prix au baril sans fournir ou évoquer aucun bilan économique... Quel bonimenteur... qui aura fini comment ? MAL ! cf https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?PvIt5g
Le Blue Petroleum : un pétrole de synthèse franco-espagnol (23) (7 513 vues)
Et si l’après pétrole était… le pétrole de synthèse ? L’invention est d’origine espagnole et française, il s’agit d’un pétrole de synthèse à partir d’algues nommé Blue Petroleum. L’idée est séduisante, on pourrait enfin en finir avec notre dépendance vis-à-vis des pays pétroliers et donc combler une grosse partie du déficit commercial français.
photo 400 tubes permettent la prolifération des micro-algues
Comment ça marche ?
L’équipe de chercheurs franco-espagnols a trouvé une plante forte intéressante, il s’agit d’une algue pêchée en Mer Méditerranée et dans l’Océan Atlantique obtenue à partir d’une dizaine de souches tenues secrètes. Cette micro-algue permet de produire du biopétrole. Mais comment s’effectue la production de ce pétrole vert ? Voici quelques unes des étapes qui ont lieu dans l’usine près d’Alicante, en Espagne.
- des micro-algues à la prolifération extrêmement rapide sont baignées dans 400 tubes remplit d’eau entre autres. Le but est de reproduire de façon accélérée ce qui s’est passé il y a des millions d’années quand le phytoplancton s’est transformé en énergie fossile.
- la société Bio Fuel Systems (BFS) reçoit du CO2 produit par une cimenterie voisine afin de “nourrir” les algues. Ces dernières ont besoin pour proliférer de photosynthèse (avec le soleil) et de gaz carbonique.
- Les algues se développent à vitesse “grand V”. En 48 heures, le résultat désiré est obtenu.
- Tous les jours le liquide obtenu dans les grands tubes est filtré. On a de la biomasse qui sera ensuite utilisée pour la production du carburant bio.
- Le reste du liquide qui est constitué d’eau est réintroduit dans les tubes.
Pour quels résultats ?
Selon le président et fondateur de BFS, l’ingénieur français Bernard Stroïazzo-Mougin qui a travaillé sur des chantiers pétroliers au Moyen-Orient, avec “Une unité qui ferait 50 km sur 50 km, ce qui n’est pas quelque chose d’énorme, dans des zones désertiques du sud de l’Espagne, on pourrait produire environ 1 million 250 000 barils par jour“. Il ajoute qu’avec une telle production, on pourrait égaler ce qu’exporte l’Iran chaque jour.
Peut-on espérer voir ce pétrole à la pompe ?
Si BFS ne pourra pas se développer sans des subventions de différents Etats, il faut également prendre en compte le fait que l’usine présente en Espagne n’est encore qu’un “laboratoire”. Par conséquent, la production industrielle ne débutera pas avant 5 ou 10 ans ! A quel prix se vendra le baril à ce moment-là ?
23 Commentaires
- Eric sur 5 septembre 2022 à 12 h 21 min L’entreprise a fermé en 2014, soit disant pour fraude fiscale………. Comme par hasard……
Ndlr : fermeture confirmée par wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Bio_Fuel_Systems :-(
2m37 - Dispo 5j
Élastique, résistant, imperméable, rien d'étonnant pour du caoutchouc, mais celui-ci n'a pas été fabriqué à partir de pétrole, loin de là. Au départ, c'est une tomate. Plus exactement, il vient de la peau de la tomate, comme l'explique Johnny Beaugrand, directeur de recherche à l'INRAE Nantes (Loire-Atlantique). Chaque année, l'industrie agroalimentaire jette des tonnes de peaux de tomate. Ce qui constitue une mine verte pour la recherche. Le travail des chercheurs consiste à décortiquer la matière, séparer les molécules pour en faire de nouveaux produits. Des bouts de plastique ou une mixture, qui une fois versée sur les plantes, les protège de certaines maladies. L'objectif est de limiter au maximum l'utilisation des pesticides. Leur dernière découverte concerne le lin et pourrait bien bouleverser le travail d'une PME normand, qui fabrique des garnitures de voiture. Les matières premières que cette société utilise actuellement pourraient être remplacées par le lin, un produit local. Il est moins polluant à produire, moins dangereux à manipuler et plus facilement recyclable. Autre innovation, une chercheuse de l'INRAE et son équipe travaillent actuellement sur une sorte de vinaigrette. Pour que l'huile et l'eau se mélangent, il faut de la moutarde, pour faire du bitume, du cosmétique ou de la peinture, l'ingrédient qui stabilise le mélange est à base de pétrole. Mais elles ont réussi à remplacer ce pétrole par de la cellulose. Une PME française s'est emparée de cette découverte et commercialise déjà des crèmes pour la peau, plus respectueuse de l'environnement. TF1 | Reportage T. Jarrion, M. Simon
Tr.: ... biostimulation ... Isabelle Capron, directrice de recherche INRAE NANTES
1m47 - Dispo 6j
L'essence du futur est conçue en laboratoire. Totalement synthétique, un carburant qui utilise même la pollution de nos véhicules. Elle est d'abord prélevée dans l'air et transformée grâce à une énergie verte, de l'éolien par exemple, pour devenir de l'essence. Le gaz émis ensuite par notre pot d'échappement sera à son tour retransformé. Autre avantage, ce carburant peut être utilisé dans nos moteurs actuels et ce pendant encore longtemps. L'Union européenne a interdit la construction de voitures thermiques dès 2035, sauf si elles roulent avec ce carburant. Porsche, la grande marque allemande de voitures de luxe, s'est donc lancée dans sa fabrication. Son objectif est d'en alimenter tous ses véhicules d'ici cinq ans. En Europe, des sites de production seront opérationnels d'ici deux ans. En Islande, on en fabrique déjà, grâce à l'énergie verte produite par son volcan. Et maintenant une toute nouvelle usine, au Chili, fonctionne avec de l'énergie produite par des éoliennes. Ce carburant de synthèse pourra d'abord être utilisé dans les transports les plus gourmands en énergie. L'obstacle de taille qui se pose est le prix pour les particuliers, dix euros du litre actuellement. Pour le moment les seules voitures qui roulent avec sont les voitures de course. TF1 | Reportage G. Bertrand, C. Souary
Tr.: ... Marie CHéron, responsable des politiques véhicules, ONG Transports & Environnement France (T&E Fr) : ils peuvent avoir un intérêt pour les transports lourds ou le transport aérien parce que, pour ces secteurs là, on manque de solutions pour décarboner. Autre obstacle et de taille, le prix ...10€/l ...
Ndlr : la remarque de l'ONG absente du texte ci-dessus !! SIC
- une usine à gaz à côté de la piste prometteuse des bactéries de l'air produisant directement de l'électricité. Approfondir : cf https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?4sHbPA qui DOUCHE BIEN les prétentions annoncées ici :-(
Tr.: ... Pierre Baros, directeur associé de BFS FRANCE ... Bernard Stroïazzo-Mougin, président fondateur de BFS ... tous les grands dt exxon veulent investir dans la culture des algues ... Chaque usine dégageant du co2 sera couplée à ces cultures d'algues. plus de rejets dans l'atmosphère, plus de pénurie énergétique
TF1 Reportage : C. CHapel, J.F. Drouillet, P. Lemaître à retrouver sur tf1 new.fr.
Ndlr : quel est le coût énergétique de cette production ? Approfondir : inutile, c'était non viable, la société a fermé.
Climat
L’organisme CITEPA a publié ses premières estimations des émissions de gaz à effet de serre de la France en 2022. Pour les organisations de l’Affaire du Siècle, si la baisse anticipée d’environ 2,5% par rapport à 2021 va a priori dans le bon sens, elle reste largement insuffisante, d’autant plus qu’elle n’est pas liée à des actions structurelles du gouvernement.
...
l’État a artificiellement abaissé ses objectifs à court terme, augmentant donc l’effort à réaliser plus tard, ainsi que l’expliquait le Haut Conseil pour le Climat dans son dernier rapport.
https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2022/06/Rapport-annuel-HCC-2022-Resume-executif.pdf
...
facteurs conjoncturels et non à des mesures politiques structurelles ... par la hausse notable des prix de l’énergie et l’arrêt contraint de certains sites industriels (acier, verre, aluminium, etc). Dans le secteur du bâtiment, les moindres émissions sont en grande partie liées à l’effort individuel de millions personnes en matière de sobriété, mais aussi imputables à un hiver particulièrement doux ainsi qu’à la hausse des prix faisant, de fait, baisser la consommation
...
les premières estimations du CITEPA ne font que rappeler l’urgence de mettre en œuvre des politiques fortes, structurelles et durables pour répondre à l’enjeu climatique. Plutôt que de se féliciter d’un résultat insuffisant qui s’explique par un concours de circonstances, le gouvernement devrait plutôt mettre les bouchées doubles dans de nombreux secteurs comme la rénovation thermique des bâtiments, les transports ou l’agriculture. À commencer par respecter le calendrier et le processus de concertation publique sur les prochains projets de loi de planification écologique qui doivent être adoptés cette année ».
Méga-bassines : un coup d'épée dans l'eau ? - Lundi 3 avril 2023 / La Science, CQFD - France Culture
Les tensions à Sainte-Soline autour de la construction d’une méga-bassine questionnent leur intérêt scientifique et écologique. Dans un contexte de sécheresse récurrente lié au dérèglement climatique, ces bassines constituent-elles une solution pérenne pour préserver la ressource en eau ?
Avec
- Christian Amblard Spécialiste de l'eau et des systèmes hydro-biologiques, directeur de recherche honoraire au CNRS
- Alban Thomas Directeur de recherche INRAE et économiste de l’environnement à l’université Paris Saclay
Alors que la France a connu une sécheresse hivernale inédite, les projets de méga-bassines stockant l’eau sont de plus en plus remis en question. Que nous disent les sciences de ces projets de stockage de l’eau ?
Le changement climatique accéléré modifie de façon brutale la répartition des précipitations à l’année. Après 32 jours sans pluie, la France a ainsi connu au début de l’année un record de sécheresse hivernale qui ne semble pas aller dans le sens des projets de stockage d’eau en méga-bassines. C’est l’une des raisons pour lesquelles ces structures pompant l’eau en hiver dans les nappes phréatiques se retrouvent au cœur de vives tensions, comme on l’a vu fin mars à Sainte-Soline.
Existe-t-il alors un consensus scientifique à leur sujet ? et quelles solutions alternatives peut-on envisager ?
Pour en parler, La Science CQFD a le plaisir de recevoir Christian Amblard, directeur de recherche honoraire au CNRS et vice-président du Groupe scientifique de réflexion et d’information pour un développement durable et Alban Thomas, directeur de recherche à l’INRAE dont vous êtes également le directeur scientifique adjoint et économiste de l’environnement à l’Université Paris Saclay.
Comment prévoir les débits des rivières ?
Un reportage de Natacha Demoule
En France, ce sont les préfets qui prennent les décisions de limitation de l’utilisation de l’eau. Et pour cela, c’est le rôle des Directions régionales de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement de les informer, en leur donnant des observations, mais aussi des prévisions. Pour cela, elles ont accès notamment à la plateforme PREMHYCE. Rencontre avec Vazken Andreassian, qui dirige le laboratoire Hycar à l’Institut national de recherche pour l'alimentation, l'agriculture et l'environnement. Il nous présente cette plateforme et nous explique son fonctionnement…
Pour en savoir plus sur le stockage de l'eau
- Retrouvez le thread de cette émission sur le fil Twitter de La Science, CQFD.
- Le plan “eau” d’Emmanuel Macron mise sur la sobriété et les innovations technologiques (Le Monde, 31 mars 2023)
- Autour des méga bassines, deux visions s’affrontent sur le partage de l’eau (Le Monde, mars 2023)
- Tribune - “Stocker les eaux de pluie dans des retenues est un non-sens” (Le Monde, mars 2023)
Clés : Sciences et Savoirs Environnement Sciences Climat Changement climatique Gestion et accès à l'eau
Connu / TG le 03/04/23 à 17:33
11,6 k abonnés - 1,1k+ - 84 517 vues - 117 commentaires
If you love this, please consider buying it if you can.
A1 Introit 00:00
A2 Ave Frater, Rosae Et Aurae 3:22
A3 Opus Magnum (Part 1) 7:47
A4 Opus Magnum (Part 2) 10:34
A5 Lux Aeterna 13:43
B1 Sous Le Signe Des Poissons 15:12
B2 Hare Krishna 21:19
B3 Sous Le Signe Du Verseau 27:30
Arranged By – William Sheller
Composed as a marriage gift for a couple of friends in 1970 and originally released two years later.
messe de mariage composée en 1969 par William Sheller, enregistrée et sortie en album en 1972 chez CBS.
... est aujourd'hui devenu culte ...