Publié : 8 juillet 2026 à 6 h 30 min
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories: Alternative Sud
Avec l'aimable autorisation des Editions Syllepse Le Sud global réanime-t-il le projet historique du tiers-monde en faveur d’un ordre mondial équitable et respectueux des souverainetés ? Oui et non. Les demandes de réforme de la gouvernance globale ne contestent plus l’intégration au capitalisme international. Le non-alignement a cédé la place à un multi-alignement teinté d’opportunisme. L’enjeu […]
1,22 M d’abonnés - 8,4k+ - 143 685 vues - 1 299 commentaires
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un meeting à Marseille avec Sébastien Delogu, le 7 mars 2026.
Connu / https://diaspora-fr.org/posts/11474418
"
gilles geirnaert about 2 hours ago
Sortie de l’OTAN : de l’hypothèse marginale à l’option politique
La possibilité d’une sortie de la France de l’OTAN quitte le registre du tabou politique. Dans une interview accordée au Berliner Zeitung, Clémence Guetté défend une rupture stratégique avec l’Alliance atlantique, au nom de l’indépendance française, du respect du droit international et d’une nouvelle voix diplomatique non alignée.
Ce qui passait encore récemment pour une hypothèse marginale s’invite désormais au cœur du débat politique français : la question d’une sortie de la France de l’OTAN. Cette perspective a franchi un nouveau palier lorsqu’une initiative parlementaire formelle a été déposée à l’Assemblée nationale et que, au fil de l’entretien accordé au Berliner Zeitung, sa portée a été clairement assumée par sa principale promotrice.
À l’origine de cette résolution figure Clémence Guetté, vice-présidente de l’Assemblée nationale et députée de La France Insoumise. Dans les colonnes du quotidien allemand, elle défend une rupture explicite avec l’Alliance atlantique, estimant que le contexte international a radicalement changé. Selon elle, la réorientation assumée de la politique américaine, désormais revendiquée comme impériale, confère une urgence nouvelle à une position historiquement portée par son mouvement.
Dans son argumentation, Guetté énumère une série de faits qu’elle juge révélateurs : l’enlèvement illégal du président vénézuélien Nicolás Maduro, les pressions exercées contre des États souverains, les menaces d’annexion du Groenland, les sanctions visant des responsables européens favorables à l’encadrement des géants numériques américains, ou encore les accords commerciaux imposés au détriment des intérêts européens. À cela s’ajoute l’exigence formulée lors du dernier sommet de l’OTAN d’augmenter massivement les dépenses militaires, jusqu’à 5 % du PIB, une orientation qui, selon elle, profiterait avant tout à l’industrie d’armement des États-Unis.
Pour la députée, ces éléments convergent vers un même constat : Washington se placerait ouvertement en dehors du droit international et des mécanismes de sécurité collective, reléguant l’Union européenne à un « statut de vassal ». Dans ce contexte, continuer de considérer les États-Unis comme un allié relèverait d’un aveuglement stratégique. Maintenir la France dans une alliance dirigée par une puissance assumant une telle posture exposerait le pays à des choix militaires contraires à ses principes et à ses engagements internationaux.
La sortie de l’OTAN constituerait, à ses yeux, une alternative crédible. Elle permettrait à la France de retrouver une pleine autonomie militaire et diplomatique et de renouer avec une position de non-alignement. Guetté souligne que la dissuasion nucléaire française offrirait déjà les moyens nécessaires à la défense du territoire national et de la population, sans dépendance structurelle à une alliance permanente.
En outre, cette non-appartenance à l’OTAN ne signifierait pas l’isolement. Bien au contraire, rompre avec ce qu’elle qualifie de « bloc occidental » et ses attitudes dominantes renforcerait la capacité d’influence de la France. Dans des cadres multilatéraux comme la Francophonie, l’Organisation des Nations unies ou l’OSCE, Paris pourrait promouvoir des coopérations orientées vers l’intérêt général : transition écologique, alternatives au néolibéralisme, protection des biens communs et désarmement nucléaire multilatéral.
Berliner Zeitung note que le débat trouve un écho particulier dans le paysage politique français. Le bloc de gauche auquel appartient LFI constitue aujourd’hui la première force à l’Assemblée nationale, tandis que le Rassemblement National, également critique de l’OTAN, occupe une place centrale à droite. Même au sommet de l’État, les doutes ne sont pas absents : Emmanuel Macron a plusieurs fois interrogé l’orientation de l’Alliance et rappelé la nécessité de défendre sans concession la souveraineté territoriale européenne.
Dans ce contexte, toujours selon le quotidien allemand, la résolution portée par Guetté apparaît moins comme un geste isolé que comme la cristallisation d’un débat de fond sur l’autonomie stratégique française et européenne, désormais pleinement assumé sur la scène publique.
PT
3+ : Julien Delalande, Canårđø-2.žerø, Alain Lasverne
"
Le non-alignement au 21e siècle | conférence AMFIS 2023 - Sortie le 24 déc. 2023 / La France insoumise
103 k abonnés - 340+ - 5 467 vues - 57 commentaires
Le non-alignement au 21e siècle | conférence AMFIS 2023
(Re)Découvrez la conférence "Le non-alignement au 21e siècle" , tournée aux Amfis 2023, avec :
- Nadège Abomangoli, députée LFI-NUPES
- Bertrand Badie, politiste, spécialiste des relations internationales
- Charlotte Thomas, docteure en sciences politiques, spécialiste de l’Inde
Tr.: ... décolonisation, capacité de l'énergie sociale dans les relations internationales ... dépolarisation, mondialisation, (inclusion, interdépendance, mobilité) les enjeux sociaux deviennent plus déterminants que les missiles ; nous dépendons de l'humanité toute entière, les enjeux globaux l'emportent sur les intérêts nationaux ; le migrant est l'avenir du monde ; ordre recentré, droit à être, grande aventure de notre séquence, dépasser énorme humiliation, capacité égale pour tous à saisir les opportunités ; les conflits ne sont plus des chocs de puissance ... la fluidité des relations internationales, l'OTAN appartient à un autre monde ; seuls les occidentaux croient encore aux alliances ... maximiser ses avantages à chaque enjeu ... subtilité, volatilité ... l'INDE : que l'ag des nations unies remplisse vraiment son rôle ... volonté de non-violence, de démocratisation ... 1955 tiers-monde ...1961 conférence de Belgrade ... l'Inde a déjà une structure hégémonique dans sa zone d'influence ... now : Narenra Maudi?? apparaît volonté de puissance, multi-alignement, 1991 2 sem de réserves de changes risque faillite, traumatisme de 1962 chine contre l'inde, la ligne de projection de puissance a gagné ... chute de Nérou, construire capacité nucléaire, état major indien créé, diversification des partenaires, now, dimension identitaire, une inde indoue, agressive avec la diaspora, agenda culturel ex yoga, l'inde n'a pas les moyens de rivaliser avec la chine, intégrer le conseil de sécurité /conflit cachemire, national, ... S'appuyer sur l'inde démocratique pour contrer la chine ... La France n'est pas une puissance indo-pacifique ! ... /l'ONU mort du conseil de sécurité, gutierez ne dit rien sur l'ukraine ... l'autre ONU : UNICEF, ETC ce multilatéralisme social ... conflits pluri-acteurs avec des enjeux sociaux d'abord, complexité, ...
La France doit être non-alignée pour une paix juste et durable - Conférence à Toulouse - Publié Il y a 18 heures / JEAN-LUC MÉLENCHON Par franceinsoumise
• 7 vues
Jean-Luc Mélenchon était en conférence à Toulouse pour son nouveau livre #FaitesMieux.
Il a commencé par mentionner l'opération de guerre déclenchée par le Hamas en Israël. Il souligne l'importance d'appeler ces actions par leur nom, en qualifiant les actions du Hamas de crimes de guerre. Cela va au delà de la simple qualification de terrorisme. Reconnus par le droit international, ils peuvent ainsi être poursuivis et jugés par la Cour pénale internationale.
Jean-Luc Mélenchon condamne la violence qui sévit en Israël et à Gaza, affirmant que cette violence ne fait que se perpétuer et s'autoalimenter. Il exprime son horreur face aux souffrances des populations prises au piège de cette violence et appelle à un cessez-le-feu immédiat pour mettre fin aux hostilités.
Il souligne le rôle de la France en tant que médiateur dans le conflit, mais insiste sur le fait que cela n'est pas possible lorsque la France semble soutenir inconditionnellement l'une ou l'autre des parties en conflit. Il plaide en faveur de la non-alignement de la France, en s'appuyant sur des principes constants, notamment l'intervention en vue de parvenir à une paix durable et juste.
Pour finir, Jean-Luc Mélenchon critique la croyance aveugle dans le marché, qui a conduit à la prolifération de déserts médicaux, éducatifs et alimentaires en France et dans le monde. Il plaide en faveur de solutions collectivistes basées sur la réflexion, la discussion et l'entraide. Il évoque également les besoins fondamentaux de l'humanité tels que le sommeil, le silence, l'eau et l'alimentation, et insiste sur leur importance en tant que biens communs.
Visibilité Publique
Publié originellement 12 octobre 2023
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes Durée1h 45min 40s
Tr.: ... Le rôle de la France est de proposer sa médiation ... cesser-le-feu ... libération immédiate des otages ... les Égyptiens sont engagés ... fin du blocus de Gaza, corridor humanitaire fr, casques bleus fr, seule solution à deux états viable ... nous construisons un peuple conscient et révolutionnaire ... convaincre un par un de nous rejoindre ... émanciper, se libérer de nos préjugés... nous devons changer le monde ... entraide plutôt que compétition ... à 8 milliard reprendre le contrôle de ce qu'on produit ... délire productiviste ... les poulets ... la majorité des humains vit en ville ... notre vie dépend des réseaux, situation nouvelle ... fait partie du système capitalisme ...
Jean-Luc Mélenchon @JLMelenchon · 2h
La France doit être non alignée, avec des principes constants : intervenir pour rechercher une paix durable et juste.
456 - 492 - 1072 - 61,8k
809 k abonnés - 55 799 vues - 320 commentaires
Ce mercredi 7 décembre, Jean-Luc Mélenchon était invité à l’ILERI (Institut Libre des Relations Internationales) pour donner une conférence sur le thème « Fin du monde, fin d’un monde ? ».
Il a eu l’occasion de revenir sur sa vision de l’évolution géopolitique du monde. Il a rappelé les grandes caractéristiques du moment d’instabilité dans lequel se trouve le monde : déclin relatif des États-Unis d’Amérique, guerre en Ukraine, rivalité sino-américaine, financiarisation de l’économie et crise écologique. Dans cette situation, le fondateur de la France Insoumise a développé sur ses propositions concernant la place de la France dans le monde.
Il a notamment défendu le concept de non-alignement sur les grandes puissances. Il a avancé le concept de diplomatie altermondialiste pour faire face aux grands défis du siècle, au premier rang desquels le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité. Cette approche consiste à proposer de nouveaux espaces de droit international autour de biens communs d’intérêt général : climat, forets, grands fonds marins, Méditerranée, etc.
Enfin, les questions des étudiants lui ont permis de développer son point de vue sur de nombreux sujets comme l’avenir du programme spatial de la France, nos relations avec la Chine ou avec l’espace francophone africain, la transition énergétique ou l’avenir politique de l’Europe.
85 749 vues - 4,1 k - 680 k abonnés - 621 commentaires
Le dimanche 20 février 2022, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Francis Letellier pour « Dimanche en politique » sur France 3.
Le candidat de l'Union populaire a d'abord parlé de la crise en Ukraine. Il a plaidé pour une France non-alignée et a précisé que ni la Russie ne devait entrer en Ukraine, ni les États-Unis d'Amérique ne devaient annexer l'Ukraine dans l'OTAN.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite défendu la mesure forte de son programme pour le pouvoir d'achat : l'augmentation du SMIC à 1400€ nets. Il a expliqué que cette augmentation aurait un effet général sur l'ensemble des salaires, mais aussi qu'il demanderait à ce qu'aient lieu des négociations annuelles par branche sur les salaires. Il a aussi rappelé que la France étant riche de sa consommation populaire, l'augmentation des bas salaires créerait de l'activité économique. Il a par ailleurs dit qu'il interdirait le travail détaché en France.
Le candidat de l'Union populaire a aussi parlé de ses mesures pour l'enseignement professionnel. Il a en particulier mis en avant sa volonté de faire des lycées polytechniques et de pousser les jeunes à passer le bac pro et le BTS. Il a rappelé le caractère indispensable de la formation pour réindustrialiser le pays. Il a aussi présenté sa proposition de mettre en place une allocation d'autonomie pour les jeunes de 1063 euros par mois qui s'appliquerait pour les étudiants de l'enseignement professionnel.
Jean-Luc Mélenchon a défendu sa stratégie dans l'élection présidentielle : convaincre sur la base de son programme. Il a expliqué que des gens de gauche comme de droite votaient pour lui, en particulier, pour les seconds, en s'appuyant sur sa proposition d'une France non-alignée chère aux gaullistes. Il a aussi dit qu'il était le seul candidat à proposer la 6e République et que si les gens voulaient l'obtenir, il fallait choisir son bulletin de vote. Interrogé sur son rapport aux communistes, il a rappelé qu'il leur avait tendu la main en proposant de remplacer la sortie du nucléaire, dans son programme, par un référendum sur le sujet permettant au peuple français de trancher la question.
Interrogé sur la chasse après un nouveau drame, le candidat de l'Union populaire a rappelé sa proposition simple : interdire la chasse le week-end afin de régler les conflits d'usage de la forêt. Il a a par ailleurs défendu l'interdiction des pratiques de chasse les plus cruelles.
43 331 vues - 2,5 k - 658 k abonnés - 676 commentaires
Le mardi 1er février 2022, Jean-Luc Mélenchon présentait son programme pour la Défense nationale (https://melenchon2022.fr/livrets-thematiques/defense-une-defense-au-service-de-la-souverainete-populaire/ i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?uzMr7g) aux côtés du député insoumis Bastien Lachaud.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a d’abord dressé le tableau de la situation géopolitique. Il a notamment parlé du renversement de l’ordre du monde occasionné par le déclin des États-Unis d’Amérique et l’émergence de la Chine. Il est aussi revenu sur la chute de l’URSS qui s’est faite sans traité qui aurait pu permettre de régler d’éventuels litiges sur les frontières. Il a affirmé ne croire ni en l’OTAN ni en la défense européenne qui y est liée pour assurer la sécurité et la souveraineté de la France.
Jean-Luc Melenchon a ensuite présenté son plan pour la Défense nationale, en fixant comme premier objectif de garantir son indépendance et d’assurer la protection du territoire français. S’il est élu, un livre blanc de la Défense devra répondre à cet objectif essentiel. Il a par ailleurs expliqué que les nouvelles frontières de l’humanité posent la question de la souveraineté sous un nouveau jour.
- Concernant l’Espace, il a expliqué que désormais, les avancées technologiques d’autres pays pouvaient menacer la capacité de dissuasion nucléaire française. A l’avenir, nos sous-marins nucléaires pourraient être détectables. Il a donc appelé à avoir une réflexion approfondie sur le sujet et à se poser la question d’un transfert vers l’Espace de nos moyens de dissuasion.
- Concernant les Océans, il a rappelé qu’il fallait garantir la protection des ressources dans le domaine maritime nationale. Il a aussi parlé de la capacité d’installation et de protection des nos câbles sous-marins. Il a donc posé la question des moyens stratégiques à développer pour assurer la souveraineté de la France dans ces domaines.
- Concernant le numérique, il a appelé à acquérir la capacité de stockage autonome des données militaires avec des serveurs de droit français, mais aussi à renoncer à l’utilisation de logiciels américains dans le domaine de la Défense.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a aussi présenté sa vision de la politique internationale de la France s’il était élu président de la République en avril 2022. Il a plaidé pour une diplomatie non-alignée et altermondialiste et a réaffirmé le rôle de l’ONU. Il a défendu l’autonomie complète dans la production du matériel militaire et la fin du partage des savoir-faire avec l’Allemagne qui a montré son manque de loyauté. Il a dénoncé le mirage de l’Europe de la défense. Il a aussi exposé sa volonté de mettre en oeuvre une conscription de 9 mois payée au SMIC à effectuer avant l’âge de 25 ans. Ce service citoyen, avec une formation militaire initiale, permettra d’assurer des tâches de sécurité civile ou encore d’apporter des compétences numériques précieuses pour la défense nationale.