L'industriel français propose de sauver 150 emplois, sur les près de 350 que compte le principal site du groupe d'électroménager, près d'Orléans. La CGT s'oppose à cette proposition, tandis que le gouvernement promet une "analyse approfondie" avant toute validation.
Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié le 24/12/2025 16:49
Temps de lecture : 7min
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Avec cette nouvelle offre, "on est loin du compte", tempête la CGT du Loiret. "On n'est pas du tout satisfaits de l'annonce qui dit que Thomson Computing ne garderait que 150 salariés sur les 700 du groupe Brandt", a réagi mercredi sur franceinfo le secrétaire départemental de la centrale, Pascal Sudre. Hors de question pour le syndicat "qu'il y ait un seul licenciement, encore moins des centaines". Pascal Sudre appelle à prendre "le temps de bien étudier cette proposition" et "demande à la préfète de région une table ronde dans le Loiret avec tous les acteurs concernés dont les acteurs locaux, les collectivités territoriales, la CGT, le ministre de l'Industrie".
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Une manifestation organisée en soutien aux 700 salariés de Brandt, le 18 décembre 2025 à Orléans (Loiret), sept jours après le placement en liquidation judiciaire de l'entreprise d'électroménager. (ROMAIN GAUTIER / HANS LUCAS / AFP)
Le représentant syndical souhaite que le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin, rencontre "tous les acteurs locaux et prenne des engagements". Il réclame par ailleurs à la préfecture la mise "sous cloche l'outil de production dans les deux usines du Loiret et du Loir-et-Cher car si le liquidateur avait l'intention de récupérer toutes les machines, il n'y aurait plus de projet viable puisqu'il n'y aurait plus que les murs".
Un appel d'offres bientôt lancé
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Mi-décembre, le ministre de l'Industrie avait annoncé qu'un projet industriel restait possible pour Brandt, mais pas forcément dans le secteur de l'électroménager. Du côté des autorités locales, la préfète avait assuré qu'un travail était en cours pour "réfléchir aux options envisageables" pour donner une autre destination des sites d'Orléans et de Vendôme. Le président de la région Centre-Val de Loire avait évoqué "la fabrication de drones", ajoutant qu'il y avait "d'autres pistes".
Le groupe Atlantic, spécialiste français du chauffage et de la climatisation, a trouvé son repreneur. Le conglomérat Paloma-Rheem, basé à Tokyo, s’apprête à prendre une participation majoritaire dans l’entreprise vendéenne, mettant fin à des mois d’incertitude.
Exclusif
Le nombre de sites industriels en danger s'emballe. Depuis la rentrée, plus de 10.000 emplois industriels sont supprimés ou menacés, en particulier au sein des PME-ETI, comme l'illustre la carte interactive exclusive établie par « Les Echos » avec les données du cabinet Trendeo.
ArcelorMittal
Emploi & Salaires
A l'image de Brandt (ici l'usine de Saint-Jean-de-la-Ruelle, dans le Loiret), de nombreux sites industriels ont annoncé des restructurations ou des fermetures ces derniers mois. (Photo Photopqr/République du Centre/MaxPPP)
Par Marion Kindermans
Publié le 9 déc. 2025 à 12:09Mis à jour le 9 déc. 2025 à 19:35
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Dans moins de 48 heures, les 700 salariés de Brandt devraient être fixés sur leur sort. Le tribunal des affaires économiques de Nanterre doit se prononcer jeudi sur la seule offre industrielle mise sur la table, une reprise sous forme de société coopérative. Défendu par les élus locaux et l'Etat, qui sont montés au créneau en apportant plus de 17 millions d'euros, le fabricant historique d'électroménager, placé en redressement judiciaire en octobre, est devenu l'un des symboles d'une réindustrialisation en panne. Car sur le terrain, les mauvaises nouvelles qui frappent l'industrie se multiplient : ArcelorMittal, Symbio, Teisseire, Erasteel, Ynsect…
D'après des chiffres exclusifs de Trendeo pour « Les Echos », environ 165 sites industriels sont menacés depuis septembre dans toute la France, contre 120 sur la même période l'année dernière. Sur ce total, une centaine de dossiers - fermetures, liquidations ou redressements judiciaires, réduction d'effectifs - concerne plus de 20 emplois, pour un total frôlant les 10.000 emplois. « On assiste à une forte dégradation sur ce deuxième semestre, avec une accélération sur les fermetures de sites », décrypte David Cousquer, à la tête du cabinet d'analyse conjoncturelle. « Et à la différence de l'an dernier, qui concernait surtout des filiales de grands groupes, c'est surtout le tissu de sous-traitance qui est touché », explique-t-il, évoquant « un détricotage en profondeur dans les PME-ETI ».
À la Une*
- La volaille bio, déjà soumise à des normes strictes, est exclue de la directive sur les émissions industrielles.
- Décryptage Pacte vert : Bruxelles passe à la vitesse supérieure pour alléger les règles environnementales
- En chiffres Guerre en Ukraine : l'aide militaire européenne peine à prendre le relais des Etats-Unis
- Décryptage Câbles électriques : le « Great Sea Interconnector », un projet titanesque mais kafkaïen
*Ndlr : ArcelorMittal, une ETI ?!
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90 emplois sont repris sur 132. 42 salariés ne reviendront pas lundi matin.
Archives CL
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Par Amandine Cognard, publié le 11 octobre 2024 à 12h38, modifié à15h12.
Le tribunal de commerce a validé la reprise de SNRI ce jeudi. 90 emplois sont repris sur 132. Les 42 salariés licenciés ont appris leur sort ce vendredi matin : « pas la peine de revenir lundi ».
« C’est un point final heureux », estime Christophe Raudot, le président de Valco group. Après quelques reports et quelques jours de délibéré, le tribunal de commerce de la Charente a prononcé ce jeudi la cession de SNRI et Valco Group France à la société allemande...
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https://www.charentelibre.fr/economie/ruffec-l-allemand-schuf-veut-reprendre-snri-avec-90-des-134-salaries-21444095.php
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SNRI a trouvé un repreneur. L’audience au tribunal de commerce est reportée au 3 octobre.
Archives CL
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Par Amandine Cognard, publié le 19 septembre 2024 à 18h48, modifié à19h26.
La robinetterie ruffecoise SNRI, 134 salariés, était dans l’attente d’un repreneur depuis son placement en redressement judiciaire le 4 juillet. Le groupe allemand SchuF a déposé une offre ce lundi.
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Accueil Économie Entreprises
Des barricades en feu devant l’usine Luxfer Gas Cylinders à Gerzat, le 22 janvier 2020. THIERRY ZOCCOLAN/AFP
La mobilisation des salariés, qui occupaient l’usine, a fini par payer. Le site industriel devrait générer à terme 200 emplois directs d’ici à 2028.
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pour secourir les malades du Covid en détresse respiratoire, le dossier Luxfer semblait incompréhensible. La mobilisation des salariés, qui occupaient l’usine, et des élus a fini par payer.
Après une étude industrielle et financière menée l’an passé, l’État, la région Auvergne-Rhône-Alpes et Clermont Auvergne Métropole ont annoncé vendredi soutenir un projet porté par Europlasma, spécialiste français du traitement et de la valorisation des déchets dangereux. Il vise la production de bouteilles d’aluminium destinées à la santé (oxygénothérapie) et à l’industrie, ainsi que la valorisation de matières premières issues du traitement des déchets de l’industrie de l’aluminium, la spécialité d’Europlasma.
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Chaque partie s’est engagée à accompagner Les Forges de Gerzat, nom de la nouvelle société, et à financer les 100 millions d’euros d’investissements
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Le début de la construction de l’usine est prévu en 2023 avec un démarrage de l’activité prévu courant 2024. Le site industriel devrait générer à terme 200 emplois directs d’ici à 2028. Trop tard pour les ex-salariés de Luxfer.
Connu / https://twitter.com/MathildePanot/status/1479772441102725123
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Collet Didier a aimé Mathilde Panot @MathildePanot · 8 janv.
Victoire ! #Luxfer va reprendre son activité de fabrication de bouteilles d’oxygène à usage médical. Bravo aux 136 salariés qui se battent depuis 3 ans pour garder ce fleuron industriel et ce savoir faire indispensable à l’intérêt général ! Cette victoire est la leur Poing levé
45 - 624 - 1500
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Ndlr: reprise ou création d'une nouvelle entreprise ? ACT
Faire face à l’urgence écologique passe nécessairement par une transformation radicale des activités des entreprises, pour les faire participer à l’atteinte collective de la neutralité carbone, stopper l’effondrement de la biodiversité, revenir à une captation raisonnée des ressources et cesser la multiplication des pollutions.
Pour cela, plusieurs leviers sont indispensables. La régulation publique d’abord, et surtout, les mobilisations citoyennes, la volonté de se prémunir des crises écologiques à venir, mais aussi de mobilisations des salariés eux-mêmes, au sein de leur entreprise, qui veulent travailler pour des organisations qui ont une utilité écologique et sociale.
Pour cela, il est essentiel de se rassembler en collectif. Les salariés préoccupés par les questions écologiques sont nombreux, même si beaucoup n’osent ou ne pensent pas à s’exprimer sur le sujet. Créer un collectif de salariés engagés pour l’écologie, c’est s’autoriser à travailler, ensemble, pour convaincre sa direction que l’activité de son entreprise n’a de sens que si elle ne compromet pas notre capacité de vivre sur une planète qui reste agréable à vivre !
Cartographie des collectifs existants : https://pour-un-reveil-ecologique.org/fr/collectifs-de-salari%C3%A9s/#carto-section
Guide pratique pour s'engager https://pour-un-reveil-ecologique.org/fr/collectifs-de-salari%C3%A9s/#guide-bonnes-pratiques
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Connu / https://twitter.com/Baptiste_Eis/status/1382618252430483456
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Pour un réveil écologique a aimé
Baptiste E @Baptiste_Eis · 8h
Des collectifs de salariés se lancent pour transformer les entreprises de l'intérieur, direction
Flèche vers la droite
un monde durable avec @ReveilEcolo
Citer le Tweet Pour un réveil écologique @ReveilEcolo · 9h
Aux côtés de 27 collectifs de salariés engagés pour l'écologie, nous appelons les salariés de toutes les entreprises à s'organiser pour avancer vers la transformation de modèles durables !
Explications
Revers de main avec index pointant vers le bas
https://lesechos.fr/amp/1307110
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6673 entreprises en 2020 (5332 en 2012)
- Les entreprises qui génèrent le plus de chiffre d'affaires à Angoulême en 2019
Moteurs Leroy Somer - Fabrication de moteurs, génératrices et transformateurs électriques
550 752 860 €
Rousselot Angouleme Fabrication d'autres produits chimiques n.c.a.
64 957 782 € - Les entreprises qui déclarent les plus gros résultats net à Angoulême en 2019.
Nidec Leroy-Somer Holding Activités des sociétés holding
18 322 201 €
Rousselot Angouleme Fabrication d'autres produits chimiques n.c.a.
2 650 319 € -
Les entreprises qui déclarent employer le plus de salariés à Angoulême en 2019.
Nidec Leroy-Somer Holding Activités des sociétés holding
6 132 personne(s)
Transdev Poitou-Charentes Transports routiers réguliers de voyageurs
326 personne(s)
Societe Publique Locale Stga - SPL Stga Transports urbains et suburbains de voyageurs
267 personne(s)
Rousselot Angouleme Fabrication d'autres produits chimiques n.c.a.
119 personne(s)
Clinique Saint Joseph Activités hospitalières
114 personne(s)
Jean-Marc Jancovici et Didier Holleaux (Engie) : Débat sur la transition énergétique - 15/09/2020 - •27 sept. 2020 / Jean-Marc Jancovici
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Grand débat École de Paris – ENGIE du 15 septembre 2020 sur le thème "Débat sur les voies de la transition énergétique" avec Didier Holleaux, directeur général adjoint d'ENGIE et Jean-Marc Jancovici, associé-fondateur de Carbone 4, président de The Shift Project et professeur à MINES ParisTech
Audio : https://soundcloud.com/effondrement-imminent/jean-marc-jancovici-et-didier-holleaux-engie-debat-sur-la-transition-energetique-15092020
Vidéo originale : https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?pRjQDg
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Ndlr : Jancovici est crédible sur la sobriété ... à 1:10 / sobriété résultante de milliards de micro-décisions, c'est donc difficile à obtenir. => une médiation locale de type MpT ACT
Les méthodes honteuses des banques pour saigner les travailleurs indépendants
Ils sont freelances, auto-entrepreneurs ou gérant d’une entreprise individuelle. Ces indépendants sont confrontés à la crise due au Covid et au confinement. Pourtant les banques semblent avoir décidé de les prendre à la gorge. En effet, les banques font pression pour les contraindre à souscrire à un compte professionnel. Une opération qui induirait des frais bancaires jusqu’à 4 ou 5 fois supérieures par rapport à ce que coûte un compte particulier.
Les frais bancaires représentent une manne financière très lucrative pour les banques. Selon une étude publiée en 2017 par 60 Millions de consommateurs, les frais bancaires pour incidents de paiement représentent 5 milliards d’euros de résultat net par an.
Selon l’INSEE, les entreprises individuelles et micro-entreprises en France représenteraient près de 45 % des créations d’entreprises, sur en moyenne 600 000 par an. Concernant les Freelances, on en dénombre à peu près 930 000, selon Eurostat. Faire souscrire toutes ces personnes à un compte professionnel permettrait aux banques d’accroître leurs bénéfices de manière considérable. Ce, malgré la fragilité des structures et des statuts cités.