Les chiffres sont là : l'eau est facturée à un prix inférieur à son coût réel, les contrats signés jusqu’en 2028 empêchent de répercuter les dépenses d’électricité alors que les factures explosent, les travaux de maintenance s'accumulent (fuites sur des canalisations, changements de compteurs, vidanges, vannes défectueuses,…)…
Et qui absorbe les déficits ?
La collectivité, le Département des Deux-Sévres. Ce sont donc les contribuables qui paient ce gouffre financier au service d'une minorité.
Et malgré cet échec économique documenté, certains demandent encore d'étendre ce système aux bassines sur la Sèvre niortaise et le Mignon…!
Les faits sont têtus : les bassines ne sont ni une solution écologique, ni une solution démocratique, ni même une solution économique !
À propos de nous
Vivant, révélateur des initiatives pour la transition écologique et sociétale de notre territoire : Vienne, Deux-Sèvres, Charente-Maritime, Charente
Ça vous est peut-être arrivé à vous aussi… Environnement, économie, vie sociale, vous regardez autour de vous et avez l’impression que le monde marche sur la tête et dans les pires jours, qu’il court à sa perte. Mais non tout ne déraille pas, partout les initiatives et expérimentations citoyennes ou entrepreneuriales se multiplient pour construire un monde porteur de sens, respectueux de l’homme et de la planète.
S’il existe au niveau national une réelle couverture médiatique de ce monde en transition (We Demain, Usbek & Rica, Socialter, Kaizen, l’Âge de Faire, Reporterre…), les initiatives et les innovations locales n’ont que peu de visibilité, relayées -quand elles le sont- de façon éclatée dans la presse de proximité.
De ce constat est né Vivant, un pure player pour mettre en lumière les actions en faveur de la transition écologique et sociétale de notre territoire : Vienne, Deux-Sèvres, Charente-Maritime et Charente.
Avec Vivant, nous portons quatre objectifs :
- Informer les habitants
sur les actions menées localement dans les domaines suivants : énergies renouvelables, agriculture et alimentation responsables, innovations et technologies vertes, écomobilité, écohabitat, biodiversité, économie circulaire, économie sociale et solidaire, tiers-lieux et nouvelles organisations du travail, culture… - Inspirer les optimistes
et ceux qui aimeraient agir en donnant à connaître des initiatives à impact positif de proximité. - Contribuer à la mise en réseau
de ceux qui construisent le monde de demain, acteurs économiques, sociaux, consommateurs et citoyens. - Créer un média citoyen et participatif
dont chacun peut devenir acteur à hauteur de ses disponibilités et de ses compétences (écriture, photo, radio, vidéo…). Les personnes intéressées mais sans savoir-faire particulier pourront également se former auprès des professionnels de la rédaction.
Une aventure humaine
A l’origine de Vivant, Hélène Bannier et Virginie Colin-Cadu, deux entrepreneures de Consortium Coopérative** à Ligugé (86), Coopérative d’Activité et d’Emploi dédiée aux métiers artistiques, culturels et créatifs en Nouvelle-Aquitaine.
Une douzaine de contributeurs citoyens ont déjà rejoint Vivant, pour participer à l’aventure éditoriale : développeur web, graphiste, photographes, rédacteurs…
Rejoignez-nous !
Mentions légales
Directeur de la publication : Sébastien Touchard, président de l’association Vivant
Responsable de la rédaction : Hélène Bannier
Siège social et adresse administrative
Vivant l’asso
Les Usines, avenue de la Plage – 86240 Ligugé
Siret : 850 875 592 00022
Naf : 6391Z
Hébergement OVH
Nous contacter
Tel : 06 87 27 85 62 (rédaction) 06 16 72 76 91 (développement)
Ndlr : lien de "Rejoignez-nous !" inopérant ACT
Chaque année, 40 000 personnes perdent la vie prématurément en France à cause des particules fines. Ce drame silencieux est en partie (entre 30 et 50 %) imputable à l’ammoniac, ce gaz invisible issu de l’élevage industriel qui empoisonne notre air et nos corps. En se combinant à d’autres polluants, il forme des particules mortifères (PM2.5) responsables d’asthmes, de maladies cardiovasculaires et de cancers.
Et pourtant, rien ne change. En cette journée nationale de la qualité de l’air, alors que l’ammoniac est désormais la deuxième cause de mortalité évitable dans notre pays, RAFU dénonce la non régulation de l’élevage industriel, principal responsable des émissions d’ammoniac. Nous refusons que le droit de respirer un air sain soit sacrifié sur l’autel de l’agro-industrie. Il est temps d’agir : réguler, réduire, reconvertir.
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Connu / TG le 13/10/25 à 13:00
Ndlr : l'Ain est le 3ème département hors Bretagne à subir ces pollutions de l'agriculture industrielle après la Vendée. n°11 Deux-Sèvres, n°15 Vienne ...
Connu / TG le 24/08/25 à 21:21
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Les animaux et les éleveurs victimes!
lanouvellerepublique.fr
Leurs vaches contaminées par une toxine cancérogène, des éleveurs des Deux-Sèvres demandent réparation
En 2024, leur lait a été contaminé par une toxine cancérogène. En cause : du soja importé du Nigeria utilisé dans l’alimentation de leurs vaches. Depuis un an, une dizaine d’éleveurs des Deux-Sèvres demandent réparation.
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Denis Mousseau est le président de la Chambre d’agriculture Deux-Sèvres-Charente-Maritime depuis le 21 février 2025.
© (Photo NR, Baptiste Bize)
Publié le 11/07/2025 à 14:53 / Emmanuel Touron
mis à jour le 11/07/2025 à 16:35
Son président Denis Mousseau (FNSEA) a fait savoir jeudi 10 juillet 2025 que la Chambre d’agriculture 17-79 boycottera les instances de gestion de l’eau tant que, notamment, un moratoire n’aura pas été acté sur les études d’impact environnemental.
Le président de la Chambre d’agriculture Deux-Sèvres-Charente-Maritime Denis Mousseau (FNSEA) a fait savoir, jeudi 10 juillet 2025, que l’institution « suspend sa participation aux instances relatives à la gestion quantitative de l’eau », à commencer par la commission locale de l’eau Sèvre niortaise-Marais poitevin, qui siégeait ce vendredi 11 juillet pour travailler sur les futurs volumes prélevables à destination de l’irrigation.
Ce boycott durera, a annoncé Denis Mousseau, « tant que les auteurs [des dégradations de matériels d’irrigation] n’auront pas été identifiés et que des mesures n’auront pas été prises pour garantir la sécurité des ouvrages et des personnes, et le retour à un climat de travail serein ».
Un moratoire porté auprès de l’État
Dans son courrier à la commission, Denis Mousseau ajoute que ce boycott est également « motivé par de graves inquiétudes concernant les résultats des études de définition des volumes prélevables en cours sur le territoire et, plus généralement, sur les études Hmuc (hydrologie, milieu, usage, climat) », la chambre d’agriculture estimant que ces études « conduisent à des réductions drastiques de volumes prélevables sans prise en compte suffisante des réalités économiques et sociales des territoires agricoles ».
Le président de la chambre d’agriculture a fait savoir qu'« une demande de moratoire sur les études Hmuc a été officiellement portée auprès du ministère de l’Agriculture ».
À LIRE AUSSI. Destruction d’un enrouleur du président de la Chambre d’agriculture des Deux-Sèvres : entre indignation et fatalisme
Clés : Deux-Sèvres ; Environnement ; Consommation ; Agriculture ; Bassines ; A la Une local
Connu / TG le 12/07/25 à 15:46
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Dans ce numéro spécial du BNM TV, Julien répond point par point à Coralie Desnoue, présidente du conseil départemental, suite à son passage dans Dimanche en politique de juin dernier.
Certes, la vidéo est un peu longue… mais c’est le temps qu’il faut pour démêler les nœuds et rétablir les faits !
À voir absolument et à partager !
...
(Un merci tout particulier à P. pour sa présence lors de cet épisode et sa prise de son)
Images de "Sur le front : que fait-on de tout ce maïs?" https://www.france.tv/france-5/sur-le-front/7212737-que-fait-on-de-tout-ce-mais.html
Tr.: ...
on est à 2% d'autonomie alimentaire ... carrière de ??? ... une des AOC les plus célèbres de Poitou-Charentes (PAMPLIE) IMPOSE QUE LES VACHES SOIENT NOURRIES À PLUS DE 50% DE MAÏS ...
Enquête — Mégabassines Agriculture
Mis à jour le 10 juillet 2025 à 15h05 - Durée de lecture : 9 minutes
Rampe d'irrigation dans des champs de blé à proximité de la mégabassine de Cramchaban (Charente-Maritime). - © Sylvain Lapoix / Reporterre
Dans les Deux-Sèvres, la Coopérative de l’eau qui gère les mégabassines est en difficulté financière. Les coûts de ces ouvrages ont explosé, alors que s’accumulent les jugements défavorables et les ras-le-bol d’agriculteurs.
...
Une personne semble encore croire à la Coop de l’eau : la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres. Présente à la dernière AG, Coralie Dénoues a répété dans la presse agricole régionale le 19 avril son projet de faire du département le « chef de file du grand cycle de l’eau ». Derrière cette formule, la promesse encore floue d’un soutien économique pour sauver les mégabassines. Faute d’avoir trouvé une vraie solution pour les irrigants face à l’aggravation de la sécheresse.
Connu / TG le 8/07/25 à 11:59
GPA 79 a été créé le 9 juin 2008 à l’initiative des associations PEP 79 (Pupilles de l’Enseignement Public des Deux-Sèvres) et APAJH 79 (Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés des Deux-Sèvres).
– En 2014, l’association PEP 16 devient un nouveau membre associé en y transférant l’ensemble de ses activités. GPA 79 devient GPA 79-16.
– Au 1er janvier 2017, l’association Trisomie 21 Deux-Sèvres rejoint ce groupe.
– Au 1er janvier 2018, » GPA79-16″ devient « GPA Groupe Pluri Associatif ».
GPA (groupe pluri-associatif) est construit à partir de mutualisations et de transferts d’autorisation de l’exploitation des habilitations par les associations membres.
GPA est placé sous la responsabilité de Messieurs Pascal TAVEAU, Président et Thierry ROULLEAU, Directeur Général.
Les buts de GPA
– L’accueil d’enfants et d’adolescents en classes de découverte, de familles et de groupes en séjours vacances, leur permettant de découvrir de nouveaux milieux de vie, de les sensibiliser à l’environnement et de leurs faire pratiquer toutes activités de loisirs encadrées par des personnels formés, avec une attention particulière pour les personnes en situation de handicap.
– L’accueil de bébés et de jeunes enfants afin de les socialiser en milieu collectif (multi-accueil) favorisant ainsi l’entrée dans leur scolarité. Les différentes équipes sont aussi formées pour à l’accompagnement des bébés présentant des maladies chroniques ou des handicaps.
– L’accompagnement, dans leur milieu ordinaire de vie, de personnes en difficultés sociales ou en situation de handicap, en priorisant :
- La précocité de l’accompagnement : La prévention, le dépistage, le suivi précoce sont les gages d’un pronostic favorable et efficace.
- La scolarité : Tout enfant ou adolescent a droit à la scolarité quelles que soient ses difficultés, son inadaptation ou son handicap.
- La globalité de la personne : Une personne n’est pas réductible à un symptôme ou à un handicap. C’est par une approche pluridisciplinaire de ses difficultés, la conjugaison des regards pédagogiques, éducatifs, thérapeutiques, sociaux, qu’il est possible de prendre en compte la personne dans sa globalité.
- La proximité : L’accompagnement qui est nécessaire au bon déroulement du projet de vie sera dispensé, autant que possible, sur les lieux de vie ordinaires.
– La gestion professionnelle des structures par une équipe dédiée aux fonctions supports.
La mise en œuvre concrète des principes par GPA :
Toutes les structures gérées par GPA concourent au maintien dans leur milieu ordinaire de vie d’enfants, d’adolescents ou d’adultes en situation de handicap ou en difficultés.
Pour mettre en œuvre concrètement ces principes, GPA s’engage à :
– Favoriser la participation active des usagers et de leurs représentants à tous les niveaux de la vie de l’association, dans le respect des règles statutaires.
– Optimiser la participation des adhérents et l’effective utilisation de leurs compétences.
– Mener en permanence un travail prospectif visant à l’amélioration de structures existantes, à leurs nécessaires évolutions, aux transformations et créations dictées par des besoins non couverts ou nouveaux, en tenant compte, dans un souci d’innovation, de l’évolution des besoins et des demandes.
– Mener avec les acteurs institutionnels un travail constant de concertation et de lisibilité des actions conduites et de leur gestion administrative et financière.
– Conduire en direction des personnels des actions de communication et de participation afin de faciliter la construction commune d’une culture d’entreprise.
– Assurer des actions de sensibilisation et de formation auprès des personnels.
En lien avec son objet principal l’association peut exercer d’autres activités dans le champ de l’économie sociale et solidaire.
Siège Social à Niort
11, rue de la Convention - 79000 Niort
Téléphone : 05 49 24 20 88
E-mail : accueil@gpa-asso.fr
Horaires : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h00
Antenne de Mansle
4 square Jean Bouillon - 16230 MANSLE
Téléphone : 05 45 70 39 41
Horaires : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h30 et 13h30 à 17h00
Sylvain Griffault a été élu haut la main 'personnalité politique de l’année dans les Deux-Sèvres' pour avoir accueilli le Village de l’Eau cet été !
Connu / TG le 18/12/24 à 19:47
135 agriculteurs ont augmenté leurs revenus en supprimant les pesticides dans les Deux-Sèvres / La Relève et La Peste
La « Zone Atelier Plaine et Val de Sèvre » concilie réduction des pesticides, augmentation des revenus agricoles et biodiversité.
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Connu / TG le 27/03/24 à 21:09
Embouteillée dans les Deux-Sèvres, elle est distribuée par les magasins Intermarché. L’agence régionale de santé a identifié ...
Connu / TG le 16/02/24 à 11:13
Après Mauzé-sur-le-Mignon, Sainte-Soline et Priaires, la Coop de l’eau 79 annonce le coup d’envoi des travaux cette semaine à Épannes Une dizaine de jours après le soutien public apporté par le
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Connu / TG le 12/02/24 à 21:54
Deux-Sèvres : les pesticides alourdissent la facture d’eau / lanouvellerepublique.fr
Polluées par des produits phytosanitaires, les ressources en eau potable nécessitent de coûteux traitements répercutés sur la facture d’eau. Exemple dans les Deux-Sèvres.
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Dans les Deux-Sèvres, les bénéficiaires des bassines ne respectent pas leurs engagements | Mediapart
L’agence de l’eau Loire-Bretagne dresse un bilan « très négatif » des mesures prises par les irrigants bénéficiaires des bassines. Ils
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Connu / TG le 14/12/23 à 22:13
Le 2 octobre dernier, le tribunal administratif de Poitiers a annulé, dans deux jugements, quinze projets de bassines en Charente et dans les Deux-Sèvres. Une nouvelle victoire pour les opposants à l’agrobusiness. Et ces derniers se mobilisent maintenant…
Connu / TG le 12/10/23 à 20:13
Les mégabassines, dont les premiers déploiements suscitent débats et violences, ne peuvent être la seule réponse au manque d'eau. Pour l’écologue Vincent Bretagnolle, il est urgent de ralentir le cycle de l’eau. En clair, de la retenir dans les sols en restaurant les écosystèmes, au lieu de précipiter son évacuation vers l’océan.
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Pour l’heure, deux mégabassines sont déjà creusées, à Mauzé-sur-le-Mignon et Sainte-Soline, et une troisième est actuellement en travaux à Priaires. Au total, ce sont seize de ces installations démesurées qui devraient émerger dans les prochaines années dans la plaine céréalière du sud des Deux-Sèvres – dont sept sur la Zone Atelier Plaine & Val de Sèvre2, un laboratoire transdisciplinaire à ciel ouvert où je travaille avec d’autres scientifiques et des agriculteurs volontaires à l’agroécologie de demain3. À l’échelle du centre ouest de la France, plus de 150 bassines sont déjà construites (certaines illégalement) ou en projet, pour répondre au stress hydrique...
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Ce sont les écosystèmes par leur fonctionnement et la biodiversité qu’ils hébergent qui sont garants de la ressource en eau, en ralentissant le cycle de l’eau et en conservant, par de multiples adaptations et stratagèmes, celle-ci dans les écosystèmes car elle est une ressource essentielle à la vie elle-même. Ainsi, l’eau n’est pas une ressource dont les sociétés humaines disposent et dont une part minime revient aux écosystèmes pour qu’ils subsistent ; l’eau est au contraire un produit des écosystèmes, dont nos sociétés font usage.
La gestion de la ressource en eau est aujourd’hui partagée entre collectivités, usagers (en particulier agriculteurs) et hydrogéologues. Les chances de faire face au stress hydrique, toujours plus intense sous l’effet du changement climatique, semblent bien minces si l’on n’a pas recours aux écosystèmes et aux solutions fondées sur la nature. Il faut donc associer impérativement les écologues à cette gestion. Et que les pouvoirs publics apportent l’impulsion et les financements nécessaires au déploiement de ces solutions fondées sur les écosystèmes, au-delà des seules mégabassines.
À lire sur notre site
Dans les Deux-Sèvres, un laboratoire dans les champs https://lejournal.cnrs.fr/articles/dans-les-deux-sevres-un-laboratoire-dans-les-champs
Notes
- D’autres, plus petites, ont déjà été construites en Vendée.
- Voir https://za-plaineetvaldesevre.com/
- Voir "Réconcilier nature et agriculture. Champs de recherche", Vincent Bretagnolle et Vincent Tardieu, CNRS Éditions, 288 pages, 25 euros.
- La mise en œuvre du concept des solutions fondées sur la nature à l’échelle des territoires fait l’objet d’un PEPR qui démarre (« SOLUBIOD »), et qui est porté par le CNRS et par Inrae. La Zone Atelier Plaine & Val de Sèvre fait partie des sites lauréats.
Mots-clés mégabassines crise de l'eau Deux-Sèvres Mauzé-sur-le-Mignon Sainte-Soline cycle de l'eau Marais Poitevin
Connu / TG le 14/09/23 à 11:44
Le Convoi de l'eau s'est élancé ce vendredi matin de Lezay, dans les Deux-Sèvres. Plusieurs centaines ...
Connu / TG le 18/08/23 à 20:11