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RADIATION — DANGER :
29 ANS D’ALERTES SCIENTIFIQUES
Enquête publique sur les effets sanitaires des radiations artificielles
Le site de référence concernant le
Syndrome des Radiations Electro Magnétiques
emrsyndrome.org
(bouton de traduction en bas à gauche)
SOUFFRANCE ELECTROMAGNETIQUE / QUE FAIRE EN URGENCE ?
TUTO INTERNET SANS RADIOFREQUENCES
LIMITER LA POLLUTION ELECTRIQUE A LA MAISON
Les citoyens s’inquiètent d’un possible impact des champs électromagnétiques sur leur santé. Les effets peuvent alors être directs (troubles biologiques) et/ou indirects (déclenchement d’un incendie, une explosion…). Parmi les risques potentiels, celui de l’hyperthermie est démontré à forte intensité ; d’autres sont étudiés, notamment celui de cancer qui ressort dans les études épidémiologiques et celui d’une possible sensibilité électromagnétique accrue ; ils dépendront naturellement de la nature et de l’intensité de l’exposition. Les champs électromagnétiques, émis par les lignes à haute tension, les antennes relais et la téléphonie mobile, peuvent inquiéter. De nombreuses études scientifiques, nationales ou européennes, sont en cours pour approfondir le sujet mais un consensus n’a pas encore été obtenu. L’Ineris, grâce à sa double compétence en physique et en toxicologie, a participé à de nombreux travaux et continue, à travers ses recherches, d’alimenter les données collectées au fil du temps.
De multiples travaux scientifiques à l’Ineris visent à étudier les effets des champs électromagnétiques sur la santé, ainsi que les mécanismes possibles sous-jacents. Mieux comprendre les modes d’actions et les effets, en particulier sur le système nerveux, est le fer de lance de telles études expérimentales. Ces travaux font l’objet de sujets de thèse pour les doctorants encadrés par les chercheurs de l’Ineris. Une unité mixte de recherche, PeriTox, est constituée depuis 2008 avec l’université de Picardie Jules-Verne (UPJV) à Amiens pour étudier ces sujets, permettant de renforcer les ressources grâce aux synergies régionales. Une collaboration de proximité existe aussi pour la mesure et la caractérisation des expositions avec le Centre technique national des industries mécaniques (CETIM) à Senlis. Une partie de ces projets reçoit le soutien de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et de la Commission Européenne ; des subventions régionales (Picardie puis Hauts-de-France) contribuent également à ces projets.
Des travaux sur l’équilibre énergétique
Il y a quelques années, l’Institut a piloté un projet de recherche ANTHOMEO sur l’équilibre énergétique destiné à identifier un effet potentiel des champs électromagnétiques sur la structure du sommeil. Un léger effet d’une exposition répétée a été observé sur le sommeil, mais il est surtout apparu que les ondes RF produisent une réaction similaire à une réponse au froid. Les voies biologiques impliquées dans cet effet sont en cours d’étude. Le projet MOTHERR (financé par l’Anses), mené en collaboration avec l’université de Bordeaux, l’université de La Sapienza à Rome et l’institut Mines-Télécom, vise à établir un modèle en dynamique moléculaire du récepteur TRPM-8, ou d’autres récepteurs de la famille TRP (Transient receptor potential), exposés à un champ électromagnétique radiofréquence. Un modèle, précisé par les résultats d’études expérimentales pharmacologiques, biochimiques et physiologiques in vivo et in vitro, explorera l’influence de différents paramètres de l’exposition (tels que les nouvelles technologies : LTE ou 4G, 5G…) qui pourront à leur tour faire l’objet de confirmations expérimentales. L’intérêt est de préciser les voies biologiques impliquées et de déterminer un seuil de sensibilité et les paramètres efficaces d’un effet sur la régulation thermique. Le projet européen GOLIAT, financé par le programme de recherche communautaire Horizon Europe et dans lequel l’Ineris est également impliqué, permettra de préciser ces paramètres, et de rechercher d’éventuelles conséquences sanitaires des premiers effets observés, notamment sur la perception thermique et l’alimentation en ambiance chaude.
L’étude des effets des radiofréquences sur la neurotoxicité et de la reprotoxicité
L’Ineris a mené également des travaux de recherche, afin d’évaluer l’éventuelle influence des ondes radiofréquences émises par le téléphone portable sur le système nerveux central. Les projets Inflaref (2010-2013) et Neurogenese (2017-2020), financés par l’Anses, en collaboration avec l’université d’Orléans et le Centre national public de la santé de Hongrie à Budapest, visaient à examiner la fragilité du stade du neurodéveloppement (in vivo, durant la gestation chez le rongeur et in vitro, sur des cellules neuronales souches) en réponse à des expositions à des niveaux de champs électromagnétiques 2G égaux ou supérieurs aux limites. Nos données in vivo indiquent une diminution du niveau d’exploration des rats adolescents exposés durant leur développement. Ceci suggère une modification à long terme sur le développement cérébral. Nos données in vitro suggèrent des effets des CEM-RF sur la différenciation et l’intégrité des cellules neuronales souches, détectés par une augmentation de leur prolifération et du nombre de cassures d’ADN. Ces effets ont été obtenus lors des tests in vivo et in vitro des niveaux de CEM-RF les plus élevés (2 W/kg sur le corps et 0,08 W/kg sur des cellules souches), qui, transposés à l’homme correspondent à des niveaux au-dessus des limites réglementaires d’exposition.
Sur le plan bioclinique, l’Ineris a mené des études sur les effets des CEM de la téléphonie mobile sur les effets biologiques chez l’Homme. Ces études (projet Physioref) visaient à déterminer les effets d’une exposition aigüe des CEM de GSM 900 MHz sur l’activité électrique cérébrale. Les résultats ont montré qu’une exposition d’une vingtaine de minutes au téléphone portable entraîne une modification de la bande alpha dans l’électroencéphalogramme (EEG).
Achevé en 2020, le projet BRAIN-RF en collaboration avec l’Institut du cerveau et de la moelle de La Pitié-Salpêtrière, à Paris, visait à déterminer quelles régions sous-jacentes et structures neuronales étaient impliquées dans la modification de la bande alpha dans l’électroencéphalogramme (EEG) de repos lors d’une exposition aux champs des radiofréquences (GSM 900 MHz). En effet, les résultats ont montré une modulation significative de l'activité de la bande alpha MEG après l'exposition aux radiofréquences, avec différentes régions corticales impliquées en fonction de la condition des yeux, probablement en raison du niveau d'attention différent avec les yeux ouverts ou fermés. De nouveaux travaux sont en cours chez des volontaires sains avec des expositions 5G (2020-2023). Cette étude sera étendue à un plus grand nombre de sujets dans le cadre du projet européen GOLIAT, et l’étude des fonctions cognitives y sera approfondie.
L’Ineris a lancé le programme de recherche Sensi- RF pour rechercher chez des personnes se déclarant électrosensibles des marqueurs et indices physiologiques. Ce programme est articulé en 3 étapes :
i) questionnaires pour caractériser la population des électrosensibles recrutés dans l’étude,
ii) étude clinique des profils biologiques en l’absence d’exposition aux CEM
iii) étude clinique des profils biologiques lors d’une exposition en double aveugle.
Comme à ce jour, il n’y a pas de marqueurs de ce syndrome, l’étude explore les grandes fonctions physiologiques susceptibles d’être affectées, par des mesures électrophysiologiques et la mesure de marqueurs endocriniens, circadiens et immunitaires au niveau salivaire et urinaire. Les résultats ont montré que si la majorité des indices et des marqueurs, en absence d’exposition intentionnelle en laboratoire, ne sont pas perturbés chez les sujets électrosensibles, l’activité de l’amylase salivaire, représentative du système sympathique est plus élevée chez les électrosensibles par rapport aux contrôles (non EHS). De plus, l’analyse de la réponse électrodermale (représentative du système nerveux autonome) montre une tendance à une différence dans les réponses aux stimuli sonores pour le groupe EHS (nombre plus élevé de réponses aux stimulations). Ces résultats suggèrent une altération du système nerveux autonome. Cependant, une exposition intentionnelle au laboratoire à 4 différents signaux de radiofréquences (GSM900, GSM1800, Wi-Fi, DECT) ne montre aucune modification majeure des indices physiologiques ni des paramètres biochimiques étudiés chez les EHS.
Le projet Neuroprem-RF, coordonné par l’unité mixte de recherche Péritox et achevé en 2021, a étudié l’exposition post-natale aux radiofréquences de nouveau-nés prématurés et un lien potentiel avec le développement postnatal précoce. Les résultats montrent que les nouveau-nés prématurés sont exposés de façon chronique et continue aux radiofréquences. Cette exposition dépend très fortement des spécificités de l’environnement de mesure. Dans l’étude, les niveaux étaient globalement très faibles, ponctués de valeurs élevées, essentiellement liées aux activités humaines (téléphones portables). Il a également été trouvé un lien entre l’exposition RF et des modifications de l’état et de l’activité de certaines fonctions neurophysiologiques et de leurs systèmes de régulation chez les nouveau-nés prématurés. Les effets sont très discrets et ne représentent en rien un danger à court terme pour les enfants aux niveaux observés.
L’étude de la toxicité cutanée des radiofréquences
Le projet SKIN-RF, « Réponse cellulaire à une co-exposition de radiofréquence (RF) et du rayonnement solaire ultraviolet (UV) chez l'homme avec un modèle in vitro de la peau (SKIN-RF) », mené de pair avec la Hongrie, entre 2016 et 2019, a permis de déterminer si l'exposition aux signaux radiofréquences, seuls ou en combinaison avec un rayonnement UV, pouvait avoir des conséquences sur l'intégrité de la peau. Il a été constaté que l'exposition aux RF réduisait la concentration de l'enzyme MMP-1 dans de la peau préalablement traitée par les UV. Cette enzyme est impliquée dans le processus de vieillissement. Un approfondissement avec plus d’échantillons serait nécessaire pour augmenter la puissance statistique de certains résultats. Cette approche peut être appliquée à l'évaluation des effets sur la peau exposée aux rayonnements micro-ondes de la technologie mobile 5G. En effet, avec la 5G, les fréquences plus élevées utilisées présentent une absorption principalement superficielle au niveau de la peau. Un projet sur ce thème est prévu en collaboration avec l’université de Rouen, l’université de Liège et le Centre national public de la santé à Budapest.
Conclusion
Si les données scientifiques sont encore insuffisantes pour livrer des conclusions définitives sur un effet sanitaire, la possibilité d’effets biologiques, en réponse à la répétition d’expositions, est en cours d’étude. C’est ce que tend à démontrer l’ensemble des études susmentionnées et leur poursuite permettra, ainsi, une meilleure évaluation des effets causés par une exposition aux champs électromagnétiques. L’Ineris se focalisera plus particulièrement sur les questions de recherche suivantes, en faisant évoluer les expositions vers les fréquences utilisées dans la 5G et des co-expositions (pesticides) :
- effets sur l’activité électrique cérébrale ;
- neurodéveloppement ;
- impact des ondes RF sur le système sensoriel et en particulier la régulation thermique ;
- effets cutanés.
De nombreux travaux de recherche ont donc été menés et sont encore menés à ce jour par l’Ineris et d’autres organismes sur le sujet, que ce soit en France ou en Europe.
Connu à visio de présentation de Métacartes le 7/3/25
Cette recherche a été réalisée par des étudiants en 5e année à l'INSA de Lyon, encadrés par leur professeure Elise Roche, et soutenue par la Métropole de Lyon.
qui gère des espaces publics et a mis en place une commission d’accessibilité à la ville, la question de l'électro-hypersensibilité et des champs magnétiques est un signal et une problématique à étudier.
Basées sur plusieurs entretiens qualitatifs, cette étude propose une partie théorique, puis une description des quotidiens des personnes électro-hypersensibles sur la Métropole de Lyon, et enfin des préconisations pour rendre le territoire plus accessible.
Géographe, maîtresse de conférences : Elise ROCHE
Etudiants en ingénierie : Guillaume SÉCHET - Emilie DEFOORT
Tag(s) : Accessibilité, Cadre de vie, Espace public
L'étude : https://www.millenaire3.com/content/download/32798/431018
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https://twitter.com/millenaire3/status/1283306470143070209
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INSA Lyon a aimé Millénaire 3 - Grand Lyon @millenaire3 · 17h
La ville est-elle accessible pour les personnes #électrosensibles ?
Cette étude réalisée avec l'@Insadelyon analyse l'électro-hypersensibilité sur le territoire du @grandlyon et propose des solutions pour mieux y vivre
Livre bleu
L'accès à la ville des personnes éléctro-hypersensibles ; étude sur la Métropole lyonnaise |...
Cette recherche exploratoire, réalisée par des étudiants et professeure de l'INSA Lyon, s'intéresse aux obstacles rencontrés par les personnes électro-sensibles sur le territoire de la Métropole de...
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.#SauverLePrésent | De la 5G aux compteurs Linky, doit-on avoir peur ?
Communications par Satellite, sous un ciel étoilé• Crédits : FilippoBacci - Getty
Chaque mois, la coalition désormais bien connue sous le #SauverLePrésent, rassemble France Culture, Le Parisien, Konbini, Usbek et Rica, et tous ensemble nous investissons un grand sujet environnemental. Un rendez-vous mensuel qui nous permet d’offrir un tour d’horizon complet, avec des enquêtes et des sujets approfondis sur un thème commun.
Ce mois-ci, c’est le monde du numérique qui fait l’objet de notre grand dossier, et dans cette offre, nous avons choisi de nous intéresser aux "ondes électromagnétiques, pour le meilleur ou pour le pire ?". Un sujet qui a encore rythmé l’actualité des dernières semaines, et qui provoque interrogations et suspicions de la part des citoyens.
De la 5G aux compteurs Linky, état des lieux des études scientifiques et médicales relatives aux ondes électromagnétiques, des rapports officiels au moratoire réclamé par des associations. Doit-on avoir peur de ces ondes ou la psychose prend t-elle le pas sur la rationalité scientifique ? L'électro-hypersensibilité qui semble affecter non seulement des humains, mais aussi des espèces animales, doit-elle ouvrir le débat ?
Avec nous, Maître Arnaud Durand, avocat au barreau de Paris, défenseur de victimes des ondes. Dr René de Sèze, directeur de recherche et médecin spécialiste des effets des champs électromagnétiques à l’Ineris, Institut national de l’environnement industriel et des risques. Annie Sasco, médecin épidémiologiste, ayant travaillé au Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), à Lyon où vous avez dirigé pendant neuf ans l'Unité de Recherche CIRC d’épidémiologie pour la Prévention du Cancer et dirigé pendant deux ans le Programme OMS de contrôle du cancer.
En seconde partie d'émission, dans « L’œil du Monde-Planète », le journaliste Stéphane Foucart nous parlera d’une étude publiée dans Nature, sur l’effondrement des Arthropodes.
Enfin, « L’Escale verte » nous emmènera au cœur de l’Océan, en compagnie de Catherine Vadon, maître de conférence au Museum national d’histoire naturelle de Paris, docteur en océanographie, une adepte de la plongée sous-marin et des missions d’inventaires des faunes profondes. Elle est aussi l’auteure du beau livre « Océan sauvage » paru chez Glénat.
.#SauverLePrésent • Crédits : Crédits : Usbek&Rica
Annie Sasco : Un champ électromagnétique n'est pas une exposition neutre.
René de Sèze : Les controverses sont liées à des interprétations différentes des études, c'est-à-dire que des études peuvent donner des résultats et être interprétées comme un signe de danger grave ou un signe banal, ça dépend des niveaux d'expositions, ça dépend des modèles, ça dépend des paramètres que l'on regarde. Il y a des multiples paramètres qui font que l'étude peut être interprétée comme un facteur de risque ou pas un facteur de risque.
Arnaud Durand : On a en France un principe de précaution et aujourd'hui, c'est ça que l'on présente au magistrat face à une industrie que l'on appelle le créateur du doute.
Annie Sasco : Ce qu'il nous faut ce sont de vraies études indépendantes.
René de Sèze : On a toujours préconisé de limiter les expositions.
René de Sèze : Je milite pour que l'on ne rende pas malade des gens pour des causes qui ne sont pas fondées.
René de Sèze : Je suis persuadé qu'avant 150 ans, on n’aura pas mis en évidence des faits graves des champs électromagnétiques à ce niveau-là.
Annie Sasco : Je suis en faveur du principe de précaution.
Annie Sasco : Demain avec la 5G, on aura du mal à faire des études épistémologiques parce que tout le monde sera exposé que l'on veuille ou non.
Les phrases mantras de nos invités :
Annie Sasco : "Le silence n'est pas neutralité, il est complicité" - Dr Richard Lemen, 2019
Arnaud Durand : "Si haute que soit la montagne, on y trouve un sentier."
René De Sèze : "Que ta parole soit vraie"
Les gestes écolos de nos invités :
Annie Sasco : "Vivre le plus naturellement possible, en lien vrai avec la nature, sans artifice et dans le respect des autres, tou-te-s les autres"
Arnaud Durand : "Je me ferais l'écho des conseils de mes clients : pourquoi utiliser une technologie mobile (wifi) quand on est en fixe (domicile, travail) ? C'est moins rapide et cela expose les utilisateurs à un risque sanitaire connu. Pourquoi ne pas couper les ondes inutilisées sur son portable (data/wifi/bluetooth/nfc/4g) ?"
Les conseils littéraires de nos invités
René de Sèze : Les beaux livres de photos de la planète de Yann Arthus-Bertrand
Les conseils cinés de nos invités
Annie Sasco : "Plutôt que de regarder un écran, aller dans la nature. Pour moi, aller au bord de la falaise de Bidart un jour ou une nuit de tempête pour ressentir dans mon corps l'énergie de la nature."
René de Sèze : Océans, de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud
.#SauverLePrésent
Internet est mort, vive l'internet low-tech ?, Annabelle Laurent, Usbek & Rica 15/11/2019
Pollution numérique : quels impacts sur la planète ?, Kombini News, 15/11/2019
Le «recyclage» de vos vieux téléphones, une mine d’or pour les filières illégales Les déchets électroniques regorgent de métaux rares et précieux. Très convoités, ils sont au cœur d’un vaste trafic international, très préjudiciable pour l’environnement, Émilie Torgemen, Le Parisien, 15/11/2019
«Réparer et faire durer nos appareils électroniques devrait être notre priorité» Alma Dufour, chargée de campagne pour l’association environnementale les Amis de la terre, décrypte les conséquences de nos productions de déchets électroniques, Émilie Torgemen, Le Parisien, 15/11/2019
Les Liens en plus
Le site du Service National d'Assistance sur les champs magnétiques
Le site de l'Ineris - Institut national de l’environnement industriel et des risques
Rapport d'étude de l'INERIS : Champs électromagnétiques produits par les compteurs de télérelève électrique Linky Mesures exploratoires, 29/06/2016
Le site Bioelectromagnetics Society (en anglais) : bioélectromagnétique encourage l'échange d'idées afin de faire progresser la science des champs électromagnétiques naturels et appliqués en biologie et en médecine.
Le site de l'EBEA (European BioElectromagnetics Association) (en anglais)
Le site de la SFRP - La Société Française de Radioprotection
Page de l'ANSES dédiée aux Radiofréquences, téléphonie mobile et technologies sans fil (avec les avis et rapports sur le sujet)
Entretien d'Annie Sasco : 5G « La population monégasque sera exposée, qu’elle le veuille ou non », Monaco Hebdo, Raphaël Brun -17 juillet 20193739
Page du Projet international CEM (OMS - Organisation mondiale de la Santé) : l'objectif du projet est d'évaluer les effets sur la santé et sur l'environnement de l'exposition aux champs électriques et magnétiques compris dans les fréquences de 0 à 300 GHz.