357 signatures
Destinataire(s) : François Cuillandre (Maire de Brest); Les représentants des huit communes de Brest Métropole Océane ; Maël DE CALAN (Président du Conseil départemental du Finistère); Les députés du Finistère
BREST Métropole : Stop au gaspillage énergétique !
Pour le climat et le pouvoir d'achat, stop au gaspillage énergétique !
Nous, citoyens et citoyennes de Brest Métropole, demandons expressément la mise en place de mesures de bon sens et d’économie d’énergie. Un cadre légal existe, mais il est non seulement mal appliqué, mais en plus largement insuffisant face aux enjeux de sobriété auxquels nous faisons face
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Connu / https://tube.aquilenet.fr/w/jBhFAxHeHJqXd9M4N5ygdJ
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• 77 vues - Conférence le 19 novembre 2022 à Capitole du Libre, par Khrys.
Télécharger les slides : https://khrys.eu.org/confs/CdL2022.pdf
Visibilité Publique
Catégorie Militantisme
Licence Attribution - Partage dans les mêmes conditions
Langue Français
Étiquettes Capitole du libre ; FAI ; Internet ; Neutralité du net
Durée 57min 29sec
Commentaires aucun
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Ndlr : terminer de visionner >7mn ACT
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en dehors des transports, la bifurcation porteuse d'emplois ...
Connu / TG 10/01/23 à 04:52
À l’occasion de l’examen en Conseil des ministres du projet de loi sur l’accélération des ...
Connu / TG 10/01/23 à 17:21
Les quarante entreprises du principal indice boursier français ont distribué 80,1 milliards d’euros à leurs actionnaires en 2022, ...
Connu / TG 9/01/23 à 14:37
6:06 #FranceInsoumise #NUPES
75,1 k abonnés - 330+ - 3 582 vues - 94 commentaires
La France insoumise va investir pour acquérir un local dans chaque département !
Lors de notre Assemblée Représentative, Anais Belouassa et Antoine Léaument ont présenté le projet et expliqué comment nous allons faire.
Infos : https://lafranceinsoumise.fr/assemblee-representative-10-decembre-2022/
Connu / TG 9/01/23 à00:35
16 min
Figure médiatique du débat sur la transition énergétique, cet ingénieur très critique sur les renouvelables et pronucléaire n’hésite pas à tordre les faits pour défendre ses idées.
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deux idées-forces.
La première est que la menace climatique se double d’une crise plus immédiate des ressources sur lesquelles repose tout notre système économique : les énergies fossiles, en voie avancée d’épuisement. Le déclin de leur production pour des raisons géologiques, dont on observerait déjà les signes, va fatalement entraîner celui du produit intérieur brut (PIB). Donc, soit nous organisons l’inévitable décroissance induite par la déplétion des fossiles, soit nous la subissons et le choc récessif sera violent.
La seconde porte sur les réponses au constat. Il faut, d’une part, organiser la sobriété pour sortir sans trop de casse de l’impasse des fossiles. D’autre part, pour ce qui nous restera de besoins énergétiques à couvrir, un déploiement massif du nucléaire est incontournable, étant donné les limites physiques des autres moyens décarbonés.
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Le nucléaire est, pour Jean-Marc Jancovici, « un amortisseur de la décroissance », illustré dans sa BD (page 162) par la métaphore du parachute ventral : cela « nous permettra de conserver une partie, et une partie seulement, de ce que nous avons aujourd’hui. Et d’amortir une chute trop brutale. »
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trois points centraux de l’argumentaire de Jean-Marc Jancovici, aux implications fortes, sont très discutables.
Le premier est l’idée que le monde va fatalement entrer en récession parce que son principal carburant, l’énergie fossile, va manquer physiquement, et ceci à un horizon très proche.
Le deuxième est que les énergies renouvelables variables ne peuvent jouer qu’un rôle de second plan, ce qui fait du nucléaire un moyen de production de première instance (c’est le « parachute ventral » qui rendra la décroissance soutenable).
Le troisième est que le risque nucléaire fait l’objet de beaucoup d’exagérations.
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Pour Patrick Criqui, comme pour l’immense majorité des experts, un manque physique à l’horizon des contraintes qu’impose le changement climatique est « un non-sujet ». Un article paru dans Nature a récemment évalué que si l’humanité réduisait sa consommation de fossiles à un niveau compatible avec l’objectif 1,5 °C, il resterait, en 2050, 58 % des réserves pétrolières exploitables estimées en 2018, 56 % des réserves gazières et 89 % de celles de charbon.
« Nous sommes peut-être en train de franchir le pic des fossiles, mais c’est un pic de demande, non d’offre », ajoute l’énergéticien Stéphane His, consultant et auteur d’un blog dans lequel il décortique page à page Le monde sans fin pour démêler le vrai du faux.
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« La réalité, rappelle Stéphane His, est que la quantité d’énergie nécessaire pour produire une unité de PIB n’a cessé de décliner depuis une cinquantaine d’années au niveau mondial. »
« De la part de l’ingénieur, cette sous-estimation du progrès technique est fascinante », commente Cédric Philibert, chercheur associé au Centre énergie et climat de l’Ifri.
Il n’y a pas de discussion sur le fait que ce découplage est très insuffisant et Jean-Marc Jancovici a certainement raison d’insister sur la sobriété.
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Selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) http://www.iea.org/news/renewable-power-s-growth-is-being-turbocharged-as-countries-seek-to-strengthen-energy-security paru le 6 décembre également, les perspectives de déploiement des renouvelables pour la période 2022-2027 dépassent de 30 % ce qui était anticipé l’an dernier. Et pour cause. Le solaire et l’éolien terrestre sont, dans la grande majorité des pays, les moyens les moins chers de produire de l’électricité. Ils devraient représenter 90 % des capacités électriques installées dans les cinq prochaines années, selon l’AIE.
Mais n’allons-nous pas buter sur les ressources minérales ? « A cause de leur caractère très diffus, le solaire et l’éolien demandent 10 à 100 fois plus de métal au kWh » que le nucléaire, affirme Jean-Marc Jancovici dans sa BD (page 131), sans s’embarrasser de sourcer, ici comme ailleurs.
Sur son blog, Stéphane His repère que les chiffres employés par Jean-Marc Jancovici sont souvent anciens. Dans le cas d’espèce, il s’agirait de données remontant aux années 2010. Or, depuis, la technologie a continué de progresser à toute allure.
Citant un rapport de l’AIE sur les métaux de la transition paru l’an dernier, Stéphane His écrit que le ratio entre le nucléaire et les renouvelables serait de l’ordre de 1,4 à 3 selon les technologies. Surtout, le même rapport montre que l’essentiel de l’accroissement de la demande de minéraux dans son scénario « zéro émissions nettes en 2050 » (où le nucléaire produit près de 10 % de l’électricité mondiale et le solaire et l’éolien, 70 %) provient des véhicules électriques. Rien à voir, donc, avec la nature des capacités électriques, nucléaires ou renouvelables.
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Ce chiffre repose en effet sur la consommation d’énergie primaire de ces dernieres années, environ 3 000 TWh, mais qui comprend de considérables pertes de chaleur dans les centrales électriques, nucléaires ou fossiles. La France décarbonée de 2050 aura en fait besoin de 930 TWh d’énergie finale, dont 55 % d’électricité (scénario RTE). Une électricité pas seulement fournie par les éoliennes, mais aussi par le solaire photovoltaïque et l’hydraulique.
Dans son scénario électrique 100 % renouvelable, RTE estime leur nombre à environ 30 000 mâts en 2050… comme en Allemagne aujourd’hui. Et RTE se base sur des puissances d’éoliennes (2,5 MW) d’ores et déjà dépassées.
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sous serment devant les mêmes parlementaires, il déclare à propos des déchets qu’il est prévu d’enfouir qu’« au bout de quelques siècles, les produits de fission reviennent au niveau de radioactivité de l’uranium initial. (…) La partie la plus radiotoxique, c’est pas 100 000 ans, c’est beaucoup plus court. »
Or, dans ces déchets hautement radioactifs, il n’y a pas que ce qu’on appelle les produits de fission (dont au passage certains, comme le césium 135, mettent plus de 2 millions d’années pour perdre la moitié de leur radioactivité). Il y a aussi des produits appelés actinides mineurs dont les durées vont très au-delà de « quelques siècles ».
Plaider en faveur du nucléaire n’autorise pas à en minimiser les risques et badiner sur le nombre de victimes
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On peut construire des systèmes décarbonés performants avec un peu, beaucoup ou pas de nucléaire. On peut continuer à extraire des fossiles longtemps (et détruire la planète) avant qu’ils ne viennent à manquer pour de vrai.
En fait, nous pouvons faire des choix. Celui d’un monde triste, une longue chute sans fin ralentie par des parachutes pour ceux qui le peuvent. Celui d’un monde désirable, palpitant à construire, plus solidaire, plus juste, plus gai, en considérant les difficultés d’aujourd’hui comme autant d’opportunités pour changer.
Connu / https://mastodon.top/@gaetan@piaille.fr/109637521443900059
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Louis Derrac 🇫🇷 🇬🇧 a partagé 1 h gaetan@piaille.fr louisderrac@mastodon.zaclys.com Gaëtan Le Feuvre @gaetan@piaille.fr
« Jean-Marc Jancovici semble en définitive penser le monde comme si la réalité des ressources physiques imposait des choix très restreints à l’humanité. Des choix nécessaires que l’expert-pédagogue révèle aux hommes, de même que le prêtre se fait l’interprète d’un ordre divin immuable pour régler le désordre du monde. »
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Plutôt que de criminaliser les actions de désobéissance civile, les responsables politiques doivent contribuer à l’apaisement en créant des espaces de dialogue avec les nouvelles générations qui s’insurgent contre la destruction des écosystèmes et l’inégal accès aux biens communs, estime dans une tribune au « Monde » un collectif d’universitaires et de responsables d’associations.
Temps de Lecture 6 min. - Article réservé aux abonnés
La condamnation sans nuance des actions dites « de désobéissance civile » à laquelle nous avons assisté procède d’une indignation en partie jouée et comme souvent sélective. Portée par un spectre politique qui va de la majorité gouvernementale jusqu’à l’extrême droite, elle se présente en garante d’un ordre social figé.
Pour autant, ces réactions révèlent aussi une incompréhension, plus ou moins forte, parfois sincère, des enjeux actuels de la lutte contre les changements climatiques et pour la préservation des écosystèmes. Il y a urgence à s’abstraire des outrances, de celles qu’affectionne notamment le ministre de l’Intérieur, dont la préoccupation principale semble de cliver toujours plus dangereusement.
La fabrication d’un nouveau vocable disqualifiant, l ’« écoterrorisme », est à cet égard éclairante. Un tel terme aurait pu naître comme d’autres avant lui dans les médias d’extrême droite, mais c’est un membre du gouvernement qui s’y est essayé, accolant le spectre du terrorisme – dont il n’est nul besoin de souligner la peur qu’il entraîne par nature – aux mobilisations écologiques.
Les biens communs : les sols, l’eau, l’air, les semences, etc.
Les nouvelles générations engagées pour le climat, jeunes ou moins jeunes, mais aussi les scientifiques font face depuis des années à l’attentisme et aux postures invocatoires des responsables politiques sur les enjeux écologiques. Ces expressions citoyennes diverses se sont organisées pour faire reconnaître par la justice l’inaction climatique de la France et y sont parvenues notamment avec « L’affaire du siècle ».
Elles ont constaté l’instrumentalisation dont la convention citoyenne pour le climat a fait l’objet. Cet objet novateur mais fragile du fait de son absence d’existence constitutionnelle ou d’assise démocratique a en effet vu ses conclusions dévoyées sitôt rendues.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés En Allemagne, débat sur la nature « criminelle » d’une organisation écologiste
Au lieu que soient tirées les leçons de la pandémie sur la nécessité de concevoir l’être humain imbriqué dans la biosphère, nous assistons à la relégation de l’équilibre des écosystèmes bien loin derrière les impératifs économiques productivistes organisant la captation de ressources qui devraient être protégées comme autant de biens communs : les sols, l’eau, l’air, les semences, etc.
Des transgressions de normes symboliques
Décrochages de portraits présidentiels, occupation ponctuelle de lieux de passage, peinturlurages bon enfant… Dans l’immense majorité des cas, la désobéissance civile passe par des actions pacifiques et vise à dénoncer l’absence ou l’insuffisance de règlementation pour faire face aux obligations internationales de l’Etat en matière environnementale, ou de leur non-mise en œuvre quand cette règlementation existe.
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Connu / TG le 4/01/22 à 18:25
Le trafic SNCF est en ce moment très perturbé entre Limoges et Paris en raison des travaux de rénovation. Il y ...
Connu / TG le 1/01/22 à 22:12
Le député La France Insoumise de la 4e circonscription de la Haute-Garonne, François Piquemal, s'est vu refuser par la préfecture et la mairie de Toulouse, une visite du "115", l'aide à l'hébergement d'urgence à Toulouse.
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Le député, qui a visité des lieux protégés comme le Cnes, la prison de Seysses, Ariane Space ou Airbus Defence and Space depuis le début de son mandat en 2020, et qui assiste chaque mois à des auditions à huis clos en commission Défense à l'Assemblée, ne comprend pas ce refus. Il va préparer une question écrite au ministre du Logement, pour demander des explications à ce refus, et les moyens qu'il compte donner "pour faire respecter le droit à l'hébergement d'urgence".
Connu / TG le 2/01/22 à 11:07
Longtemps considérée comme propre et peu onéreuse, l’énergie nucléaire soulève un problème de taille : les déchets radioactifs ultimes. Ils doivent en effet être enfouis sous terre au minimum un million d’années, soit une éternité ! Comment alerter nos descendants du risque qu’ils représentent ? Quels pictogrammes pourraient les mettre en garde contre le cadeau toxique que nous leur léguons ?
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Connu / TG le 3/01/22 à 00:20
Connu / TG le 2/01/22 à 10:47
Renaud Joubert
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publié le 2 janvier 2023 à 17h08
Battu de 24 voix en juin, René Pilato, candidat Nupes, a convaincu le Conseil constitutionnel d’invalider l’élection de Thomas Mesnier en Charente. Il est de nouveau candidat.
2023 devait être une année de pause électorale après la présidentielle et les législatives de 2022. Mais à Angoulême et alentours, sur la première circonscription de la Charente, on va bel et bien revoter, le 22 et 29 janvier prochain. Et c’est au premier invité 2023 de CL’Invité qu’on le doit. Pendant un petit peu plus d’un quart d’heure, René Pilato, candidat Nupes aux législatives, a répondu aux questions de CL. On l’avait quitté en candidat battu de 24 voix en juin, on le retrouve en candidat ambitieux quelques mois plus tard.
Il s’explique sur les raisons de son recours et révèle que 64 procurations de vote sur la circonscription… n’existaient pas. A l’approche d’un scrutin qu’il aborde sans dissidence à gauche - hors Lutte Ouvrière - le candidat Nupes issu de LFI martèle sa différence, que ce soit sur les retraites, l’écologie, les salaires… Quant aux débats de LFI, il maintient sa fidélité à Jean-Luc Mélenchon mais reste flou sur le cas Adrien Quattennens, renvoyant à son parti ou aux électeurs la responsabilité de trancher son cas après sa condamnation pour violences conjugales.
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Durée de lecture : 7 minutes - Alternatives Luttes
Désormais, elle vit dans une caravane et documente les luttes écologistes. Finie, la vie d’ingénieure « mortifère ». Via le collectif Désert’heureuses, elle accompagne celles et ceux qui veulent, à leur tour, bifurquer. [2/5]
« Ce n’était pas une bifurcation, mais vraiment une désertion. » Victoria Berni, 31 ans, a quitté son poste d’ingénieure en génie urbain et environnemental pour se consacrer aux luttes écologistes
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« Nous, Désert’heureuses, refusons de continuer à robotiser, accélérer, déshumaniser le monde »
Au début de l’année 2022, déclic : elle a rencontré plusieurs personnes avec un parcours similaire au sien, pas seulement « des ingénieurs qui se reconvertissaient pour faire des fresques du climat dans des entreprises, ce qui ne sert à rien ». Être avec des gens avec qui elle était enfin « raccord politiquement » lui a fait du bien. Un collectif, les « Désert’heureuses », est né peu de temps après. Elle y a tout de suite adhéré. « En étant entourée, je me suis sentie plus légitime à croire en ce que je crois », confie-t-elle. Elle n’était plus seule. « Nous, Désert’heureuses, refusons de continuer à robotiser, mécaniser, optimiser, informatiser, accélérer, déshumaniser le monde », peut-on lire dans leur manifeste https://desertheureuses.noblogs.org/manifeste/.
De là, sont nées des réflexions. Victoria Berni le reconnaît, certaines sont encore « balbutiantes ». Tous les ingénieurs et ingénieuses du pays ne vont pas démissionner demain, il y a d’ailleurs d’autres métiers « mortifères » à cibler, et la « désertion » n’est accessible qu’à une poignée de personnes qui ont les ressources financières pour le faire. Mais le collectif existe pour, déjà, montrer qu’il existe d’autres façons de vivre.
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« Déserter ne signifie pas seulement tout quitter individuellement, poursuit le manifeste. Les Désert’heureuses ont vocation à rendre cet acte collectif et politique. De le rendre désirable et plus accessible. » Et visible. Aujourd’hui, entre deux trajets pour aller manifester contre les mégabassines dans les Deux-Sèvres, ou contre le projet de stockage nucléaire dans la Meuse, Victoria Berni continue de « se raconter » sur les réseaux sociaux. De documenter les milieux militants qu’elle fréquente.
« C’est un travail d’information très important, se réjouit Johanna, membre des Désert’heureuses. Ça crée des ponts entre le monde des ingénieurs et celui des luttes, deux mondes qui communiquent très peu. »
« La médiatisation du militantisme et de leur radicalité, c’est ça qui m’a poussée à l’action, rappelle Victoria Berni. C’est ce que j’essaie de reproduire aujourd’hui. » Pour qu’en 2023, les Désert’heureuses soient encore plus nombreuses.
#VoitureElectrique #EssaiPoa #Poa - 295 k abonnés - 16 k+ - 524 501 vues - 1 757 commentaires
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23:54 Conclusion
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🚗 POA : La vie, les gens et leurs histoires de bagnoles !
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Dernier débrief de l'année 2022... avant d'attaquer avec plus d'entrain, de joie et de gauche 2023 ! Avec Catherine Tricot et Pablo Pillaud-Vivien.
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Le samedi 31 décembre 2022, le député LFI-NUPES Antoine Léaument était l'invité politique de LCI.
Le premier sujet concernait les voeux d'Emmanuel Macron. Le député insoumis a expliqué que derrière l'exercice d'auto-promotion du président de la République, il faudrait regarder en détail les chiffres qu'il avance, notamment concernant l'évolution du chômage ou les chiffres de l'inflation. Il a par ailleurs dit comment financer la retraite à 60 ans avec 40 annuités et a affirmé que la guerre d'Ukraine n'était pas seule en cause dans l'inflation, et qu'il fallait regarder la part spéculative dans cette augmentation des prix.
Concernant la grève des médecins, Antoine Léaument a appelé à répondre à l'attente des médecins concernant leurs conditions de travail et notamment la durée du travail et le nombre de tâches administratives liées à leur profession. Il a expliqué qu'il fallait poser la question de la liberté d'installation, celle de la formation des médecins, ou encore la possibilité de créer des centres de santé publics avec des médecins fonctionnaires.
Enfin, le député insoumis a répondu aux questions des journalistes concernant la NUPES, LFI et l'affaire Quatennens. Il a appelé ses camarades insoumis au calme et à cesser les invectives sur les réseaux sociaux. Il a par ailleurs affirmé que les facteurs d'unité à l'intérieur de la NUPES étaient plus forts que les facteurs de division.
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Alors que toute la France métropolitaine est placée sous vigilance sécheresse, les tomates de Marc Mascetti, dit « Marco », se portent à merveille. Comme son grand-père avant lui, ce maraîcher n'irrigue pas ses légumes. Poivrons, patates douces, aubergines, tomates poussent sans eau, ni produits chimiques. Il nous dévoile son secret.
Commentaires cette pratique dépend beaucoup du type de sol ... sableux, limoneux ou argileux ? ...
Connu / https://www.goodplanet.info/vdj/faire-pousser-des-legumes-sans-une-goutte-deau/?idU=1
« Les loups s’attaquent aux proies les plus fragiles, ce qui permet à la nature de se régénérer et de permettre aux espèces d’être ...
Connu / TG le 31/12/22 à 17:07