aussi dispo à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?CL1aCw
Jean-Luc Mélenchon répondait au Premier ministre Edouard Philippe qui présentait le plan du gouvernement pour un déconfinement le 11 mai. Le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale a listé les ordres et contre-ordres du président Emmanuel Macron depuis le début de la crise du coronavirus sur le confinement, les masques et les tests.
...
Marie-Christine Rumen a partagé un post dans le groupe Actualités juridiques il y a 3 heures Public
aussi à https://www.youtube.com/watch?v=rUCTbY7_wkk
"
Défendre la Terre - VPRO Documentaire - 2015 - 7 914 vues - 139 - 3 - 184 k abonnés
Titre original: The Earth's Lawyer
Notre monde connaît quatre crimes internationaux: les crimes de guerre, le génocide, la torture et les crimes contre l'humanité. Le juge d'instruction espagnol Baltasar Garzón et l'avocate écossaise Polly Higgins croient que cette liste de violations graves du droit international devrait être élargie avec un cinquième crime : l'écocide. Est-ce que Higgins et Garzón finiront par trouver suffisamment de soutien afin d'obtenir la reconnaissance de l'écocide?
Lorsque l'ecossaise Higgins a proclamé que la Terre avait besoin d'un avocat pour la première fois, tout le monde a ri. Mais elle est convaincue que ceux qui causent la destruction écologique doivent tenus responsables, et donc poursuivis, convoqués et punis. À l'origine une avocate de première instance, Higgins consacre entièrement sa vie et son travail à la Terre, en tant qu'éco-militante légale. Depuis 2011, elle dirige le mouvement international contre l'écocide. Il s'agit de la destruction à grande échelle de nos écosystèmes.
VPRO Backlight suit Polly Higgins et ses «gardiens de la terre» sur leurs missions tout au long de 2015, une année qui, plus que toute autre année, offre une «fenêtre d'opportunité». Avec: Baltasar Garzón (juriste), Michael Baumgartner (gestionnaire de campagne Greenpeace Suisse), Bronwyn Lay (avocat environnemental, Australie).
Crèdits:
Réalisateur: Kees Brouwer
Recherche: William de Bruijn / Gijs Meijer Swantee / Henneke Hagen
Producteur: Jeroen Beumer / Helen Goossens
Éditeurs de mise en service: Marije Meerman / Doke Romeijn
Sous-titres Anglais, Français et Espagnols: Ericsson.
Les sous-titres Français et Espagnols sont co-financés par l’Union Européenne.
Catégorie Actualités et politique 13 commentaires
"
Il y a quelques mois j'étais invité à La Cantine à Nantes pour une conférence sur le thème : "Le cyberespace est une ZAD".
Magie de la technologie, vous pouvez désormais écouter le podcast de cette conférence par ici https://anchor.fm/une-conf-une-mousse/episodes/Le-cyberespace-est-une-ZAD-_-Olivier-Ertzscheid--Louise-Petrouchka-ec9mgi.
Et suive le diaporama presque comme si vous y étiez :-)
https://www.slideshare.net/olivier/zad-et-cyberespace
La distance sociale. Voilà ce qui restera de la crise au lendemain de la crise. La distance qui devient distanciation, suffixe qui marque l'action, l'action de prendre ses distances, de les garder, d'en prendre soin de ces distances, puisqu'elles seules semblent prendre soin de nous.
...
Le dernier (kilomètre) sera le premier (mètre).
Du dernier kilomètre de livraison au premier mètre de distanciation sociale, ce qui frappe aujourd'hui, à l'estomac, c'est que ce sont peu ou prou les mêmes acteurs techno-industriels qui sont à la fois prescripteurs, utilisateurs, concepteurs et fournisseurs de ces technologies de contrôle des corps en mouvement, de contrôle des sociabilités.
Et comme pour le dernier kilomètre, la question que pose la surveillance et le contrôle du premier mètre est celle de l'annihilation de toute possibilité de déviance, celle de la normalisation du contrôle, et celle de l'asservissement à la trace déjà laissée.
Du premier mètre au dernier kilomètre, une automatisation de la surveillance. Qui comme toutes les autres est également et d'abord l'automatisation de la surveillance des inégalités. Une surveillance, une mise à leur place, un contrôle des déplacements qui touche en priorité les plus pauvres, les plus exposés, les plus démunis, les plus asservis ; nous en faisons déjà l'observation quotidienne.
"La crise sanitaire ne fait qu’aggraver les inégalités et les violations des droits des personnes les plus vulnérables."
Comme le rappelait Cécile Coudriou, présidente d’Amnesty international France, au journal Le Monde. Et la revoilà, la boucle de rétroaction de l'injustice que pointe Virginia Eubanks
...
1 627 ont signé
Stéphane PICHELIN a lancé cette pétition adressée à Aux opposants à la réforme des retraites
Nous, travailleurs et travailleuses de France opposés à la réforme des retraites du Président Macron et du gouvernement d’Édouard Philippe, nous constatons
...
nous appelons à l’élaboration collective et populaire d’un projet de continuation de la Sécurité sociale dans ce qu’elle a de plus émancipatrice et nous proposons immédiatement, pour ouvrir le débat, une série de revendications allant dans ce sens et demandant à être discutées et complétées.
De nouveaux droits dans les cinq branches historiques
La retraite à 50 ans sans pension inférieure au salaire moyen et assortie d’un nouveau statut des retraité·e·s comme producteurs et productrices de plein droit et de plein exercice de richesses sociales et de valeurs économiques.
Une santé 100 % Sécurité sociale, l’abrogation de tous les Partenariats Public-Privé (PPP), la suppression de la tarification à l’acte et la socialisation des entreprises pharmaceutiques.
Le retour à des Allocations familiales universelles, avec revalorisation immédiate et indexation sur la hausse des salaires.
L’augmentation du nombre de médecins de travail, la facilitation de la reconnaissance des maladies et handicaps liés au travail, l’élaboration et le contrôle des mesures de sécurité et de conditions de travail par des représentants de la Sécurité sociale en coopération avec les CHSCT rétablis.
Le maintien du dernier salaire sans limitation de durée pour tous les chômeurs et toutes les chômeuses, une allocation de haut niveau pour toutes et tous les primo-demandeurs et primo-demandeuses d’emploi, un droit au chômage pour les auteurs-artistes.
De nouvelles branches de la Sécurité sociale
Une Sécurité sociale de l’alimentation assurant à la fois l’accès pour tous et toutes à une alimentation saine et des conditions de production agricole responsables socialement aussi bien qu’écologiquement.
Un vrai salaire pour toutes les personnes en formation : apprenti·e·s, lycéen·ne·s, étudiant·e·s, salarié·e·s en reconversion.
Création de toutes les nouvelles branches nécessaires à la protection sociale et écologique des travailleurs et des travailleuses (transport, énergie, logement, eau…).
Création d’un statut d’entreprise socialisée, financée par la Sécurité sociale sur le modèle de l’hôpital et gérée directement par celles et ceux qui y travaillent.
Nouvelle structure et nouveaux financements
Élection directe des représentants des salariés dans les Conseils d’administration et expulsion du patronat et de l’État hors de toutes les structures de gestion de la Sécurité sociale.
Suppression des systèmes de retraite à points déjà existants par l’intégration de toutes les complémentaires à points dans le régime général.
Intégration dans le régime général, de l’assurance chômage, de la Sécurité sociale agricole et du Régime social des indépendants.
Mise en œuvre des fonds de réserve existant (Acoss et Fond de réserve pour les retraites) et remboursement par l’État des exonérations de cotisations sociales.
Abolition des 2 500 milliards d’euros de dettes des entreprises privées auprès des banques pour permettre l’augmentation générale des cotisations sociales sans baisse des salaires directs.
Changement de l’assiette des cotisations calculées non plus selon la masse salariale des entreprises mais selon la valeur ajoutée qu’elles produisent avec création par les syndicats et la Sécurité sociale des organismes de surveillance nécessaires.
Ces revendications ne sont pas utopiques : elles sont réalisables techniquement et financièrement.
Pour plus d'informations : www.reprendrelasecu.fr
Aux États-Unis, ce 20 avril, le prix du baril de pétrole est passé sous la barre hautement symbolique du… zéro dollar. Mais l’anomalie n’est pas là où on le croit : on peut en effet considérer que le pétrole a atteint son juste prix. Décryptage.
Par Maxime Combes et Nicolas Haeringer - 3 commentaires 2 recommandés
version courte d'une note plus longue à https://static.mediapart.fr/files/2020/04/27/pe-trole-mis-en-page-vfin.pdf
....
C’est en effet du “pétrole de papier” qui s’est effondré : le cours du pétrole WTI brut n’est qu’une cotation sur un marché financier, parmi d’autres d’autres cotations sur d’autres marchés, d’un type de pétrole spécifique, produit aux États-Unis. Depuis que le pétrole est devenu un produit financier comme un autre, des investisseurs achètent et revendent des titres financiers, portant sur du pétrole à venir : avant qu’il ne soit extrait, un baril est échangé plusieurs milliers de fois sur les marchés, par des investisseurs qui n’ont nullement l’intention de prendre livraison des litres de pétroles qu’ils échangent : pour la plupart, ils n’ont pas la possibilité, encore moins la compétence, leur permettant de transporter, stocker et raffiner du brut.
...
BlackRock, auquel le gouvernement s’apprêtait à ouvrir grand les portes de l’épargne retraite des salarié.e.s basé.e.s en France, détient par exemple 5,3 milliards d’action Total (au cours de l’action à la mi-avril). Et les investisseurs publics ne sont pas en reste : en France, la Caisse des dépôts et consignations est un soutien majeur des entreprises pétrolières françaises.
...
Le pétrole est à son juste prix, laissons le à sa juste place : dans le sol
... Le juste prix du pétrole au regard de la contrainte climatique, c’est donc le prix actuel du pétrole de papier. Cela tombe bien : le moyen le moins onéreux (et coûteux pour le climat) de stocker le pétrole, c’est de le laisser là où il est, à savoir : dans le sol ; et le meilleur moyen de ne plus investir dans l’exploration et l’exploitation de nouveaux gisements, à défaut d’une interdiction par les pouvoirs publics, est d’avoir un prix du pétrole complètement déprécié.
...
opportunité historique de définanciariser l’économie, de tourner enfin la page des énergies fossiles, pour entamer la reconstruction d’une nouvelle économie, juste et durable. Si l’on met dans la balance des plans de relance hautement carbonés d’un côté, de l’autre des mesures permettant d’engager enfin la grande transition vers une économie libérée de l’extractivisme, il est difficile de surestimer l’importance de ce qui se joue actuellement. Les politiques qui sont en train d’être élaborées vont largement déterminer ce à quoi ressemblera notre devenir climatique pour des dizaines, sinon des centaines d’années. C’est donc un moment de vérité pour le mouvement pour la justice climatique. On a souvent glosé sur le fait qu’il était plus difficile d’imaginer l’après capitalisme que la fin du monde - nous voici expressément invité.e.s à penser et construire un avenir libéré du capitalisme fossile, sous peine de voir notre monde finir de tomber en ruine.
Mots-clés: langues suisse frontière limites français allemand italien romanche
Dans le cadre de la crise du COVID-19, BLOOM et 390 petits pêcheurs côtiers, Chefs, mareyeurs, poissonniers, scientifiques, élus locaux et nationaux, eurodéputés, figures publiques et associations demandent au gouvernement français de prioriser les aides publiques vers la petite pêche côtière et non vers la pêche industrielle.
1 La “petite pêche côtière” est définie au niveau européen comme les navires de moins de 12m de long et utilisant des engins de pêche “passifs” (aussi appelés “statiques” ou “dormants”) tels que les lignes, les casiers et les filets. En France métropolitaine, cette catégorie représente 4 310 des 6 240 navires actifs au 14 avril 2020, soit 70% de la flotte (d’après les données du registre européen de la flotte : https://webgate.ec.europa.eu/fleet-europa/index_en). Bien sûr, les 150 navires de plus de 12m mais faisant moins de 15m et utilisant des engins passifs pourraient être considérés comme faisant également partie de cette “petite pêche côtière”.
1 248 vues - 39 - 45 - 27 k abonnés - 49 commentaires
Le débat à gauche sur la question de la souveraineté est très présent. Il refait surface dans un contexte particulier de crise sanitaire où les questions de dépendance/indépendance, de démondialisation, de démocratie et de protectionnisme se posent à nouveau avec force. De Montebourg à Mélenchon en passant par Maurel, chacun porte une analyse singulière, à gauche, sur le thème de la souveraineté. Même Emmanuel Macron parle aujourd’hui de souveraineté. La question, c’est de quelle souveraineté parle-t-on ?
Nous avons proposé à Raphaël Glucksmann, député européen (Place publique) et Roger Martelli (historien et directeur de la publication de Regards) d’en débattre autour de cette interrogation : la souveraineté va-t-elle diviser la gauche ? Raphaël Glucksmann a récemment donné une interview à l’Obs dans laquelle il déclare : « Ce qui doit primer, ce n’est pas l’idéal européen, c’est la nécessité d’être souverain ». De son côté, Roger Martelli a publié un article sur Regards.fr sur les conséquences du Covid-19 en matière de discours politique avec notamment la remise en selle de la piste de la démondialisation. Tu dis qu’on a raison de mettre la mondialisation sur la sellette mais tu t’interroges sur le terme « démondialiser » et sur le recours politique à la souveraineté nationale et à l’idée de frontière ?
Catégorie Actualités et politique
2 774 vues - 397 - 5 - 50,7 k abonnés
Dans le cadre de la commission d’enquête de suivi du Covid-19 lancée par les parlementaires de la France insoumise, Mathilde Panot auditionnait Claire Hédon, présidente d'ATD Quart monde.
Toutes les auditions et les informations sur la commission d'enquête de suivi du Covid-19 sont à retrouver sur cette page : https://lafranceinsoumise.fr/commission-enquete-suivi-covid19/
Catégorie Actualités et politique 51 commentaires
8 510 vues - 585 - 9 - 34,3 k abonnés
Le 27 avril 2020, Adrien Quatennens était invité sur BFM TV pour #BFMStory. #ConfinementJour42 #Déconfinement #Covid_19
Catégorie Actualités et politique 189 commentaires
242 868 vues (2 212 845 au 4/4/22) - 10 k (38 k) - 348 - 347 k abonnés (712 k)
Denis Robert reçoit Frédérique Dumas, députée des Hauts-de-Seine et ex-membre du groupe parlementaire LaREM. A travers cet entretien, l'ex-députée LREM nous dévoile les dessous effrayants de la macronie.
En expliquant, dès septembre 2018, que le gouvernement d’Emmanuel Macron était le Titanic, l’ex-productrice a été une des premières à rompre violemment avec la macronie. Proche de François Bayrou, elle avait pourtant participé en première ligne à la campagne des Présidentielles.
Du leader de la REM, elle dit qu’elle a cru en lui car il brisait les codes. Mais, très vite, la critique devient acerbe et désespérée. Il n’écoute personne, fait semblant de prendre les avis, mais réfléchit selon un logiciel qui lui est propre et auquel personne – sauf peut-être Brigitte son épouse- n’a accès. Cet algorithme, ajoute-t-elle, l’a éloigné des préoccupations du peuple. Elle cite l’exemple du premier tour des élections municipales où, alertée par des proches, médecins inquiets de la pandémie alors quasi avérée, elle lui a envoyé plusieurs messages le suppliant d’y renoncer. Elle était persuadée qu’il allait repousser ce premier tour en raison des risques mortels qu’il faisait prendre aux Français. Il a finalement renoncé, par calcul politique, parce qu’il craignait de ne pas être compris après le 49/3 et à cause des mauvais sondages.
Le regard portée par cette femme bien intentionnée au départ sur le projet macronien est d’autant plus dur qu’elle n’a plus grand chose à perdre ou à gagner. Elle montre à quel point la tête d’épingle qui dirige ce pays avec le Président – trois hommes Edouard Philippe et son directeur de cabinet Benoit Ribadeau-Dumas ainsi qu’Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée- semble déconnectée du reste du pays. Elle porte un jugement tranché mais argumenté sur l’insensibilité pathologique d’Emmanuel Macron. « Il n’écoute que lui-même » conclue-t-elle.
.#Macronie #EnMarche #LREM
Catégorie Actualités et politique 2 962 commentaires
Vous voulez aider HOP à alimenter ses travaux de recherche sur l’obsolescence programmée ? L’association lance un sondage sur les téléviseurs. Que vous soyez expert, consommateur avisé ou bien novice, faites-nous part de votre expérience en répondant à notre sondage ! (Prévoir 7-10 minutes) Et surtout, n’oubliez pas de le partager au maximum autour de vous pour réunir le nombre minimum de répondants !
43 084 ont signé
Nina GERON a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.)
Urgence sanitaire, urgence climatique, même combat !
L'Etat s'apprête à investir des milliards pour nationaliser des grandes entreprises de l'aviation ou du secteur automobile, secteurs industriels parmi les plus consommateurs d'énergies fossiles et les plus émetteurs de gaz à effet de serre.
Après le Covid-19, il ne peut être question que tout continue comme avant et que l'on continue, comme si de rien n'était, à détruire le vivant et à déstabiliser le climat.
A force de déforestation, de destruction du monde sauvage et de la nature dans son ensemble, nous favorisons l'émergence de zoonoses comme le Covid-19, c'est à dire des maladies transmises par des animaux à l'espèce humaine. La vitesse de propagation planétaire des virus est aussi directement liée à l'intensification de la mondialisation des échanges. En moins de vingt ans, les flux de passagers aériens ont été multipliés par presque trois.
Notre sécurité collective dépend de notre capacité à changer nos modes de vie, à respecter le vivant, à agir contre le changement climatique qui menace de façon irréversible le caractère habitable de la Terre pour l'espèce humaine.
Monsieur le Président de la République, l’État ne peut investir des milliards pour sauver des entreprises polluantes sans exigences de transformation des activités et des stratégies de ces industries. Ce qu’il faut organiser maintenant, c’est la décroissance du trafic aérien et automobile basé sur les énergies fossiles.
C'est le rôle du Haut Conseil pour le Climat de garantir la compatibilité des nationalisations avec les objectifs climatiques.
C’est pourquoi nous exigeons que vous saisissiez le Haut Conseil pour le Climat avant toute décision d'investissement aux frais du contribuable et que l’État suive ses recommandations pour transformer radicalement ces filières industrielles.
22 862 vues - 472 - 3 - 6,18 k abonnés
Titre original : Planet of the Humans
Nous vous proposons une version sous-titrée en français du film documentaire Planet of the Humans (« Planète des humains »), dont Michael Moore est le producteur exécutif, Ozzie Zehner un coproducteur, et Jeff Gibs un autre coproducteur, et le réalisateur. Un documentaire qui expose des réalités très rarement discutées concernant les soi-disant « énergies vertes », « propres » ou « renouvelables », mais des réalités que les lecteurs de notre site connaissent déjà, très certainement, étant donné que nous avons publié de nombreux articles sur le sujet. Pour la suite :
https://www.partage-le.com/2020/04/24/planete-des-humains-ou-comment-le-capitalisme-a-absorbe-lecologie-par-michael-moore-jeff-gibbs-ozzie-zehner/
Catégorie Éducation 38 commentaires
Monsieur S司強 il y a 1 jour
"Nous" ne changerons pas ou peu. On sera simplement tous stérilisés avec les prochains vaccins, voilà tout. Je m'étais déjà documenté sur ces énergies soi-disant propres. Par contre, même si je doutais de la sincérité d'Al Gore, je n'imaginais pas un tel niveau de truanderie. Le réalisateur me semblait un peu naïf par moments mais je trouve son film très utile. Il va probablement réveiller du monde. Merci à vous de l'avoir partagé et à Nicolas Casaux pour le sous-titrage. Les dernières images font mal au bide. Bien mieux que la guimauve hypocrite d'un Yann Arthus-Bertrand! Quant à Vandana Shiva, c'est une grande dame qui sait bien voir la dimension philosophique du problème. Elle a beaucoup de points communs avec Pierre Rabhi selon moi. Encore merci.
5
Seewatchlottfi il y a 1 jour
Bien entendu cette vidéo sera certainement invisible de par les algo-rythmes... Le partage est la
seule solution... Mais comme peu de gens se sentent de toute façon concernés... Bref, monde de merde... :/
5
Daniel DA il y a 1 jour
Une arnaque à la hauteur de ce que fut il y a un siècle la guerre faite aux peuples en 14-18. Strictement les mêmes ingrédients : industriels, banquiers, journaux et propagande, corruptions politiques
6
Roi du Lupin il y a 1 jour
Au 19e s , le grand espoir était que le charbon sauverait les forêts...
2
damien assemat il y a 1 jour (modifié)
Je savais que j'allais me prendre une bonne claque... mais elle est tout de même violente !
Connue / https://twitter.com/JMJancovici/status/1254146207875809280
"
Moore (producteur exécutif) et Jeff Gibs (coproducteur et réalisateur).
Sous-titrage en français réalisé par la Revue Le Partage
19 - 153 - 342
"
Membres du Conseil scientifique associés à cet avis :
Jean-François Delfraissy, Président - Laetitia Atlani-Duault, Anthropologue - Daniel Benamouzig, Sociologue
Lila Bouadma, Réanimatrice - Jean-Laurent Casanova, Immunologie/Pédiatrie - Simon Cauchemez, Modélisateur - Franck Chauvin, Haut Conseil de la Santé Publique - Pierre Louis Druais, Médecine de Ville
Arnaud Fontanet, Epidémiologiste - Marie-Aleth Grard, Milieu associatif - Aymeril Hoang, Spécialiste du numérique - Bruno Lina, Virologue - Denis Malvy, Infectiologue - Yazdan Yazdanpanah, Infectiologue - Correspondant Santé Publique France : Jean-Claude Desenclos
...
Grâce au confinement, le taux de transmission de SARS-CoV-2 dans la population française a été réduit d’au moins 70%. Cette réduction extrêmement importante de la transmission a permis de casser la dynamique d’expansion de SARS-CoV-2. Elle doit être maintenue dans la durée pour pouvoir largement résorber les admissions en réanimation pour COVID-19 et plus généralement, le nombre de cas de COVID-19 sur le territoire national.
...
3 instruments :
- distanciation sociale
- protections matérielles
- immunisation
Connu / https://twitter.com/OlivierSchneid/status/1254348963001630720
"
Olivier Schneid @OlivierSchneid
Passionnant avis du 16 avril du Conseil scientifique qui, outre de "proposer de maintenir crèches, écoles, collèges, lycées et universités fermés jusqu’au mois de septembre", décrit les enjeux du déconfinement
Flèche vers le bas 11:57 AM · 26 avr. 2020·Twitter Web App 3 Retweets 5 J'aime
Olivier Schneid @OlivierSchneid · 26 avr.
"Le confinement pratiqué depuis le 17 mars a permis de réduire la transmission du virus de 84%, avec un nombre de reproduction estimé à 0,5 pendant le confinement, alors qu’il était de 3,3 avant l’initiation du confinement", précise-t-il.
Olivier Schneid @OlivierSchneid ·26 avr.
En cas de non-respect de règles très strictes, qu'il détaille, "La résurgence de l’épidémie après le confinement reste possible. Dans pareil cas, un nouveau confinement ne pourra être exclu", avertit-il.
Olivier Schneid @OlivierSchneid · 26 avr.
Concernant les populations de moins de 25 ans, public à propos duquel on a pu lire tout et son contraire, voici le passage in extenso :
Olivier Schneid @OlivierSchneid 26 avr.
"En l’état actuel des connaissances, le risque de formes graves est faible. Le risque de contagiosité individuelle chez les jeunes enfants est incertain, mais parait faible. A l’inverse, le risque de transmission est important dans les lieux de regroupement massif...
Olivier Schneid @OlivierSchneid · 26 avr.
que sont les #écoles et les universités, avec des mesures barrières particulièrement difficiles à mettre en œuvre chez les plus jeunes. En conséquence, le Conseil scientifique propose de maintenir crèches, écoles, collèges, lycées et les universités fermés jusqu’en septembre."
Olivier Schneid @OlivierSchneid · 26 avr.
"Le Conseil scientifique prend acte de la décision #politique prenant en compte les enjeux #sanitaires, mais aussi #sociétaux et #économiques, de réouverture progressive et prudente des crèches, écoles, collèges et lycées", poursuit-il.
Olivier Schneid @OlivierSchneid · 26 avr.
En cas de réouverture dès maintenant, il insiste sur la mise en conformité des sanitaires dans les écoles et à disposition de solutions hydro-alcooliques, agencement des salles permettant le respect des distances interindividuelles, etc.
Olivier Schneid @OlivierSchneid · 26 avr.
ainsi que sur le nécessaire respect des mesures barrières, ""de façon raisonnable et individualisée" au domicile des enfants "pour éviter le risque de contagion dans le cadre du foyer familial".
Cleo @CleoSchweyer · 26 avr.
Compte tenu de ce que j'y ai lu, je suis plus décidée que jamais à garder mes enfants à la maison
Pouce levé 0 - 0 - 0
"
12.493 au 4/6/20 (16.907 au 14/1/22)
Auteur(s) : RESTONS LES PIEDS SUR TERRE
Destinataire(s) : Elisabeth Borne (Ministre de la Transition écologique et solidaire)
Tous concernés
Nous ne croyons plus que le monde puisse continuer sur le modèle mis en place depuis un demi-siècle.
...
En conclusion :
Si des aides doivent être allouées au transport aérien c’est pour anticiper la reconversion des emplois actuels vers d’autres secteurs moins capitalistiques et plus respectueux de l’environnement.
« Le jour d'après ne ressemblera pas au jour d'avant ».
Même si pour certains, politiques ou citoyens, les perspectives sont encore confuses sur un mode de vie à inventer, une majorité de Français constatent que nous vivons une période charnière, un passage vers un autre modèle qui devra prendre en compte les effets destructeurs de certaines de nos activités, hyper-consommation, nourriture, inégalités, manque de résilience, finance, biodiversité, … et dérèglement climatique.
Osons ce futur, il suppose que l’état montre l’exemple et accompagne les français dans cette démarche.
Points de repères
Actuellement le transport aérien double tous les 12 à 15 ans en moyenne. Soit sur la période de référence 2005 - 2050 une progression d’un facteur 8.
Dans le même temps il devrait réduire ses émissions de 50%, pour atteindre la neutralité carbone à cette échéance.
A titre individuel l’empreinte carbone des Français de GES devra passer de : 11 tonnes en 2019 => à 2 tonnes en 2050.
(1) CORSIA : Carbon Offsetting and Reduction Scheme for International Aviation
Soyez les héros de demain.
Merci à vous de partager cette pétition avec votre entourage.
Le dimanche 26 avril 2020, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de «Dimanche en politique» pour parler de la crise sanitaire due au coronavirus. Il a dénoncé l’impréparation du gouvernement pour le déconfinement le 11 mai et a expliqué qu’il aurait d’abord fallu planifier la production de masques, de tests, et de gel hydroalcoolique avant d’annoncer une date.
Le président du groupe «La France insoumise» a également dénoncé la parodie de démocratie qui consiste à découvrir le plan du gouvernement à l’Assemblée et à voter pour ou contre sans aucun temps de réflexion sur le sujet. Il a indiqué que les insoumis proposeraient leur propre plan de déconfinement avec des propositions concrètes.
Jean-Luc Mélenchon a insisté sur la nécessité de planifier et de s’organiser face à la crise sanitaire et alimentaire. Il a appelé la population et les travailleurs à le faire si le gouvernement en était incapable. Pour le 1er mai, il a proposé d’organiser des « casserolades » à midi pour dénoncer la mauvaise gestion du gouvernement.
Connu / https://twitter.com/JLMelenchon/status/1254399004504440834
"
Jean-Luc Mélenchon @JLMelenchon Coronavirus - 11 mai : l'impréparation du gouvernement. #Coronavirus #Covid_19 #11mai VIDÉO - Coronavirus - 11 mai : l'impréparation du gouvernement | Jean-Luc Mélenchon
Le dimanche 26 avril 2020, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de «Dimanche en politique» pour parler de la crise sanitaire due au coronavirus. Il a dénoncé l’impréparation du gouvernement pour le...
melenchon.fr
3:16 PM · 26 avr. 2020·TweetDeck 264 Retweets 472 J'aime Liberty @LibertyHunt4 · 7h En réponse à @JLMelenchon
Dictons du jour : Qd c'est macron qui le dit, alors c'est menteries. #PLUSJAMAISLREM #PlusJamaisÇa
"
57 min Disponible du 21/04/2020 au 26/06/2020 Prochaine diffusion le mardi 28 avril à 21:00
Sous-titrage malentendant Ce programme est disponible en vidéo à la demande ou DVD.
Du début du XVIIIe siècle à nos jours, Stan Neumann déroule sur plus de trois siècles l’histoire du monde ouvrier européen, rappelant en une synthèse éblouissante ce que nos sociétés doivent aux luttes des "damnés de la terre".
Dès le début du XVIIIe siècle, en Grande-Bretagne, une nouvelle économie "industrielle et commerciale", portée par le textile, chasse des campagnes les petits paysans et les tisserands indépendants. Pour survivre, ils doivent désormais travailler contre salaire dans des fabriques (factories) qui rassemblent plusieurs milliers d'ouvriers, sur des métiers appartenant à des marchands devenus industriels. C’est la naissance de la classe ouvrière anglaise. Le travail en usine, le Factory System, où seul compte le profit, impose aux déracinés une discipline et une conception du temps radicalement nouvelles. Avec la révolution industrielle de la fin du XVIIIe siècle, ils subissent un dressage plus violent encore, sous la loi de machines qui réduisent l’ouvrier à un simple rouage.
Surexploitée et inorganisée, cette classe ouvrière primitive, qui oppose à la main de fer de l’industrie naissante des révoltes spontanées et sporadiques, va mettre plusieurs générations à inventer ses propres formes de lutte, dans une alliance parfois malaisée avec les républicains anglais, inspirés par la Révolution française de 1789. Ses revendications sont sociales et politiques : réglementation du travail des enfants, salaires, durée du temps de travail, liberté syndicale, droit de grève, suffrage universel... Dans les années 1820, après des décennies de combats perdus, une classe ouvrière anglaise puissante et combative semble en mesure de faire la révolution.
Temps complet
La classe ouvrière a-t-elle disparu, ou simplement changé de forme, de nom, de rêve ? Conciliant l’audace et la rigueur historique, l’humour et l’émotion, le détail signifiant et le souffle épique, Stan Neumann (Austerlitz, Lénine, Gorki – La révolution à contre-temps) livre une éblouissante relecture de trois cents ans d’histoire. Faisant vibrer la mémoire des lieux et la beauté des archives, célébrissimes ou méconnues, il parvient à synthétiser avec fluidité une étonnante quantité d’informations. Les séquences d’animation, ludiques et inventives, et un commentaire dit par la voix à la fois présente et discrète de Bernard Lavilliers permettent de passer sans se perdre d’un temps à l’autre : celui du travail, compté hier comme aujourd’hui minute par minute, celui des grands événements historiques, et celui, enfin, des changements sociaux ou techniques étalés parfois sur plusieurs décennies, comme le processus de légalisation des syndicats ou du travail à la chaîne. En parallèle, le réalisateur donne la parole à des ouvriers et ouvrières d’aujourd’hui et à une douzaine d’historiens et philosophes, hommes et femmes, "personnages" à part entière dont la passion communicative rythme le récit. On peut citer Jacques Rancière, Marion Fontaine, Alessandro Portelli, Arthur McIvor, Stefan Berger, avec Xavier Vigna comme conseiller scientifique de l’ensemble des épisodes. Cette série documentaire virtuose, où l'expérience intime coexiste avec la mémoire collective, au risque parfois de la contredire, révèle ainsi combien nos sociétés contemporaines ont été façonnées par l’histoire des ouvriers.
Réalisation : Stan Neumann Pays : France Année : 2020
Politique
Né après, du côté de La Place de la Nation, sur la Ligne 9 du métro parisien, sensible Au chic ouvrier, ce qui n’interdit pas l’Eloge de la fourrure et moins encore celui de La France du Tiercé, Guy Konopnicki redoute Le silence de la ville, s’inquiète de La gauche en folie, assume La faute des juifs et avoue avoir un peu évolué depuis Le jour où De Gaulle est parti… Ces titres et quelques autres le définissent, romancier et journaliste, Konop dans la Série Noire et chroniqueur à Marianne.
"Elle a découvert, comme tout le monde, le risque épidémique quand il ravageait déjà la Chine, et elle proposait d'arrêter le virus aux frontières, quand il les avait déjà franchies."
Cet article est à retrouver dans le magazine n°1206 en kiosques cette semaine "Marchés, salariés, contribuables... Qui va payer ? Et qui morfle déjà", disponible en ligne pour seulement 1,99 euros (afin de mieux survivre à votre confinement).
Afin que le monde d'après ressemble au monde d'avant, toute intervention du président de la République ou du Premier ministre doit être immédiatement suivie d'une intervention de Marine Le Pen sur une grande chaîne de télévision. La présidente du Rassemblement national ne surprend guère : elle répète, à chaque prestation, qu'il aurait suffi de l'écouter pour éviter les insuffisances dramatiques auxquelles nos soignants ont été confrontés.
En 2017, Marine Le Pen se bornait à dénoncer une fraude sociale, attribuée, comme tous nos maux, à l'immigration, et elle promettait de revoir le tiers payant, pour engranger les voix des praticiens libéraux
Ainsi a-t-elle commencé par dénoncer la liquidation des stocks de masques constitués en 2010, lorsque Roselyne Bachelot était ministre de la Santé. Un journaliste de France Inter lui rappelle que le FN criait alors au gaspillage des fonds publics, elle rejette la faute sur son père. Elle ne se contente pas de se montrer ingrate envers Jean-Marie Le Pen, qui a tous les défauts sauf celui d'avoir été un mauvais père, mais elle ment effrontément, car elle avait elle-même tancé vertement Roselyne Bachelot, en l'accusant de constituer des réserves inutiles. Elle récidive, après l'intervention d'Edouard Philippe. Elle jure alors, sur France 2, que nos hôpitaux et nos soignants n'eussent pas été pris de court si l'on avait tenu compte des propositions du RN. Or, en 2017, le...
Cet article est reservé aux abonnés Il vous reste 67% à lire.