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assemblée des assemblées regroupant 75 délégations venues de toutes la France ayant eu lieu à Sorcy Saint-Martin (Meuse) , organisée par les gilets jaunes de Commercy
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assemblée des assemblées regroupant 75 délégations venues de toutes la France ayant eu lieu à Sorcy Saint-Martin (Meuse) , organisée par les gilets jaunes de Commercy
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petit condensé de L'acte 22 de Commercy , petite ville de la Meuse , ou environ 250 personnes se sont rassemblées devant la piscine. Une manifestation sans encombre , calme et bon enfant , sur le parcours , passage à la gendarmerie pour y hisser le drapeau jaune , puis marche dans les rues de Commercy , les petits recoins perdus, qui mènèrent , en passant par le centre ville , pour y danser en rond , devant l'école de musique pour assister à une représentation de Karimba Samba (la Batucada) , au rond point des 3 Godelles pour y installer la cabane symbolique , et finir devant les CRS venus protéger tout l'accès du chateau. Aucune photo au château malheureusement n'a pu être prise pour un évènement assez rare du à la présence de tout ce dispositif et ces hommes armés jusqu'au dents. Aucun affrontement , une manifestation qui s'est déroulée dans la joie la bonne humeur . Bravo à tout les manifestants pour leur bonne conscience. Il n'était pas necessaire d'interdire le peuple de Commercy à circuler librement même sans être gilet jaune , c'est une atteinte à la liberté pour ceux qui restent dans ce quartier en tant qu'habitants et commerçants .
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Cellule investigation de Radio France
36 minutes
Yoplait, Candia, Béghin-Say, Jardiland… Ces marques qui génèrent des centaines de millions d’euros de bénéfices appartiennent à des coopératives agricoles. Certaines se sont éloignées de leur vocation initiale pour devenir des multinationales aux filiales opaques.
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Le cas Tereos
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Optimisation fiscale et entrisme
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certains agriculteurs hésitent entre frustration et colère. Ils ont l’impression de ne pas voir la couleur de l’argent qu’ils ont généré. "Prenons Yoplait, filiale de Sodiaal, avec 4 000 euros de chiffres d’affaires à la minute : comment se fait-il que cet argent ne soit jamais venu consolider ce que reçoivent les agriculteurs ?" s'étonne Véronique Le Floch, éleveuse laitière, membre du syndicat Coordination rurale, qui fut coopératrice pour Sodiaal.
Ce sentiment a été particulièrement vif lors de la crise du lait. Sodiaal, générait à cette époque des bénéfices de 51 millions d’euros. Or la même année, la coopérative n’a reversé que 3,5 millions d'euros aux éleveurs laitiers coopérateurs. Un décalage qui a conduit plusieurs de ces fermiers/coopérateurs à quitter le groupe.
46 minutes
Comment acheter de façon responsable ? Lancée fin 2016, la marque C'est qui le patron ?! a pour ambition de réconcilier producteurs et consommateurs, les seconds s'assurant que le prix qu'ils paient permettent aux premiers de vivre de leur métier. Son fondateur, Nicolas Chabanne, est ce samedi l'invité d'Yves Decaens.
Nicolas Chabanne, co-fondateur de la marque C'est qui le patron ?! © C'est qui le patron
Depuis son lancement fin 2016, la marque C'est qui le patron ?!, imaginée par des consommateurs, a séduit quelque 11 millions de clients avec une vingtaine d'articles en vente : du lait, du beurre, de la farine, de la compote, du chocolat, du jus de pommes... Un succès fulgurant qui s'explique par son principe éthique : un prix décidé par le consommateur qui puisse, en bout de chaîne, assurer au producteur un revenu suffisant et décent pour vivre.
La saga de cette coopérative se raconte dans un livre, paru en mai, aux éditions Marabout : C'est qui le patron ?! Une histoire qui pourraient révolutionner notre façon de consommer, écrit avec la collaboration de Françoise-Marie Santucci.
Le fondateur de C'est qui le patron ?!, Nicolas Chabanne, répond aux questions d'Yves Decaens.
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À la veille de la 20ème journée de mobilisation des gilets jaunes, la nouvelle doctrine en matière de maintien de l’ordre va-t-elle favoriser plus encore les violences policières ? David Dufresne, journaliste qui a mis en place la plateforme de signalement des violences policières « Allô place Beauvau », est l’invité de .#LaMidinale.
http://www.regards.fr
VERBATIM
Sur l’état des lieux des violences policières
« Il y 582 signalements. Tous ne sont pas des violences à proprement parler mais 95% le sont. »
« Dans ces violences, il y a des mutilés : 22 personnes ont perdu un œil, 5 ont perdu une main et plus d’une centaine ont été visées à la tête par des LBD. »
Sur la réaction du ministère de l’Intérieur
« Le ministère se contrefiche de nos chiffres officiellement. Officieusement, c’est plus compliqué que ça. »
« Ce recensement précis, documenté, ville par ville, acte par acte, blessure par blessure, n’existe pas. »
« Castaner, Nunez, Philippe ont été plusieurs fois interpellés sur mon travail, à l’Assemblée, dans les médias. Ils n’ont jamais démenti mon travail. »
« Pendant un mois et demi, on a été dans une dénégation politique invraisemblable. »
Sur la nouvelle doctrine
« On ne change pas de doctrine au milieu de la bataille : soit il n’y a pas de changement, soit il y a un changement et ça signifie une improvisation, une panique. »
« Ce qui se passe depuis quatre mois illustre leur improvisation, des manquements et une doctrine du maintien de l’ordre qui ne sait plus où elle va. »
« Là où le discours politique est assez malin, c’est qu’ils mélangent tout : maintien de l’ordre, services d’ordre, rétablissement de l’ordre. »
« Le maintien de l’ordre s’est transformé en machine de répression. »
« La réponse ne devrait pas être policière, elle devrait être fiscale, sociale, politique, juridique. »
Sur les poursuites judiciaires des victimes des violences
« On a appris hier que quelqu’un qui a perdu un œil il y a sept ans, à cause d’un tire de LBD, allait recevoir 50.000€ de dédommagements. Sept ans de procédures ! »
« Il y a des plaintes, elles sont instruites, la justice prend son temps. »
« Ce qui est injuste, c’est que les enquêtes IGPN sont plus longues que les comparutions immédiates du lundi et du mardi qui suivent les manifestations du samedi. »
« La condamnation pénale [des policiers] est rarissime mais contrairement à ce que l’on croit, une plainte IGPN peut avoir du poids. »
Sur l’évolution de la violence policière
« L’examen historique est très clair : la France n’a pas connu de répression policière aussi forte d’un mouvement social, depuis cinquante ans. »
« Il faut remonter à 1921 pour avoir l’armée dans le maintien de l’ordre - quasiment un siècle ! »
« Le fait qu’on en parle [des violences policières], c’est aussi la suite logique d’une police beaucoup plus brutale depuis une trentaine d’années et notamment dans les quartiers populaires. »
« Aujourd’hui, on sait qu’en quatre mois on a tiré plus de LBD que depuis l’existence des LBD il y a une dizaine d’année. »=
Sur la politique d’Emmanuel Macron
« Aujourd’hui, l’usage de la police par le politique n’est pas tout à fait démocratique. »
« Le préfet ne rend compte qu’au ministre : il y a donc un lien direct entre le politique et le policier. »
« Le préfet de police de Paris ne rend pas des comptes à son supérieur. Le patron de la police rend des comptes au ministre de l’Intérieur. En Occident, c’est unique. »
« Il y a une mainmise du politique sur la police. »
« Qui donne tous les vendredis les ordres ? Ce n’est pas le chef de la police. Ce n’est même pas le préfet de police : c’est la place Beauvau, c’est le ministre. Donc, c’est politique. »
Sur la 20ème journée de mobilisation des gilets jaunes
« Ce que l’on sait, c’est qu’il y aura des gens qui iront manifester en sachant qu’ils peuvent perdre un œil ou une main. En sachant qu’on les rend tous complices. »
Sur le mot « populaire »
« Ce qui est populaire aujourd’hui, le peuple, c’est les gilets jaunes. Pourquoi avoir peur de le dire ? »
« Il y a quelque chose d’assez insupportable dans l’époque dans laquelle on est, c’est l’euphémisation de tout. Monsieur Castaner, quand il parle d’éborgnés, il parle de gens gravement atteints à la vision. Ce doux euphémisme est d’une violence incroyable. »
« Le mot peuple est si beau. »
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👁Tous les dimanches à 11h, un nouveau documentaire sur la chaîne de Brut.
De nombreuses personnes traversent illégalement la frontière franco-italienne au niveau du col de Montgenèvre, malgré le froid et la neige depuis 2016. Les vidéastes Vincent Verzat (Partager C’est Sympa) et Baptiste Lorber (Bapt&Gael) se sont rendus sur place avec Brut.
Pour aller plus loin sur le sujet:
• Chiffres globaux sur l’immigration de l’ONU en Méditerranée en 2017 et 2018
▶︎ https://data2.unhcr.org/en/documents/details/68006
▶︎ https://data2.unhcr.org/en/documents/details/62023
• Rapport d’Human Rights Watch sur la torture en Libye (janvier 2019)
▶︎ https://www.hrw.org/sites/default/files/report_pdf/eu0119_web2.pdf
• Deux rapports sur la situation à la frontière franco-italienne :
▶︎ http://www.anafe.org/spip.php?article520
▶︎ https://www.cncdh.fr/sites/default/files/180619_avis_situation_des_migrants_a_la_frontiere_italienne.pdf
• Un article du Soir expliquant pourquoi de nombreux migrants installés en Italie décident de partir depuis l’élection de Mateo Salvini : ▶︎
https://plus.lesoir.be/219474/article/2019-04-20/dans-les-alpes-les-migrants-fuient-litalie-de-salvini
• Un article de Mediapart sur la situation à Briançon et qui explique pourquoi les contrôles aux frontières “temporaires” sont toujours en vigueur :
▶︎ https://www.mediapart.fr/journal/france/140319/dans-les-alpes-des-elus-maraudent-au-secours-des-migrants-et-s-invitent-la-paf?onglet=full
• Décision du Conseil constitutionnel légalisant l’aide au séjour et à la circulation des personnes en situation irrégulière si c’est fait dans “un but humanitaire et désintéressé” (juillet 2018) :
▶︎ https://www.conseil-constitutionnel.fr/actualites/communique/decision-n-2018-717718-qpc-du-6-juillet-2018-communique-de-presse
• Un article du Figaro qui explique pourquoi les refus d’entrée permettent difficilement d’évaluer le nombre de migrants qui passent la frontière :
▶︎ http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/06/27/01016-20180627ARTFIG00284-migrants-la-cimade-s-alarme-du-nombre-de-refus-d-entree-en-france-qui-augmente.php
• Source d’image : France 2
▶︎ https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/video-la-montagne-la-neige-il-y-a-pas-ca-chez-nous-avec-les-migrants-qui-traversent-le-col-de-l-echelle-entre-l-italie-et-la-france_2551151.html
• Pour suivre les vidéos de Baptiste Lorber
▶︎ https://www.youtube.com/user/BaptetGael
• Pour suivre les vidéos de Vincent Verzat
▶︎ https://www.youtube.com/user/elfuegoo
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Malgré la demande d’ajournement de l’audience lundi après la tentative de suicide de l’épouse du maire de Levallois-Perret, le procès a été maintenu. Pendant les six prochaines semaines, les époux Balkany vont devoir répondre devant la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris de faits de « fraude fiscale, blanchiment » et pour monsieur de « corruption ». Ensemble, ils sont accusés d’avoir dissimulé au fisc un patrimoine de 13 millions d'euros. Une estimation qui ne s’est pas faite sans mal. Il a fallu aux juges d'instruction Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon lancer 22 commissions rogatoires internationales pour l’établir. De la Suisse au Luxembourg en passant par le Liechtenstein, les Seychelles, le Panama et Singapour, l’enquête a fait le tour des paradis fiscaux pour dévoiler des « comptes cachés », des « prête-noms », des « sociétés écrans ». Patrick Balkany nie toujours être propriétaire du Riad de Marrakech. En revanche, son épouse reconnaît être la propriétaire de la villa Pamplemousse aux Antilles.
L’enquête a aussi mis au jour de fortes sommes en liquide utilisées par le couple, notamment plus de 87 000 euros payés dans une agence de voyages. D’après les époux Balkany, le « matelas » de cash dont ils disposaient, provenait d’héritages. Mais pour les enquêteurs cela ne suffit pas à expliquer leur patrimoine et leur train de vie. Les investigations se sont plutôt orientées vers de vieilles pratiques : les contributions d'entreprises qui travaillent pour la mairie de Levallois-Perret, ou avec Patrick Balkany. Le maire de Levallois-Perret et son épouse, qui est aussi sa première adjointe, encourent une peine de dix ans de prison, des peines d'inéligibilité. Et une amende équivalant à la moitié des avoirs prétendument blanchis, soit un peu plus de 6,5 millions d’euros.
Après cinq ans d’enquête, ce procès symbolique traduit-il la fin d’un système ? Combien la fraude et l'évasion fiscale coûtent-elles à l’État ? La réponse est loin d'être évidente puisque, par définition, l'argent est caché. Mais selon le syndicat Solidaires finances publiques, ce sont 80 à 100 milliards d'euros d'impôts, soit l'équivalent du déficit budgétaire français, qui échapperaient chaque année à l’État à cause de la fraude fiscale. Quels sont les différents mécanismes à l’œuvre ? Quelles sont les mesures mises en place pour lutter contre ? Enfin comment rendre plus efficaces les politiques de lutte anti-fraude ?
Invités :
• Mathieu Delahousse, chef du service investigation de L’Obs.
• Raphaëlle Bacqué, grand reporter au Monde.
• Vincent Drezet, fiscaliste et secrétaire national du syndicat Solidaires-Finances publiques.
• Éric Vernier, chercheur associé à l’IRIS, auteur de « Fraude fiscale et paradis fiscaux ».
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D'ici le 15 juin, l’État doit mettre en ligne une plateforme où signer concernant la vente des Aéroports de Paris :
https://www.referendum.interieur.gouv.fr/&event=video_description&v=mb7fH-usrBs
.#ric #référendum
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VIDEO. Climat : que se passerait-il sur la planète si toute la glace fondait en Antarctique ?
Depuis plus de dix ans, l’opération IceBridge pilotée par la Nasa ausculte l’état des pôles à la loupe. Ses scientifiques survolent ce jour-là les glaces de l’Antarctique. Et si elles venaient à disparaître avec le réchauffement climatique ? Extrait du magazine "13h15 le dimanche" diffusé le 2 juin 2019, juste après le journal de France 2.
...
"Notre climat va changer si radicalement qu’on ne peut même pas l’imaginer"
...
Si les gaz à effet de serre se maintiennent à ce rythme, le niveau de la mer sera plus haut d’un mètre en 2100. Et ce mètre en plus suffit à menacer New York ou la Camargue… C’est une prévision plutôt optimiste car certains scientifiques craignent déjà une hausse de… 2,4 mètres ! Et là, personne n’est prêt…
18 650 ont signé
FCPE Paris a lancé cette pétition adressée à Jean-Michel Blanquer, Ministre de l'éducation
Adoptée le 19 février dernier en première lecture devant l’Assemblée Nationale, le projet de loi pour une école de la confiance a été transmis pour examen en avril au Sénat. -> facettes très inquiétantes.
L’instruction obligatoire à 3 ans : un très gros cadeau de l’Etat à l’enseignement privé
98 % des enfants de 3 ans sont d’ores et déjà scolarisés mais du fait de la loi Debré, les communes vont devoir verser aux maternelles privées les mêmes aides qu’aux maternelles publiques comme, par exemple, pour rémunérer les ATSEM. Ce cadeau est estimé à 150 millions d’euros. Les écoles publiques risquent d’en pâtir !
Les établissements des savoirs fondamentaux : non à la disparition des directeurs d’école !
Les établissements publics des savoirs fondamentaux (EPSF) permettront de regrouper un collège et une ou plusieurs écoles du secteur de recrutement de ce collège. Les EPSF seront dirigés par des principaux de collège qui auront un ou plusieurs adjoints dont l’un chapeautera les professeurs des écoles. Le texte ne dit pas ce que deviendront les directeurs d’écoles puisque les écoles n’existeront plus administrativement parlant.
La réforme de la formation des enseignants : des étudiants de licence pourront faire cours aux enfants
La réforme de la formation des enseignants devrait permettre de confier à des étudiants de licence et de master 1ère année 8 heures de cours par semaine dans des établissements primaires ou secondaires. Il semblerait qu’il s’agisse de compenser la baisse des moyens et le manque de remplaçants en confiant les élèves à des étudiants non formés, sans offrir la moindre garantie sur les moyens d’« accompagnement » de ces derniers.
La généralisation des PIAL (Pôles inclusifs d’accompagnement localisés) : l’inclusion des enfants à besoins particuliers à moindre coût
Le ministère veut revoir la gestion des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) en créant des PIAL. L'objectif est de limiter les affectations individuelles des AESH au profit d'affectations collectives.
La création des EPLEI (Etablissements publics locaux d’enseignement international) : l’officialisation d’une école à deux vitesses
La loi permettra la création d’EPLEI : largement dérogatoires aux programmes et règles français, ces établissements offriront des programmes et des diplômes internationaux aux enfants ayant déjà un bon niveau en langues, marqueur social par excellence. De quoi créer officiellement une école à deux vitesses et offrir un cursus d’élite aux enfants à haut capital économique.
La suppression du CNESCO : la fin d’une évaluation indépendante
Le CNESCO, organisme indépendant, sera remplacé par un CEE (conseil d’évaluation de l’école), organisme dépendant du ministre. C’est donc la fin de l’indépendance de l’évaluation. Le CEE n’évaluera pas la performance globale de l’ensemble du système éducatif mais les établissements en les mettant ainsi en concurrence.
Dans ce projet de loi, les moindres aspects gestionnaires passent avant tous les aspects pédagogiques, grands absents de cette législative qui, in fine, ne résout aucun des problèmes du système éducatif français. Cette loi témoigne en outre d’un fort degré d’impréparation : comment expliquer sinon la prolifération et la nature des débats sur nombre d’amendements et d’articles.
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Il s’agit de la plus forte hausse depuis 20 ans. Les tarifs réglementés de l’électricité vont augmenter de 5,9% en moyenne ce samedi 1er juin. Ils correspondent au "tarif bleu" appliqué par EDF à quelques 25 millions de foyers. Or, de nombreuses offres concurrentes (d’Engie, de Total Direct Energie ou d’Eni, par exemple) sont indexées sur ces tarifs et seront donc, elles aussi, mécaniquement amenées à augmenter. Concrètement, cela va se traduire par environ 85 euros de plus sur la facture pour un ménage possédant un chauffage électrique. Proposée dès février par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), la nouvelle offre tarifaire avait été gelée cet hiver par le gouvernement, englué en pleine contestation des Gilets Jaunes.
Les tarifs de l’électricité sont établis selon un mode de calcul complexe, voté par le Parlement, qui prend en compte l’évolution du marché de gros. Son objectif ? Favoriser la concurrence et défendre la position d’EDF. "En 2018, les prix de gros de l’électricité ont notablement augmenté en France, comme dans toute l’Europe, du fait de l’augmentation des prix des combustibles et du carbone, a fait valoir le gouvernement. La hausse proposée par la CRE est du même ordre de grandeur que les hausses répercutées dans les autres pays".
Mais cette augmentation des tarifs réglementés est qualifiée "d’injuste" et de trop brusque par des associations de consommateurs. "La moitié de la hausse n’a rien à voir avec l’augmentation des coûts d’EDF. C’est simplement que les opérateurs alternatifs n’ont pas accès à autant qu’ils le voudraient au nucléaire et augmentent leurs coûts. Et donc en compensation, pour que la concurrence puisse continuer à survivre, on augmente de 6% au lieu de 3% le tarif de l’électricité d’EDF. C’est tout à fait injuste et anormal", a déploré sur Franceinfo François Carlier, délégué général de l’association CLCV. Pour contrer cette hausse des tarifs réglementés, l’association UFC-Que Choisir a lancé pour sa part, le 28 mai dernier, une opération de commande de gaz et d’électricité groupée. Ces offres d’achats groupés consistent à réunir un maximum de clients pour obtenir des prix réduits. "En moyenne, au vu des expériences passées, c’était 200 euros d’économies par souscripteur", a affirmé Cédric Muso de l’UFC-Que Choisir, au micro d’Europe 1.
Par ailleurs, cette première hausse des tarifs devrait être suivie d’une seconde, autour de 1%, début août, liée aux coûts de transport de l’électricité. Mais le gouvernement, par la voie du ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy, avait indiqué le mois dernier vouloir revoir la méthode de calcul des tarifs réglementés.
L’une des solutions pour faire baisser le prix de la facture d’électricité pourrait être d’accélérer la transition écologique. Car selon un rapport de l’IRENA (Agence internationale de l’énergie renouvelable), publié jeudi, produire des énergies renouvelables, telles que l’éolien, la bioénergie, l’hydroélectricité ou le solaire, coûte de moins en moins cher. Ainsi, ces énergies vertes deviennent plus compétitives face aux énergies "traditionnelles". Pourtant, avec seulement 16,3% de sa consommation finale d’énergie provenant de sources vertes, la France figure parmi les cancres au niveau européen.
Par rapport à leurs voisins européens, les Français paient-ils plus ou moins cher leur électricité ? Le gouvernement peut-il stopper les hausses des tarifs ? Quels recours pour les consommateurs ?
Invités :
- Elie Cohen, Économiste spécialiste de l’Industrie
- Nabil Wakim, Journaliste au Monde, spécialiste de l’énergie
- Béatrice Mathieu, Chef du service économie de L’Express
- Jacques Percebois, Économiste spécialiste de l’énergie
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Une vague verte qui ne finit plus de déferler. Il y a une semaine, liste Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) créait la surprise aux élections européennes en terminant en troisième position, derrière Le Rassemblement national (23,3%) et La République en marche (22,4%). Ainsi, avec 13,47% des voix, EELV fait mieux que son résultat des européennes 2014 où elle avait terminé à 8,95%. Le bon score des Verts cette année n’est pas notable qu’en France puisque les partis écologistes ont fait encore mieux en Finlande et en Allemagne. Mais dans l’Hexagone désormais, les regards se tournent vers Yannick Jadot. Sa campagne pro-européenne, située "ni à droite ni à gauche", a porté ses fruits. Au lendemain du scrutin, l’eurodéputé de 51 ans déclarait sur France Inter : "L’écologie est en train de devenir le centre de gravité du paysage politique européen. (…) Notre responsabilité est la construction d’une alternative afin de conquérir le pouvoir pour sortir la France du face-à-face entre le libéralisme et le populisme".
Et cette semaine, le leader écologiste a été auréolé d’un nouveau signal positif. Selon un sondage Odoxa, publié jeudi 30 mai, Yannick Jadot est devenu la personnalité politique préférée des Français. Au total, il cumule 32% d’opinions positives, ce qui constitue une progression inédite de + 20 points en un mois.
Quand on regarde les chiffres des européennes de plus près, on remarque que le score d’EELV a été largement porté par les jeunes électeurs. D’après un sondage Ipsos/Sopra Steria, la liste verte est arrivée en tête du scrutin chez les 18-24 ans avec 25% des voix. La tendance est encore plus vraie chez les 25-34 ans (28%). Des scores qui s’expliquent, sans doute, par "l’effet Greta" (du nom de Greta Thunberg, la jeune militante suédoise contre le réchauffement climatique), c’est-à-dire de la montée des préoccupations environnementales, ces derniers mois, notamment chez les nouvelles générations. Fin mai, une grève scolaire internationale pour le climat avait réuni au moins 1,6 million d'étudiants, de lycéens et de collégiens dans plus de 120 pays. Cette seconde manifestation faisait suite à celle du 15 mars dernier qui, elle, avait rassemblé près de 1,8 million de jeunes, un record. En France, lancée par quatre ONG, une pétition en ligne appelant à une action en justice contre l’Etat pour "inaction climatique" a récolté plus de 2 millions de signatures.
Ces préoccupations environnementales et la percée verte n’a évidemment pas échappé aux autres partis qui veulent séduire Yannick Jadot. La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a multiplié cette semaine les appels du pied envers les écologistes pour envisager des rapprochements entre La République en marche et EELV dans l’hémicycle de Strasbourg et en vue des élections municipales de mars 2020. De son côté, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, a estimé au micro de Sud Radio que "la social-démocratie doit maintenant se marier avec l’écologie politique".
Outre EELV, les élections européennes ont révélé une autre surprise. Pour sa deuxième participation à un scrutin, le Parti animaliste a recueilli près d’un demi-million de voix (2,2%). Ainsi, le jeune parti créé en novembre 2016, qui n’a été invité à aucun des débats télévisés entre candidats, a presque fait jeu égal avec le Parti communiste (2,49%). Et sa tête de liste, l’avocate Hélène Thouy, qui a notamment défendu l’association L214, peut se targuer d’avoir réalisé un meilleur score que des candidats plus médiatisés comme François Asselineau (1,17%) ou Florian Philippot (0,65%).
Sans alliance, les écologistes peuvent-ils transformer l’essai lors des élections municipales, en mars 2020 ? EELV peut-elle devenir une force centrale à gauche ? Y-a-t-il une fracture générationnelle sur la question environnementale ?
Invités :
- Cécile Cornudet - Éditorialiste politique aux Echos
- Daniel Boy - Politologue spécialiste de l’écologie politique
- Jean Garrigues - Historien de la vie politique
- Chloé Morin - Politologue et directrice de Projets chez Ipsos
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Accueil Émissions 55 minutes
Avions et environnement © AFP / JEAN-LUC FLÉMAL / BELGA MAG / BELGA
CO2 mon amour, l'émission qui rapproche les hommes en nous rapprochant de la nature...
Au menu
- Coup de projecteur sur le festival We love green, avec sa fondatrice et directrice Marie Sabot. Ce festival musical et éco-responsable se tient les 1er et 2 juin, au bois de Vincennes, en région parisienne.
- Découverte d'une entreprise écologique et innovante, basée à Saint-Geours-de-Maremne (Landes), qui se lance dans un nouveau projet intitulé "Fileco". Thierry Toniutti, fondateur dirigeant de l’entreprise Ouateco, fabricant d’isolants écologiques, nous éclaire donc sur ce projet à partir de textiles usagés. L'idée est d'utiliser ces fibres pour la fabrication du béton et surtout d'isolants biosourcés. Une démarche qui s'inscrit pleinement dans l'économie circulaire, et qui, à terme, créera de nouveaux emplois.
- A l'occasion du 50ème anniversaire ... Arrivée en France en 1972, Nénette est l’un des plus vieux orangs-outans de Bornéo connus au monde !
Le dossier
On s'attelle à un secteur très polluant, le 7e plus gros pollueur au monde... l'aviation ! Alors que les gaz à effet de serre issus du transport aérien ont presque doublé entre 1990 et 2006, il faut noter que ces émissions ne sont causées que par 3 à 7% de la population mondiale. Comment les compagnies aériennes réagissent-elles face à la "honte de prendre l'avion" ? Quelles seraient les solutions pour réduire les émissions de CO2 de ce secteur ?
Pour y voir plus clair, nous avons sollicité :
- Gérard Feldzer, président du comité régional de tourisme IDF, consultant en aéronautique, Vice président de Ports de Paris, Président de l’Association Transports Passion, ancien pilote de ligne
- Lorelei Limousin, responsable des politiques Climat -Transports au Réseau Action Climat
Pour aller plus loin :
Le dossier sur la protection de l’environnement de l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile (ICAO)
Le rapport European aviation environmental de l'Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne, 13/05/2019
5 mythes sur le transport aérien, Réseau Action Climat (17/12/2015)
Comment mettre fin au paradis fiscal dont bénéficie le transport aérien, Réseau Action Climat (13/05/2019)
The 16 European countries where airlines are in the top 10 carbon emitters. Transport & Environment, 08/05/2019
Leaked European Commission study on aviation taxes. Transport & Environment rend public une étude commandée par la Commission européenne sur la taxation du kérosène des avions. 13/05/2019
Initiative citoyenne européenne lancée par des étudiants pour rendre le transport aérien plus vert en taxant le kérosène
Flight Free - La campagne suédoise de boycott du transport aérien
Calculer son empreinte carbone et son impact sur le climat grâce à l'outil MICMAC (Mon Impact Carbone, Mes Actions Concrètes) de l’association de jeunes pour un Avenir climatique
L'équipe : Denis Cheissoux Producteur : Henri-Marc Mutel Réalisateur ; Camille Blanès Attachée de production ; Thierry Dupin Programmateur musical ; frédéric Denhez Chroniqueur
Thèmes associés : Société Environnement écologie
Transcription :
avion à partir de 33:00
honte de prendre l'avion-Flight Free ... les compagnies aériennes minorent leurs émissions de gaz à effet de serre. En général, on entend le chiffre de 2% des émissions globales de CO2. c'EST CONSIDÉRABLE, autant qu'un pays comme l'Allemagne ce qui en ferait donc le 7ème émetteur. Hors le transp aérien a d'autres impacts sur le climat dont les vapeurs d'eau qui créent en fait des traînées de condensation qui ont pour effet de réchauffer l'atmosphère. Les vapeurs d'eau sont le premier gaz à effet de serre.Et les oxydes d'azote qui créent l'ozone qui réchauffe aussi l'atmosphère. En fait au global, le pouvoir réchauffant mondial est plutôt de l'ordre de 5% ... le parlement examine une loi mobilité (ndlr : aucune allusion à l'amendement de ruffin - lfi !) ...
18 650 ont signé
FCPE Paris a lancé cette pétition adressée à Jean-Michel Blanquer
Monsieur le Ministre,
Adoptée le 19 février dernier en première lecture devant l’Assemblée Nationale, le projet de loi pour une école de la confiance a été transmis pour examen en avril au Sénat. Il comporte un certain nombre de facettes que nous jugeons très inquiétantes.
L’instruction obligatoire à 3 ans : un très gros cadeau de l’Etat à l’enseignement privé
98 % des enfants de 3 ans sont d’ores et déjà scolarisés mais du fait de la loi Debré, les communes vont devoir verser aux maternelles privées les mêmes aides qu’aux maternelles publiques comme, par exemple, pour rémunérer les ATSEM. Ce cadeau est estimé à 150 millions d’euros. Les écoles publiques risquent d’en pâtir !
Les établissements des savoirs fondamentaux : non à la disparition des directeurs d’école !
Les établissements publics des savoirs fondamentaux (EPSF) permettront de regrouper un collège et une ou plusieurs écoles du secteur de recrutement de ce collège. Les EPSF seront dirigés par des principaux de collège qui auront un ou plusieurs adjoints dont l’un chapeautera les professeurs des écoles. Le texte ne dit pas ce que deviendront les directeurs d’écoles puisque les écoles n’existeront plus administrativement parlant.
La réforme de la formation des enseignants : des étudiants de licence pourront faire cours au enfants
La réforme de la formation des enseignants devrait permettre de confier à des étudiants de licence et de master 1ère année 8 heures de cours par semaine dans des établissements primaires ou secondaires. Il semblerait qu’il s’agisse de compenser la baisse des moyens et le manque de remplaçants en confiant les élèves à des étudiants non formés, sans offrir la moindre garantie sur les moyens d’« accompagnement » de ces derniers.
La généralisation des PIAL (Pôles inclusifs d’accompagnement localisés) : l’inclusion des enfants à besoins particuliers à moindre coût
Le ministère veut revoir la gestion des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) en créant des PIAL. L'objectif est de limiter les affectations individuelles des AESH au profit d'affectations collectives.
La création des EPLEI (Etablissements publics locaux d’enseignement international) : l’officialisation d’une école à deux vitesses
La loi permettra la création d’EPLEI : largement dérogatoires aux programmes et règles français, ces établissements offriront des programmes et des diplômes internationaux aux enfants ayant déjà un bon niveau en langues, marqueur social par excellence. De quoi créer officiellement une école à deux vitesses et offrir un cursus d’élite aux enfants à haut capital économique.
La suppression du CNESCO : la fin d’une évaluation indépendante
Le CNESCO, organisme indépendant, sera remplacé par un CEE (conseil d’évaluation de l’école), organisme dépendant du ministre. C’est donc la fin de l’indépendance de l’évaluation. Le CEE n’évaluera pas la performance globale de l’ensemble du système éducatif mais les établissements en les mettant ainsi en concurrence.
Dans ce projet de loi, les moindres aspects gestionnaires passent avant tous les aspects pédagogiques, grands absents de cette législative qui, in fine, ne résout aucun des problèmes du système éducatif français. Cette loi témoigne en outre d’un fort degré d’impréparation : comment expliquer sinon la prolifération et la nature des débats sur nombre d’amendements et d’articles.
=> retrait immédiat de cette loi
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Intervention de Xavier Mussel pour le Collectif des Sous Marins Jaunes au Festival de Cannes durant la présentation du film de Lech Kowalski ON VA TOUT PETER - un texte signé Major Tom - Merci Annabelle, François, Louis et Xavier !
8 Comm.
LARDUX FILMSPROIl y a 2 semaines
Le texte de son intervention :
J’ai vu des policiers ...
J’ai vu des enfants pleurer au milieu d’un nuage de gaz lacrymogène sur le marché de Noël que les policiers investissaient en y lançant des grenades.
...
Les gilets jaunes sont violents parce qu’ils ne rentrent pas chez eux regarder BFM, consommer, bosser et payer leurs crédits.
Les gilets jaunes sont dangereux, extrémistes et haineux.
Alors moi, je suis gilet jaune et je n’ai jamais été violent, je n’ai même jamais jeté le moindre petit caillou sur un flic, ...
...
Libération des prisonniers
Indemnisation des victimes
Annulation des amendes et peines pécuniaires
interdiction du LBD 40
martineIl y a 2 semaines
Merci monsieur ça fait du bien car cette violence est devenue intolérable MERCI nous sommes en danger
jjbelIl y a 2 semaines
merci de l'avoir mis en ligne
Économie – Social
Vendredi en début d'après-midi, les derniers Gilets jaunes présents sur le barrage installé à l'entrée des dépôts de carburants de La Pallice ont été évacués. L'action surprise a compliqué le chargement des camions citerne toute la matinée.
Le barrage avait été installé vers 5h30 sur la rue menant aux dépôts pétroliers.
Le barrage avait été installé vers 5h30 sur la rue menant aux dépôts pétroliers. © Radio France - Julien Fleury
Panache de fumée noire vendredi en début d'après-midi dans le ciel de La Rochelle. C'est le barrage installé tôt dans la matinée par les Gilets jaunes qui brûle : des vieilles caravanes placées en travers de la route d'accès aux dépôts pétroliers de La Pallice. Des manifestants y ont mis le feu avant de quitter les lieux, alors que les policiers étaient sur le point d'intervenir pour évacuer le barrage.
L'action, impliquant une soixantaine de manifestants venus de toute la Charente-Maritime et même de Niort et Cognac, avait débuté vers 5h30. Le barrage a obligé de nombreux camions citerne, venus s'approvisionner à La Pallice, à faire demi-tour. Mais pour accéder au dépôt, il suffisait de faire le tour par l'autre côté, en passant par une petite zone de chantier. De quoi provoquer jusqu'à deux heures de retard dans l'approvisionnement.
Les Gilets jaunes espéraient tenir le weekend. Mais ils n'ont pas reçu les renforts escomptés, alors que de nombreux manifestants avaient quitté les lieux pour aller travailler.
à lire aussi
La Rochelle : le dépôt pétrolier de la Pallice bloqué par des gilets jaunes https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-depot-petrolier-de-la-palice-bloque-par-des-gilets-jaunes-1559286280
Mots-clés : mobilisation politique social
*Connu / https://www.facebook.com/275987516419880/videos/vb.275987516419880/536599843541724/?type=2&theater
Découvrez le film et l'histoire de Tvindkraft, la première éolienne citoyenne en service depuis 1978. Elle est le fruit du courage, de la détermination et de l’huile de coude des centaines de Danois·e·s ordinaires qui souhaitaient réaliser l'impossible pour montrer une autre voie énergétique.
Connu / https://twitter.com/EnergiePartagee/status/1134373957048709120
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Finansol a retweeté
Energie Partagée @EnergiePartagee 19 hil y a 19 heures
🎥 😎 [SUPER DOCUMENTAIRE !] sur la formidable aventure de la 1e #éolienne citoyenne du monde, #Tvindkraft ! 🤩
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@EnercoopSCIC @laNef @FondationNH @Label_Finansol @FNEasso @Reporterre @ID_LinfoDurable @ademe
.#JuinCitoyen #TransitionEnergetique
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Centrale nucléaire de Fosmark en Suède. (©Vattenfall-Elisabeth Redlig)
affirme l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans un nouveau rapport publié le 28 mai(1). L’Agence y émet des recommandations aux pays souhaitant encore avoir recours à cette filière.
Augmenter de 80% la production nucléaire d’ici à 2040
Le parc nucléaire mondial est actuellement composé de 452 réacteurs répartis entre 31 pays. En 2018, ce parc a généré près d’un dixième de l’électricité dans le monde (18% dans les économies qualifiés d’« avancées » par l’AIE(2)). Les filières « bas carbone » dans leur ensemble (nucléaire et renouvelables) ont compté pour 36% de la production mondiale d’électricité l’an dernier. Cette contribution était « identique il y a 20 ans », déplore l’AIE, la croissance des productions éolienne et solaire n’ayant depuis que compensé « le déclin » du nucléaire.
Les chantiers de nouvelles centrales nucléaires ont « considérablement ralenti au cours des années 1980 » et plus encore dans les années 1990. Les nouvelles constructions ont connu un nouvel essor dans les années 2000 dans les « économies en voie de développement », indique l’AIE. (©Connaissance des Énergies, d’après AIE)
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Selon l’AIE, l’Union européenne a évité d’émettre près de 22 milliards de tonnes supplémentaires de CO2 en ayant recours au nucléaire entre 1971 et 2018, ce qui équivaut à plus de 40% des émissions liées à son secteur électrique durant cette période. (©Connaissance des Énergies, d’après AIE)
Prolonger la durée de vie des centrales existantes
... L’Agence appelle également à encourager l’innovation dans de nouvelles conceptions de type « SMR » (petits réacteurs modulaires) https://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/energie-nucleaire-smr-petits-reacteurs-modulaires et souligne l’importance de « maintenir le capital humain » et les capacités d’ingénierie dans la filière nucléaire.
Sources / Notes
1 - Nuclear Power in a Clean Energy System, AIE, mai 2019 https://www.connaissancedesenergies.org/sites/default/files/pdf-actualites/Nuclear_Power_in_a_Clean_Energy_System.pdf
2 - Pays de l’Union européenne, Australie, Canada, Chili, Corée du Sud, États-Unis, Islande, Israël, Japon, Mexique, Nouvelle Zélande, Norvège, Suisse et Turquie.
Connu / https://twitter.com/theShiftPR0JECT/status/1134399117227057153
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Jean-Marc Jancovici a retweeté
The Shift Project @theShiftPR0JECT 17 hil y a 17 heures
La #transitionbascarbone nécessite une ↗de 80% de la production nucléaire d’ici à 2040 - @IEA. Elle permet de sécuriser l’approvisionnement en électricité. Une transition avec + d'#EnR est possible, mais au prix d’un "extraordinaire effort" @info_energies
7 réponses 23 Retweets 33 j'aime
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À RETENIR
- Les Small Modular Reactors (SMR) sont de petits réacteurs nucléaires réalisés en usines sous forme de modules.
- Leur puissance varie généralement entre 10 et 300 MW.
- Le déploiement des SMR est envisagé pour produire de l’électricité, en particulier dans des sites isolés, mais également pour des applications non électrogènes : chaleur, dessalement, production d’hydrogène, propulsion, etc.
- Fin 2018, on dénombre une cinquantaine de projets de SMR, avec de nombreuses technologies à l’étude.
Définition et objectifs
Un « SMR » (Small Modular Reactor en anglais) désigne une famille de réacteurs nucléaires :
- réalisés en usine sous forme de modules industrialisés directement installables sur site ;
- d’une puissance généralement inférieure à 300 MWe, (la moyenne pour les SMR existants s’établissant autour de 100 MWe) ;
- associables pour fournir une gamme de puissance électrique adaptable à une demande évolutive ;
- utilisant la fission de l’uranium (235, 238) ou du thorium (232).
La France a choisi la filière SFR (à neutrons rapides, refroidis au sodium), dans la ligne de Superphénix, sous la forme d’un réacteur/démonstrateur Astrid, initialement de puissance 600 MWe, réduit à 200 MWe (octobre 2018).
Concrètement
- Le projet de SMR de la société américaine NuScale – l’un des plus avancés à l’heure actuelle – prévoit d’installer une première centrale nucléaire constituée de 12 modules de 60 MW pour Utah Associated Municipal Power Systems (UAMPS). Selon le calendrier actuel, les travaux devraient commencer en 2023 et le premier module pourrait entrer en service en 2026 (2027 pour l'ensemble de la centrale).
- En Russie, un prototype de centrale nucléaire flottante (Akademik Lomonosov) composé de 2 modules de 35 MW de puissance unitaire, va être installé en Sibérie orientale en 2019.