Centrales à biomasse, panneaux solaires, voitures électriques... Dans « Planet of humans », dont il est producteur, le cinéaste engagé Michael Moore déboulonne le mythe des énergies vertes. Disponible gratuitement en ligne, le documentaire montre que « la seule énergie propre, c’est de consommer moins d’énergie ».
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Michael Moore y accuse le capitalisme vert et désigne les « traîtres » qui nous guident sur de fausses pistes : des stars de l’écologie étasunienne comme Van Jones, conseiller environnemental de Barack Obama, Bill McKibben, fondateur de 350.org, Elon Musk, constructeur automobile de voitures électriques, Robert F. Kennedy Jr, avocat en droit de l’environnement, Michael Brune, directeur du Sierra Club, influente organisation environnementale, Michael Bloomberg, ancien maire de New York et activiste du climat qui finance la campagne contre le charbon du Sierra Club, et l’ancien vice-président Al Gore, qui a convaincu l’homme d’affaires Richard Branson d’investir trois milliards de dollars dans l’énergie « verte ».
À la question : « Al Gore est-il un prophète ? » Branson répond par un jeu de mots entre « prophet » et « profit », semblables en anglais. Et c’est cette confusion que le film démontre.
Dans ce documentaire, qui cumule déjà six millions de vue sur YouTube, Jeff Gibbs enquête sur les centrales à biomasse qui ont envahi les États-Unis. Avec les biocarburants, la biomasse est de loin la principale énergie « verte » produite dans le monde, mais elle détruit les forêts anciennes et occupe les sols agricoles. Interviewés dans des manifestations, les militants écolos ne le savent pas et les leaders environnementaux s’empêtrent au micro de Jeff Gibbs, lui répondant confusément sur l’intérêt de brûler ou pas des arbres et des plantes.
Seule Vandana Shiva, militante écoféministe indienne, s’exprime clairement : « C’est la vieille économie fondée sur le pétrole qui, pour se perpétuer, se reconvertit avec une autre matière première, et grâce à des subventions. Nos esprits ont été manipulés pour qu’on se laisse gouverner par des illusions. »
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Les remèdes aux dégâts provoqués par l’industrie ne peuvent pas être industriels. On ne peut pas résoudre un problème avec les schémas de pensée qui l’ont créé, disait Einstein. Il faudra donc changer notre échelle de valeurs. L’un des activistes interrogés lutte dans le Vermont, aux États-Unis, contre 21 éoliennes et la destruction d’une forêt pour fournir de l’énergie à un futur parc aquatique, un projet inutile. Il dit aussi que la société propriétaire est Enbridge, celle-là même qui investit dans les sables bitumineux et construit l’oléoduc Keystone XL, qui transportera du pétrole de l’Alberta canadien au golfe du Mexique ! « Ils sont tous de mèche… La seule énergie propre, c’est de consommer moins d’énergie. »
Fermée en ces temps de pandémie mais déjà depuis longtemps abandonnée, souvent critiquée face aux séduisantes plateformes en ligne, attaquée directement par les risques sanitaires de notre temps, la salle de cinéma n’a pas fini de décliner en termes de fréquentation. Désuète ou socialement d’actualité ? Dépassée ou en regain de puissance ? Une chose est sûre : la salle de cinéma n’a pas dit son dernier mot.
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L’uberisation du cinéma : la suppression des intermédiaires
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Par la suppression du rôle de médiateur de l’œuvre cinématographique qu’ont les exploitantes et les exploitants des salles de cinéma, les plateformes trouvent ici le moyen d’éliminer un acteur du marché : tout film ou série Netflix ne donnera ses recettes qu’à Netflix, et à personne d’autre. Paradoxalement, en promouvant une démocratisation de l’accès à l’offre culturelle, on l’enferme dans des bulles d’acteurs économiques qui produisent, distribuent et exploitent, seuls, le produit. À eux seuls, ils reprennent le travail de toute une chaîne économique, dûment réglementée par la loi en France car elle implique une multitude d’acteurs différents.
L’exception culturelle française en jeu : l’affaire Okja (Cannes 2017)
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système qui permet de favoriser la vie d’un film en salle de cinéma est appelé communément « chronologie des médias » et, unique au monde, est l’illustration de l’exception culturelle française. Ceci associé au fait que tout ticket de cinéma vendu en France rapporte une « taxe CNC » qui est réinjecté dans l’avance sur recettes pour la production de films, pour Netflix le calcul serait négatif : sortir un film en France reviendrait à perdre 36 mois de visibilité (et d’exclusivité sur le film) et à financer d’autres films que ceux produits par la firme.
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développement de ciné-clubs, d’avant-premières, de projections accompagnées de débats avec des associations, ou encore de formules curieuses comme les ciné-surprises, les ciné-brunchs, etc. n’ont qu’un seul but : recréer un public d’habitués, une clientèle fidèle au cinéma, en tant que lieu, et pas une clientèle volage qui ne viendrait voir que les films qu’elle a envie de voir.
Il en va de notre conception de l’offre culturelle : expérience individuelle, ou vécu collectif ?
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l’expérience passionnelle, sensorielle, du vécu collectif
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si le cinéma est né dans les sous-sols du Grand Café en décembre 1895, c’est que la technique a dès le début rencontré son public. L’image, sans intermédiaire, sans expérience collective, n’a plus la même valeur, plus la même saveur. Et paradoxalement, nous touche moins individuellement.
*TAGS Cannes Cinéma CNC film Netfix Salle de cinéma
Le documentaire Irrintzina réalisé par Sandra Blondel et Pascal Hennequin est en accès libre sur internet via Imago TV la plateforme des nouveaux imaginaires Irrintzina, le cri de la génération climat, retrace au travers de trois séquences la formidable aventure du Tour Alternatiba de l’été 2015, les mobilisations citoyennes de la COP21, la campagne des Faucheurs de Chaises et le blocage du sommet du pétrole offshore de Pau (à 1:10:55)
Nicolas Imago :
Sorti au cinéma en 2017, Irrintzina est plus que jamais d'actualité. Plus que jamais d'utilité publique. C'est le documentaire pour comprendre l'émergence du mouvement climat. Comment est-il né ? Ou est-il né ? Pourquoi est-il né ? Tantôt drôle, tantôt enrageant, tantôt émouvant, mais toujours inspirant et enthousiasmant.
Connue / https://www.institutmomentum.org/breves/irrintzina-le-cri-de-la-generation-climat/
108 min Prochaine diffusion le vendredi 24 avril à 01:30
Un an avant sa mort, Romy Schneider se confie à un journaliste allemand lors d'une cure en Bretagne. Avec Marie Bäumer, extraordinaire, l'émouvant portrait d'une funambule en sursis.
Avril 1981. Romy Schneider se requinque dans un centre de thalasso face à l'océan. Tiraillée entre ses projets professionnels et sa hantise de perdre la garde de ses enfants (son fils David a exprimé le souhait de vivre avec son beau-père, Daniel Biasini), l'actrice abuse de l'alcool et des calmants pour trouver le repos. Malgré sa fébrilité, et parce qu'il est accompagné de Robert Lebeck, un photographe qu'elle aime tendrement, Romy Schneider a accepté d'accorder depuis sa cure une longue interview" "à un journaliste du "Stern", Michael Jürgs. Du suicide de son ex-mari à ses difficultés financières en passant par sa relation complexe à sa mère et à l'Allemagne, celui-ci ne lui épargne aucune question, au grand désespoir de Hilde, l'amie d'enfance de la star, venue lui tenir compagnie...
Sur le fil
Inspirée de l'entretien paru dans les colonnes du magazine et capturée dans un somptueux noir et blanc évoquant les clichés de Lebeck, cette chronique bretonne à la chronologie resserrée esquisse par petites touches délicates le portrait d'une femme à la personnalité complexe, funambule émotionnelle balançant entre fous rires enfantins et profond désespoir, entre mise en scène de soi et sincérité, entre débordements d'affection et brusque cruauté. Entourée de trois remarquable acteurs – dont Robert Gwisdek, qui insuffle à son personnage de journaliste en quête de sensationnalisme une troublante ambiguïté –, Marie Bäumer, confondante de ressemblance avec son modèle et vibrante d'émotions contradictoires, livre une performance inoubliable.
Réalisation : Emily Atef Scénario : Emily Atef Production : Rohfilm Factory Dor Film Sophie Dulac Productions Tita B Productions Departures Film NDR ARTE ORF Producteur/-trice : Karsten Stöter Image : Thomas W. Kiennast Montage : Hansjörg Weißbrich Musique : Christoph M. Kaiser Julian Maas
Avec : Marie Bäumer (Romy Schneider) Birgit Minichmayr (Hilde Fritsch) Charly Hübner (Robert Lebeck) Robert Gwisdek (Michael Jürgs) Denis Lavant (poète)
Complété par https://www.arte.tv/fr/videos/074559-000-A/conversation-avec-romy-schneider/
Le temps d'une nuit à Cologne, en 1976, Romy Schneider se raconte comme elle ne l'a jamais fait. Un portrait intime d'une intensité rare, réalisé à partir des enregistrements sonores de son interview avec la journaliste Alice Schwarzer.
12 décembre 1976. Des flocons virevoltent au-dessus de la cathédrale de Cologne. À quelques pas, dans un petit bureau aux airs de cabine de bateau, Romy Schneider se confie à une femme : Alice Schwarzer, une féministe allemande – la plus engagée de son époque –, fondatrice du magazine Emma. Éloignée des caméras et alors qu'elle ne donne plus aucune interview, l'actrice allemande de 38 ans est au sommet de sa gloire. Elle veut faire de la journaliste le porte-voix de ce qu'elle n'a jamais su dire. "Je veux que ton article sur moi choque tout le monde", répète-t-elle en français. Retraçant le fil de sa vie, jalonnée d'allers-retours entre la France et l'Allemagne, la comédienne se livre à des confessions parfois douloureuses. Elle demande à plusieurs reprises d'interrompre l'enregistrement, notamment lorsqu'elle évoque Magda, sa mère, actrice adulée sous le IIIe Reich – et qu'elle soupçonne d'avoir eu une liaison avec Hitler. À demi-mot, elle parle aussi de son beau-père, qui a voulu abuser d'elle.
Tête à tête
Quarante ans après, Alice Schwarzer, figure historique du féminisme, confie à Patrick Jeudy les extraits de l'enregistrement sonore de sa conversation avec Romy Schneider et revient, devant sa caméra, sur cette nuit unique. De la petite Autrichienne de Sissi à l'icône des années 1970, ce portrait sans tabou lève le voile sur l'intimité d'une femme pleine de contradictions. Elle apparaît ici courageuse et craintive, révoltée et conformiste, surdouée et rongée par le doute. Emplie d'images d'archives rares, comme ce film privé d'Eva Braun, où l'on découvre tout sourire la mère de Romy aux côtés du Führer, cette pépite documentaire offre un éclairage nouveau sur le rapport complexe qu'entretenait la star avec ses deux pays. Alors que l'Allemagne réveille des traumatismes d'enfance, la France reste la terre d'un premier amour contrarié : celui avec Alain Delon. Elle dira : "Je suis maintenant française. Tout ce qui est allemand me fait mal." Dans ses confidences, quand la colère la rattrape, c'est d'ailleurs l'allemand qui prend le pas sur sa langue de cœur, le français.
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https://www.arte.tv/fr/videos/065424-017-A/c-etait-quoi-romy-schneider/
revenir sur la carrière de l'actrice culte.
Connu /
https://twitter.com/peupleLa/status/1249677762580938759
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Aurélie a retweeté
Sandra Guigonis @peupleLa · 10h
Cinéphiles de tous les pays, réjouissez-vous ! Non seulement la @cinemathequefr ouvre Henri, une plateforme VOD de films restaurés par ses soins, à raison d’un par jour, mais en plus, c’est avec @joinpeertube.
On commence par Epstein et Iosselani !
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=> vérifier ACT
Réalisé par : Sébastien Majonchi
Langues : Français - Durée : 81 mn - Année de production : 2017
Pays : France - 2 096 votes
Catégories : Agriculture Alimentation Transition
documentaire qui a remporté le Prix du Public du Greenpeace Film Festival 2020 ? Nous le remettons en libre accès jusqu’au 31 mars 2020. Un grand merci à l'équipe du film !
Synopsis
Désastre écologique, études scientifiques alarmantes, crise économique… À travers les itinéraires croisés de six personnes des Monts du Lyonnais, le film se balade entre les histoires qu’on nous sert et celles qu’on se raconte. Yohan, Marc, Marie-Claire, Christian, Bob et Pickro (les Cédric’s) nous emmènent dans leurs chemins de vie et abordent, avec leur regard, des thèmes actuels tels que les semences, la désobéissance civique, l’agriculture biologique. Par des témoignages simples et accessibles, Chemins de travers dépeint une expérience rurale où la joie se mêle à la révolte pour donner une réponse exaltée, déposée aux pieds des certitudes.
Le mot des réals
Y a-t-il des alternatives à cette quête de bonheur essentiellement bâtie sur des valeurs de richesse, de compétitivité ou de croissance… ? Sont-elles les valeurs que je souhaite transmettre à mes enfants ? Parallèlement à cette réflexion émergente, je m’étais installé à deux pas de terres paysannes où les pratiques écologiques sont une priorité. De fil en aiguille et à travers différentes rencontres j’ai pu enfin entrevoir des réponses à mes interrogations…
Pourquoi ce choix ?
Des personnages sympathiques, engagés et inspirants qui nous montrent bien, au travers de leur propre cheminement, qu’un autre modèle agricole est possible. Leurs choix de vie, et l’engagement qu’ils mettent dans leur façon d’aborder l’agriculture, nous invitent à remettre du sens dans nos modes de consommation et à nous interroger sur ce que nous voulons trouver dans nos assiettes. Un film plein d’espoir !
Débats et conférences - 0
Le 17 novembre 2018, le rond-point d’Aimargues, dans le Gard, est occupé par des manifestant.es vêtu.es de gilets jaunes contestant la politique d’Emmanuel Macron. Certains Gilets Jaunes filment avec leurs téléphones portables la vie sur le rond-point durant le mois que dure le blocage. Un collectif de réalisateur.ices-monteur.ses a décidé d’en monter un film autoproduit.
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« Liberté, égalité, fraternité. C’est fou, je vis ces trois mots ici. C’est magique »
« Le rond-point de la colère » est réalisé par un collectif de réalisateur-monteurs, dont Pierre Carles, réalisateur de La sociologie est un sport de combat ; et Clara Menais, journaliste à Radio Parleur. L’objectif est simple : rendre compte du mouvement des Gilets Jaunes de la manière la plus juste, à hauteur de rond-point. Quoi de mieux, pour illustrer ce mouvement que d’utiliser ses propres productions : des matériaux bruts témoignant de la réalité du rond-point, contrebalançant les stéréotypes et discours médiatiques dominants ? L’histoire du film, c’est celle de ce petit peuple, pris de la volonté de se battre pour une vie digne, venu bousculer un temps l’ordre du monde, montrant à l’Histoire qu’elle ne se fera pas sans lui.
« Le rond-point de la colère » (61 mn – France – 2019) de Pierre Carles, Olivier Guérin, Bérénice Meinsohn, Clara Menais, Laure Pradal, Ludovic Raynaud. Photo de Une : Sylvain Lefeuvre.
Connue / https://twitter.com/radioparleur/status/1227281105205825539
929 votes Réalisé par : François-Xavier Drouet
Langues : (En) French - Durée : 103 mn - Année de production : 2018 - Pays : (En) France
Catégories : Biodiversité Economie Forêt Pollution
Synopsis
Symbole aux yeux des urbains d'une nature authentique, la forêt française vit une phase d'industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif. Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le temps des forêts propose, à travers les témoignages passionnants de celles et ceux qui travaillent dans le secteur forestier, un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. Forêt vivante ou désert boisé, les choix d'aujourd'hui dessineront le paysage de demain.
Le mot des réals
Je suis arrivé il y a dix ans sur le plateau de Millevaches en Limousin, une zone boisée à 70%. Je ne connaissais alors rien aux forêts. Ces grands massifs de résineux m’évoquaient le Canada et me semblaient tout ce qu’il y a de plus naturel. J’ai vite compris que ces monocultures n’avaient rien de spontané et que la biodiversité sous ces conifères était très pauvre. Au détour de chemins, j’ai découvert des dizaines d’hectares coupés à blanc, des paysages saccagés, des sols et des rivières dévastés par les machines... Quelques semaines après, on replantait sur ces champs de ruines des petits sapins gavés d’engrais et de pesticides. En faisant ce film, j’ai voulu comprendre ce système que personne ne semblait questionner, comme s’il était le seul modèle possible pour produire du bois. Comme le dit un intervenant dans le film, on a tendance à penser la menace qui pèse sur la forêt en termes de déforestation. Le problème qui se pose en France est plutôt celui de la « mal-forestation ». Quelle forêt voulons-nous pour demain ? Un champ d’arbres artificiel ou un espace naturel vivant ? C’est la question que pose Le temps des forêts.
Pourquoi ce choix ?
Un état des lieux plus qu’alarmant sur un sujet dont on parle encore trop peu : la destruction du patrimoine national forestier et la perte délibérée de biodiversité. A l’heure où le réchauffement climatique s’accélère, tout devrait être fait pour préserver la forêt et entretenir la santé des sols, grands capteurs de CO2. Pourtant en France, 84% des forêts ne contiennent qu’une ou deux espèces d’arbres et le gouvernement français a décidé d’augmenter de 30% la coupe des forêts, réduisant la captation et augmentant les émanations de CO2. Une décision en dépit du bon sens qui va contre l’intérêt général et menace les générations futures. Il est grand temps de faire connaître ce sujet et de combattre cette politique absurde. Ce film est le porte-parole de ce scandale.
Toute projection publique de ce film, qu’elle soit payante ou gratuite, ouverte à un public large ou à un public restreint, est interdite. Une projection de ce type nécessite une autorisation de la part des auteurs ou des ayants-droits.
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➡️ Aidez à financer le documentaire ici https://linternationale.fr/
Partout dans le monde, des gouvernements néo-libéraux ou fascistes instrumentalisent la justice pour écarter ou nuire à l’image de leurs opposants politiques. Le 16 octobre 2018, une opération sans précédent visait Jean-Luc Mélenchon et ses proches : 15 perquisitions sont menées simultanément par une centaine de procureurs et de policiers directement sous les ordres du Ministère de la justice. Du jamais vu en France. Le Procureur qui a orchestré cette opération, François Molins, proche du Président Emmanuel Macron, fut récompensé moins d’un mois après en étant nommé à la plus haute charge de la magistrature. Ce film documente minutieusement les faits qui font de cette affaire un cas emblématique de lawfare.
Réalisé par Sophia Chikirou, ce documentaire veut alerter l'opinion publique sur le #lawfare, pratique qui consiste à utiliser la justice pour nuire à des opposants politiques.
Catégorie Actualités et politique
Ndlr : excellent documentaire, autant sur le fond que sur la forme => valoriser ACT
Du fauchage des chaises des agences de la BNP Paribas au blocage du sommet des pétroliers off-shore de Pau, le documentaire « Irrintzina, le cri de la génération climat », est désormais en accès libre sur Internet. Le film retrace l’émergence d’un mouvement non-violent contre le changement climatique. Pendant de longs mois, les réalisateurs ont accompagné ces militants qui tentent de faire bouger les lignes politiques, avant qu’il ne soit trop tard.
Le film Irrintzina, le cri de la génération climat, sorti en 2017, raconte la construction d’un mouvement non-violent contre les changements climatiques. Pendant de longs mois, les réalisateurs, Sandra Blondel et Pascal Hennequin, de Fokus21, accompagnés de techniciens et journalistes de médias alternatifs, ont filmé ces militants qui tentent d’alerter de l’urgence du changement climatique. Du village des alternatives (Alternatiba) de Bayonne, en septembre 2013, à une action non-violente contre le sommet des pétroliers off-shore de Pau, en mars 2016, Irrintzina (« cri », en basque) nous plonge au cœur de cette mobilisation qui entend mêler deux combats complémentaires.
D’abord montrer que des alternatives sociales, écologiques et économiques sont possibles et existent déjà. Ensuite que le combat politique est primordial, car l’urgence climatique ne peut attendre que les changements individuels influencent progressivement le reste de la société.
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Actions médiatiques et désobéissance civile
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le site Internet http://www.irrintzina-le-film.com/
Nous vivons une période cruciale. Les scientifiques nous disent que nous avons 10 ans pour changer nos modes de vie, éviter d'épuiser les ressources naturelles et empêcher une ...
Connue / https://sidh.eco/c/video_home_fr_123076760
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Catégorie Films et animations 6 942 commentaires
Hors Normes, la nouvelle comédie d'Eric Toledano et Olivier Nakache, les réalisateurs d'Intouchables et du récent Sens de la fête, dévoile ses premières images ! Sortie en salles prévue pour le 23 octobre 2019.
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Les cinéastes, à qui l'ont doit notamment les comédies populaires Nos jours heureux ou Intouchables s'intéressent cette fois au milieu associatif à travers l'histoire de Bruno et Malik, incarnés par Vincent Cassel et Reda Kateb.
Les deux hommes vivent depuis 20 ans dans un monde à part, celui des enfants et adolescents autistes. Au sein de leurs deux associations respectives, ils forment des jeunes issus des quartiers difficiles pour encadrer ces cas qualifiés "d'hyper complexes". Une alliance hors du commun pour des personnalités hors normes.
Le tandem Vincent Cassel / Reda Kateb est réuni pour la première fois au cinéma.
@pyg@framapiaf.org a retweeté
la bataille du Libre - #lbdl @LBDLibre · 21 oct.
A Crest / @La_drome ce soir au @CinemaEdenCrest projection de "la bataille du Libre" de Ph. Borrel. Comment les #Communs sont vitaux pour #Agriculture #Santé & #Logiciels en présence du réalisateur et demain à @VMontelimar
cinéma Les Templiers @cedillepro
http://bit.ly/35USw8M
L’Âcre parfum des immortelles BONUS "Le court-métrage : GILETS JAUNES : Rond-Point de Montabon"
231 vues - 11 oct. 2019 - 0
De Jean-Pierre Thorn Avec Nach Sortie le 23 octobre 2019
Connu / https://twitter.com/pretalemploi/status/1186373105201139713
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Jean-Marc Le Hunsec @pretalemploi · 21 oct.
A ne manquer sous aucun prétexte !
Gilles Perret @GillesPerret · 21 oct.
Très beau court-métrage tourné par Jean-Pierre Thorn sur les #GiletsJaunes et mis gratuitement à disposition sur Allociné (réalisé à l'occasion du tournage de son film "L'âcre parfum des immortelles")
@Fakir @humanite_fr
"
La permaculture est bien plus qu'une alternative à l'agriculture moderne, c'est un mode de vie, équitable et durable.
Pour mieux la comprendre, une réalisatrice et un éducateur à l'environnement ont parcouru 30.000 kilomètres par voie terrestre et traversé dix pays. De la France jusqu'en Inde avec Vandana Shiva, Maxime de Rostolan et beaucoup d'autres, ils nous présentent ce qu'est la permaculture et comment chacun peut la mettre en pratique.
Les moyens d'action, en ville ou à la campagne, sont simples et accessibles à tous.
Construction, jardinage, énergie, relations, solidarité, créativité, une nouvelle aventure humaine s'offre à vous !
Réalisation : Carinne Coisman, Julien Lenoir
Acteurs : Vandana SHIVA, Maxime DE ROSTOLAN, Krishna MCKENZIE, Rico ZOOK, S. VISHWANATH, Minh BUU, Krishna GURUNG, Adrienne THADANI, Lia SOMMER
C’est une première : Armor a installé début juillet son film photovoltaïque sur les serres maraîchères Olivier en Loire-Atlantique, dont le rendement s’élève à 4 %.
Intégrer le film photovoltaïque dans du verre
Début juillet, la société Armor a annoncé qu’elle venait de signer un protocole d’accord avec la Masar Printing and Publishing de Dubaï, dans le but de recouvrir les façades des gratte-ciels de l’émirat. L’idée ne serait pas ici d’utiliser la version adhésive du film photovoltaïque, mais de développer un vitrage intégrant le film.
C´est d’ailleurs pour se développer sur ce segment qu’Armor est en discussion avec la société allemande Opvius, dans le cadre d’un éventuel achat. « C´est leur savoir-faire dans l’intégration du photovoltaïque dans le verre qui nous intéresse », déclare Denis Bourène. « Et Opvius est séduit par la capacité industrielle d’Armor. » Armor dispose en effet d’une capacité annuelle de production de 1 million de m2. L’usine est située près de Nantes. « 80 % du chiffre d’affaires d’Armor se fait à l’étranger, mais nous produisons 100 % en France. C´est important pour Armor », conclut-il.
Catherine Rollet
catherine.rollet@pv-magazine.com
Clés : Agrivoltaïsme Autoconsommation Installations France
L’association « Sauvegarde des forêts primaires » a pour but de favoriser, promouvoir, organiser des actions qui puissent participer à la sauvegarde des forêts primaires. La diminution du couvert végétal, et en particulier de ces forêts, impacte directement le régime des pluies des régions et de la planète entière, les volumes absorbés de carbone, la production d’oxygène, le nombre d’espèces vivantes, la vie tout simplement.
La diminution du couvert végétal, et en particulier des forêts primaires, impacte directement le régime des pluies des régions et de la planète entière, les volumes absorbés de carbone, la production d’oxygène, le nombre d’espèces vivantes, la vie tout simplement. La Fondation Iris soutient un projet de l’association « Sauvegarde des forêts primaires » ayant pour but de diffuser le plus largement et le plus urgemment possible le message porté par le vénérable botaniste français Francis Hallé dans son combat pour la survie des forêts tropicales. Ce soutien portera en particulier sur :
- la participation de l’association à une mission botanique de Francis Hallé au Gabon,
- la participation de l’association à la réalisation d’un film original « Dans la forêt du cinéma », avec Francis Hallé, film qui porte son message de façon originale,
- la mise à disposition gratuite du film « Dans la forêt du cinéma » dans les collèges, lycées, festivals d’environnement, d’exploration et d’aventure, écoles de cinéma,
- la mise à disposition gratuite dans les écoles primaires d’un petit film d’environ 5 à 10 minutes : « Dessine moi ta forêt », film destiné à inciter les enfants à dessiner les arbres qui les entourent et à exprimer leur vision de la forêt.
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Connu / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Vfs9AA
Ndlr : valoriser ACT
ENVIRONNEMENT
Si l’agroécologie était l’avenir de la France ? C’est ce que donne à voir le documentaire "On a 20 ans pour changer le monde", signé Hélène Médigue. La réalisatrice a suivi dans son combat Maxime de Rostolan, le créateur des Fermes d’avenir et de la ferme expérimentale de Bourdaisière. Son but est de montrer que l’agroécologie est plus rentable que l’agriculture conventionnelle. Stéphane Le Foll et Nicolas Hulot témoignent également en ce sens dans le long-métrage, dont la sortie est prévue le 11 avril.
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16 843 vues - 2,4 k - 16
Malgré la boue et la gadoue, maintenir notre supériorité morale.
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Actualités et politique
419 commentaires
8 694 vues - 1,2 k - 10
Bon, bah voilà : montage de "J'veux du soleil !" terminé ! On espère vous proposer, dans les salles, une bombe de colère et d'espoir !
Au menu également, retour la liberté de la presse et l'indépendance de la justice (avec ma censure à France Inter) et sur Katia, que j'ai rencontrée et avec qui j'imagine à quoi ressemblerait mon grand débat !
Bon visionnage ! Hésitez pas à laisser vos retours en commentaire. On vous rappelle que toutes les avant-premières du film sont disponibles sur mon site et sur le site de Fakir, et à très vite !
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Actualités et politique
178 commentaires
Transcription :
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censuré par france inter dans l'émission "remède à la mélancolie" !
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opérer un décrochage de la classe intermédiaire avec l'oligarchie ... texte de Wilkinson, on donne davantage celui qui nous ressemble ... une solidarité de fait.