Connu / TG le 2/01/22 à 10:47
35,2 k abonnés - 92 560 vues - 1 236 commentaires
David Guiraud à l'Assemblée nationale, expose les failles du gouvernement.
Durée de lecture : 6 minutes - Politique
La préfète d’Indre-et-Loire Marie Lajus a été limogée car elle voulait... faire respecter la loi. Elle s’opposait à un projet immobilier destructeur de terres. Ses soutiens, dont moult élus, dénoncent une « injustice ».
...
projet de construction d’un incubateur de start-up « deeptech » de 4 000 m2 dans l’ancien domaine d’une maîtresse de Louis XIV, Madame de la Vallière, dans la commune de Reugny, en Indre-et-Loire. Le domaine appartient à l’homme d’affaires Xavier Aubry, qui a fait fortune en Suisse et qui souhaite désormais y implanter le DaVinci Lab, un centre de recherche sur les nouvelles technologies. Le problème, c’est que l’entrepreneur souhaite construire cet incubateur sur un terrain non constructible et boisé, adossé à un château qu’il a déjà transformé en hôtel de luxe il y a quelques années
...
Christophe Monteiro, directeur de centres sociaux à Angoulême et créateur de la pétition en ligne en soutien à Marie Lajus souligne le professionnalisme de l’ex-préfète et sa proximité avec la population
...
« Si les faits sont avérés et si certains élus locaux ont pu faire démettre la préfète de ses fonctions en envoyant des messages au ministre Darmanin, c’est un sujet d’État », assure au téléphone Emmanuel Denis, le maire écologiste de Tours.
Connu / https://blogs.mediapart.fr/andre-gunthert/blog/281222/bastien-vives-la-morale-de-la-polemique/commentaires#comment-11598226 i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?lCuf2A
Tr.: ... Docteur Stoleru ... dans 50% des cas, ce sont des victimes elles-mêmes de pédophilie ... la victime porte en elle une bombe à retardement ... En allemagne, conférence sur la pédocriminalité ... combat concret ... Dr Sharon Cooper ... 200 000 $ / victime ... croire les victimes ... Suisse, Asso innocence en danger ... résilience ... chaque pays a la police ou la justice qu'il mérite.
Société - Laïcité et religion - Article abonné - Entretien
Pour avoir regretté que le Planning familial fasse disparaître de ses statuts son attachement à la laïcité, Matthieu Gatipon-Bachette a été démis de ses fonctions de porte-parole de l'Inter-LGBT. Auprès de « Marianne », il regrette que le militantisme LGBT actuel ne voie plus dans la loi de 1905 un principe de protection et d'émancipation, mais un outil raciste. Un témoignage qui illustre les profondes mutations à l'œuvre au sein des associations LGBT.
Elle a pourtant été pensée comme un principe protecteur. La laïcité ne fait plus recette dans les mouvements LGBT, où elle est désormais perçue comme un outil au service de l'extrême droite anti-musulmane. Pour l'avoir défendue publiquement, le porte-parole de l'Inter-LGBT, Matthieu Gatipon-Bachette, a été remercié, ainsi que le rapporte Charlie Hebdo. Interrogé par Marianne, il nous a expliqué pourquoi la loi de 1905 demeure plus que jamais un principe protecteur et indispensable à l'émancipation des personnes LGBT malgré les mécanismes politiques à l'œuvre au sein des associations, qui tendent désormais à le présenter comme une règle raciste.
Marianne : Pourquoi avez-vous quitté vos fonctions de porte-parole de l'Inter-LGBT ?
Matthieu Gatipon-Bachette : Charlie Hebdo a publié un article sur le Planning familial, expliquant que les instances avaient décidé de retirer le mot « laïcité » de certains de ses textes. Ce n'était pas un phénomène nouveau, ces débats internes sur la loi de 1905, la presse s'en était déjà fait l'écho maintes fois. Mais le papier de Charlie expliquait que de plus en plus de sections du planning étaient exclues dans certaines régions. Alors j'ai relayé l'article sur Twitter, ajoutant : « Je suis très inquiet de voir le Planning familial renoncer à la laïcité. Je persiste à penser que cette dernière protège les personnes LGBTQI+. » Là, plein de militants, surtout des Parisiens, se sont indignés à peu de frais de mon message. J'ai reçu une série de SMS de la coprésidente de l'Inter-LGBT Elisa Koubi pour me demander de retirer mon tweet.
📰🏳️🌈Cette semaine la journaliste @LaureDaussy revient sur les raisons de mon éviction de l'@InterLGBT dans @Charlie_Hebdo_ . Mon attachement trop démonstratif au principe de #laïcité étant le principal mobile. pic.twitter.com/9q2mHgEyji
— Matthieu Gatipon-Bachette (@GatiponMatthieu) December 21, 2022
Une fois ceci dit, ce qu'il faut comprendre, c'est la cabale politicienne interne typique de ce qui peut se passer dans une association de la taille de l'Inter-LGBT. On y retrouve plusieurs courants, dont certains sont proches des partis politiques comme Homosexualités et socialismes, proche du PS, la commission LGBT d’EELV et du PCF. Cette polémique relève finalement du débat idéologique qui peut se dessiner dans le mouvement LGBT entre des associations universalistes et d'autres associations plus proches de l'indigénisme politique.
Mais, la réalité, c'est qu'à Metz, la majorité municipale est LR et donc le financement des associations LGBT tient beaucoup à ces collectivités de droite. En tant que président d'une association locale, Couleurs Gaies, il m'arrivait d'apparaître aux côtés de ces personnalités LR, ce qui était difficile à accepter pour l'Inter-LGBT, financée par la mairie socialiste de Paris. Il faut bien comprendre que cette querelle sur la laïcité est surtout, selon moi, un prétexte politique pour m'évincer.
« Au fond, l'Inter choisit un peu les bonnes victimes… Et je pense que ça contribue à la montée du vote d'extrême droite chez les personnes LGBT. »
Pourquoi cet attachement à la laïcité ? Ce n'est plus vraiment à la mode dans les courants LGBT.
Vous n'êtes pas sans savoir qu'à Metz, la loi de 1905 ne s'applique pas puisque nous nous trouvons sous le régime du concordat, qui nous prive de la laïcité. Vous avez ici une Église catholique et des cultes très puissants, qui ont pu mettre des moyens de pression énormes pendant La Manif pour tous. C'est l'une des raisons pour lesquelles les militants LGBT d'ici sont extrêmement attachés à la laïcité. Parce que, quand vous n'avez pas cette neutralité, vous êtes dans un entre-deux qui laisse énormément de marge de manœuvre aux cultes. Ici, ils sont assimilés à des fonctionnaires, touchent des subventions de l'État, ils sont dans des écoles où ils ne font pas de l'enseignement du fait religieux, mais de la religion. Pendant la Manif pour tous, chaque église s'est transformée en bureau de recrutement de militants, vous aviez chaque chef des cultes qui y allait de son communiqué pour expliquer que le mariage pour tous était l'œuvre du diable… Ça nous a crispés, oui. Et ça nous a amenés à avoir une réflexion avec les autres membres de l'association, à aborder ces questions dans nos modules d'éducation populaire.
À Paris, ils sont davantage dans une lecture indigéniste, qui tend à assimiler la laïcité à du colonialisme ou à du racisme – ils ont cette lecture-là. Mais par ailleurs, je peux comprendre leur analyse. Je ne la valide pas, mais je comprends qu'aujourd'hui, on puisse voir dans la laïcité un outil utilisé par l'extrême droite pour stigmatiser les musulmans. Mais il faut pouvoir dire aussi que l'islam, comme les autres religions, peut être une source d'homophobie. Je le dis avec beaucoup de prudence mais, comme c'est le cas avec d'autres croyants, certaines personnes de culture musulmanes peuvent avoir un problème avec l'homosexualité et sa visibilité dans l'espace public. Ce qui gênait vraiment l'Inter-LGBT, c'est qu'en tant que militant, j'imputais l'éloignement de certaines personnes LGBT de la parole associative à cette négation de la violence causée par cette croyance-là. Au fond, l'Inter choisit un peu les bonnes victimes… Et je pense que ça contribue à la montée du vote d'extrême droite chez les personnes LGBT.
Enfin, en tant que porte-parole de l'Inter, j'ai eu la chance de voyager. J'ai été en Turquie ou en Pologne et je peux vous assurer qu'ils en rêveraient, de notre laïcité.
À LIRE AUSSI : "Je saisis l'Inspection générale" : Sarah El Haïry réplique après des propos anti-laïcité en plein service civique
Qui porte cette vision critique de la laïcité aujourd'hui dans les mouvements LGBT ?
Dès le départ, quand nous avons rejoint l'Inter-LGBT, nous avons bien senti qu'il y avait un hiatus entre nos positions et les leurs. Mais c'est une fédération et il est normal que nous ne nous trouvions pas toujours sur la même ligne, comme entre le FLAG (syndicat LGBT des forces de l'ordre) et le Strass (syndicat des travailleuses du sexe). Mais aujourd'hui, ce combat mené contre la loi de 1905 est principalement porté par les associations parapolitiques, liées à EELV ou LFI, mais aussi chez Homosexualités et socialismes, lié au PS qui était pourtant historiquement très carré sur la laïcité. Ce sont elles qui, par opportunisme politique, font le lien entre laïcité et racisme, avec une majorité de militants associatifs qui sont dans ce discours-là. Il n'y a plus d'équilibre sur ce sujet.
« Dire que l'intersectionnalité et l'universalisme sont incompatibles, c'est complètement faux : ce n'est pas parce que vous êtes universaliste que vous ne pouvez pas avoir une lecture intersectionnelle des discriminations. »
C'est-à-dire qu'il n'y a plus de débat possible sur cette question ?
C'est-à-dire que c'est devenu un sujet très sensible. En tant que porte-parole d'une inter-associative, j'essayais de porter les positions que j'estimais les plus consensuelles possibles, je ne pouvais pas me permettre de dire ce que je pensais vraiment. Mais le fait est que même en essayant d'arrondir les angles, je sentais très bien qu'il n'était plus possible de dire que la laïcité protège les personnes LGBT. Un exemple : avec l'association Couleurs Gaies, on a décidé de venir à la dernière Marche des fiertés avec une banderole disant exactement ça : « La laïcité protège les personnes LGBT ». Ce n'est quand même pas le slogan le plus subversif de l'histoire ! On a quand même eu des retours très négatifs, on a senti des tensions.
À LIRE AUSSI : Laïcité : Un sénateur LR veut inscrire l’œuf de Pâques dans la loi de 1905… et ce n’est pas une blague
L'Inter-LGBT vous reproche de ne pas vous être suffisamment indigné d'un amendement jugé « transphobe » déposé par Aurore Bergé dans le projet de constitutionnalisation du droit à l'IVG. Qu'en est-il ?
Effectivement, on me reproche de ne pas m'être prononcé sur l'amendement qui a remplacé la phrase « nul ne peut être privé du droit à l’interruption volontaire de grossesse » par la formulation « nulle femme ne peut être privée du droit à l’interruption volontaire de grossesse ». Cet amendement, c'était une énorme connerie, je l'ai toujours dit. Mais par tactique militante et par malhonnêteté intellectuelle, on tente de m'assimiler à quelqu'un de transphobe. J'ai passé ma vie à militer pour l'autonomie des personnes transgenre, je considère, évidemment, que le genre est une construction sociale et il n'y a pas une feuille de papier à cigarette entre ce que dit l'Inter-LGBT et ce que je dis sur le sujet. C'est un procès facile, révélateur d'une certaine forme de pauvreté intellectuelle. ... tout ne se vaut pas.
Un autre tweet a posé problème, vous y écrivez : « Nul besoin d'avoir tous les codes de la culture woke pour avoir un engagement efficace en faveur des personnes LGBT. »
On a dit que je reprenais le vocabulaire de l'extrême droite… Le mot « woke » est devenu un mot épouvantail, qui veut pourtant simplement dire « éveillé ». Ce qui est drôle, c'est que vous commencez un débat sur le « wokisme », la plupart des gens n'en ont pas la même définition. Le fond du problème, c'est qu'aujourd'hui, vous avez des militants et des universitaires qui ont renoncé à l'éducation populaire. Certains préfèrent condamner d'emblée les positions adverses, sans expliquer leurs concepts et faire leur pédagogie. Il en va de même pour les tactiques militantes : elles ne sont pas expliquées. La non-mixité par exemple, elle peut être pertinente dans certains contextes, elle pourrait être utilisée dans beaucoup d'autres mouvements. Aujourd'hui, on assimile le fait d'utiliser ces concepts et ces tactiques au fait de lutter contre les discriminations. Mais en réalité, c'est le contraire même de l'éducation populaire.
À LIRE AUSSI : Communautarisme, multiculturalisme… En France, sommes-nous prêts à abandonner la laïcité ?
https://www.marianne.net/societe/laicite-et-religions/communautarisme-multiculturalisme-en-france-sommes-nous-prets-a-abandonner-la-laicite
Comment voyez-vous l'avenir du militantisme LGBT ?
Je suis d'un tempérament toujours optimiste. Mais je trouve aussi qu'il y a tellement de sujets importants aujourd'hui dans l'actualité – l'IVG, la fin de vie, etc. – qui nécessiteraient une mobilisation importante du tissu associatif LGBT, qu'il est vraiment dommage que nous soyons occupés à des querelles qui, je crois, n'intéressent pas les populations LGBT.
436 k abonnés - 960+ - 34 302 vues - 173 commentaires
Clément Viktorovitch tire le bilan politique du Mondial de football 2022. Selon lui, la compétition aura surtout été l’occasion de couronner… le double discours des autorités françaises.
Dans "Entre les lignes", chaque semaine sur franceinfo, Clément Viktorovitch décrypte les discours, analyse les paroles des politiques qui font l'actualité.
57:11 - 89,9 k abonnés - 4,5 k+ - 141 439 vues - 4 482 commentaires
Adrien Quatennens, député du Nord, était ce jeudi 15 décembre 2022 interviewé par Bruce Toussaint sur BFMTV.
Ndlr : quiconque a vécu des circonstances similaires comprend AQ. Clair, cohérent, sincère, il mérite d'être soutenu. ACT
BTP - Construction BTP - Construction Bois - Ameublement Matières premières Matériaux Autriche
Le fabricant autrichien de briques et tuiles Wienerberger a annoncé avoir déposé une offre pour l’acquisition de son concurrent français Terreal, pour un montant non communiqué. Objectif affiché, devenir un leader européen des produits dédiés à la toiture en pente.
Réservé aux abonnés - 2 min. de lecture
Terreal s'est notamment développé dans la fabrication de tuiles en terre cuite.
Mouvement de consolidation dans les matériaux de construction en terre cuite. Mardi 20 décembre, le groupe autrichien Wienerberger a annoncé avoir formulé une offre afin de réaliser l’acquisition "des activités majeures" de son concurrent Terreal en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne et aux Etats-Unis. Les filiales basées en Autriche, en Pologne et en Hongrie ne changeraient pas d’actionnaires.
[...]
Cet article est réservé à nos abonnés L'Usine Nouvelle
Sélectionné pour vous
[Vidéo] Découvrez la start-up Kraeken, qui développe un logiciel de simulation hydraulique
Dans le Nord, Bouygues Bâtiment optimise ses process sur la construction bois
Des entreprises françaises vont fournir rails, ponts et semences à l’Ukraine
SUR LE MÊME SUJET
- Terreal va mettre en sommeil une ligne de production pour faire face à la crise énergétique
- Comment les fabricants français de briques et de tuiles comptent diminuer leur empreinte carbone « Nous voulons tendre vers la neutralité carbone d’ici à 2050 », assure Frédéric Didier chez Wienerberger France
Sujets associés Matières premières Matériaux Autriche TERREAL, SURESNES (92150) WIENERBERGER, SELTZ (67470)
TRIBUNE. Derrière le « simulateur d’agriculture régénératrice » vendu aux politiques, l’alliance d’un cabinet de conseils et de lobbies
...
Connue / TG le 17/12/22 à 12:26
16:23 - 808 k abonnés - 1,8k+ - 27 138 vues - 240 commentaires
Jeudi 14 décembre 2022, Jean-Luc Mélenchon a participé à l'événement de l’Institut La Boétie - Fondation Insoumise, qui organisait deux tables rondes sur le thème de l’inflation. Vous pouvez retrouver le replay en intégralité sur : https://youtu.be/xVj0KFbxd3o -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?gd3uOA
Elles se basaient sur une note produite par plusieurs économistes à retrouver sur son site internet (https://institutlaboetie.fr) et présentée par Eric Berr.
Aurelie Trouvé, députée insoumise et économiste, a discuté de la spéculation et des profiteurs avec le président du groupe Leclerc, Michel-Edouard Leclerc.
Ensuite, trois économistes d’écoles différentes, Cedric Durand (université de Genève), Agnès Benassy-Queré (cheffe économiste du Trésor) et François Geerolf (OFCE) ont débattu autour de la question des causes de l’inflation et de son lien avec la crise du capitalisme. La baisse des salaires réels, le blocage des prix, l’indexation des salaires, les superprofits furent au cœur de ces échanges lors de cette soirée.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon, co-président de l'Institut La Boétie, a pris la parole en conclusion de la soirée.
Il a dans un premier temps mis en doute la capacité de la science économique à prévoir les crises économiques et à en expliquer les causes. Il a souligné que cette science ne prend pas en compte les rapports de force politiques et considère les acteurs économiques comme des individus agissant de manière indépendante, plutôt que comme des groupes ayant des intérêts collectifs et en conflit.
En outre, il a critiqué l'idée d'équilibre économique, selon laquelle l'économie tend vers un état stable et optimal. Jean-Luc Mélenchon a suggéré que cette idée est insuffisante pour comprendre les réalités de l'économie et les dynamiques de pouvoir qui y jouent un rôle important.
Il a également souligné que la science économique ne prend pas en compte les aspects sociaux et éthiques de l'économie, et qu'elle est souvent utilisée pour justifier des politiques qui ont des conséquences néfastes pour les personnes les plus vulnérables.
En conclusion, Jean-Luc Mélenchon a appelé à une réflexion plus approfondie sur les limites de la science économique et sur la manière dont elle peut être utilisée de manière plus responsable.
TRIBUNE. Un collectif de députés membres de la Nupes – Eric Coquerel (LFI), président de la commission des finances à l’Assemblée
...
Connu / TG le 14/12/2022 à 18:27
Groupe parlementaire La France Insoumise - NUPES @FiAssemblee 🔴🏛 « Le problème fondamental du régime politique dans lequel nous vivons est précisement l'hyper-pouvoir de l'exécutif. »
Le RN souscrit à cette logique, à laquelle nous sommes fondamentalement opposés rappelle @RaquelGarridoFr en commission des Lois
#DirectAN 1 284 vues 3:51
La souveraineté du peuple c’est instaurer le droit de révoquer les élus en cours de mandat, reconnaître comme exprimés les votes blancs et nuls (si 50%, pas d’élection). Le RN s'oppose à ces mesures.
4:00 PM · - 35 Retweets 1 Citer le Tweet 67 J'aime
Connu / TG le 14/12/2022 à 16:24
33,3 k abonnés423+ - 4 130 vues - 61 commentaires Diffusée en direct le 14 déc. 2022
L’intergroupe NUPES de l'Assemblée national et du Sénat organise ce mercredi 14 décembre à 10h30 une conférence de presse sur la réforme des retraites à venir.
Le groupe parlementaire La France Insoumise - NUPES est composé de 75 député•e•s.
Ndlr : excellente unité sur le refus de la réforme Macron sur les retraites ++
Quelle est la réelle implantation des forces de gauche dans les zones dites périphériques, cette France des villes moyennes ?
Thibault Lhonneur
Les séquences électorales de 2022 témoignent-elles d’un renouveau politique autour de la Nupes ou de dynamiques qui condamneraient la gauche à regarder la politique se faire sans elle ? Quelle est la réelle implantation des forces de gauche sur le territoire national, et dans les zones dites « périphériques » en particulier ? Thibault Lhonneur, conseiller municipal de Vierzon (Cher), analyse le vote de cette France des villes moyennes, des sous-préfectures, à laquelle la gauche ne semble plus réussir à parler.
...
Connu / TG le 15/12/2022 à 9:26
Le ministre du travail, Olivier Dussopt, a donné jeudi 22 septembre le coup d’envoi de la réforme qui vise à créer un guichet unique, physique et numérique, pour les demandeurs d’emploi.
Temps de Lecture 1 min.
Olivier Dussopt, ministre du travail, du plein emploi et de l’insertion, à Paris, le 30 août 2022. BENJAMIN GIRETTE POUR « LE MONDE »
Le flou qui entoure la création de France Travail se dissipe peu à peu. Le ministre du travail, Olivier Dussopt, a donné le coup d’envoi de la réforme, jeudi 22 septembre, lors d’un déplacement à Lyon, accompagné du haut-commissaire à l’emploi, Thibaut Guilluy, chargé de la mission de préfiguration lancée le 12 septembre. Tous deux ont également reçu, vendredi, tous les acteurs concernés par le dossier pour un « comité des parties prenantes », au ministère du travail.
Pour le gouvernement, France Travail est l’un des huit chantiers – avec la réforme de l’assurance-chômage, la réforme des retraites, les assises du travail… – qui doivent permettre d’aller vers son objectif de plein-emploi d’ici à la fin du quinquennat. Le but de la nouvelle structure est d’améliorer à la fois l’accompagnement des entreprises et celui des personnes vers l’emploi. Le calendrier est désormais connu dans les grandes lignes. Durant trois mois, dix groupes de travail devront établir un diagnostic et définir des principes d’action et rendront leurs avis en décembre. Début 2023, seront déployées des expérimentations territoriales dans dix bassins d’emploi, lors desquelles seront testées plusieurs évolutions envisagées. Le gouvernement souhaite ensuite lancer officiellement France Travail fin 2023, début 2024.
Un guichet unique, physique et numérique
Redoutée par beaucoup de monde, une fusion des différents organismes (Pôle emploi, missions locales, associations, etc.) ne devrait cependant pas être l’option retenue. L’idée est plutôt de créer un guichet unique, physique et numérique, pour les demandeurs d’emploi, quel que soit leur profil, qui seraient ensuite réorientés vers les différentes structures. Avec l’objectif, aussi, de mieux coordonner tous ces acteurs. Car aujourd’hui, de nombreux chômeurs ou allocataires du revenu de solidarité active (RSA) sont mal pris en charge.
Par exemple, en Corrèze, aucun bénéficiaire du RSA n’est orienté vers Pôle emploi, selon un document du comité des parties prenantes que Le Monde s’est procuré. De même, d’après le document, moins de 60 % des personnes au RSA ont un contrat d’engagement réciproque, qui définit normalement les règles d’accompagnement. Le gouvernement a d’ores et déjà annoncé une réforme du RSA visant à conditionner ce dernier à quinze à vingt heures d’activité hebdomadaire. Celle-ci se fera en même temps que France Travail et sera expérimentée dans les mêmes bassins d’emploi.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Brice Teinturier : « Il y a un sentiment que l’équilibre entre les droits et les devoirs n’est pas maintenu »
Reste que pour améliorer cette coordination, il faut que toutes les entités participant au projet veuillent aller dans le même sens. Si les régions ont donné un avis clair et défendent leur « capacité à orchestrer France Travail au niveau de son territoire », les départements ne veulent pas finir avec un rôle de sous-traitant. « On veut coconstruire les choses avec le gouvernement, explique François Sauvadet, président de l’Assemblée des départements de France. On ne veut pas recevoir simplement des injonctions. Mais les premiers signes de dialogue sont très positifs. »
La suite de cet article est réservée aux abonnés.
10:51 - #franceinsoumise #NUPES #retraites #politique - 75,1 k abonnés - 169+ - 1 181 vues - 15 commentaires
Lors de notre Assemblée représentative du 10 décembre 2022, Aurélie Trouvé et Hadrien Clouet ont tracé les grandes lignes de notre bataille contre la réforme des retraites de Macron, qui souhaite passer l'âge de départ à 65 ans !
Ils ont notamment appelé à participer à la Marche pour nos retraites, le 21 janvier, à l'initiative d'associations jeunesse : https://lafranceinsoumise.fr/marche-pour-nos-retraites-a-paris-le-21-janvier%2F
Motion de censure : Cette gouvernance à coups de 49-3 ne durera pas ! - 11 déc. 2022 / Eric Coquerel
15,2 k abonnés - 47 206 vues - 936 commentaires
Dans son discours, Eric Coquerel rappelle que le gouvernement Borne prive l’Assemblée de son droit essentiel (voter le budget) par la brutalité du 49-3 et au motif d'être minoritaire.
Ces méthodes, ne pourront pas être prolonger. Ecouter les lobbys et museler les oppositions parlementaires n’est pas un projet démocratique. Hier le PLFSS, aujourd’hui le PLF, demain les retraites.
Cette gouvernance à coups de 49-3 ne durera pas ! Cet autoritarisme aveugle aux besoins des Français non plus.
Ici l'entêtement idéologique est une erreur économique funeste et il prive le parlement de son rôle premiers celui même qui fut son acte fondateur : décider de l’impôt.
Ce budget, et c’est peut-être sa plus lourde faute, nous fait perdre de nouveau du temps précieux, peut être irrattrapable, dans la course de vitesse avec le réchauffement climatique.
L'incurie du gouvernement à proposer un budget insuffisant pour répondre aux besoins environnementaux n’a d’égal que son cynisme à trouver des solutions indignes.
Ndlr : excellente intervention. Valoriser ACT
217 k abonnés - 10 500 vues - 87 commentaires
Si ça marche pas à l'école, à l’hôpital, dans les trains, pour l'électricité : ce ne sont pas des coïncidences.
C'est 40 ans de marché, de compétitivité, de concurrence partout. C'est un système entier qui est en train de craquer.
vidéo
Manuel Bompard, invité de France Inter ©Radio France
"Un problème de riches" : Manuel Bompard balaie les critiques au sujet de la nouvelle direction LFI
Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise et député LFI des Bouches-du-Rhône, est l'invité du Grand entretien. Il revient notamment sur la nomination en tant que coordinateur du parti, qui a généré des critiques de plusieurs cadres LFI.
Manuel Bompard, proche de Jean-Luc Mélenchon, s'apprête à prendre la direction de LFI, en remplacement d'Adrien Quatennens. Se définissant comme "membre de la coordination des espaces de la France Insoumise", il revient sur "l'Assemblée représentative" du parti qui a réuni 160 cadres et membres ce week-end, alors que sa nomination ne s'est pas passée sans critiques de plusieurs figures insoumises. Il revient sur ce sujet, les soupçons de corruption au Parlement européen et le parcours des Bleus au Qatar.
Critiques de la nouvelle direction : "Un problème de riches"
Le député LFI des Bouches-du-Rhône est donc coordinateur du parti avec une nouvelle direction où il n'y a ni Clémentine Autain, ni François Ruffin, ni Alexis Corbière, Eric Coquerel. Ce qui a stupéfait plusieurs membres du mouvement. Dans Libération, Clémentine Autain estime que "le repli et le verrouillage" du parti, "ont été assumés de façon brutale". "Que certaines personnes qui souhaitaient être membres de cette direction opérationnelle ne le soient pas, c'est un problème de riches", répond Manuel Bompard.
"Notre objectif, c'est que notre mouvement se développe et propose une alternative à la politique", ajoute Manuel Bompard. "Mon problème aujourd'hui, ce n'est pas Clémentine Autain ou François Ruffin, mon problème c'est Emmanuel Macron, mon problème c'est l'extrême-droite."
Il veut rallier les Verts en vue des Européennes
En prévision des élections européennes en 2024, Emmanuel Bompard veut convaincre les Verts, qui refusent de présenter une liste commune : "La Nupes doit se poursuivre, s'approfondir, et les Européennes ne doivent pas être un duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen". Il veut donc que la Nupes "se présente ensemble", pour proposer "une alternative possible et majoritaire à gauche".
Au sujet de l'Ukraine, pourquoi plusieurs députés LFI n'ont pas voté la résolution condamnant l'invasion russe à l'Otan ? Manuel Bompart explique qu'il "apporte un soutien indéfectible au peuple ukrainien", mais il estime que "la France ne devrait pas avoir sa place dans l'Otan", justifiant cette décision.
Emmanuel Macron "a tort", d'aller au Qatar
Ce vendredi, la vice-présidente grecque du Parlement européen, Eva Kaïli, a été arrêtée par la police qui enquête sur des soupçons de corruption, avant d'être inculpée de "corruption" à Bruxelles, et écrouée, portant sur de gros versements qu'aurait effectués le Qatar pour influencer des décisions au sein de cette grande institution de l'UE. "Quand on a été élu pour représenter les citoyens, on agit en fonction des intérêts qui nous ont élu, pas en fonction des pressions économiques qu'on peut subir", dit Manuel Bompard. Pour lui, "il faut une commission d'enquête, et faire évoluer les règles éthiques qui encadrent les règles des parlementaires européens".
Manuel Bompard revient également sur la Coupe du monde de football qui se déroule en ce moment au Qatar, assurant avoir regardé le quart de finale entre l'Angleterre et la France. "C'était un beau match et je pense regarder aussi la demi-finale. Je pense qu'il y a un enthousiasme populaire derrière l'équipe de France et je trouve ça normal d'y participer." En revanche, le député pense qu'Emmanuel Macron "a tort", d'aller au Qatar : "On peut respecter une volonté populaire, mais ce n'est pas la même chose d'apporter une forme de caution politique en se rendant sur place." "Les Bleus n'ont pas besoin de sa présence en tribune. Par contre les droits de l'Homme ont besoin de l'action diplomatique de la France", conclut-il.
Ndlr : MB excellent, précis, clair, posé, percutant... Valoriser ACT