En commission, le Sénat est revenu sur la renationalisation d’EDF votée par l’Assemblée nationale. ...
Connu / TG le 30/03/23 à 08:08
Une incohérence flagrante alors que le gouvernement demande à la population de faire des efforts en matière
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Connu / TG le 30/03/23 à 10:17
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vous partager cette info car de nombreuses personnes d'entre vous avez participé à cette campagne pour interdire les panneaux pub et éteindre les enseignes lumineuses.
Une super campagne dont 2 très belles JNM en novembre et février dernier (https://www.greenvoice.fr/extinction-des-pub/).
Mardi, une proposition de loi demandant l’interdiction de la publicité lumineuse et numérique a été examinée en Commission durable de l’Assemblée nationale. Cette proposition de loi a été bloquée par Le RN, Renaissance (ex-En Marche) et les Républicains, c'était prévisible...
Un grand manque de cohérence au vu des efforts de sobriété demandés aux Français-es et la volonté des citoyen-nes de réduire voire interdire ces panneaux.
Pour rappel, selon un sondage réalisé par Greenpeace début 2023, 85 % des français et françaises sont favorables à une réduction du nombre d’écrans, tandis que 54 % soutiennent leur interdiction totale.
Mais vous nous connaissez, on ne lâchera rien ✊
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4000 grenades tirées en 2h. Parce que ce gouvernement voulait faire démonstration de sa force. Protéger leur vision de la République. Ou du côté des forces de l'ordre, pour laver le déshonneur qu'à été la débâcle de l'opération d'évacuation de la zad de Notre-Dame-des-Landes. Pour Darmanin, préparer une candidature au poste de Premier ministre.
S. est dans le coma depuis samedi après-midi, hospitalisée au CHU de Poitiers. Il aurait reçu une grenade GM2L au niveau de la tête. Entre le moment où il a été blessée (13h30) et le moment où l'ambulance est arrivée (15h10), il s'est écoulé 1h40. L'hélicoptère du SAMU a décollé à 17h10, soit 3h40 plus tard. Le SAMU n'a pas pu intervenir plus tôt car il a été entravé par la police. S. est actuellement dans le coma après une intervention cette nuit, son pronostic vital reste engagé.
Si S. meurt, ce gouvernement en portera la responsabilité.
Contrairement à ce qui a été annoncé par Darmanin et la préfecture, c'est pas 7 blessé.es, mais plus de 200 que bassines non merci recense. Parmi eux, au moins 40 blessé.es graves, une personne risque de perdre son œil, beaucoup de plaies délabrantes aux jambes et au visage (mâchoires arrachées) provoquées par des grenades GM2L et des LBD. Une dizaine de personnes ont été transférées au CHU, une vingtaine de personnes avec leur pronostic fonctionnel engagé ou mutilées.
Pire, j'apprends cet après-midi qu'une deuxième personne, touchée à la trachée ce samedi et qui avait été rapidement hospitalisée en urgence vitale est désormais à nouveau dans un état grave avec son pronostic vital engagé.
Plusieurs journalistes vont enquêter ces prochains jours pour déterminer les causes des blessures des manifestants. Je vous relaierais leur conclusion sur Instagram : https://www.instagram.com/partager_cest_sympa/
Merci à Bertrand Sinssaine et Joanie Lemercier pour leur aide ultra quali sur le tournage.
Un immense merci à Reporterre pour l'ordre de mission qui nous a permis de franchir les barrages.
Connu / TG le 28/03/23 à 03:36
Connu /
Par Le Stagirite
Clés : Démocratie ; Macron
“L’émeute ne l’emporte pas sur les représentants du peuple, et la foule, quelle qu’elle soit, n’a pas de légitimité face au peuple qui s’exprime par ses élus.” a déclaré Emmanuel Macron. Il y a là un risque de laisser croire qu’il n’y a de légitimité que dans et par la procédure électorale. Or le mandat reçu, s’il n’est pas impératif, et laisse le président ou le député libre sans ses délibérations et décisions, n’est pas pour autant un talisman qui immunise contre toute critique. Par ailleurs le président demande au mouvement social de respecter la légitimité supérieure du parlement, du pouvoir législatif, mais il est le premier à s’assoir dessus.
Délégitimiter de manière plus ou moins ambigüe la manifestation, voire la mettre en péril par la répression policière, c’est se rapprocher d’une conception de plus en plus illibérale de la démocratie. L’entêtement autour de cette réforme finit donc par menacer les institutions et les équilibres démocratiques. Il n’est guère étonnant dans ces conditions de sentir que le mouvement social change de nature, et qu'il pose de plus en plus la question des institutions et de la démocratie.
Tr.: ... se rapprocher de la démocratie illibérale...
Laurent Bigot est un homme en colère. Ancien haut fonctionnaire, il a été diplomate, mais aussi sous-préfet. Il connaît donc bien les rouages de la haute administration publique avec laquelle il a pris ses distances ces dernières années. Très actif sur Twitter, compagnon de route des Gilets jaunes et du mouvement social dont il a documenté en vidéo les manifestations, il dénonce régulièrement les violences policières qui les accompagnent. Des violences policières dont il a été lui-même victime à plusieurs reprises.
Laurent Bigot accorde cet entretien à Théophile Kouamouo au lendemain de la grève et des manifestations du 23 mars, à la suite desquelles on a pu avoir l’impression de vivre dans un pays en situation d’insurrection générale. Violences policières généralisées et la plupart du temps gratuites, feux de poubelles et incendies d’édifices, où va la France ? Pourquoi Laurent Bigot considère-t-il comme très inquiétantes les scènes auxquelles il a assisté ce jeudi ? Comment est-on passé du maintien de l’ordre à ce que l’ancien sous-préfet désigne désormais comme de la “répression” pure et simple ? Le pouvoir d’Emmanuel Macron s’est-il mis dans une impasse ? Se trouve-t-il désormais dans un positionnement où l’égo surdétermine tout le reste ? Entretien.
Tr.: ... on sort de l'état de droit, la police n'est plus maîtrisée ... les gens dans la rue sont des ennemis de la république ... la sémantique prépare à la répression ... c'est justifié d'éborgner ... charge de la compagnie d'intervention totalement gratuit ... une charge sans interpellations ... décourager de revenir en manifestation ...
Douze ans après Fukushima, la filière nucléaire a réussi sa réhabilitation dans l’Hexagone, tant dans les
... discours de Macron à Belfort en février 2022 ... Selon Yves Marignac ... durant des décennies, il était répété que nucléaire civil et nucléaire militaire étaient deux choses
très distinctes, dans ce discours, le président assume de dire que l’un ne va pas sans l’autre. A partir du moment où l’on acte cela, tant que la France a une politique de défense fondée sur sa capacité de dissuasion nucléaire, l’affaire du nucléaire civil est entendue. Ce discours montre que cette dimension militaire porte le réengagement de la France dans ce programme.»
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«Un univers qui repose sur le secret»
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Francis Chateauraynaud ... Simon Persico ... plus tangibles.» Des considérations auxquelles pourraient s’ajouter «des questions démocratiques plus profondes que pose, et que va continuer à poser, cette industrie. Elle suppose un monde très hiérarchique, clos, avec des centres de décision qui ne négocient rien du tout. [Ce qui], selon les configurations politiques, [n’est] pas toujours jugé acceptable». Pas sûr, toutefois, au regard du succès des arguments d’une énergie «décarbonée et pilotable» ou de la donne climatique, que ces considérations fassent vaciller de sitôt, et à nouveau, la couronne du nucléaire français.
Connu / TG le 26/03/23 à 22:58, puis le 27 à 19:30
Ndlr : article mesuré mais qui ne dit pas un mot de la position de GPF dt le fait qu'on n'a pas le temps de déployer un nouveau nuk :-( Dénoncer ACT
Les écologistes expriment leur indignation face à la multiplication des témoignages de violences policières dans le cadre des manifestations de mars 2023. ...
Connu / TG le 21/03/23 à 21:04
Ce matin à Dunkerque, le cargo russe Baltiyskiy 202 arrivant de Saint-Pétersbourg a déchargé 25 containers cylindriques contenant
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Connu / TG le 21/03/23 à 10:39
Entretien — Politique
Manifs partout, veillées aux flambeaux, blocages de routes et de gares, coupures d’électricité... Il faut rendre le pays ingouvernable, selon le sociologue Geoffroy de Lagasnerie.
Geoffroy de Lagasnerie est sociologue, philosophe et professeur à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy. Il est l’auteur de Sortir de notre impuissance politique (Fayard, 2020) et La Conscience politique (Fayard, 2019).
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J’entends parfois dire que les manifestations servent à faire entendre à Macron « la colère du peuple » et que nous devrions être plus nombreux pour qu’il l’entende enfin. Mais Macron entend très bien. C’est juste qu’il est en guerre contre les forces progressistes — et je pense même qu’il jouit littéralement de ces moments d’affrontement avec la gauche. Pour moi, ce qui se rapprocherait le plus de la macronie, ce serait la figure du chef de guerre sociale. Ces gens mettent l’État au service d’une guerre sociale contre les classes populaires, ils exposent leur corps à la souffrance, la blessure, la mutilation, la mort, pour en tirer le plus de profit. Le gouvernement est composé de nombreux millionnaires et actionnaires. Il existe un rapport concret entre leurs positions sociale et politique. C’est un pouvoir de guerre, un pouvoir en guerre. Ils voudraient bâtir un État caserne (on le voit avec le SNU, Service national universel), obéissant (on le voit avec la loi Séparatisme), où les individus seraient forcés de suivre la ligne décrétée par un chef autoritaire (En marche !) pour produire de la valeur qu’ils s’approprient ensuite ou qui, s’ils résistent, seront mutilés.
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Il faut partir de la réalité. Sur les trente dernières années, les mouvements qui ont pris la forme rituelle de la manifestation de masse et de la grève défensive ont tous perdu. Le seul qui a gagné, c’est la grève contre le plan Juppé en décembre 1995. Les deux seuls autres mouvements qui ont fait reculer les gouvernants, ce sont les Gilets jaunes, qui n’étaient pas un mouvement syndical et traditionnel, et le CPE [contrat première embauche], qui était un mouvement étudiant à la base. Donc, sur trente ans de mouvements sociaux, il y a une seule réussite et une quinzaine de défaites. C’est un constat sociohistorique. Une vérité objective. On pourrait presque dire que le taux d’échec de la forme manifestations nationales-grève défensive est de 95 %. Il ne faut donc pas s’étonner de perdre. La question devrait plutôt être : pourquoi a-t-on recours à des pratiques routinisées et attendues alors que l’on devrait savoir que l’on va perdre ?
Des centaines de personnes ont installé des barricades et bloqué le périphérique à Rennes contre la réforme des retraites, le 20 mars 2023. © Quentin Vernault / Reporterre
C’est une erreur des syndicats, selon vous ?
Disons que les syndicats ne sont pas vraiment imaginatifs. Ils ont critiqué les professeurs qui voulaient bloquer le bac [entamé lundi 20 mars] et dénoncé la stratégie de La France insoumise à l’Assemblée nationale [une soi-disant « culture de l’outrance »] par exemple. Il y a une notabilisation du monde syndical avec une approche très domestiquée, le respect des processus parlementaires et une critique des formes d’action venant de la base. Certains se comportent comme des apparatchiks du Parti socialiste, donc toujours prêts à trahir.
Tous les syndicats ?
Les principaux, du moins, des membres de la CGT, de la CFDT… Les grands leaders qui organisent la lutte.
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il n’y a pas eu en France depuis trente ans un seul mouvement national conquérant. Jamais la CGT et la CFDT ne se sont mises en grève pour la 6e semaine de congés payés, pour la semaine de 28 heures ou le Smic à 1 600 euros. Les conquêtes sociales, nous les devons pourtant à ce type de mouvement comme ceux de 1936 ou de 1968. On a perdu la capacité à faire le temps politique. Cela a été fait sous de Gaulle, pourquoi ne pourrait-on pas le refaire ?
L’énergie politique dégagée est beaucoup plus grande si l’on se bat pour souffrir moins, que si l’on se bat pour souffrir à l’identique. Aujourd’hui, l’objectif de la grève n’est plus une conquête, mais un mouvement de conservation. Insidieusement, on détruit son caractère offensif.
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Il y a néanmoins eu des grèves efficaces ces derniers jours, notamment dans les raffineries ou chez les éboueurs. Le problème est que beaucoup d’outils de lutte sont devenus des droits conditionnés. Notre droit est structuré par une logique du « sauf si », qui le mine de l’intérieur : le droit de se rassembler est total — sauf si le préfet décide que non ; le droit de grève est constitutionnel, sauf si le préfet réquisitionne. Peut-on encore parler de droit quand l’exercice de celui-ci présuppose l’autorisation de la police ?
Une des mesures de gauche serait de redéfinir un droit de grève inconditionnel, de revenir sur les lois de droite qui empêchent les grévistes de s’exprimer : l’obligation de déclarer sa grève en avance pour les cheminots, les possibilités de réquisition, etc.
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À court terme, dans le contexte actuel, que faire ?
Nous devons d’abord mener la guérilla juridique au Conseil constitutionnel. Il faut que les professeurs de droit, à gauche, se mobilisent pour sensibiliser avec des arguments forts les membres du Conseil. Il faut concevoir la mobilisation du Conseil constitutionnel comme aussi importante qu’une occupation de gare.
Quid de la rue ?
J’ai été à presque toutes les manifestations déclarées ; très sincèrement, je les ai trouvées faibles en intensité. Avec les Gilets jaunes ou le comité Adama Traoré, à chaque instant, l’on vivait une forme d’intensité politique même si l’on était moins nombreux. Le seul moment fort que j’ai vécu est sur la place de la Concorde, le jour de l’annonce du 49.3.
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le développement d’actions sporadiques, tous azimuts, qui rendent le pays de plus en plus ingouvernable avec des manifestations partout, des veillées aux flambeaux, des blocages de routes et de gares, des coupures d’électricité sont l’un des outils pour faire pression sur le pouvoir et recréer de l’enthousiasme, refaire de la lutte un moment fort.
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Cela suffira-t-il ?
Sur le terrain politique, La France insoumise et plus généralement la Nupes ont un rôle majeur à jouer. ... l’enjeu est de rendre le macronisme impossible, de cultiver le refus de cette gouvernementalité. Le groupe LFI doit continuer à rendre l’Assemblée ingouvernable. Elle a les moyens de la faire dérailler, en rendant les lois invotables, en faisant exploser le temps d’examen, en faisant des rappels intempestifs aux règlements, en ciblant les ministres. Et comme les affects de colère et d’indignation sont très répandus en ce moment, même si cette stratégie rencontre l’hostilité de tout le champ médiatique et de la politique domestiquée, elle est susceptible de créer une dynamique politique puissante.
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si un manifestant mourait en manifestation, Macron en serait presque heureux, en se disant « Bien fait pour lui ». Il ne faut jamais sous-estimer les affects de cruauté à l’œuvre dans la politique qu’il mène, qui est une des formes que prend aujourd’hui la haine de classe — l’insensibilité aux récits qui sont faits de la pénibilité au travail en est la preuve. Nietzsche disait qu’il y avait toujours chez l’Homme un certain plaisir à voir les autres souffrir ; je pense que cet affect sadique est profondément inscrit dans le macronisme.
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multiplication des images de comportements extrêmement choquants de la police : nasses, arrestations, gardes à vue massives, coups, utilisation de chiens, gazage… L’État mène aujourd’hui une opération de communication pour mettre en image la puissance de la police, la rendre visible et faire peur. Cela dit aux manifestants « Si vous allez dans la rue, vous finirez en garde à vue ».
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les stratégies pour que La France insoumise l’emporte dans quatre ans ou s’il y a une dissolution, plus vite. Investir notre énergie pour faire une campagne électorale permanente et transformer notre manière de faire de la politique, pour la faire de façon plus autonome. Les syndicats doivent arrêter avec cette coupure mythologique entre syndicalisme et parti politique, et présenter clairement la victoire future de la Nupes comme une autre manière de mener la lutte actuelle. Désormais, une élection présidentielle se joue à quelques centaines de milliers de voix près. À 25 % de voix, on passe au second tour. On ne peut pas imaginer que la France soit un pays gouverné à droite tout le temps.
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jonction à faire entre le mouvement de masse, les syndicats et la politique plus institutionnelle. J’y vois la préfiguration d’une future alliance, l’horizon d’une victoire électorale. C’est cette espérance, à moyen terme, qui doit nous faire tenir. Si nous l’emportons dans quelques années, nous pourrons non seulement revenir sur la réforme, mais aussi instaurer un autre système.
Connu / TG le 19/03/23 à 20:12
Se passer du maïs, plante très gourmande en eau en été et qui sert largement pour l'exportation :
A l'heure où la France connait déjà des restrictions d'eau à cause de la sècheresse, basta! s'est penché sur le maïs, une céréale ...
142 k abonnés - 15k+ - 151 042 vues - 1 328 commentaires #France #Macron #Retraites
Le coup de force institutionnel d’Emmanuel Macron et d’Élisabeth Borne. C’est le sommaire de ce numéro 33 du Bourbon de Serge.
Journaliste : Serge Faubert
Images : Laëtitia Lallement
00:00 Intro et générique
00:47 Macron, 49-3 : le coup d'État permanent
11:47 Conclusion
Connu / TG le 19/03/23 à 12:10
Accueil / Politique
Chez Pol
Article réservé aux abonnés
En cas de recours au 49.3 sur les retraites, plusieurs députés de droite sont prêts à tenter de faire tomber le gouvernement, en s’alliant au petit groupe Liot. Mais le groupe LR est, là encore, très divisé.
Photo Le député de la Marne Charles de Courson demande la parole à l'Assemblée nationale, le 16 février. (Ludovic Marin/AFP)
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la majorité absolue est actuellement à 287 votes ... petit groupe Liot https://www.liberation.fr/politique/libertes-independants-outre-mer-et-territoires-le-plus-petit-groupe-a-lassemblee-nationale-veut-peser-gros-20220708_SAXWDFFIGBBL7HY7ZXIT5JH6GM/
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reste 69% de l’article à lire ...réservé à ses abonnés
Clés : Les Républicains (LR); Réforme des retraites ; Bruno Le Maire
Connu / TG le 17/03/23 à 01:04
Connu / TG le 16/03/23 à 21:21
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• « 82% des Français et même 49% des sympathisants Renaissance estiment que le recours à l’article 49.3 par la Première ministre pour faire adopter la réforme des retraites est une mauvaise chose
• Si une motion de censure était déposée contre ce recours à l’article 49.3, 71% des Français souhaiteraient qu’elle soit adoptée et que le gouvernement démissionne
• 65% des Français souhaitent que la mobilisation contre la réforme des retraites se poursuive même après l’adoption du texte au Sénat et le recours à l’article 49.3 par la Première ministre. »
Quelques minutes après l’annonce de la Première ministre Elisabeth Borne du recours à l’article 49.3 pour l’adoption de la ...
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233 k abonnés - 759+ - 11 184 vues - 45 commentaires
La Chine est devenue l'usine du monde, le Brésil doit-il devenir la ferme usine du monde ?
En direct de l'Assemblée nationale, des députés de tous les groupes parlementaires, de droite, de gauche et de la majorité présidentielle, la Fondation Nicolas Hulot, Interbev, l'Institut Veblen et la FNSEA demandent à Emmanuel Macron de s'opposer fermement, au nom de la France, à la ratification du traité de libre-échange liant l'Union européenne et les pays du Mercosur.
Selon un organe du Conseil de l’Europe, la France restreint le « droit fondamental » de grève en retenant une journée de salaires ...
Connu / TG le 12/03/23 à 21:20
Connu / TG le 15/03/23 à 08:28
Thomas Porcher, économiste, signataire du manifeste des Économistes atterrés, et auteur de nombreux essais dont « Les Délaissés » et « Traité d’économie hérétique » débunke chaque semaine, sur le plateau du Média, les fausses évidences des gardiens du temple néolibéral. À l'occasion, d'autres économistes et praticiens de l'économie viennent répondre aux questions du Média dans le cadre de ce module.
Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel Instant Porcher ! L’Instant Porcher c’est un petit moment qu’on se prend, entre nous, avec Thomas Porcher, chaque semaine pour décrypter l’actualité. Car on le sait, les discours sont politiques et les comprendre est un véritable enjeu démocratique.
Au programme aujourd’hui, La France bouge, manif, bloque ! Mardi 7 mars, 3,5 millions de personnes ont manifesté en France selon la CGT, 1,28 million selon la police. Dans les deux cas, il s’agit de la plus grande mobilisation sociale depuis plus de 50 ans et même peut-être de la plus grosse mobilisation sociale de l’histoire de France, selon Alessio Motta, enseignant-chercheur spécialiste des mobilisations et animateur du site mobilisations.org.
Et après ? Dans un mouvement social qui se veut de longue haleine comme celui qui a officiellement démarré mardi, les jours suivants sont décisifs. On se demande si l’effort de grève va se tasser une fois les démonstrations de forces du premier jour passées. Le pouvoir, les bases militantes, tout le monde est en observation. Et Le Média aussi. Solidaires, CGT, révolution permanente, le NPA, les orga de jeunesses, les électriciens et gaziers, l’énergie et bien d’autres appellent à la grève reconductible ou générale, au blocage de l’économie.
C’est aussi une grève où l’imagination est au pouvoir, avec des opérations “Robin des Bois”, c’est-à-dire la fourniture de l’électricité gratuite aux foyers en difficulté qui n’arrivent plus à payer leurs factures, mais aussi aux associations et organisations oeuvrant pour l’intérêt général. Mais également des coupures ciblées, comme mercredi dernier à la permanence du président du Sénat, Gérard Larcher, qui n’en revient toujours pas. Des blocages prennent forme depuis mardi devant des dépôts de bus, zones industrielles, raffineries, péages, lycées et facs, fortement réprimés. Retour sur cette journée historique et ses après où le gouvernement essaie de diviser bons grévistes et mauvais grévistes. La lutte doit-elle se radicaliser tant le gouvernement ne bouge pas ? On analyse tout cela.
En pleine réforme des retraites, Emmanuel Macron s’est offert une petite tournée africaine. Le Président est rentré le 5 mars après 4 jours où il a fait : Gabon, Angola, Congo-Brazzaville, et République démocratique du Congo. Emmanuel Macron y allait avec de grandes ambitions : c’en est fini avec la Françafrique, l’ingérence et bienvenue les nouveaux partenariats égaux et l’amitié. Résultat : une visite qualifiée de fiasco, infructueuse, de paternaliste. On a même parlé de Tintin au Congo. On va aller voir pourquoi avec Thomas. C'est l'Instant Porcher.
Par Lisa Lap
• 57 vues Avatar de la chaîne Par lemediatv
Les manifestations s’enchaînent dans le pays contre la réforme des retraites. Mardi 7 février marquait la troisième journée de mobilisation contre la réforme et le report de l’âge légal de départ à 64 ans.
L’intersyndicale revendique 2 millions de manifestants à travers toute la France quand le Ministère de l’Intérieur en dénombre 750 000. Les syndicats en comptaient 2,8 millions lors de la 2ème journée de mobilisation le 31 janvier et 2 millions lors de la première le 19 janvier selon l’intersyndicale. Il y avait tout de même pas moins de 200 points de rassemblement dans toute la France.
La grève, elle, a été moins suivie.
Les prochains rendez-vous de grève et manifestation sont le jeudi 16 février et surtout, l’intersyndicale annonce une journée pour "mettre la France à l'arrêt" le mardi 7 mars. On dirait que la stratégie d’une journée par semaine va sur durcir, avec pourquoi pas une grève reconductible, ou perlée, à voir. Décryptage de la mobilisation avec Thomas, avant de revenir sur une autre actu dont on entend beaucoup parler autour des retraites, c’est ce fameux minimum à 1200 euros par mois pour carrière complète promis par le gouvernement.
20,5 milliards de dollars de profits en 2022, mais quelle entreprise française réussit autant en temps de crise ? TotalEnergies bien sûr, vous aurez deviné.
Le géant pétrolier, après avoir atteint des profits record de l’ordre de 17 milliards d’euros déjà en 2021, ne fait que péter les scores en 2022 avec ces 19,5 milliards d’euros. De profits, pas de chiffres d’affaires, de profits.
L’inflation et la guerre en Ukraine sont très bénéfiques pour quelques uns. Ce record est permis grâce au gaz naturel liquéfié, qui est devenu une denrée importante avec la guerre en Ukraine, alternative au gaz russe.
Total qui ne se gêne pas pour se gaver d’argent public et ne pas payer d’impôt en France comme en 2019, 2020 et 2021. Le groupe précise à Franceinfo “qu’il paie cette année en France l’impôt sur les sociétés, contrairement en 2021, où il n’en avait pas payé car ses activités, notamment les raffineries, étaient déficitaires dans l'Hexagone”.
“Suite à ses profits mirobolants et excessifs, qu'annonce TotalEnergies? Une augmentation de la rémunération des actionnaires sur l'année 2022, environ 9,7 milliards d’euros, soit +40%, et des rachats d'action : pour un montant de 6,4 milliards d’euros, soit +250%”, écrit l’économiste Maxime Combes.
Selon Franceinfo, “TotalEnergies n'exclut pas de mettre en place de nouvelles ristournes, après avoir réduit le prix à la pompe dans ses stations-services l'an dernier. Le groupe réfléchit à la forme et au périmètre que cela pourrait prendre. L’ensemble des remises à la pompe lui avait couté autour de 600 millions d’euros”.
Au-delà de la crise économique, il est sans rappeler les scandales environnementaux et humains autour de Total : comme ses projets d’exploitation de champs gaziers en Afrique du Sud qui sont des bombes écologiques pour les pêcheurs locaux et l’état de l’Océan ; ou encore cette construction du plus long oléoduc chauffé du monde en Ouganda, au milieu de réserves naturelles exceptionnelles ; en Tanzanie aussi.
Évidemment la question de taxer ces superprofits revient sur la table, quand on sait que ce sont les usagers qui ont permis cette explosion tant il a subi les prix à la pompe mais aussi l’argent public reversé aux entreprises. Rappelons le, cet été notre ministre de l’économie Bruno Le Maire était plutôt frileux à parler de superprofits et disait “ne pas savoir ce que c’est”, quand Total annonçait plus de 17,7 milliards d’euros de profits sur le seul premier semestre 2022.
On analyse tout cela, c'est l'Instant Porcher.
Visibilité Publique
Publié originellement 13 février 2023
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée 21min 40sec