présenté par : Laurent Delahousse
13h15 le samedi s’est rendu en Australie, au plus près du désastre qui ravage le pays depuis des semaines. Malgré des épisodes de pluie, les autorités craignent une reprise des incendies. 80 000 km² sont partis en fumée, l’équivalent d’un pays comme l’Irlande, et 20 000 maisons ont été détruites…
Notre équipe est allée en Nouvelle-Galles du Sud, l’une des zones les plus touchées. Nous avons rencontré des pompiers, pour la plupart volontaires, ainsi que des sinistrés qui ont tout perdu. Tout le pays est impacté : la vie quotidienne à Sydney, en proie aux fumées et à la pollution, n’est plus la même. Les enfants sont confinés dans les classes et des problèmes respiratoires apparaissent.
C’est aussi un désastre environnemental qui s’aggrave jour après jour, notamment pour les animaux. Les emblématiques koalas et kangourous sont touchés, mais pas seulement, 1 milliard d’animaux auraient déjà péri. Des dizaines d’autres espèces seraient tout simplement menacées d’extinction.
Un reportage d'Alexandre Paré, David Geoffrion, Nicolas Bertrand, Nicolas Berthelot, Thibault Pomares.
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Mercredi 8 janvier, Ugo Bernalicis était l'invité d'Olivier Galzi sur LCI pour commenter l'évasion de Carlos Ghosn du Japon, face à Dominique David, députée LREM, François-Xavier Pietri, journaliste et Carbon de Seze, avocat.
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SLOW DÉMOCRATIE
comment maîtriser la mondialisation et reprendre notre destin en main
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Même les patrons, et ses économistes, jusqu'à Dominique Seux, le lâchent.
Et sinon : entre Sabine et Sanofi, le président de la République a choisi. Des nouvelles d'Ecopla. Et vive le cinéma (chinois) !
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L’année 2020 a débuté sur les chapeaux de roues. Du côté climatique, l’Australie a ouvert les feux. Bien que les énergies fossiles génèrent la quasi-totalité du CO2, les douze prochains mois devraient battre tous les records de consommation de pétrole, de gaz et de charbon.
Dans l’univers gazier, la Russie devrait tenir la vedette. Avec un accord de cinq ans fraîchement paraphé avec l’Ukraine, Gazprom pourra de nouveau livrer son gaz à l’Europe via la route de Kiev.
... Si le gaz naturel est sous les feux de la rampe pour ses émissions de méthane et de CO2, sa reconversion en plastique ouvre de nouveaux débouchés. Les prévisions tablent sur un doublement de la production mondiale de plastique dans les années à venir, notamment pour assouvir les besoins des Coca-Cola, Pepsico et autres Nestlé. ... la prédominance du président américain est à relativiser. En effet, la puissance des managers de fonds d’investissement et particulièrement des deux mastodontes BlackRock et Vanguard dépasse largement celle du locataire de la Maison-Blanche. Sur les 18 membres du conseil d’administration de BlackRock, six baignent dans l’or noir. Même si les pertes pétrolières de la firme se montent à plus de 90 milliards de dollars, toute l’industrie redoute un arrêt des investissements qui conduirait à une perte systémique de 2400 milliards de dollars d’actifs et sans compter le pétrole non exploité qui ferait grimper le potentiel manque à gagner à plus de 20 000 milliards de dollars.
On comprend ainsi mieux l’engrenage.
L’Iran et les Etats-Unis sur le podium
De plus, au niveau des pays importateurs, pratiquement rien n’est entrepris pour faire plier la courbe de la consommation. En 2020, le pétrole porte à merveille son habit estampillé «too big to fail». ...
6607 signataires
Officiellement, Airbnb propose à la location plus de 60 000 logements à Paris qui sont ainsi soustraits au parc classique de la location longue durée et entraînent une concurrence jugée déloyale par les professionnels de l’hôtellerie. Parmi ces logements, plus de 30000 sont loués toute l'année sur Airbnb. Ainsi, plus d’un logement sur deux qui se libère à Paris, est vampirisé par Airbnb.
Ces locations touristiques ont fait perdre à Paris autant de logements existants qu’elle n’a gagné de logements construits ces 5 dernières années, maintenant ainsi une crise permanente d’accès au logement pour des milliers de familles parisiennes.
Sources :
https://www.droitaulogement.org/2019/09/airbnb-a-paris/
http://multinationales.org/Les-vrais-chiffres-d-Airbnb-a-Paris-20-000-logements-en-moins-et-des-centaines
https://www.la-finance.fr/avis-d-experts/articles/les-consequences-d-airbnb-sur-le-marche-immobilier-parisien
http://www.leparisien.fr/paris-75/les-parisiens-quittent-paris-les-raisons-d-un-exode-04-01-2019-7981140.php
https://www.village-justice.com/articles/louer-sans-restriction-sur-airbnb-paris-option-local-commercial,31425.html
https://univers-airbnb.com/amsterdam-airbnb-interdit-centre-ville-3152
https://www.sudouest.fr/2018/05/24/face-a-airbnb-les-villes-espagnoles-entre-ruses-et-interdiction-5083659-4803.php
https://immobilier.lefigaro.fr/article/6-chiffres-pour-savoir-ce-que-pesent-airbnb-et-la-location-touristique-a-paris_858dd228-d269-11e6-a9e9-ec8855ae56b6/
https://www.franceinter.fr/societe/airbnb-comment-les-villes-organisent-la-resistance-a-travers-le-monde
https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/11/29/immobilier-comment-airbnb-cannibalise-le-logement-dans-les-grandes-villes_6021009_3234.html
https://www.europe1.fr/economie/paris-ladjoint-au-logement-ian-brossat-veut-un-referendum-sur-airbnb-3933268
https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/11/14/le-gouvernement-recule-sur-les-obligations-de-transparence-des-plateformes-de-locations-touristiques_6019117_3224.html
https://actu.orange.fr/france/airbnb-des-elus-de-paris-berlin-et-barcelone-demandent-a-l-ue-une-nouvelle-directive-CNT000001ljIHf.amp
https://www.liberation.fr/france/2019/11/19/airbnb-a-paris-une-bataille-a-tous-les-etages_1764310
https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/paris-la-guerre-contre-airbnb-se-poursuit-7794681659
https://www.ouest-france.fr/ile-de-france/paris-75000/entretien-ian-brossat-paris-airbnb-nous-fait-perdre-des-habitants-6220931
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/08/04/paris-et-les-hypercentres-des-grandes-villes-le-business-lucratif-d-airbnb-en-france_5168623_4355770.html
... du collagène avec les méduses ... apporte pureté, grâce à l'ancienneté (avant division homme, poissons, etc) ... biologie marine ...
Depuis des siècles, la question de l’altruisme se pose dans l’humanité. Psychologues, philosophes, anthropologues, biologistes, neurologues, se penchent sur les raisons qui poussent un individu — humain et non humain — à aider un autre individu. Dans quelles conditions cette aide peut...
Paru en octobre 2019, le rapport sur l’environnement en France nous donne un état des lieux sur la situation dans le pays. Une tendance forte en ressort : la menace à laquelle est exposée l’eau. Entre pollution des eaux souterraines et surexploitation des réserves en été, la France...
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Je fais chauffer mes nouilles et je donne du pognon à BlackRock, grâce à Jean-François Cirelli, dont je dévoile le vrai CV. C'est toute sa carrière qui devrait lui valoir, et quotidiennement, la Légion du déshonneur.
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Entretien avec Aurore Gorius, journaliste pour le site d’info LesJours.fr sur la nébuleuse de conseillers issus des grandes écoles et des grands corps de l’État. Un État qu’ils semblent avoir infiltré pour le compte des multinationales de la finance. Dont… BlackRock.
#BlackRock #Finance
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Peertube : https://video.lemediatv.fr
La pompe à chaleur (PAC) est l’une des options majeures qui s’offrent aujourd’hui pour progresser en direction de la neutralité carbone. La PAC utilise de l’électricité qui est déjà très largement décarbonée dans notre pays et permet de capturer et de valoriser la chaleur renouvelable disponible dans les milieux environnants. Elle « coche » donc les deux cases essentielles de la transition énergétique : décarbonation et efficacité énergétique.
Économie - Social - Temps de Lecture 3 min. - Article réservé aux abonnés
Dans un petit village de l’Ain, Pierre Bertin a mis en place un réseau de covoiturage et une fiche de « mobilité » qui permet aux habitants de connaître tous les moyens de déplacements existants alentour.
Voilà un débat qui agite les tablées du dimanche, et dont on pourrait résumer les termes par ce propos : « Nous, à la campagne, on a besoin de la voiture. On ne peut pas faire autrement ». Et pourtant, patiemment, sans faire de bruit, quelques individus tentent de prouver, à leur échelle, qu’ils peuvent faire autrement, même à la campagne. C’est le cas de Pierre Bertin, aujourd’hui âgé de 61 ans, qui vit à Journans, un joli village de l’Ain, posé pile à l’endroit où la plaine de la Bresse cède la place aux contreforts du Jura. Cette localité de 355 habitants, à 10 kilomètres au sud-est de Bourg-en-Bresse, n’est pas desservie par le réseau de bus urbain.
L’apéro bus organisé tous les trimestres pour mettre à jour la fiche de renseignements sur les modes de déplacements disponibles autour du village de Journans (Ain).
L’apéro bus organisé tous les trimestres pour mettre à jour la fiche de renseignements sur les modes de déplacements disponibles autour du village de Journans (Ain). Marie Thé Ballet
Fin 2016, rentrant de l’hôpital après un malaise, M. Bertin se sent bien dépourvu. Il s’en est bien tiré, mais les médecins lui interdisent la conduite pendant six mois. « Je voulais continuer mes activités », raconte-t-il. Son voisin, Jacques Toulemonde, l’aide à réfléchir. « Nous avons rassemblé une trentaine d’adresses mail de personnes vivant dans le village et leur avons demandé si elles accepteraient de me dépanner de temps en temps », explique le villageois. La solidarité agit rapidement. Revigoré, Pierre baptise sa liste « Pierre qui roule ».
Cet « écomobile club », comme dit son voisin Jacques, devient aussitôt une branche de l’association Autosbus qui tente, depuis 2013, de proposer des solutions à ceux qui ne peuvent se déplacer en voiture aux alentours de Bourg-en-Bresse. Aujourd’hui, les 52 contacts du « covoiturage villageois » viennent au secours, à l’occasion, de salariés en panne de voiture, de parents empêchés que leurs enfants attendent à la sortie du collège, ou de personnes âgées.
Compilation des informations
M. Bertin a repris le volant, mais n’a pas oublié les difficultés de ceux qui doivent s’en passer. Avec l’association, il recense, pour le village de Journans, les horaires et les arrêts des autocars régionaux, les chauffeurs de taxi, les distances parcourables à pied et à vélo, ainsi que les temps de trajet. Cet ensemble d’informations pratiques est regroupé sous le nom de « fiche de mobilité » et figure sur le site de la commune.
Tous les trimestres, une demi-douzaine d’adhérents actifs se retrouvent autour d’un apéro pour mettre à jour les renseignements
Basée sur des observations réelles, et non sur un agrégat de données numériques, cette « fiche » est bien plus précise que celles que pourraient concevoir les opérateurs de transports. « C’est du bon sens, mais ça n’arrive pas tout seul », observent les membres de l’association, qui ont pêché l’idée en Belgique. Tous les trimestres, une demi-douzaine d’adhérents actifs se retrouvent autour d’un apéro pour mettre à jour les renseignements.
Sur des rails
... est neutre, par exemple en lui trouvant des garants. Mais le site Internet "granddebat.fr", censé permettre de le nourrir ou d'y contribuer en ligne, montre d'inquiétants symptômes de macronisme aigu.
"Adopter une posture de neutralité vis-à-vis des participants, ne pas prendre parti pour tel ou tel raisonnement, proposition ou avis". La charte du grand débat national lancé par Emmanuel Macron pour répondre à la crise des gilets jaunes est très claire : les discussions doivent être ouvertes et aucun biais idéologique ne doit venir les orienter. Sauf que la navigation sur le site Internet mis en place par le gouvernement pour encadrer le débat (granddebat.fr), ou y contribuer en ligne, donne l'impression que cette promesse est un vœu pieu, tant les rails qui sont déroulés sur la plateforme, à coups de questionnaires et de fiches, paraissent étroits… ... leur lecture laisse un léger goût de propagande. La plus importante, concernant "la fiscalité et les dépenses publiques", étincelle qui a mis le feu aux gilets jaunes, brosse ainsi un tableau très orienté. Voici par exemple son "diagnostic" de la situation qui fait l'ouverture sur trois pages : la France, y apprend-on dans les passages mis en valeur en gras, connaît "le niveau de dépense publique le plus élevé des pays développés lorsqu’il est rapporté au produit intérieur brut (PIB)", "le taux de prélèvements obligatoires (y) est en hausse constante depuis 50 ans et est aujourd’hui le plus élevé des pays riches" et, "sur 1000 euros de dépenses publiques, l’ensemble des dépenses relatives à l’Assemblée nationale, au Sénat et au Gouvernement représente 1 euro" (tableau détaillé à l'appui). Boum. ... un parfait résumé de la doxa libérale visant à "libérer les énergies", qui a justifié un an de politique économique macroniste. Les hypothèses d'une relance de la croissance, d'une remise en question de la règle européenne des 3% de déficit ou encore de dispositifs protectionnistes sont passées sous silence. ... s'il n'a pas encore compris la nécessité absolue de réduire les impôts, doit répondre à une question bien orientée : "Quels impôts faudrait-il, prioritairement, réduire davantage ?". ... la piste du rétablissement de l'ISF n'est évidemment pas soulevée. ... le gouvernement semble se soucier davantage de prendre le pouls du peuple que de débattre avec lui.
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Salut à toi, ami des lobbies ! Aujourd'hui, découvrons ensemble toutes les merveilles offertes par la déforestation...
Bienvenue sur la première chaîne où les lobbies peuvent enfin s'exprimer sans complexe !
Avec Hadi Rassi et Laura Flahaut
Écrit et réalisé par Jeremy Bismuth
Musique : Peter McIsaac Music
Coiffure : Nathalie Lutran
Tourné à Vézins-de-Lévézou, Aveyron.
Sources :
https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/11/27/deforestation-au-bresil-l-equivalent-d-un-million-de-terrains-de-foot-perdus-en-un-an_5389304_3244.html%3Fxtmc%3Ddeforestation%26xtcr%3D1
https://www.greenpeace.fr/lhuile-de-palme-met-feu-aux-forets-dasie-sud/
https://www.lemonde.fr/ressources-naturelles/article/2018/11/08/quel-est-le-poids-des-importations-francaises-sur-la-deforestation_5380396_1652731.html%3Fxtmc%3Ddeforestation%26xtcr%3D3
https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/11/14/pour-freiner-la-deforestation-la-france-s-engage-a-reduire-ses-importations-de-produits-agricoles_5383271_3244.html%3Fxtmc%3Ddeforestation%26xtcr%3D2
https://www.wwf.fr/champs-daction/foret
https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/les-animaux-d-elevage-francais-gaves-de-soja-ogm-importe_1383879.html
Catégorie Humour 1 025 commentaires
La caractérisation du carbone suie ou black carbon (BC), dans les rejets à l'atmosphère des installations, a permis de mettre en avant, pour chaque méthode, ses points forts et ses limites. Aucune des méthodes n'apparait totalement satisfaisante en raison de leurs sensibilités respectives à différents facteurs, notamment liés à la matrice d'émissions.
Ces travaux ont permis toutefois permis de mettre en avant les problématiques suivantes :
Dans une future harmonisation des pratiques de mesure, les critères de sélection de la méthode retenue pourraient concerner la facilité de mise en oeoeuvre, et le type d'impact évalué : la santé (davantage lié au carbone élémentaire) ou l'effet de serre (davantage lié au black carbone).
Le BC est considéré comme majoritairement présent dans les particules fines (PM2,5). Cependant, lorsque l'émission de particules de taille supérieure n'est pas négligeable, comme lors des essais de la présente étude, faut-il, selon l'objectif poursuivi, prendre en compte le BC émis dans les particules fines ou dans l'ensemble des particules ?
Compte-tenu de son impact sanitaire et de ses effets sur le climat, ces travaux ont permis d'améliorer les connaissances sur les méthodes de mesures de BC à l'émissions. L'INERIS a ainsi testé plusieurs adaptations de méthodes de mesures appliquées à l'air ambiant pour des mesures à l'émissions sur banc d'essais, puis sur des installations émettrices de ce composé : méthode optique automatique, méthodes par prélèvement sur filtre associées à une analyse thermique et à une analyse thermo-optique.
Documents à télécharger https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/caracterisation-emissions-blackcarbon-carablack-201803-synthese.pdf
(PDF — 1.12 Mo — 23/01/2019)
Détails
Description du tableau Mots-clés : AIR, CARBONE, EMISSION DE POLLUANTS, MESURE A L'EMISSION, RECHERCHE SCIENTIFIQUE
Co-auteur(s) : CTRE INTERPROF TECH ETUDE POLLUT ATMO, INSTITUT NATIONAL DE L'ENVIRONNEMENT IND
Date de mise en ligne : janvier 2019
Date d'édition : mars 2018
Langue : FR
Type de support : pdf/A4
Cible(s) concernée(s) : Entreprises et Monde Agricole
Public : Monde de la recherche, Bureaux d'études
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particules fines (PM2,5) ... chaudières de puissance inférieure
à 50 MW, tous secteurs confondus. Ses émissions en 2015, évaluées à près de 7 400 tonnes de BC, sont largement prépondérantes au regard des autres sources de combustion.
Le deuxième plus gros émetteur de BC est la combustion de fioul domestique dans les chaudières de moins de 50 MW, tous secteurs confondus, avec moins de 150 tonnes. ...
Mode d'emploi et conseils pratiques - 25 janvier 2019
Plus de 3400 traités de commerce et d’investissement protègent les multinationales et leur permettent d’attaquer en justice des Etats par l’intermédiaire d’un système de justice parallèle, l’arbitrage investisseur-Etat. Aucun domaine n’est épargné par ces grandes entreprises qui remettent tour à tour en cause des politiques publiques d’intérêt général relatives à la santé, la fiscalité, l’environnement, le salaire minimum… Ce sont plus de 900 cas d’arbitrage qui sont ainsi recensés !
A l’inverse, aucun traité international ne les contraint à respecter les droits humains et l’environnement.
Les entreprises multinationales ne doivent plus disposer de tels privilèges. Au contraire, elles doivent être soumises à de nouvelles règles, pour les contraindre à respecter les droits humains et l’environnement tout au long de leur chaîne de valeur.
Alors que se profilent à l’horizon diverses négociations internationales et européennes, les citoyens ont une opportunité inédite pour mettre fin à l’arbitrage investisseur-État, et pour soutenir l’adoption de réglementations contraignantes au niveau européen et onusien et garantir l’accès à la justice pour les peuples et communautés affectés par les abus des entreprises multinationales.
Mardi 22 janvier 2019, au lendemain de la réception à Versailles de 150 dirigeants de multinationales par Emmanuel Macron, et en marge de l’ouverture du sommet de Davos, une large coalition d’organisations européennes engagées en faveur de la protection des droits humains, des libertés publiques, de l’environnement et des biens communs lance une grande campagne pan-européenne de mobilisation citoyenne afin de promouvoir une refonte de l’ordre juridique international relatif au commerce, à l’investissement et au respect des droits humains par les multinationales.
Cette campagne réunit plus de 150 associations, syndicats et mouvements sociaux, issus de plus de 16 pays européens.
En France, 42 associations, syndicats et mouvements sociaux ont déjà rejoint la mobilisation
1 252 ont signé
Association Saint Hilaire Durable a lancé cette pétition adressée à Monsieur le Préfet du Gard
En octobre 2014, d'intenses phénomènes cévenols ont ravagé, blessé et tué.
C'est pourtant à cette période que le maire d'Alès accorde à un promoteur, un permis de construire pour installer un centre commercial sur un terrain inondable, situé dans le périmètre inconstructible du Plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) et classé de surcroît en zone exposée à un aléa fort.
Intitulé « Porte Sud », ce projet comprend 7000 m2 de surface ouverte au public et un parking.
...
Pour le sénateur de Guyane, la France a les moyens d’assurer un suivi pointilleux des projets industriels du département d’Amérique latine. Il rappelle que le cyanure est présent dans l’industrie pharmaceutique, pas seulement dans l’industrie minière et aurifère.
© Nordine Bensmail Georges Patient, sénateur de Guyane
Alors que le gouvernement doit se prononcer sur les demandes de renouvellement des autorisations des exploitations aurifères du département, le sénateur LREM de Guyane, Georges Patient, entend rationaliser le débat. Un autre parlementaire, le député Gabriel Serville, demande l’interdiction générale de l’utilisation des technologies à base de cyanure dans l’industrie minière en Guyane. "Les experts n’ont pas dénoncé le cyanure" rappelle Georges Patient, qui poursuit : "prôner l’interdiction du cyanure dans l’exploitation minière, c’est quasiment mettre un coup d’arrêt à cette industrie en Guyane, à toute valorisation des ressources. Pas de décollage économique ? C’est suicidaire..." déclare le sénateur du grand département d'Amérique du Sud.
Contexte
La bataille pour ou contre l’industrie minière en Guyane, prend chaque jour un peu plus d'ampleur. Après la dénonciation du projet aurifère de Montagne d’Or, auquel s'ajoute désormais celui du groupe Auplata par les écologistes du collectif Or de Question, c’est désormais l’ensemble de l’industrie aurifère du département qui est concerné par une proposition de résolution déposée à l’Assemblée nationale. Elle demande l’interdiction du procédé d’extraction de l’or par cyanure alcalin en circuit fermé. S'agit-il de répondre voire de surenchérir à l'adhésion récente de la compagnie Montagne d'Or au Code International du Cyanure sous l'égide du programme des Nations Unies pour l'Environnement (UNEP) ?
Face à un chômage de masse, l'exploitation industrielle et minière serait créatrice d'emplois en Guyane et de retombées économiques et fiscales importantes. Mais la mine verte n'existe pas et les risques environnementaux, bien réels, rendent les positions difficilement conciliables. Rencontre à Paris avec Georges Patient. Le sénateur de Guyane, originaire de Mana dans l'Ouest Guyanais, soutient la Charte mine responsable et l'industrie minière de Guyane.
La 1ere.fr : l’industrie aurifère utilise du cyanure en circuit fermé, à raison de 0,001 %, quelles seraient selon vous les conséquences de l’interdiction évenutelle du cyanure comme le souhaitent Gabrielle Serville et une soixantaine de députés ?
Georges Patient : je réagis à cette proposition avec beaucoup de stupéfaction. J’ai toujours dit que j’étais favorable à l’industrialisation minière en Guyane. On sait que le cyanure est ou sera utilisé dans de bonnes conditions et je ne vois pas pourquoi, n’étant ni expert ni scientifique, je devrais subitement préconiser l’interdiction du cyanure. La production de cyanure va, à 94 %, dans les produits pharmaceutiques, cosmétologiques, et même dans le sel de table que nous consommons, donc oui à l’exploitation minière, mais sous deux conditions : s’il y a un risque, je ne suis pas d’accord, s’il n’y a pas de retombées pour le territoire, je ne suis pas d’accord, mais nous devons laisser aux experts, comme ceux du BRGM, le soin de s’exprimer. Je vais les rencontrer très prochainement et je vais leur poser la question.
Je reviens sur l’éventuelle interdiction du cyanure utilisé par l’industrie minière guyanaise, quelles en seraient les conséquences ?
Ce serait presque un point d’arrêt. Même les artisans locaux utilisent du cyanure (…) je me pose la question de savoir s’il n’y a pas une volonté de non-développement de l’industrie minière en Guyane, tout simplement. Notre industrie minière fait partie de la France, elle est soumise à tous les contrôles qu’on puisse avoir dans le cadre de l’Etat français. Elle peut permettre de juguler, en partie, l’orpaillage illégal. Ce sera une activité transparente avec un certain nombre de retombées économiques pour le Territoire.
L’industrie minière guyanaise qui n’utiliserait plus de cyanure n’est-ce pas pourtant une perspective écologique intéressante ?
On a l’impression que la Guyane devient la variable d’ajustement pour tous les combats écologiques. Faute de mener ces combats dans l’hexagone, on utilise la Guyane. Maintenant, c’est Montagne d’Or, après, ce sera le pétrole. Mais alors que la situation économique continue de s’enliser, que va-t-on faire des 40.000 chômeurs, alors même que la population passera dans les prochaines années à 570.000 habitants ? Quelles perspectives offrir à tous ces jeunes ?
Le 7 février prochain, un débat doit avoir lieu à l’Assemblée nationale sur l’orpaillage illégal, quelle est votre sentiment ?
Un débat de plus, sans doute utile, mais ça n’arrêtera pas l’orpaillage illégal, qui lui, on le sait très bien pollue la Guyane avec le mercure. D’ailleurs, j’entends peu les écologistes parler de l’orpaillage illégal, et pourtant, c’est une réalité négative sur le territoire. Malgré des forces policières et militaires très présentes, l’orpaillage illégal est le vrai danger.
La lutte contre l’industrie minière en Guyane est devenue la mère de toutes les batailles pour les écologistes ?
Oui, la Guyane est devenue une aubaine pour les écolos, une occasion de se gargariser sur la mise en péril écologique de la Guyane. Je dirai simplement que j’aime mon pays et peut-être davantage que tous ces gens qui pour la plupart ne connaissent même pas la Guyane. S’il y avait des risques (à l’utilisation du cyanure NDLR) si des scientifiques me disaient qu’il faut arrêter et ne pas compter sur l’industrie minière pour le décollage économique, je n’irai pas sacrifier ma terre, parce que j’y vis, moi.
Clé : économie, industrie, orpaillage, politique