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Tenir tête, fédérer, amorcer
Ballast est une revue, créée en novembre 2014, d’une quarantaine de militants/bénévoles (de France et de Belgique), indépendante de tout groupe de presse et parti politique. Sans publicité, elle est disponible en librairie ; le site est quant à lui alimenté chaque semaine en articles et entretiens inédits et autonomes.
Casser les vases clos, ouvrir les petites cases. Faire se croiser les mouvements d’émancipation : les espaces critiques ont l’art des querelles intestines — guéguerres de clans, vanités de chapelles, puretés de papier. Mêler la « pensée » et le ras de terre, l’analyse et le plan serré sur l’ordinaire. Tramer théorie et reportage, économie et musique, philosophie et poésie. Faire front, contre les puissants, les bien pourvus, les dominants. Chercher les mots et les pratiques à même d’articuler, tant bien que mal, les identités contestatrices fragmentées.
Nous sommes, partageux de tout poil, les premiers à n’être pas toujours d’accord avec nous-mêmes ; nous n’en aimons pas moins nous asseoir à la même table, avec nos étiquettes, nos stratégies ou nos partis désaccordés, pour tenter de la renverser ensuite — et ensemble.
Ballast entend être une boîte à outils, sans jargon inutile ni folklore d’initiés, et s’adresser à tous ceux, têtes dures ou seulement curieuses, activistes aguerris ou simples passants, qui ne peuvent se conformer au cours des choses.
Nos auteur.e.s
Lire Ballast Debout (français, anglais, espagnol, italien — avril 2016)
tram(é)(e)(s)
Origines du projet
En 2014, à l’initiative de la 27e Région, est né Superpublic. Conçu comme le point de rencontre de la communauté pionnière en matière d’innovation publique, ce lieu visait à développer de nouvelles formes d’innovation dans le secteur public en favorisant les croisements et les rencontres entre disciplines, compétences, structures publiques et privées actrices de la transformation des politiques publiques. Les rencontres entre cette communauté et d’autres, et son ouverture à des pratiques différentes (civic tech, participation citoyenne, urbanisme participatif,...) ont conduit à l’émergence du projet des Halles Civiques. Ce projet s’est concrétisé en 2018 par l’ouverture de la Halle Belleville, avec le soutien de la Ville de Paris.
Membres des Halles civiques
Les Halles civiques sont une association autogérée par les membres du collectif. Aujourd’hui, les Halles civiques est un collectif sans salarié : les structures participent à la gestion du lieu de manière bénévole, ou en étant indemnisée lorsqu’elles prennent en charge des fonctions supports indispensables au bon fonctionnement (réservation de lieux, gestion).
Co-initiateurs du projet. Ils ont porté le projet à ses débuts, sont membres et résidents.
Voxe
.#politiques-publiques #experimentation #civictech #démocratie, #démocratiecitoyenne #participation
Kawaa
La 27e Région
Démocratie Ouverte
Institut de la Concertation et de la Participation Citoyenne
Master Ingénierie de la concertation de l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne
Débatlab
Esopa Productions
Compagnie Un pas de côté
Indivisible
Les Beaux Jours
Coop Cité
L'accélérateur de la mobilisation
Agence Phare
Les résidents et coworkers. Ils travaillent à la Halle Belleville ou la Halle Superpublic et sont membres du collectif.
D21
Oyena consulting
Partie Prenante
Vraiment Vraiment
Direction interministérielle de la transformation publique (DITP)
Institut de la Recherche en Gouvernance
Fondation internet nouvelle génération
GIS Démocratie et Participation
Empreintes citoyennes
Les voies de la démocratie
Echo
MONONO | Territoires en Récits
Wink Design
Espaces compris
...
Avec le soutien de la Ville de Paris
En 2017, le collectif a gagné un appel à projet de la Ville de paris mettant à disposition un lieu qui est la Maison de l’air à Belleville, Paris 20e. Il a gagné le droit d’occuper temporairement le bâtiment de la maison de l’air (Halle Belleville) pendant 1 an. Il a bénéficié de 50 000 euros pour mettre au norme et aménager les 650m2 mis à disposition. La ville de Paris bénéficie d’un espace au sein de la Halle Belleville.
Nous contacter
→ mail : info@hallesciviques.org
→ locations d’espaces : location@hallesciviques.org
Venir nous voir
→ Superpublic, ouvert de 9h à 18h
4 rue de la Vacquerie
75011 Paris
→ La Halle Belleville, ouvert de 10h à 18h
27 rue Piat
75020 Paris
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Un délit, surtout, s’il est petit ou exceptionnel, commis par un élu du peuple ne fait généralement pas véritablement réagir les médias. Or, les citoyens attendent que leurs élus soient des exemples, puisqu’ils leur font l’honneur de leur déléguer leur propre pouvoir et de les représenter. Par conséquent, ils attendent d’eux non seulement d’être hautement compétents, mais aussi de faire preuve d’une haute éthique. Cependant, bien que les élus français arborent fièrement l’étendard de la démocratie républicaine et de l’État de droit, il est paradoxal de constater que nombreux parmi ces élites politiques de droite ou de gauche, ont continué à exercer, après qu’elles aient été condamnées par la justice. Ce livre vise donc à expliquer comment certaines élites politiques et économiques parviennent à vivre au dessus des lois, mais surtout par quels mécanismes non démocratiques, voire illégaux, elles parviennent à exercer un pouvoir national ou international.
Une partie des élites exercent une gouvernance illégale et adémocratique, comme on peut le voir dans de nombreux procès. Ce livre vise à prendre en compte les dimensions politiques adémocratiques et illégales sans omettre non plus, les déterminismes économiques du système capitaliste. Pour mettre en évidence ces mécanismes structurels qui se reproduisent régulièrement et qui font système, nous aborderons huit formes de pouvoirs différents et en interactions, de l’action de la France, des États-Unis en Afrique et dans le monde.
Il s’agit du pouvoir illégal et adémocratique exercé par les élites concernant:
- Le pouvoir financier : banques, dette et paradis fiscaux
- Le pouvoir des organisations internationales publiques
- Le pouvoir de la production et du commerce
- La concurrence des pouvoirs nationalistes et le pouvoir adémocratique de l’Etat
- Le pouvoir répressif illégal
- Le pouvoir relationnel et idéologique
- Le pouvoir par la communication et la dimension psychosociologique du pouvoir
Thierry Brugvin est docteur en sociologie, il exerce comme enseignant chercheur à l’université notamment. Il est spécialisé sur la sociologie des élites et il a déjà publié plus d’une douzaine de livres collectifs sur la gouvernance
Catégorie
Actualités et politique
4 commentaires
Mathis Duf
il y a 3 ans
Pourquoi pas une anarchie au lieu d'une démocratie dans le futur ? :)
2
Thierry Brugvin
il y a 1 an
Ben, il y a la démocratie fédéraliste anarchiste et la démocratie représentative centralisée d'Etat, tout est possible...
a(b)(c)(d)(f)(g)(n)(p)(s)(t)(u) polit(a)i(ci)(qu)(e)(n)(n)(e)(s)
Paul Ariès est depuis 2014 Délégué général de l'Observatoire International de la Gratuité (OIG). Site offiiciel de l'OIG. gratuité-service-public
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Le mythe du recyclage à l’infini est un leurre en l’état de nos processus industriels, alerte Philippe Bihouix, ingénieur, qui, dans son livre "L’Âge des low tech", plaide pour les «basses technologies». Ou comment «revenir à l’âge des Visiteurs, mais avec le dentiste».
Catégorie Actualités et politique 5 commentaires
Le Pomer permet de fabriquer de l'électricité sans polluer. Après trois ans de recherches, il est désormais distribué.
Trois questions à...
Frédéric Meslin, mission hydrogène Pays de la Loire, explique ce qu'est le Pomer, ce boîtier très léger et transportable partout, qui fonctionne grâce à des bouteilles d'hydrogène.
À quoi sert le Pomer ?
C'est un groupe électrogène qui fonctionne avec de l'hydrogène et une pile à combustible. Mobile, non polluant et sans vibration, le Pomer permet de produire de l'électricité partout où on en a besoin. Il a nécessité plus de trois ans de recherche et développement.
Combien ça coûte et où peut-on le trouver ?
Le prix du Pomer avoisine les 15 000 €. Ce produit est destiné à un marché de niches (salons professionnels par exemple) et répond à l'attente de personnes attachées au développement durable. Il est fabriqué et distribué par une société basée à Nantes, Pure. E.T.
À qui est-il destiné ?
À toutes les personnes désirant produire de l'électricité sans polluer. Les pompiers l'utilisent aussi pour des interventions dans des caves ou endroits enclavés (post-éboulis par exemple). L'absence de vibration, de bruit et de polluant est un atout pour une utilisation dans des endroits confinés [...]
La classe de 4e C du collège Marcel-Baron, à Héric.
Pays de la Loire
Loire-Atlantique
Lors d'une conférence Ingénieurs et Scientifiques de France/Enviscope,com sur les textiles techniques et intelligents,à l'INSA de Lyon, Christine Browaeys, spécialiste des textiles techniques a présenté un panorama des innovations dans ce secteur, où les implications environnementales sont fortes.
aleo fabrique ses panneaux solaires en Allemagne depuis 2001.
Nous sommes en mission : nous voulons que vous ayez confiance dans l’énergie solaire photovoltaïque. Nous voulons vivre dans un monde durable. Nous voulons combattre le changement climatique. Nous voulons commencer dès aujourd'hui. Et nous voulons vous montrer comment vous pouvez faire partie intégrante de la solution. Rejoignez nous pour changer le monde.
aleo est une filiale du groupe SAS
2014 a été une étape cruciale dans l’histoire d’aleo, car nous avons uni nos forces avec Sino American Silicon Products Ltd. En tant que troisième plus grand fabricant mondial de wafers pour l’industrie électronique, SAS fabrique les composants des ordinateurs, téléphones, appareils photos, voitures, objets connectés…que vous utilisez au quotidien.
Le dossier de la revue Urbanisme montre l’implication des grandes société dans les grandes villes pour promouvoir toujours plus de technologie. Mais Emmanuel Eveno et Jean-Michel Mestres insistent aussi sur le rôle des habitants, ce qui nous remplit d’aise… Nous avons mis en évidence dans le texte qui suit ce paragraphe qui parle des gens et non pas uniquement des ordinateurs, des capteurs, des caméras qui trufferaient la ville intelligente.
Fondée en décembre 2014 par Jean-Luc Fessard, journaliste spécialiste du développement durable (L’Hôtellerie Restauration), avec le soutien de François Pasteau, Chef de l’Epi Dupin (Paris 6ème), l’association « Bon pour le climat » propose des actions concrètes et positives pour changer nos pratiques alimentaires afin de préserver la planète et son climat.
Partant du constat que notre alimentation représente 30% des gaz à effet de serre que nous émettons, notre action vise à réduire cet impact de moitié en accordant une place plus restreinte à la viande et en misant sur la réalisation d’une cuisine « responsable » respectant trois critères : la saison, le local, le végétal.
Notre objectif est de promouvoir une restauration bas carbone en mobilisant les Chefs et les établissements du secteur de l’Hôtellerie Restauration pour qu’ils proposent des plats « Bon pour le climat ».
Pour se faire, nous mettons à leur disposition un éco-calculateur (basé sur les chiffres de l’ADEME), conçu par Shafik Asal, fondateur d’Eco2initiaitive, afin qu’ils puissent calculer le poids carbone de leurs plats, de l’ajuster si nécessaire et de le valoriser auprès de leurs clients.
Enfin, chacun d’entre nous ayant un rôle à jouer au quotidien, nous impliquons aussi bien les Chefs et ceux en devenir à travers des écoles hôtelières, les producteurs et les consommateurs à s’engager dans ces nouveaux défis, à nos côtés.
Les adhérents ont élu, mardi, les dix membres qui constituent le bureau de l’association. Photo E. D.
L’assemblée générale de la Société de protection des paysages de l’île d’Oléron (SPPIO) s’est tenue mardi soir à la mairie du Château..
Ils étaient plus d’une cinquantaine à être venus assister à la 42e assemblée générale de la SPPIO mardi dans la salle des mariages de la mairie du Château.
À l’ordre du jour : un bilan des actions menées durant l’année par l’association et le vote des adhérents pour l’élection du bureau.
Pas de grande surprise, le conseil d’administration présidé par Monique Vidalenc a été élu à l’unanimité, et il n’y a pas eu d’oppositions faites contre les actions engagées.
La liste de ces dernières est d’ailleurs plutôt conséquente.
Halte aux mobil-home
La réunion s’est ouverte en évoquant le souhait de l’association que l’écotaxe soit adoptée dans l’île. La présidente a tenu à lister les projets environnementaux qui ont pu être réalisés grâce à cette taxe sur la voisine, Ré. La SPPIO est également revenue sur la volonté de l’association des propriétaires de terrains de loisirs d’Oléron (APTLO) de créer des hameaux sur les lieux où les terrains à camper sont déjà présents ou sur de nouveaux sites (voir « Sud Ouest » du vendredi 18 juillet). Monique Vidalenc a précisé que l’association « tentera d’empêcher de miter le terrain oléronais pour implanter des mobil-home partout ».
La présidente a cependant tenu à féliciter des journalistes du « Point » pour un article peu élogieux sur le rond-point de la vigne à Saint-Pierre. Elle a également confié « avoir eu une petite satisfaction en voyant que la Poste sur ses planches de timbres sur les îles avait choisi deux paysages oléronais contre un sur l’île de Ré ».
La soirée s’est conclue par un pot entre le bureau, les adhérents insulaires ou habitants secondaires.