La troisième Assemblée représentative de la France insoumise a débuté le mardi 2 juin, avec une phase de bilan, de contributions et de préparation. La semaine de clôture s’est déroulée lundi 29 juin au dimanche 5 juillet.
Pour cette nouvelle édition, c’est dans un format totalement numérique et inédit que les participant·es se sont retrouvé·es pour échanger et travailler. 160 insoumis·es tiré·e·s au sort et 80 représentant·e·s des différents espaces ont participé à cette nouvelle Assemblée représentative.
Je participe à la consultation finale avant le 20 juillet https://agir.lafranceinsoumise.fr/consultations/735dc875-9882-470f-badc-b35da04eeaf0/
Le gouvernement choisi par Emmanuel Macron confirme sa droitisation avec la nomination de proches de Nicolas Sarkozy à des postes clés. Avec Jean Castex à Matignon, l’Élysée a fini d’effacer le poste de premier ministre. Et concentre tous les pouvoirs.
Durée de lecture : 9 minutes
Barbara Pompili a succédé à Élisabeth Borne au ministère de la Transition écologique, lundi 6 juillet. Soutien de longue date d’Emmanuel Macron, elle ne laisse pas présager un virage écolo. Autre fidèle du Président, Julien Denormandie est nommé à l’Agriculture. Annick Girardin est nommée à la Mer, un ministère dont on ne connaît pas encore le périmètre.
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À noter que son ministère, placé en deuxième position de présentation du gouvernement, perd le qualificatif de « solidaire ». Elle sera entourée d’Emmanuelle Wargon et de Jean-Baptiste Djebbari, qui restent respectivement secrétaires d’État au Logement et aux Transports. Quant à Brune Poirson, auparavant secrétaire d’État qui avait notamment porté la loi anti-gaspillage et économie circulaire, elle n’a pour le moment récupéré aucun portefeuille, mais pourrait poursuivre son action au sein du gouvernement. Élisabeth Borne, elle, est nommée ministre du Travail, de l’emploi et de l’insertion. « Au travail ! » , a sobrement tweeté Barbara Pompili vers 19 h 30, juste après sa nomination.
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En mai 2018, lors des débats sur la loi Agriculture et alimentation, elle a défendu un amendement pour une meilleure information sur les étiquettes des produits alimentaires (OGM, élevage en cage, pesticides, etc.), contre l’avis du gouvernement.
Sévère avec le nucléaire
36 minutes
Derrière le biorégionalisme se cache une volonté de repenser les territoires en fonction de leur écosystème pour valoriser les interactions naturelles à l'échelle du local. Mathias Rollot a contribué à introduire cette philosophie de l'espace en France et s'exprime au micro d'Elodie Font dans "Chacun sa route".
Peut-être utopique mais surtout engagé, le biorégionalisme cherche à privilégier les frontières naturelles afin de renforcer des liens harmonieux entre nature et culture © Getty / Kirill Rudenko
Un architecte en balade dans les territoires
Mathias Rollot est titulaire d'un doctorat en architecture et exerce comme maître de conférences à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Nancy où il défend l'idée d'une architecture biorégionale.
Son rapport à l'architecture est enrichi de notions philosophiques : habiter et habitabilité sont au cœur de sa pratique et de sa pensée.
Après avoir fait ses gammes dans divers cabinets d'architecture, il débute en parallèle une activité d'essayiste pour diffuser la théorie de "biorégionalisme" dont il recense dans une bibliothèque virtuelle les divers textes ayant trait à ce sujet.
Le biorégionalisme : une utopie architecturale et territoriale ?
Années 1970. Californie. San Francisco. Plutôt que dans un laboratoire, c'est dans la tête de quelques étranges penseur.euse.s qu'émerge la notion de "biorégionalisme". Peter Berg et Judith Goldhaft fondent alors la "Planet Drum Foundation".
Peut-être utopique mais surtout engagé, le biorégionalisme cherche à privilégier les frontières naturelles au détriment des frontières administratives afin de renforcer des liens harmonieux entre nature et culture.
On change ainsi d'échelle : du global au local, l'être humain n'est plus consommateur.rice mais usager de son territoire. Le respect s'insuffle dans les pratiques.
Antispéciste, antinationaliste, antiraciste et anticapitaliste, le biorégionalisme propose de relocaliser les activités économiques, de renforcer l'autonomie en termes d'énergie et d'alimentation et d'instaurer des démocraties participatives.
En somme, pour Mathias Rollot Le biorégionalisme se pense autant de manière locale qu’interlocale. La vie se noue dans un entrelacement d’échelles. La biorégion est définie par des critères à la fois naturels et culturels. Pour l’identifier, on peut se demander quelles relations humains et non-humains ont-ils nouées à cet endroit, de manière durable et saine ? (Nicolas Celnik, « Biorégions, et au milieu coule une frontière », Libération, 26.02.20)
Retrouvez la chronique de Coralie Schaud de "Libération" : La pollution des avions
Les invités
- Mathias Rollot, Architecte, Docteur en architecture et Maître de conférences à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy
Les références
- La recherche architecturale. Repères, outils, analyses écrit par Mathias Rollot(Editions de l'Espérou)
- Les territoires du vivant. Un manifeste biorégionaliste écrit par Mathias Rollot(Editions François Bourin)
L'équipe Elodie Font, Productrice Clément Nouguier, Réalisateur Céline Dubois, Attachée de production
. @yv_pic
Message de service #cours_édition : ma veille en rss n'est plus chez @framasoft
mais migrée chez un chaton : http://yvpicshare.farmserv.org/?searchtags=cours_%C3%A9dition
7:49 PM · 5 juil. 2020·- 2 Retweet 1 J'aime
Julien Delalande @JulienDelalande - 30s
En réponse à @yv_pic et @framasoft Super, pouvez-vous me suivre pour qu'on en parle ?
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Les invités :
Vincent Eblé, Sénateur (PS) de la Seine-et-Marne - Frédéric Dabi, Directeur général adjoint de l'IFOP - Gaël Giraud, Economiste - Jean-Christophe Tortora, Président de La Tribune - Nicolas Framont, Sociologue du travail
Ferghane Azihari, Délégué de l'Académie libre des sciences humaines
Délégation France insoumise au Parlement européen @DFIeurope 🇬🇧 @mbompard fait le point sur les négociations d'un accord sur le #Brexit. Il met en garde contre la volonté des britanniques de mettre en place un nouveau traité de libre-échange avec l'Europe. #libreechange #UE
2 k vues - 0:52 / 2:25
🇬🇧 BREXIT : "PAS D'ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE !"
Manuel Bompard fait le point sur les négociations d'un accord sur le #Brexit. Il met en garde contre la volonté des britanniques de mettre en place un nouveau traité de libre-échange avec l'Europe.
6:00 PM · 3 juil. 2020· - 50 Retweets 63 J'aime
Pourlascience @PourlaScience
De façon étonnante, ce matériau est une piste sérieuse.
Une électronique souple à base de bois
Avec de l’encre conductrice utilisant la lignine, et un support transparent, souple, et résistant formé de cellulose, des chercheurs ont mis au point des dispositifs électroniques dérivés à 100 % du...
pourlascience.fr - 6:35 PM · 3 juil. 2020·Hootsuite Inc. 11 Retweets 10 J'aime
Jacky Foucher a aimé jo spiegel @jospiegel1
Quand nous sommes élus avec moins de 20% des électeurs, le bulletin de vote ne peut être qu’un passeport pour une démocratie continue. Ce qui est en jeu c’est la coproduction de l’intérêt général,la co-construction du commun et la légitimité des décisions @placepublique_
5:09 PM · 3 juil. 2020·- 31 Retweets 87 J'aime
Transcription : photo livre de jo dont Raphaël Glucksmann a fait la préface : Nous avons décidé de décider ensemble - une expérience de renouveau démocratique
Ils ne pensent pas forcément comme nous
Les polémiques repartent comme avant. Pour Marylin Maeso, il nous faut réapprendre à communiquer et à dialoguer.
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« Une manière commode de faire la connaissance d'une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt. Dans notre petite ville, est-ce l'effet du climat, tout cela se fait ensemble, du même air frénétique et absent. C'est-à-dire qu'on s'y ennuie et qu'on s'y applique à prendre des habitudes » : c'est ainsi que Camus présente les futures victimes de la peste dans son roman. Tel le mal qui fascina Arendt, ce qui les caractérise, c'est la banalité. Non pas, évidemment, qu'un criminel génocidaire sommeille en chacun d'eux. Le sommeil de l'...
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Reservé aux abonnés - Il vous reste 74% à lire, Cet article est à retrouver dans le magazine n°1216 en kiosques cette semaine "Pourquoi les juges cognent"
Amnésie
Reportage
44 977 vues (138 000 au 22/10/21) - 4,4 k (7,1 k) - 89 (199) - 457 k abonnés (590 k) - 855 commentaires (1 167)
Ce dimanche 5 juillet à partir de 11h15, retrouvez en direct le meeting numérique de Jean-Luc Mélenchon. Participez avec le hashtag #ARLFi2020
Dimanche 5 juillet, Jean-Luc Mélenchon était en direct de Paris pour un meeting numérique de conclusion de l'Assemblée représentative 2020 de la France insoumise.
Il a commencé son intervention sur les résultats de participation impressionnants pour cette première Assemblée représentative entièrement numérique. Il est aussi revenu sur l'opération médiatico-judiciaire construite autour de l'enquête préliminaire pour «abus de confiance» et «recel» qui avait émaillé la semaine.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite parlé de la la nécessaire bifurcation écologique et le rôle que devrait y jouer la jeunesse. Il a salué les manifestations contre le racisme et la résolution obtenue par Younous Omarjee au Parlement européen de déclarer l'esclavage comme crime contre l'humanité.
Le président du groupe parlementaire « La France insoumise » à l'Assemblée nationale a rappelé le rôle que la bataille contre la réforme des retraites avait eue dans le premier semestre 2020. Il a rappelé que la lutte pour la diminution du temps de travail restait la colonne vertébrale de l'histoire du camp du progrès social que défendent les insoumis.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a fait un point sur les élections municipales et le remaniement ministériel. Il a dénoncé la nouvelle concentration des pouvoirs macroniste qui signale un régime ultraprésidentiel. Il a conclu son discours en rappelant que le programme, «L'Avenir en Commun» conservait encore aujourd'hui toute son actualité.
Ndlr :
- est pour la voiture autonome ?!
- confirme la stratégie populaire et citoyenne malgré l'échec des municipales avec son catastrophique taux d'abstention. La médiation est donc STRATÉGIQUE pour ce faire. Proposer ACT
Économie - En germes
Trois fois ! C’est la troisième fois que la mesure permettant de vendre libres de droits et reproductibles, également appelées semences anciennes, paysannes ou traditionnelles, à des amateurs est stoppée. Trois fois que les députés et les sénateurs votent cette mesure, trois fois que leur vote est remis en cause.
Aujourd’hui, pour vendre une variété de semences, elle doit être inscrite au catalogue officiel. Et pour qu’une semence soit inscrite au catalogue officiel, il faut que la semence soit distincte, homogène et stable. Pour résumer, cela correspond aux variétés de semences industrielles créées et appartenant en grande majorité à des multinationales à travers le monde. Ces semences industrielles obtiennent de bons rendements si elles sont couplées à l’utilisation d’engrais et de pesticides chimiques. Toutes les semences transmises de générations en générations depuis des siècles - des milliers de variétés appartenant au patrimoine vital de l’humanité- ne peuvent pas être vendues, à quelques exceptions près.
Résultat : à cause de cette réglementation et de la généralisation de l’agriculture industrielle, 75% des variétés de semences ont disparu en un siècle. Depuis des années, des associations, des acteurs de la société civile essaient de modifier cette loi. En vain. Le seul fait d’ouvrir la commercialisation des variétés de semences du domaine public aux jardiniers amateurs relève du parcours du combattant.
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Cette fois-ci, l’article 10 de la loi relative à la transparence de l’information sur les produits agricoles et alimentaires a été publié au journal officiel et est entrée en vigueur le 12 juin 2020. Mais à peine promulguée, le 23 juin, la Commission européenne s’est opposée à cette mesure au motif que toute commercialisation devrait être soumise aux directives européennes. “Son avis tient en un minuscule paragraphe, parfaitement lapidaire et non argumenté, rendant évident un parti-pris pour le moins suspect, explique Blanche Magarinos-Rey, avocate en droit à l’environnement, spécialiste de ce sujet. Surtout, il ne tient...
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Cet article est reservé aux abonnés Il vous reste 83% à lire.
Ndlr : le "scandale" se poursuit au service du productivisme...
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Dans ce 118e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon parle d'un sujet crucial pourtant peu traité dans les médias dominants : l'eau. Il explique comment celle-ci, à l'origine de la vie, est désormais en danger à cause de la pollution aux pesticides et aux plastiques, mais aussi à cause de son accaparement par la sphère privée. Il propose que l'État exerce sur l'eau un monopole afin de la sortir des mains du marché.
Jean-Luc Mélenchon aborde ensuite la question des municipales 2020 et de la principale information à en retenir : le « tsunami d'abstention ». Il explique que cette abstention est le fait majeur qu'il faut analyser pour préparer correctement l'avenir.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon revient sur le lancement contre lui et plusieurs insoumis d'une enquête préliminaire pour « abus de confiance » et « recel ». Il démonte en quelques instants cette nouvelle aberration et dresse la liste des diverses injustices dont ont été victimes les insoumis ces dernières années. Il explique qu'il est temps de pouvoir compter sur une justice indépendante et de remettre de l'ordre dans la police et la justice.
SOMMAIRE
00:00 : Intro
00:26 : L'eau, bien commun en danger
12:57 : Municipales : le tsunami d'abstention
29:48 : Pour une justice indépendante
LES LIENS
- Municipales: ce qui se cache sous la prétendue «vague verte» : https://www.mediapart.fr/journal/france/020720/municipales-ce-qui-se-cache-sous-la-pretendue-vague-verte
Charlie Hebdo @CharlieHebdo
La 5G, c'est que des emmerdes | Premier épisode : changement climatique, pollution sociétale et numérique... L'hyper-connectivité est un désastre écologique. Par @AntonioFischet8
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Un poison pour la planète et ses habitants - Charlie Hebdo
La 5G ne sert à rien, hormis au profit de ceux qui vont nous vendre leurs antennes et leurs équipements en créant d'inutiles besoins.
charliehebdo.fr
1:16 PM · 4 juil. 2020·28 Retweets 46 J'aime
Thierry Gourvénec a fait sa thèse de psychiatrie sur les bouffées délirantes. Il a étudié à ce titre la propagation de rumeurs délirantes, en particulier celle d’Orléans qui voulait que des femmes disparaissent et soient livrées à des réseaux de prostitution, après avoir visiter des commerçants de la ville. Il a noté que la propagation de cette rumeur est intervenue au moment où De Gaulle allait quitter le pouvoir et laisser la France orpheline de son ange tutélaire. « La rumeur d’Orléans éclot en 1969 après que De Gaulle ait perdu son référendum et quitté le pouvoir. C’est une angoisse majeure, œdipienne… La mort politique du Grand Charles est un peu comme la mort du père…" Il s’appuie sur ce type de phénomène de croyance collective pour inscrire l’histoire du coronavirus dans la longue litanie des épidémies, dont très peu au final se révèlent réellement meurtrières à grande échelle.
On a nettement exagéré la portée et la violence de l’épidémie de Covid et nous nous sommes collectivement enfoncé dans une sorte de bouffée délirante collective (et médiatique) dès l’origine de l’épidémie sans pouvoir faire machine arrière: telle pourrait être résumée son hypothèse. « Les gens individuellement ne sont pas fous, c’est la communication collective qui est délirante, explique-t-il avant de faire un lien entre le contexte politique angoissant, la peur archaïque de toute épidémie, instrumentalisée ou pas, et la naissance d’un délire collectif. Denis Robert remonte avec lui le cours des histoires des délires collectifs: des sorcières brûlées au Moyen Age à la grippe aviaire (qui n’aurait fait qu’une seule victime humaine) en passant par épidémie allemande d'Escherichia Coli de 2011 dont la souche d'origine aurait été liée à l’ingestion de concombres bio originaires d’Espagne. Il note que la rumeur qui s’avèrera fausse est lancée quelques jours après Fukushima et que l’épidémie, dont tout le monde parle, fera une cinquantaine de victimes, pour qui la suspicion de recto-colites dues à du césium japonais ne peut être écartée: La très questionnante saga de l'Escherichia Coli Entéro-Hémorragique - AgoraVox le média citoyen ). « Chaque épidémie gérée de manière inconséquente est le fruit d’une peur panique et politique » conclut-il. La conversation roule et fait réfléchir. De la confrontation entre le raisonnement du psychiatre et le scepticisme affiché par son intervieweur nait une mise en abime qui brise certaines idées reçues et nous donnent à penser. C’est un des mérites de cette conversation pas si savante que ça, toujours sur un fil; « Et si l’épidémie que nous venons de vivre fonctionnait d’abord sur la transmission d’une peur ? » Bonne question…
Aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?udqi3A