Amagor Robert Niang, Richard Sayeed - 31 March 2023 • 0 Comments
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Connu / https://twitter.com/GreenpeaceAfrik/status/1643591992281296898
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Greenpeace Afrique @GreenpeaceAfrik · 1h
Bonne Nouvelle !👏
Nous les encourageons également à prendre des mesures plus fortes qui garantiraient une pêche durable et une sécurité alimentaire pour la population guinéenne, voire africaine.
Lire plus ici 👉 https://act.gp/40Jo7Gj
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france-5 Magazines 1 h 5 min Français tous publics Vidéo sous-titré -
Présenté par : Caroline Roux, Axel de Tarlé
diffusé le 04/04/23 à 17h44 Disponible jusqu'au 04/05/23
Transports, santé, éducation, sécurité, téléphonie, Internet… Alors que l’intelligence artificielle s’impose de plus en plus dans nos vies, des centaines d’experts mondiaux et patrons de la tech appellent à une pause dans son développement, évoquant "des risques majeurs pour l’humanité".
Dans une pétition parue sur le site futureoflife.org la semaine dernière, ils réclament un moratoire jusqu’à la mise en place de systèmes de sécurité, dont notamment de nouvelles autorités réglementaires, la surveillance des systèmes d’IA, des techniques pour aider à distinguer le réel de l’artificiel et des institutions capables de gérer les "perturbations économiques et politiques dramatiques (en particulier pour la démocratie) que l’IA provoquera".
Cette pétition réunit le cofondateur d’Apple, de nombreux universitaires, des ingénieurs de Microsoft et Elon Musk, propriétaire de Twitter et fondateur de SpaceX et de Tesla. Également signataire, Yoshua Bengio, pionnier canadien de l’IA, a exprimé ses inquiétudes, lors d’une conférence de presse à Montréal : "Je ne pense pas que la société est prête à faire face à cette puissance-là, au potentiel de manipulation par exemple des populations qui pourrait mettre en danger les démocraties". "Il faut donc prendre le temps de ralentir cette course commerciale qui est en route", a-t-il ajouté, appelant à discuter de ces enjeux au niveau mondial, "comme nous l’avons fait pour l’énergie et les armes nucléaires".
Mais de quoi parle-t-on ? Le secteur de la tech traverse une révolution profonde, avec l'avènement de nouvelles formes d'intelligence artificielle. Mais en quelques mois, la vague de l'IA dite "générative", emmenée par ChatGPT (texte) et par Midjourney (image) a fait vaciller bien des certitudes, tant par exemple les images produites par les IA ont atteint un niveau de réalisme sans précédent. Ainsi on a pu voir ces dernières semaines sur les réseaux sociaux des images d’Emmanuel Macron en train de ramasser des déchets, le pape François emmitouflé dans une longue doudoune blanche façon rappeur américain, Barack Obama et Angela Merkel bâtir des châteaux de sable... Dans ce boom de l’IA, les deepfakes, cette technologie permettant de plaquer, le visage d’une personne sur celui d’une autre déjà présente dans une vidéo, sont également de la partie.
Dans ce contexte, le Commissaire européen Thierry Breton qui prépare actuellement la règlementation européenne sur l’intelligence artificielle (Artificial Intelligence Act) a déclaré que celle-ci devrait inclure une réponse aux préoccupations concernant les risques liés à ChatGPT. "Les solutions d'IA peuvent offrir de grandes opportunités aux entreprises et aux citoyens, mais peuvent aussi présenter des risques. Les gens devraient être informés qu'ils ont affaire à un chatbot et non à un être humain. La transparence est également importante au regard du risque de partialité et de fausses informations", a-t-il expliqué.
Alors face à la révolution technologique en cours, sommes-nous prêts ? Quels sont les risques ou les opportunités pour nos démocraties et nos économies ? L'Intelligence artificielle (IA) est déjà bien présente dans nos vies sans que nous nous en doutions. Où s’applique-t-elle ? Quels sont les domaines où tout pourrait changer ? Enfin alors que selon l’INSEE l’illectronisme, l’incapacité à utiliser des appareils numériques, touchait 17 % de la population en 2019. Comment lutter contre la fracture numérique ?
Nos experts :
- Philippe Dessertine, directeur de l’Institut de Haute Finance
- Gaspard Koenig, philosophe, auteur de "La fin de l’individu : voyage d’un philosophe au pays de l’intelligence artificielle"
- Laurence Devillers, professeur en intelligence artificielle : Université La Sorbonne, experte en interaction humain / machine, auteur de "Les robots "émotionnels"
- Nicolas Berrod, journaliste au service futurs "Le parisien" "Aujourd’hui en France"
Tr.: ... réseaux de neurones pour l'apprentissage profond ...
3,74 k abonnés - 194+ - 2 886 vues - 10 commentaires LA CITÉ FERTILE
Cette conférence est la première d’une série de deux conférences données par Andreas Malm, dans le cadre des chaires du département de géographie de l’Institut La Boétie. Elle portera sur le capitalocène.
Andreas Malm est un géographe suédois, maître de conférence à l’université de Lund, militant du mouvement climat. Il a publié aux éditions La Fabrique L’anthropocène contre l’histoire (2017), Comment saboter un pipeline (2020) ou La chauve-souris et le capital (2020). Il a accepté de donner deux conférences pour le département de géographie de l’Institut La Boétie au premier semestre 2023 sur le capitalocène (23 mars à 18h30) et les stratégies de désobéissance (date à définir).
Cette première conférence se concentrera donc sur son travail sur les liens entre capitalisme et crise écologique. Andreas Malm, dans son analyse, part de la notion d’anthropocène, l’ère de la planète ou l’être humain est la principale force de modification des écosystèmes pour pointer les responsabilités particulières du capital. Il en arrive donc à remettre en question ce concept pour forger celui de capitalocène.
Traduction Marion Leclerc
Terminer >14:00 ACT
... était une entreprise espagnole qui a mis au point un procédé de production d'un algocarburant basé sur la photosynthèse d'algues marines. Son siège social était à Alicante. La société est fermée depuis le 17 octobre 2014.
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Le rapport « Agrocarburants et Environnement » publié fin 2008 en France par le ministère de l’Écologie ... « Les agrocarburants se situent dans la zone des rendements les plus faibles, ils sont de fait limités par le rendement de la photosynthèse qui est très faible (< 1 %). La troisième génération, utilisant des algues, restera largement moins efficace que les solutions “électriques” quelles qu'elles soient
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Connu / https://fr.wikipedia.org/wiki/Bio_Fuel_Systems#cite_note-tel-2
Ndlr : page inexistante. L'archive via https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=http%3A%2F%2Fwww.ceva.fr%2Ffre%2FS-INFORMER%2FInformations-generales%2FLa-fin-de-la-societe-BFS#federation=archive.wikiwix.com&tab=url
->
octobre 2014, Bio Fuel Systems a été obligé d'arrêter son projet d'usine à Carboneras ( ) en Espagne, à la suite d'une décision de la justice espagnole ; une procédure pour fraude a été lancée ...
Et selon http://www.teleprensa.com/internacional/bio-fuel-systems-abandons-the-carboneras-ecofield-project-and-is-about-to-close-the-experimental-plant-based-in-spain.html
accessible via l'archive https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=http%3A%2F%2Fwww.teleprensa.com%2Finternacional%2Fbio-fuel-systems-abandons-the-carboneras-ecofield-project-and-is-about-to-close-the-experimental-plant-based-in-spain.html#federation=archive.wikiwix.com&tab=url
c'est tordu et compliqué... STOP car elle n'est même pas citée dans https://fr.wikipedia.org/wiki/Algocarburant
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Pour Lafarge, qui a mené des tests avec son partenaire allemand Salata sur l'un de ses sites, le bilan global du processus sur les plans de l'énergie et du CO2 n'est pas satisfaisant et au moins dix années de recherche seront encore nécessaires pour améliorer ce bilan. « C'est le procesus qui doit évoluer, car nous ne travaillons qu'avec des algues présentes à l'état naturel à proximité de nos sites, précise le directeur R&D groupe, Pascal Casanova. Pas question de contaminer l'environnement avec une espèce importée. » À cette condition, il se dit prêt à examiner des solutions clés en main qui seraient satisfaisantes sur les plans économique et énergétique.
Sophy Caulier avec Dominique Pialot
28 Commentaires
- Michael à écrit le 28/06/2020 à 7:25
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BFS c'est révélé être une fraude pour capter des fonds européens (cf. wikipédia notamment) Je vous invite à retirer ou modifier cet article
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« C’est la valeur des produits ajoutés qui nous font amortir l’usine très rapidement, et qui nous permet après ça de faire un pétrole à des prix très compétitif » explique M. Stroïazzo-Mougin. Notamment, l’usine BFS produits des omégas, des vitamines, ainsi que des produits anti-cancérigènes et cosmétiques. « Pour Bio Fuels Systems, le pétrole n’est qu’un produit de rejet, comme un détritus d’algues qui reste après que tous les produits de valeur ajoutée en eurent été extraits. « Ce détritus, on le passe dans un système thermochimique de telle façon à en créer du pétrole » poursuit le président de BFS.
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Ndlr : cette formulation semble "foireuse" car bien vague... omégas, vitamines, anti-cancéreux et cosmétiques, rien que ça ?!! De plus, il annonce un prix au baril sans fournir ou évoquer aucun bilan économique... Quel bonimenteur... qui aura fini comment ? MAL ! cf https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?PvIt5g
Le Blue Petroleum : un pétrole de synthèse franco-espagnol (23) (7 513 vues)
Et si l’après pétrole était… le pétrole de synthèse ? L’invention est d’origine espagnole et française, il s’agit d’un pétrole de synthèse à partir d’algues nommé Blue Petroleum. L’idée est séduisante, on pourrait enfin en finir avec notre dépendance vis-à-vis des pays pétroliers et donc combler une grosse partie du déficit commercial français.
photo 400 tubes permettent la prolifération des micro-algues
Comment ça marche ?
L’équipe de chercheurs franco-espagnols a trouvé une plante forte intéressante, il s’agit d’une algue pêchée en Mer Méditerranée et dans l’Océan Atlantique obtenue à partir d’une dizaine de souches tenues secrètes. Cette micro-algue permet de produire du biopétrole. Mais comment s’effectue la production de ce pétrole vert ? Voici quelques unes des étapes qui ont lieu dans l’usine près d’Alicante, en Espagne.
- des micro-algues à la prolifération extrêmement rapide sont baignées dans 400 tubes remplit d’eau entre autres. Le but est de reproduire de façon accélérée ce qui s’est passé il y a des millions d’années quand le phytoplancton s’est transformé en énergie fossile.
- la société Bio Fuel Systems (BFS) reçoit du CO2 produit par une cimenterie voisine afin de “nourrir” les algues. Ces dernières ont besoin pour proliférer de photosynthèse (avec le soleil) et de gaz carbonique.
- Les algues se développent à vitesse “grand V”. En 48 heures, le résultat désiré est obtenu.
- Tous les jours le liquide obtenu dans les grands tubes est filtré. On a de la biomasse qui sera ensuite utilisée pour la production du carburant bio.
- Le reste du liquide qui est constitué d’eau est réintroduit dans les tubes.
Pour quels résultats ?
Selon le président et fondateur de BFS, l’ingénieur français Bernard Stroïazzo-Mougin qui a travaillé sur des chantiers pétroliers au Moyen-Orient, avec “Une unité qui ferait 50 km sur 50 km, ce qui n’est pas quelque chose d’énorme, dans des zones désertiques du sud de l’Espagne, on pourrait produire environ 1 million 250 000 barils par jour“. Il ajoute qu’avec une telle production, on pourrait égaler ce qu’exporte l’Iran chaque jour.
Peut-on espérer voir ce pétrole à la pompe ?
Si BFS ne pourra pas se développer sans des subventions de différents Etats, il faut également prendre en compte le fait que l’usine présente en Espagne n’est encore qu’un “laboratoire”. Par conséquent, la production industrielle ne débutera pas avant 5 ou 10 ans ! A quel prix se vendra le baril à ce moment-là ?
23 Commentaires
- Eric sur 5 septembre 2022 à 12 h 21 min L’entreprise a fermé en 2014, soit disant pour fraude fiscale………. Comme par hasard……
Ndlr : fermeture confirmée par wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Bio_Fuel_Systems :-(
2m37 - Dispo 5j
Élastique, résistant, imperméable, rien d'étonnant pour du caoutchouc, mais celui-ci n'a pas été fabriqué à partir de pétrole, loin de là. Au départ, c'est une tomate. Plus exactement, il vient de la peau de la tomate, comme l'explique Johnny Beaugrand, directeur de recherche à l'INRAE Nantes (Loire-Atlantique). Chaque année, l'industrie agroalimentaire jette des tonnes de peaux de tomate. Ce qui constitue une mine verte pour la recherche. Le travail des chercheurs consiste à décortiquer la matière, séparer les molécules pour en faire de nouveaux produits. Des bouts de plastique ou une mixture, qui une fois versée sur les plantes, les protège de certaines maladies. L'objectif est de limiter au maximum l'utilisation des pesticides. Leur dernière découverte concerne le lin et pourrait bien bouleverser le travail d'une PME normand, qui fabrique des garnitures de voiture. Les matières premières que cette société utilise actuellement pourraient être remplacées par le lin, un produit local. Il est moins polluant à produire, moins dangereux à manipuler et plus facilement recyclable. Autre innovation, une chercheuse de l'INRAE et son équipe travaillent actuellement sur une sorte de vinaigrette. Pour que l'huile et l'eau se mélangent, il faut de la moutarde, pour faire du bitume, du cosmétique ou de la peinture, l'ingrédient qui stabilise le mélange est à base de pétrole. Mais elles ont réussi à remplacer ce pétrole par de la cellulose. Une PME française s'est emparée de cette découverte et commercialise déjà des crèmes pour la peau, plus respectueuse de l'environnement. TF1 | Reportage T. Jarrion, M. Simon
Tr.: ... biostimulation ... Isabelle Capron, directrice de recherche INRAE NANTES
1m47 - Dispo 6j
L'essence du futur est conçue en laboratoire. Totalement synthétique, un carburant qui utilise même la pollution de nos véhicules. Elle est d'abord prélevée dans l'air et transformée grâce à une énergie verte, de l'éolien par exemple, pour devenir de l'essence. Le gaz émis ensuite par notre pot d'échappement sera à son tour retransformé. Autre avantage, ce carburant peut être utilisé dans nos moteurs actuels et ce pendant encore longtemps. L'Union européenne a interdit la construction de voitures thermiques dès 2035, sauf si elles roulent avec ce carburant. Porsche, la grande marque allemande de voitures de luxe, s'est donc lancée dans sa fabrication. Son objectif est d'en alimenter tous ses véhicules d'ici cinq ans. En Europe, des sites de production seront opérationnels d'ici deux ans. En Islande, on en fabrique déjà, grâce à l'énergie verte produite par son volcan. Et maintenant une toute nouvelle usine, au Chili, fonctionne avec de l'énergie produite par des éoliennes. Ce carburant de synthèse pourra d'abord être utilisé dans les transports les plus gourmands en énergie. L'obstacle de taille qui se pose est le prix pour les particuliers, dix euros du litre actuellement. Pour le moment les seules voitures qui roulent avec sont les voitures de course. TF1 | Reportage G. Bertrand, C. Souary
Tr.: ... Marie CHéron, responsable des politiques véhicules, ONG Transports & Environnement France (T&E Fr) : ils peuvent avoir un intérêt pour les transports lourds ou le transport aérien parce que, pour ces secteurs là, on manque de solutions pour décarboner. Autre obstacle et de taille, le prix ...10€/l ...
Ndlr : la remarque de l'ONG absente du texte ci-dessus !! SIC
- une usine à gaz à côté de la piste prometteuse des bactéries de l'air produisant directement de l'électricité. Approfondir : cf https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?4sHbPA qui DOUCHE BIEN les prétentions annoncées ici :-(
Tr.: ... Pierre Baros, directeur associé de BFS FRANCE ... Bernard Stroïazzo-Mougin, président fondateur de BFS ... tous les grands dt exxon veulent investir dans la culture des algues ... Chaque usine dégageant du co2 sera couplée à ces cultures d'algues. plus de rejets dans l'atmosphère, plus de pénurie énergétique
TF1 Reportage : C. CHapel, J.F. Drouillet, P. Lemaître à retrouver sur tf1 new.fr.
Ndlr : quel est le coût énergétique de cette production ? Approfondir : inutile, c'était non viable, la société a fermé.
Climat
L’organisme CITEPA a publié ses premières estimations des émissions de gaz à effet de serre de la France en 2022. Pour les organisations de l’Affaire du Siècle, si la baisse anticipée d’environ 2,5% par rapport à 2021 va a priori dans le bon sens, elle reste largement insuffisante, d’autant plus qu’elle n’est pas liée à des actions structurelles du gouvernement.
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l’État a artificiellement abaissé ses objectifs à court terme, augmentant donc l’effort à réaliser plus tard, ainsi que l’expliquait le Haut Conseil pour le Climat dans son dernier rapport.
https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2022/06/Rapport-annuel-HCC-2022-Resume-executif.pdf
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facteurs conjoncturels et non à des mesures politiques structurelles ... par la hausse notable des prix de l’énergie et l’arrêt contraint de certains sites industriels (acier, verre, aluminium, etc). Dans le secteur du bâtiment, les moindres émissions sont en grande partie liées à l’effort individuel de millions personnes en matière de sobriété, mais aussi imputables à un hiver particulièrement doux ainsi qu’à la hausse des prix faisant, de fait, baisser la consommation
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les premières estimations du CITEPA ne font que rappeler l’urgence de mettre en œuvre des politiques fortes, structurelles et durables pour répondre à l’enjeu climatique. Plutôt que de se féliciter d’un résultat insuffisant qui s’explique par un concours de circonstances, le gouvernement devrait plutôt mettre les bouchées doubles dans de nombreux secteurs comme la rénovation thermique des bâtiments, les transports ou l’agriculture. À commencer par respecter le calendrier et le processus de concertation publique sur les prochains projets de loi de planification écologique qui doivent être adoptés cette année ».
Méga-bassines : un coup d'épée dans l'eau ? - Lundi 3 avril 2023 / La Science, CQFD - France Culture
Les tensions à Sainte-Soline autour de la construction d’une méga-bassine questionnent leur intérêt scientifique et écologique. Dans un contexte de sécheresse récurrente lié au dérèglement climatique, ces bassines constituent-elles une solution pérenne pour préserver la ressource en eau ?
Avec
- Christian Amblard Spécialiste de l'eau et des systèmes hydro-biologiques, directeur de recherche honoraire au CNRS
- Alban Thomas Directeur de recherche INRAE et économiste de l’environnement à l’université Paris Saclay
Alors que la France a connu une sécheresse hivernale inédite, les projets de méga-bassines stockant l’eau sont de plus en plus remis en question. Que nous disent les sciences de ces projets de stockage de l’eau ?
Le changement climatique accéléré modifie de façon brutale la répartition des précipitations à l’année. Après 32 jours sans pluie, la France a ainsi connu au début de l’année un record de sécheresse hivernale qui ne semble pas aller dans le sens des projets de stockage d’eau en méga-bassines. C’est l’une des raisons pour lesquelles ces structures pompant l’eau en hiver dans les nappes phréatiques se retrouvent au cœur de vives tensions, comme on l’a vu fin mars à Sainte-Soline.
Existe-t-il alors un consensus scientifique à leur sujet ? et quelles solutions alternatives peut-on envisager ?
Pour en parler, La Science CQFD a le plaisir de recevoir Christian Amblard, directeur de recherche honoraire au CNRS et vice-président du Groupe scientifique de réflexion et d’information pour un développement durable et Alban Thomas, directeur de recherche à l’INRAE dont vous êtes également le directeur scientifique adjoint et économiste de l’environnement à l’Université Paris Saclay.
Comment prévoir les débits des rivières ?
Un reportage de Natacha Demoule
En France, ce sont les préfets qui prennent les décisions de limitation de l’utilisation de l’eau. Et pour cela, c’est le rôle des Directions régionales de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement de les informer, en leur donnant des observations, mais aussi des prévisions. Pour cela, elles ont accès notamment à la plateforme PREMHYCE. Rencontre avec Vazken Andreassian, qui dirige le laboratoire Hycar à l’Institut national de recherche pour l'alimentation, l'agriculture et l'environnement. Il nous présente cette plateforme et nous explique son fonctionnement…
Pour en savoir plus sur le stockage de l'eau
- Retrouvez le thread de cette émission sur le fil Twitter de La Science, CQFD.
- Le plan “eau” d’Emmanuel Macron mise sur la sobriété et les innovations technologiques (Le Monde, 31 mars 2023)
- Autour des méga bassines, deux visions s’affrontent sur le partage de l’eau (Le Monde, mars 2023)
- Tribune - “Stocker les eaux de pluie dans des retenues est un non-sens” (Le Monde, mars 2023)
Clés : Sciences et Savoirs Environnement Sciences Climat Changement climatique Gestion et accès à l'eau
Connu / TG le 03/04/23 à 17:33
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If you love this, please consider buying it if you can.
A1 Introit 00:00
A2 Ave Frater, Rosae Et Aurae 3:22
A3 Opus Magnum (Part 1) 7:47
A4 Opus Magnum (Part 2) 10:34
A5 Lux Aeterna 13:43
B1 Sous Le Signe Des Poissons 15:12
B2 Hare Krishna 21:19
B3 Sous Le Signe Du Verseau 27:30
Arranged By – William Sheller
Composed as a marriage gift for a couple of friends in 1970 and originally released two years later.
messe de mariage composée en 1969 par William Sheller, enregistrée et sortie en album en 1972 chez CBS.
... est aujourd'hui devenu culte ...
497 k abonnés - 432+ - 37 395 vues - 28 commentaires GENÈVE
Accompagné d'un quatuor à cordes, le chanteur et musicien William Sheller interprète son tube "Les filles de l'aurore" sur le plateau de Midi Public.
PROCÈS
Nous avons appris par voie de presse la volonté du Ministre de l’Intérieur de dissoudre le « mouvement DefCo », à la demande notamment du Front National, et ce au motif d’appels au « soulèvement ».
A notre connaissance, aucun courrier en vue d’une réelle procédure ne nous a été envoyé, nous n’avons donc aucune idée des motivations de cette éventuelle dissolution ni de l’entité qui serait visée. En effet, l’appellation « DefCo », employée par le ministre est à Rennes un terme que l’on retrouve régulièrement dans les dossiers judiciaires, les PV de la préfecture et les articles de presse pour désigner toute pratique dite « contestataire »
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Connu / https://twitter.com/Defense_Co/status/1643139159639375872
6 585 signatures (16 937 au 24/4/23)
Destinataire(s) : A l’attention de Mme Elisabeth Borne (Première Ministre), M. Clément Beaune (Ministre délégué chargé des transports) et M. Christophe Béchu (Ministre de la transition écologique)
Campagne lancée par ADVOCNAR et Collectif Non au T4
Nous, associations de défense de l’environnement et des populations survolées, demandons le plafonnement de l’aéroport de Roissy à 440 000 mouvements/an ainsi qu’un couvre-feu nocturne de 8 heures consécutives, afin de protéger le climat et la santé des Franciliens.
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✈️ Le gouvernement des Pays-Bas a pris une décision historique : plafonner le trafic de l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol à 440 000 mouvements/an
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Roissy, le plus grand aéroport d’Europe en nombre de vols, de jour comme de nuit. Dans une tribune, plus de 100 professionnels de santé dénoncent le grave impact sanitaire du bruit aérien, avec jusqu’à trois années de vie en bonne santé perdues sous les couloirs aériens de cet aéroport et 1,4 millions de Franciliens exposés à un niveau de bruit aérien qui dépasse le seuil recommandé par l’OMS.
🌎 De plus, la baisse du trafic aérien est nécessaire pour tenir nos engagements climatiques car les progrès technologiques et les carburants alternatifs ne suffiront pas, comme le soulignent l’ADEME, le Haut conseil pour le climat et l'étude Aviation-climat de l’ISAE SUPAERO. L’aéroport de Roissy pèse lourdement dans le bilan carbone de notre pays : près de 4 % de nos émissions de CO2 ! Et beaucoup plus si on intègre - comme nous devrions le faire - l’effet sur le climat des traînées de condensation et des oxydes d’azote émis en altitude.
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Premiers signataires
ADVOCNAR, collectif Non au T4, Greenpeace, Alternatiba Paris, FNE IDF, Réseau environnement santé, Notre affaire à tous, Rester sur Terre, UFCNA, UECNA, CGT de l'aéronautique, les Amis de la Terre Val d'Oise, Greenpeace Paris, Val d'Oise environnement, SOS vallée de Montmorency, CIRENA, FNE Seine et Marne, AREC, DIRAP, Environnement 93, MNLE-93NEP, Aulnay environnement, ONASA, CSNA, Amis de la Terre Val de Bièvre, Pensons l'aéronautique pour demain, coordination des luttes locales d'Ile de France.
Références :
- Tribune "Plus de 100 professionnels de santé alertent sur le bruit aérien" (le Monde) : https://bit.ly/3JYinCE
- Scénarios de transition écologique du secteur aérien (Ademe) : https://bit.ly/3LHdOhd
- Référentiel Aviation-Climat (ISAE SUPAERO) : https://bit.ly/3Z5hn3Z
- Rapport annuel du Haut conseil pour le climat (2022).
Connue / https://twitter.com/ResterSurTerre/status/1642838100320874496
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