... BlackRock, the world's largest asset manager, has invested billions of dollars in agribusiness and fossil fuels, the industries driving Indigenous land invasions, land grabbing, illegal deforestation, and the subsequent burning season across the Amazon rainforest. Join us in holding BlackRock accountable!
1 602 ont signé (118 679 au 21/08/20)
Générations Futures a lancé cette pétition adressée à Julien Denormandie (Ministre de la Ville et du Logement) et à 1 autre
Fin juillet notre association s’insurgeait contre l’attitude de quatre vice-présidents élus dans des régions betteravières (Hauts-de-France, Grand Est, Ile-de-France et Normandie) qui s’exprimaient aux côtés de plusieurs représentants de la CGB (planteurs de betteraves) lors d’une conférence de presse le 29 juillet 2020, demandant à retoucher à la loi pour permettre, par dérogation, l’usage des néonicotinoïdes en protection de semences .
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Nous ne pouvons pas admettre que l’on revienne à l’utilisation de ces insecticides en enrobage de semence car cela revient à traiter à priori les cultures de betterave, ce qui constitue le degré zéro de l’agronomie, alors que la Directive européenne sur l’utilisation des pesticides préconise ‘la lutte intégrée contre les ravageurs’, ce qui sous-entend que le traitement chimique ne doit intervenir qu’en dernier recours et non pas avant même l‘apparition d’un ravageur !
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MISE À JOUR
Dans une tribune publiée ce jour dans le journal Le Monde, l'agronome Marc Dufumier critique la décision gouvernementale d’autoriser « provisoirement » l’usage de pesticides pour la culture de la betterave à sucre, alors que des alternatives techniques à l’emploi des néonicotinoïdes existent déjà*!
Cela doit plus que jamais nous inciter à maintenir la pression sur le gouvernement! Signez et diffusez cette pétition que vous avez bien voulu soutenir. Le temps presse car le gouvernement prépare le texte législatif pour modifier la Loi! Montrons aux députés que les citoyens et citoyennes que nous sommes refusent cette décision!
Notre action fait l'objet de retombées médiatiques https://www.generations-futures.fr/wp-content/uploads/2020/08/revue-de-presse-neonicotinoide.pdf et nous préparons dans les jours qui viennent de nouvelles actions sur ce dossier! Comptez sur nous pour ne rien lâcher!
En effet nous dit Marc Dufumier:
"Ces pratiques [alternatives], qui relèvent d’une agroécologie scientifique, n’ont pas pour objectif d’éradiquer les pucerons et autres insectes ravageurs, au risque d’ailleurs d’engendrer de graves déséquilibres écologiques, mais visent plutôt à pouvoir les côtoyer tout en minorant leur prolifération et leurs ravages.
Ces pratiques sont, entre autres, le choix de variétés tolérantes ou résistantes, l’allongement des rotations de cultures, la diversification des espèces cultivées au sein des mêmes terroirs, la plantation de haies vives, de bandes enherbées et d’autres infrastructures écologiques destinées à héberger des insectes auxiliaires tels que les coccinelles, syrphes et chrysopes, aptes à neutraliser les pucerons."
186 910 signatures
Total et deux autres groupes pétroliers veulent exploiter les importants gisements de l’Ouganda dans la région des Grands Lacs en Afrique. Le méga-projet Tilenga pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour la nature et la population, notamment dans le Parc national Murchison Falls. Signez pour demander son abandon.
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124 454 signatures
Surpêche, déchets plastiques, substances toxiques : comment sauver nos océans ? Certainement pas avec l’aquaculture actuelle, qui est tout sauf une alternative écologique. Près de 20 % des poissons sauvages pêchés dans le monde sont transformés en farines et en huiles largement utilisées pour nourrir les poissons d’élevage.
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141 227 signatures
Le vène (aussi appelé kosso) est sur le point de disparaitre en Afrique de l’Ouest à cause du commerce de bois tropical. Au Ghana, l’abattage de cette espèce de palissandre a lieu dans des proportions massives, bien qu’il soit strictement interdit. Ce crime contre les forêts doit cesser. Signez notre pétition !
153 326 signatures
Le Brésil veut produire toujours plus de biocarburant pour sa consommation et pour l’exportation. Dans le cadre d’un accord de libre-échange négocié en 2019, les importations d’éthanol dans l’UE devraient être multipliés par seize. Le président Bolsonaro a désormais autorisé la culture de canne à sucre en Amazonie et au Pantanal
150 840 signatures
146 477 signatures
Les avocats sont en vogue - les pays de l’UE en ont importé 700 000 tonnes l’an dernier. Cet engouement a des conséquences catastrophiques dans les zones de production : au Chili, les exportateurs d’avocats ont acheté des permis d’eau et assèchent la nature avec leurs systèmes d’irrigation, ne laissant plus une goutte à la population.
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Au Président et à la ministre de l’Environnement du Chili, au gouvernement de la province de Petorca et à la direction générale de l’agence de l’eau DGA
“L’eau est un droit fondamental : abrogez la loi de l’eau de 1981 au Chili, limitez la culture des avocats et garantissez l’accès à l’eau pour tous les habitants”
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Les autorités distribuent 50 litres d’eau par jour et par personne. Cette quantité d’eau ne suffit pas à mener une existence digne, satisfaire les besoins vitaux et vivre de l’agriculture traditionnelle.
Des organisations comme le Movimiento por el Agua y los Territorios et l’école d’agroécologie Germinar veulent récupérer l’eau pour les habitants et la nature. Ils exigent une distribution équitable de l’eau et l’abrogation de la loi sur l’eau instaurée sous la dictature militaire.
La compagnie GNL Québec propose la construction d’un pipeline gazier de 750 km nommé Gazoduq, d’une usine de liquéfaction du gaz nommée Énergie Saguenay et d’un terminal maritime d’exportation par super-méthaniers. Ce vaste projet vise à exporter le gaz fossile de l’Ouest vers les marchés internationaux, en passant par l’Abitibi et le Témiscamingue, la Haute-Mauricie, le Saguenay Lac-St-Jean, le Fjord du Saguenay, le Saint-Laurent et les communautés de Matheson, Timmins et Kirkland Lake en Ontario. Le tracé proposé traverse un territoire occupé par les Premiers Peuples depuis des millénaires.
La science est claire : 80 % des réserves connues de pétrole, de charbon et de gaz doivent rester dans le sol. Nous ne pouvons pas construire de nouvelles infrastructures pour produire et consommer plus d’énergies fossiles. Le dernier rapport du GIEC nous a bien mis en garde en 2018, et depuis il nous reste dix ans tout juste pour tenter de rectifier le tir.
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Un pipeline gazier de 750 km dans nos milieux naturels
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Menaces pour le béluga et pas que!
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1 Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, 2013
2 U.S. EPA. Hydraulic Fracturing for Oil and Gas: Impacts from the Hydraulic Fracturing Water Cycle on Drinking Water Resources in the United States (Final Report). U.S. Environmental Protection Agency, Washington, DC, EPA/600/R-16/236F, 2016, https://cfpub.epa.gov/ncea/hfstudy/recordisplay.cfm?deid=332990 (en anglais)
3 Robert W. Howarth, Renee Santoro, Anthony Ingraffea; Methane and the greenhouse-gas footprint of natural gas from shale formations. Climatic Change (2011) 106: 679–690. doi: https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10584-011-0061-5 (en anglais)
4 Gail M. Atkinson, David W. Eaton, Hadi Ghofrani, Dan Walker, Burns Cheadle, Ryan Schultz, Robert Shcherbakov, Kristy Tiampo, Jeff Gu, Rebecca M. Harrington, Yajing Liu, Mirko van der Baan, Honn Kao; Hydraulic Fracturing and Seismicity in the Western Canada Sedimentary Basin. Seismological Research Letters (2016) 87 (3): 631–647. doi: https://pubs.geoscienceworld.org/ssa/srl/article-abstract/87/3/631/315665/Hydraulic-Fracturing-and-Seismicity-in-the-Western?redirectedFrom=fulltext (en anglais)
5 BlackRock Metals Foundry, Arianne Phosphate mine, GNL Jonquière, port on the northern shore of the Saguenay and GNL Québec (Plant and expansion of Grande-Anse port).
6 Investissement Québec has already agreed to pay $30 million to supply drinking water to the area where the GNL plant would be built. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1139707/conseil-municipal-saguenay-entente-eau (en anglais)
130 232 signatures
L’habitat des animaux est détruit pour le papier, le carton et la cellulose (© vincentraal - CC BY-SA 2.0)
Le géant du papier indonésien APP détruit les forêts tropicales et bafoue les droits des populations depuis des années. Il est de nouveau accusé pour avoir pulvérisé du poison sur les champs et jardins d’un village le 4 mars à Sumatra. Appelons les investisseurs et les entreprises à rompre leurs relations commerciales avec APP.
Appel
Aux investisseurs et aux clients d'APP
“Des ONG écologistes et de défense des droits de l’homme portent de graves accusations contre le papetier APP. Merci de rompre vos relations d’affaires avec APP.”
Le gouvernement indonésien poursuit un projet insensé qui pourrait avoir des conséquences pour tous les habitants de la planète : convertir les tourbières de Bornéo en immenses rizières. Une coalition de près de 200 organisations indonésiennes dit NON à ce plan. Soutenez-la avec votre signature.
Appel
Au Président Joko Widodo, au Ministre de l'environnement et des forêts Siti Nurbaya Bakar, au Gouverneur du Kalimantan central Sugianto Sabran, au Chef du district de Pulang Pisau Eddy Pratowo, au directeur de l'Agence de la tourbe Nazir Foead
“Arrêtez le projet Cetak Sawah / Food Estate, dont la poursuite signifierait une nouvelle catastrophe environnementale et climatique.”
Avec Food Estate, le président Joko Widodo et son gouvernement projettent l’installation de 300 000 hectares de rizières à Bornéo afin d’assurer la sécurité alimentaire de la population. Le nom originel du projet « Cetak Sawah » était bien plus explicite : littéralement, « imposer les rizières ». Mais cela aura un prix, car certaines des plantations seront développées sur des tourbières, dont l’assèchement et la dégradation des sols provoquent émissions permanentes de gaz à effet de serre ainsi que de nombreux conflits.
L’une des zones visées est située dans le Kalimantan central, province où le gouvernement du dictateur Suharto avait fait déboiser 1,4 million d’hectares de forêts tourbeuses dans les années 1990. L’objectif annoncé était le même qu’aujourd’hui : la sécurité alimentaire grâce à la culture industrielle à grande échelle du riz.
Les forêts de tourbières d’Indonésie sont essentielles à la protection du climat mondial. La tourbe stocke 20 fois plus de carbone que les sols minéraux. La destruction des tourbières représente entre 13 et 40 % des émissions mondiales annuelles de gaz à effet de serre.
Une coalition regroupant près de 200 organisations indonésiennes s’élève contre ce nouveau plan insensé. Le gouvernement indonésien n’a-t-il donc rien appris de ses erreurs passées ? Où est la volonté politique de prendre enfin au sérieux la restauration des tourbières ? Et pourquoi le gouvernement considère-t-il l’agriculture industrielle comme la solution au lieu de promouvoir une utilisation diversifiée des terres agricoles par des petits exploitants ?
Les organisations indonésiennes ont besoin du soutien de la communauté internationale. Soutenez leur revendication :
« Nous rejetons les plantations de riz sur les sols tourbeux du Kalimantan central et des autres régions d’Indonésie ! »
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91 9487 signatures
Moustac à oreilles rouges dans la forêt d’Ebo au Cameroun (© Robbie Whytock, San Diego Zoo Global)
La forêt d’Ebo au Cameroun est un trésor de biodiversité. Elle abrite chimpanzés, gorilles et de nombreuses autres espèces menacées. Alors que des actions sont menées de longue date pour la classer et la protéger comme parc national, le gouvernement camerounais a décidé d’en ouvrir 150 000 hectares à l’exploitation forestière.
Appel
Au Président de la République du Cameroun Paul Biya
“La forêt d’Ebo est l’un des lieux possédant la plus grande diversité biologique de la planète. Elle ne doit pas être sacrifiée à l’exploitation forestière.”
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ses 700 chimpanzés du Nigeria-Cameroun semblent les seuls au monde à maîtriser à la fois le cassage des noix à l’aide de pierres et de marteaux en bois et la pêche des termites avec des bâtons. Dans les autres régions, les chimpanzés maîtrisent uniquement l’une ou l’autre des deux techniques.
En 2002, la primatologue Bethan Morgan a fait une découverte sensationnelle : repérer des gorilles dans la forêt d’Ebo, à plus de 200 km des autres groupes de gorilles connus. Ils pourraient être une nouvelle sous-espèce !
Les habitants de plus de 40 communautés vivent dans et autour de la forêt d’Ebo, sans la mettre en danger, depuis plusieurs siècles. Génération après génération, ils vont y chasser, pêcher, cueillir des plantes alimentaires et médicinales, pratiquer l’agriculture à petite échelle. La forêt revêt pour eux une importance spirituelle pour les rituels traditionnels. On y trouve de nombreux sites funéraires.
La nature et les moyens de subsistance de la population sont aujourd’hui menacés !
Le gouvernement camerounais a décidé le 4 février 2020 la création de deux concessions d’exploitation forestière sur 150 000 hectares dans la forêt d’Ebo, sans consulter ni en informer la population et en ignorant ses droits sur ses terres ancestrales.
L’exploitation forestière causerait des dommages écologiques, sociaux et climatiques dévastateurs : elle constitue souvent la première étape vers la destruction à grande échelle des écosystèmes et précède l’invasion des braconniers, colons et spéculateurs fonciers. Les habitants perdraient leurs moyens de subsistance et seraient davantage exposés aux nouvelles maladies.
Population locale, scientifiques et écologistes luttent pour la protection de la forêt d’Ebo et de ses habitants. Merci de les soutenir avec votre signature.
41 783 ont signé
SOS MEDITERRANEE FRANCE a lancé cette pétition adressée à Autorités italiennes
Mercredi 22 juillet, les autorités italiennes ont placé en détention, le navire humanitaire Ocean Viking, en invoquant des « irrégularités techniques et opérationnelles ».
Affrété par l’association civile européenne de sauvetage en mer SOS MEDITERRANEE, ce navire-ambulance a secouru plus de 2000 personnes en un an. Depuis sa création en 2015, l’association a porté assistance à plus de 31 000 femmes, hommes et enfants.
Bloqué à quai en Sicile, le navire-ambulance est désormais empêché de mener sa mission vitale de sauvetage en mer, alors que chaque semaine des centaines de personnes continuent de traverser la Méditerranée au péril de leur vie, pour fuir la misère, les violences et l’ “enfer libyen”.
Cette détention est une étape supplémentaire dans le harcèlement administratif incessant que subissent les navires humanitaires en Méditerranée. La manœuvre politique est cynique : elle vise à stopper les activités de sauvetage des ONG, qui comblent pourtant le vide laissé par les Etats européens.
Sans bateaux humanitaires pour secourir les naufragés, le nombre de morts aux portes de l’Europe augmentera encore cet été.
Demandez aux autorités italiennes de libérer l’Ocean Viking, signez cette pétition ! #FreeOceanViking
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https://framasphere.org/posts/9900552
96 081 signatures
Non aux OGM dans les forêts ! (© Paul Hartley & mevans / istockphoto.com - Collage RdR)
L’industrie des OGM travaille sur un plan perfide pour rendre acceptable sa technologie controversée aux États-Unis et au Canada : faire passer les arbres transgéniques pour un moyen de sauver certaines espèces et forêts menacées. Nous devons contrecarrer ce plan : non aux OGM dans les écosystèmes complexes des forêts !
Appel
Au Département de l'agriculture (USDA) et au Service d'inspection sanitaire des animaux et des plantes (APHIS) des États-Unis
“Le risque pris en laissant planter des châtaigniers transgéniques dans les forêts d’Amérique est incalculable. Merci de ne jamais l’autoriser.”
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Le châtaignier d’Amérique, autrefois très répandu, a presque totalement disparu à cause d’un champignon venu d’Asie. Aujourd’hui ne restent que quelques spécimens adultes dans les forêts de l’Est des États-Unis et du Sud-Est du Canada.
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Il n’existe pas d’études à long terme sur la manière dont les arbres transgéniques interagissent avec les divers écosystèmes, insectes, oiseaux et autres animaux sauvages.
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Pouvant atteindre jusqu’à 35 mètres de haut, celui qui est également appelé « Séquoia de l’est » a vu sa population s’effondrer dans la première moitié du 20e siècle à cause d’un champignon venu d’Asie (Cryphonectria parasitica). Des passionnés d’horticulture avaient importé des châtaigniers du Japon et de Chine dans leur jardin, et avec eux des parasites qui ont attaqué le châtaignier. Si les espèces asiatiques de châtaigniers étaient immunisées contre ce champignon, leurs cousins américains, eux, ne l’étaient pas…
Selon une étude, 450 espèces d’insectes ou de champignons pathogènes se sont introduites dans les forêts des États-Unis et endommagent les arbres. Les combattre toutes avec des OGM est impossible. Elles menacent 40 % des forêts.
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La recherche et le développement du châtaignier transgénique ont été financés par des entreprises telles qu’ArborGen, Monsanto (aujourd’hui Bayer) et Duke Energy.
Le Ministère américain de l’agriculture (USDA) et l’Agence de protection de l’environnement (EPA) ont pour tâche de garantir la sécurité de cet arbre avant qu’il ne soit planté dans les forêts. Aucune des deux autorités n’a d’expérience dans ce domaine. L’Académie nationale des sciences a mis en garde contre cette situation en 2019 dans un rapport sur la santé et la biotechnologie des forêts. Entre-temps, l’USDA a financé les chercheurs pour qu’ils effectuent eux mêmes les évaluations des risques de leurs propres arbres…
441 ont signé Guyane Ecologie a lancé cette pétition adressée à Rodolphe Alexandre et à 3 autres
Lors de son Assemblée générale du 7 mai dernier, EDF a voté à 99,9% sa « raison d’être » : « construire un avenir énergétique neutre en CO2 conciliant préservation de la planète, bien-être et développement grâce à l'électricité et à des solutions et services innovants ».
Alors que EDF vante sa « raison d’être », sa filiale EDF PEI s’apprête à lancer la construction d’une nouvelle centrale au fioul de 120 MW en Guyane
La « raison d’être » d’EDF s’arrêterait-elle aux limites de la Métropole ?
Malgré le consensus international sur l’urgence absolue de la lutte contre le changement climatique, les décideurs locaux et nationaux imposent la construction d’une centrale thermique de 120 MW de puissance installée et fonctionnant au fioul léger pour remplacer la centrale de Dégrad-des-Cannes.
120 MW, c’est 48 MW de plus que la centrale actuelle. Un sacré bond en avant à l’heure des économies d’énergies.
Avec ce projet, nous maintenons une Guyane en état d’ébriété énergétique ainsi qu’un modèle de production et de consommation dépendant des énergies fossiles importées à grands frais et peu résilient face aux crises, qu’elles soient climatiques ou sanitaires ou économiques.
Ce choix est incompréhensible :
- Pourquoi installer en 2023 ce qui sera probablement la dernière centrale thermique construite en France, alors que des objectifs audacieux visant 100% d’ENR sont inscrits dans la loi ?
- Pourquoi installer de telles infrastructures en zone inondable, dans de la forêt marécageuse et des mangroves, avec un oléoduc de 14 km traversant trois communes de l’Ile de Cayenne, notamment au regard de l’espace disponible sur le site déjà dégradé de Dégrad-des Cannes ? Ceci est d’autant plus regrettable qu’au regard des enjeux environnementaux, du coût d’investissement du projet évalué à plus de 500 millions d’euros publics et des modalités de saisine de la CNDP, un débat public aurait dû s’imposer plutôt qu’une enquête dématérialiser de seulement 30 jours qui plus est accompagnée d’avis très critiques du CSRPN, du CNPN et de l’Autorité environnementale.
- Comment EDF peut-il se positionner comme prescripteur et solutionneur d’un projet qui va à l’encontre des intérêts de la Guyane ? Face à l’incapacité d’EDF de changer de paradigme énergétique par rapport à une situation dérogatoire catastrophique, la filiale EDF-PEI de l’énergéticien français pousse les autorités publiques à adopter sa “solution miracle” : une centrale au fioul digne d’un modèle phare du siècle dernier.
- Pourquoi, de 72 MW en 2009 pour l’année 2020 ce remplacement est passé à 120 MW 10 ans plus tard. Qu’est-ce qui justifie ce surdimensionnement ?
Alors que la Guyane figure au premier rang des régions françaises productrices d’énergies renouvelables, alors que la population adopte efficacement les mesures de réduction de la consommation d’énergie (chauffe-eau solaire, isolation thermique), alors que les gisements solaires, éoliens, hydro-électriques et de biomasse sont abondants et compétitifs face aux solutions thermiques basées sur l’importation de combustible fossile, l’Etat encourage une technologie climaticide dans un territoire amazonien pourtant aujourd’hui exemplaire !
Seul un faux dilemme est proposé à la population : le black-out énergétique ou une méga-centrale thermique alors que des scénarios tangibles de production d’électricité 100% renouvelable en Guyane moyennant des ajustements techniques et une gestion rigoureuse du système électrique ont été avancés par l’ADEME et le SER.
Le pétitionnaire se veut rassurant en ouvrant la porte à une conversion aux agrocarburants. Que deviendrait alors l’oléoduc ? Qu’entend-on alors par biomasse liquide si ce n’est de l’huile de palme importée ? D’où viendrait le biodiesel acheminé en Guyane ? Cette annonce ne s’apparente finalement qu’à du greenwashing.
En 2018 l’Université de Guyane inaugurait une nouvelle filière Master Energie visant à « relever les défis relatifs à la modification structurelle profonde des modes de production et de consommation de l’énergie » et il répond à un « besoin essentiel du territoire guyanais et de nombreux territoires : celui de renforcer leur indépendance énergétique »
Que dire à présent aux étudiants Guyanais qui se préparent à accompagner une transition énergétique qui n’aura finalement pas lieu !
À l’heure où l’on promeut à longueur de communication, l’autonomie énergétique et le développement endogène de la Guyane, ce projet vient, à contre-courant et sans nécessité, renforcer et prolonger pour des décennies, notre dépendance à l’importation d’énergies fossiles, particulièrement en temps de crise sanitaire.
Premiers signataires :
Action pour une Qualité Urbaine et Architecturale Amazonienne
Maïouri nature Guyane
Stop Pétrole Offshore Guyane
Citoyen pour le climat Guyane
Guyane Ecologie
Réseau des Savoirs de la Forêts, Association Nature Rights
Voir aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?7-0vtA
601 ont signé
François RUFFIN a lancé cette pétition adressée à Emmanuel Macron (Président de la République française.)
Elles sont près de 400 000 dans notre pays, touchent en majorité moins d’un SMIC par mois, pour des amplitudes horaires de 7h à 20h. A 99%, ce sont des femmes. Ce sont les assistantes maternelles. Celles qui gardent ce que nous avons de plus cher, nos enfants.
Pour Auroré Bergé, pour Jean-Michel Aphatie, Joseph Mace-Scaron, Bruno Questel, Robert Namias, Olivier Biffaud, et les autres satellites de la Macronie, la découverte qu'une assistante maternelle puisse être payée 4 euros de l'heure fut une horreur : l'exploitation !, là, dans la sixième puissance mondiale ! Et pourtant, 4 euros, pour beaucoup d’entre elles, c'est déjà une chimère : le taux minimum légal est à 2,85 euros par heure et par enfant.
Vous êtes nombreuses, nombreux, professionnelles, parents, militants, membres de la société civile, responsables politiques, et j'en suis, à vous indigner de cette situation et depuis longtemps. Alors à ceux-là, et aux autres qui ont découvert hier, par tweet, la réalité de ce métier, je propose un geste simple : demandons ensemble une augmentation du taux minimum légal des assistantes maternelles pour demain. Et la prime Covid tout de suite !
Nous comptons, elles comptent, sur votre soutien, ici, dans l'hémicycle, dans les médias.
41 185 ont signé
Association Stand Up For The Planet a lancé cette pétition adressée à Ministre de la transition écologique et solidaire et à 1 autre
Lors d’une sortie d’exploration des cétacés en Mer Méditerranée en octobre 2019 à bord du bateau « Santo Sospir » de l’association Sos Grand Bleu St. Jean Cap Ferrat un rorqual commun a été observé au large de Cannes avec la nageoire Caudal déchiquetée.
Les chances de survie avec une telle amputation sont minces.
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Chaque année, une quarantaine de grands cétacés décèderaient des suites d’une collision avec un navire en Méditerranée.
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Avec un trafic maritime annuel estimé annuellement à 220 000 navires marchands, la navigation commerciale est particulièrement intense en Méditerranée occidentale. Le Sanctuaire Pelagos et ses frontières n'y échappe donc pas, avec 2 des 8 « nœuds de concentration du trafic maritime » (Gênes et Marseille) identifiés dans tout le bassin et une trentaine de liaisons par jour assurées par au moins 8 compagnies de transport de passagers entre le continent, la Corse et la Sardaigne.
Vous n’êtes Bien entendu pas sans savoir qu’il existe un système efficace « REPCET » permettant aux navires équipés de s'informer en temps réel de la présence de cétacés dans une zone à risque.
Malgré le faible coût en comparaison des frais des compagnies maritimes, le montant de l'abonnement REPCET reste le principal argument avancé par les compagnies qui ne souhaitent pas s'équiper. Une minorité des bateaux faisant route en Méditerranée aujourd’hui en sont équipés.
En effet, La plus grande hérésie qui soit vient de la loi biodiversité de 2016 qui oblige l’installation du système REPCET pour tous les navires commerciaux de plus de 24 mètres battant pavillon français.
En 2019, 36 navires sont équipés du système REPCET, ce qui correspond à 0,04% du trafic maritime.
C’est presque un déni de se dire qu’on l’oblige au Pavillon Français quand on sait que personne (ou presque) ne bat Pavillon Français non ?
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En plus de cet aspect écologique, les collisions posent un problème de sécurité dans le cas des navires rapides. Un choc avec une baleine à 30 ou 40 nœuds peut causer l'ouverture de brèches sur les coques des navires, et une voie d'eau est alors possible. C'est ce qui s'est passé à plusieurs reprises sur les routes de liaisons avec les îles ces dernières années. Sans compter les problèmes sanitaires, de respect d'horaires, de coûts de réparation et d'image auxquels la compagnie maritime concernée doit faire face en cas de collision.
Madame la Ministre , ne serait t’il pas possible, dans un premier temps, d’imaginer de légiférer pour que 100% des bateaux passant au sein des routes maritimes du sanctuaire Pélagos soit obligatoirement équipées d’un système de localisation des cétacés ?
Dans l’idéal vous devriez légiférer pour qu'aucun navire de commerce ne passe dans le sanctuaire des Pelagos, ce passage est antinomique d'un endroit destiné à préserver la tranquillité des animaux marins.
À nos chefs d'État, ministres des Affaires étrangères et ministres du commerce:
La façon dont est traité le peuple palestinien entâche la conscience du monde. Il est temps de se lever et d'agir, pour imposer des sanctions à Israël jusqu'à ce que les Palestiniens bénéficient de droits civiques égaux et complets. Nous en appelons à votre sens de la justice pour agir et sauver des vies.
Dans quelques jours, le Premier ministre israélien s’apprête à annexer une grande partie de la Palestine.
La Palestine est reconnue par les Nations Unies. Mais le gouvernement israélien veut en prendre le contrôle, en violation totale du droit international.
Pratiquement tout le monde s’oppose à cette décision, mais la question est de savoir si quelqu'un va réagir. L'Europe et d'autres pays ont le pouvoir d’inciter Israël à renoncer, mais nos dirigeants doivent d'abord entendre un tollé citoyen sans précédent. Faisons-nous entendre!
4 286 ont signé
Rédacteurs LARECHERCHE a lancé cette pétition adressée à Lecteurs et abonnés, chercheurs et curieux de science et à 1 autre
Les éditeurs du magazine La Recherche – le groupe de presse de Claude Perdriel – ont décidé, en pleine période de confinement, de fusionner le mensuel La Recherche avec le mensuel Sciences et Avenir. Présenté en Comité social et économique (CSE) le 30 avril 2020, le projet prévoit la création d’un mensuel scientifique unique, baptisé Sciences et Avenir - La Recherche, la fusion des deux sites web, ainsi que la publication d’un trimestriel La Recherche - Les Essentiels du XXIe siècle. Ce qui impliquerait la fusion des deux rédactions au sein d’un « pôle sciences ». Nous, l’ensemble de la rédaction du magazine La Recherche, nous opposons à ce projet, qui conduirait à la disparition d’un mensuel scientifique qui fête cette année ses 50 ans.
Selon la direction, ce projet permettra de maintenir l’identité de Sciences et Avenir et celle de La Recherche. À nos yeux, c’est précisément le contraire qui se profile. Si ce projet répond à une logique, celle-ci est purement économique et en aucun cas éditoriale. Certes, le groupe Perdriel dans son ensemble connaît actuellement des difficultés, mais il nous semble, particulièrement dans la période actuelle, que le domaine scientifique ne devrait pas servir de variable d’ajustement. Outre son titre improbable (Sciences et Avenir - La Recherche), la création de ce journal hybride brouillerait deux identités fort différentes.