Déclarée le : 25 mars 1970.
Affiliée à : FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT (F.N.E.)
Reconnue d’intérêt général.
Membre de :
- G.R.A.I.N.E. POITOU-CHARENTES (Groupe Régional d’Animation et d’Initiation à la Nature et à l’Environnement).
- POITOU-CHARENTES NATURE (Fédération Régionale des associations de Protection de la Nature et de l’Environnement).
Agréée :
- Au titre de l’article 40 de la loi du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature (Arrêté du 7 avril 1978).
- Au titre des articles L 121-8 et L 160-1 du code de l’urbanisme (Arrêtés du 27 décembre 1989).
- Au titre du décret n°92-1200 du 6 novembre 1992 relatif aux relations du Ministère de l’Education Nationale avec les associations qui prolongent l’action de l’Enseignement Public (Arrêté du fin 2017).
- Par la Direction départementale de la Jeunesse et des Sports
Missions : Charente Nature a pour objectif de concourir à la protection et à la mise en valeur de la nature et de l’environnement en Charente (en collaboration avec de nombreux partenaires : Direction Régionale de l’Environnement de Poitou-Charentes, Préfecture de la Charente et administrations rattachées, collectivités territoriales et locales, organismes publics, industriels, organismes associatifs…).
Ses missions concernent, pour l’essentiel, des expertises et inventaires portant sur la connaissances du patrimoine naturel charentais et régional, la préservation et l’amélioration de la qualité de l’environnement et du cadre de vie (gestion des transports, des déchets, de l’eau, des espaces boisés, de la faune…), la sauvegarde de la faune sauvage (l’association gère le Centre régional de la faune sauvage), l’éducation des publics (animations scolaires, formations de bénévoles et de professionnels, sensibilisation du grand public…), l’information sur l’actualité environnementale (par l’édition de revues), la concertation et la participation institutionnelles (Charente Nature est représentée dans une quarantaine de commissions administratives de niveau régional, départemental ou local).
Edite :
- La publication "CHARENTE NATURE", revue départementale de protection de la nature.
- La publication "PICA" , revue naturaliste.
- Des Ouvrages naturalistes.
Gère :
- Le Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage à Torsac (16).
Se structure :
- 1 secteur éducation
- 1 secteur expertises/inventaires
- 4 sections naturalistes (ornithologie/faune, mycologique, botanique et géologique)
- 8 commissions environnementales : Carrières, Développement soutenable, Eau, Energie/Eco-habitat, Espaces boisés/Paysages, Pollution/Juridique, Prévention/Déchets, Transports/Déplacement
Est administrée par :
1 Conseil d’Administration composé de 23 membres bénévoles.
Emploie : 14 salariés
Adhérents : 480 adhérents individuels (au 31 décembre 2018)
12 personnes morales dont 11 associations (au 31 décembre 2018)
Membre des instances administratives : Voir la rubrique "représentations"
Conseil d’Administration 2019-2020 : EN COURS ?
49ème Assemblée Générale - 4 mai 2019 - Châteauneuf-sur-Charente
BERNABEN Jean ; BLANCHET Maxime ; BOUSSARIE Alain ; BOUTINON Marie-José ; BOUYSSOU Hervé ; BRIE Jacques ; CADILLON Fabrice ; CARAIRE Jean-Claude ; CHAVE Pierre ; DELALEX Anne-Marie ; DELUCHE Olivia ; DOUET François ; DUFOUR Nicole ; HORTOLAN Michel ; HORTOLAN Jean-Christophe ; LAFITTE Jean-Pierre ; LEVEQUE Pierre ; LOULMET Isabelle ; MATHE Jean-Michel ; MESNARD Claude ; SARDIN Jean-Pierre ; THOMAS Jean-Pierre ; VIGIER Michel ; VINCENT Annie
Site réalisé avec SPIP 2.1.29 + AHUNTSIC
Nous contacter
Adresse : Charente Nature Impasse Lautrette - 16000 ANGOULEME
Courriel : charentenature@charente-nature.org
Téléphone "Administration" 05-45-91-89-70
Téléphone secteur "Education" 05-45-23-08-83
Téléphone Centre de Sauvegarde 05-45-24-81-39
Table ronde : samedi 12 mars 17h30 – 19h30
Existe-il une bonne ou une mauvaise nature ?
Dans le cadre du festival nature la chevêche à Nontron, Julia Zimmerlich, journaliste freelance pour Le Monde et Socialter, interrogera plusieurs invités :
- Christian Clot, célèbre explorateur et expérimentateur de l’adaptation humaine aux conditions extrêmes au travers de son Human Adaptation Institute. Il est aussi chercheur, conférencier, réalisateur et même écrivain.
- Marie-Josephe Menozzi, sociologue et enquêtrice sur les représentations du vivant.
- Florence Devers, semeuse des sciences participatives Vigie Nature et actrice de la sensibilisation à l’environnement.
- Farid Benhammou, géographe et observateur des grands prédateurs.
- François Lasserre, ami des insectes et défenseur du vivant.
A travers ces regards, nous nous questionnerons sur notre vision de l’humain dans la nature. En faisons-nous toujours partie ? Quelle sera notre contribution dans le monde de demain ? Rendez-vous samedi 12 mars pour construire ensemble un nouveau rapport à la nature !
Et en plus, chaque invité aura un espace dédicaces par l’Autre librairie d’Angoulême au forum de la nature.
Quelques remarques de Jean-Louis Jollivet (Vienne Nature) sur le communiqué instructif (en bas de cet article) de l’ « Association des Irrigants de la Vienne » (ADIV) :
La liste des « personnes contactées et qui soutiennent » éclaire bien la débâcle des défenseurs du programme de bassines ; sur 18 entités ou personnalités citées, SIX sont des « coopératives » agricoles sans liens particuliers avec le territoire ; une seule (La Tricherie) a son siège social en Vienne. Se rajoutent une Compagnie d’Assurances (Groupama) une Banque (le Crédit Agricole) et un représentant du « Négoce ».
... le projet est dicté par l’agro-industrie et ses géants déguisés en « coopératives », notamment TERRENA, en synergie avec Maïs Adour qui vient d’absorber le semencier Jouffray-Drillaud (Cissé).
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Bella et Vipulan ont 16 ans, une génération persuadée que leur avenir est menacé. Changement climatique, 6ème extinction de masse des espèces... d’ici 50 ans leur monde pourrait devenir inhabitable.
Ils ont beau alerter mais rien ne change vraiment. Alors ils décident de remonter à la source du problème : notre relation au monde vivant. Tout au long d'un extraordinaire voyage, ils vont comprendre que nous sommes profondément liés à toutes les autres espèces. Et qu'en les sauvant, nous nous sauverons aussi. L’être humain a cru qu’il pouvait se séparer de la nature, mais il est la nature. Il est, lui aussi, un Animal..
Au cinéma le 1er décembre
De Cyril Dion Avec Jane Goodall, Bella Lack, Vipulan Puvaneswaran
- Site Internet : https://www.animal-lefilm.com/
La biodiversité du sol, un milieu vivant à protéger ! (Connaître l'essentiel sur la vie du sol) - •17 oct. 2020 / L'instant Biodiv'
623 vues - 26 - 0 - 1,78 k abonnés - 20 commentaires #viedusol #biodiversité #nature #linstantbiodiv #Néonicotinoïde
Sous nos pieds, toutes une vie s'organise !
Chaque organisme joue un rôle essentiel à l'équilibre d'un écosystème vital à tous, c'est le sol.
La biodiversité qui s'y développe est depuis des années menacée par l'agriculture intensive, l'urbanisation, l'artificialisation des sols etc......
Aujourd'hui je vous propose de découvrir et comprendre comment cette biodiversité maintient un sol vivant dans la nature et pourquoi il est plus qu'urgent de le préserver.
Il ne peut y avoir de vie sans un sol vivant.
La nature est au pas de ta porte !
Lien de la vidéo de "Partager c'est sympa" sur les Néonicotinoïdes et les betteraves : https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?uwHkaQ
----- Bientôt un nouveau site internet !!! -----
Me suivre sur Fb: https://www.facebook.com/linstantbiod...
Me suivre sur Instagram : https://www.instagram.com/linstantbio...
Transcription : ...
- macrofaune (organismes visibles à l'oeil nu comme les verres de terre, fourmis, araignées, mille-pattes,
- mésofaune : <2mm collemboles, acariens,
- microfaune et microflore, <0.02mm bactéries, champignons, nématodes, etc
... cesser de bétonner et d'artificialiser les terres ...
En ce début février 2020, nous avons fait le choix de cesser définitivement notre activité d’économie circulaire portant sur la collecte innovante d’emballages. Après plus de 3 ans, nous n’avons pas su rendre notre entreprise pérenne et surtout, nous avons perdu beaucoup d’intérêt pour notre projet.
...
retour d’expérience critique ... faire part au grand public des conclusions que nous avons tirées quant à la durabilité de notre modèle de société, notamment en ce qui concerne le recyclage et l’idée de croissance verte. Enfin, nous vous donnerons notre vision actualisée de ce que devrait être un avenir souhaitable et du changement de mentalité que cela implique pour y parvenir de bon cœur.
1) La naissance du projet, son développement, sa mort
...
nous commencions à peser dans le start-up game ... s’associer à notre image écolo OUI, notre service NON ! ... nous avons complètement oublié que pour vendre quelque chose il faut répondre au besoin propre à un individu ou une entreprise et qu’un besoin « sociétal » comme l’écologie ne suffit pas. ... la majorité des structures n'étaient prêtes à payer pour un service de collecte que si elles en étaient contraintes par un marché réglementaire. ... nous avons également perdu confiance dans le secteur tout entier du recyclage et dans cette idée de croissance « verte ». La Boucle Verte mourut.
2) Les réalités de la filière emballages et du recyclage
...
ce secteur, en très lente évolution, ne répondra pas aux enjeux de la crise écologique et qu’il promeut malgré lui la production d’objets peu durables et donc le gaspillage de ressources. Comme se plaisent à le répéter bon nombre d’associations « le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas » et dans un monde idéal, le seul déchet que nous devrions produire est celui d’origine naturelle, celui qui peut retourner à la terre n’importe où pour l’enrichir. La vision de La Boucle Verte était de créer des modèles d’économie circulaire qui fonctionnent comme la nature, mais quelle arrogance ! Lorsqu’une feuille tombe d’un arbre, elle ne part pas en camion au centre de tri. Et lorsqu’un animal meurt dans un bois, il n’est pas incinéré. La vraie économie circulaire, ce n’est pas celle qui tente d’imiter la nature, c’est celle qui tente d’en faire partie.
3) L’illusion de la croissance verte
Mais ne soyons pas trop durs avec le secteur du tri et du recyclage ... ce que cette recherche constante d’innovation a apporté, c’est une complexification extrême de notre société, rendant au passage le travail de nos dirigeants infernal. Et dans un même temps, ces innovations technologiques successives ont eu un autre effet néfaste, nous pousser à consommer. ... Par exemple, internet ... entre 2000 et 2020, notre consommation de papier est restée quasiment la même et à côté de cela, l’ère du numérique a créé une infinité de nouveaux besoins et de nouvelles pratiques générant des consommations faramineuses d’énergie, la création de milliards de terminaux composés de métaux rares, et la fabrication d’infrastructures climatisées pour héberger des serveurs. ... n’est pas à jeter à la poubelle ... tous contents d’aller chez le médecin du 21ème siècle. ... grands défis à base de Green Tech, de Green Finance et de Green Energy… Le problème, c’est que la logique fondamentale reste inchangée : complexifier le système, corriger inlassablement les dégâts causés par les innovations précédentes et se trouver une excuse pour continuer de consommer autant qu’avant voire plus ! Pire encore, ces initiatives ont même un effet inverse délétère dans la mesure où elles ralentissent la transition en laissant penser aux gens qu’un avenir durable sans concessions et sans modification de nos comportements est possible ... depuis 50 ans, la croissance du PIB a été parfaitement couplée à la consommation d’énergie (notamment fossile). ... Le problème de la croissance en math, c’est qu’elle suit une courbe exponentielle ... Nous sommes en 2020, et malgré une économie tertiarisée depuis longtemps, nous n’avons toujours pas perçu de découplage entre croissance du PIB et consommation d’énergie ... incapacité à produire et stocker de l’énergie proprement rend donc notre fameuse voiture électrique aussi nuisible que la voiture thermique ... dans un monde limité où PIB et consommations de ressources sont liées, nous devrons décroître, de gré ou de force. ... maintenant nous avons atteint les limites alors il faut changer de modèle ...
4) Une décroissance choisie et non subie
... en gros diviser par 3 notre consommation d’ici 2050 ... train de vie qu’avaient nos grands-parents quand ils étaient jeunes ... privilégier des axes assez simples comme l’intérêt pour la société et l’impact sur l’environnement. ... pour parvenir à nos objectifs dans la joie et la bonne humeur, tout se résume en quelques mots : il faut simplement changer de culture, changer d’idéal de vie ... tuer l’américain qui sommeille en nous et réveiller le poète ... On se désintoxique de ce monde consumériste et on apprend à créer de nouveaux plaisirs, de nouvelles tendances ... des moutons ... encore aujourd’hui sur cette planète, il y’a des tribus de gens avec des plumes plantées dans le derrière qui chassent à la sarbacane ... Homos Sapiens (Hommes Sages parait-il) sommes très malins mais aussi très bêtes ... drastiquement réduire notre consommation et aller acheter des carottes bio en vélo le samedi matin ne suffira pas. Il faut arrêter de prendre la voiture tous les jours, ne plus prendre l’avion et arrêter d’acheter des engins téléguidés ... transition écologique, une fête, une volonté commune de changer de vie ... apprécier la beauté de la nature au pied de notre porte ... retournons vivre dans les villages au lieu de s’agglutiner en ville et redevenons des paysans, ce sera bien plus dépaysant ! ... les gens stylés sont des artisans, des artistes ou des agriculteurs ... des milliers de petites mains qui travaillent la terre, qui produisent de la vraie nourriture, qui comprennent la nature, qui vivent de petites récoltes mieux valorisées et en circuits courts ... en relocalisant les productions au plus près ... préférant les produits durables à l’obsolescence programmée, en favorisant le réemploi plutôt que le recyclage, et en préférant les bonnes vieilles astuces de grand-mères aux artifices technologiques ... C’est difficile de construire quelque chose pendant longtemps, de dépenser beaucoup d’énergie pour finalement devoir repartir à zéro. Et pourtant c’est bel et bien ce que nous devons faire collectivement et dès maintenant. Bien que tragique, cette crise du Coronavirus est une chance inouïe ... saisissons cette chance et ne reprenons pas tout comme avant le 11 mai.
Un grand merci à ... nos compères toulousains Les Alchimistes Occiterra et En boîte le plat ... nous allons profiter de cette période pour prendre un peu de repos à la campagne ... nous reviendrons ... peut-être à base de low tech ou d’agriculture ...
Ndlr : remarquables de lucidité, courage. Ils vivent EXACTEMENT ce que j'ai vécu :-) MERCI D'AVOIR ÉCRIT POUR MOI AUSSI :-) => informer, valoriser, partager etc : Dire à Cyril Dion que l'HISTOIRE est RACONTÉE et BIEN BIEN. Reste à PARTAGER LA BONNE PAROLE ! ACT
Un regret : le concept de décroissance me semble trop vague et ne pas prendre en compte les besoins de croissance de nombreux secteurs centrés sur les communs notamment et comme l'isolation des bâtiments
Connu / https://framasphere.org/posts/8631374
"
Claude - il y a environ 2 heures / Fenyx - il y a environ 5 heures
Le HFC-23 devrait disparaître de l’atmosphère. Sa concentration ne cesse au contraire d’augmenter.
Au lieu d’une baisse, un record d’émissions de HFC-23
Connaissez-vous le trifluorométhane, ou HFC-23 ? Ce gaz provient de la production de réfrigérant pour les réfrigérateurs et les climatiseurs. Officiellement reconnu comme gaz néfaste, il devait paradoxalement remplacer d’autres aérosols jugés dangereux pour l’environnement et la couche d’ozone : les CFC ou chlorofluorocarbures.
Hélas, ce gaz s’est révélé tout aussi nocif : son impact sur le changement climatique est estimé comme étant 12.000 fois supérieur par tranche d’une tonne à celui du dioxyde de carbone. La réduction des gaz à effets de serre aurait dû entraîner sa disparition, les prévisions tablant sur une baisse de 87 % depuis 2015. Pourtant, au lieu d’une baisse, c’est un nouveau record qui a été constaté, comme le souligne le dernier rapport de Nature Communications. Elles n’ont jamais été plus hautes qu’en 2018.
Des émissions sauvages en Inde et en Chine
Selon cette étude, cette augmentation historique de ces émissions de trifluorométhane provient tout particulièrement de la Chine et de l’Inde. Ces deux pays avaient pourtant affirmé avoir procédé à une réduction drastique de leurs émissions. Au lieu des 2.400 tonnes prédites en fonction des affirmations, ce sont en fait 15.900 tonnes de HFC-23 qui ont été rejetées dans l’atmosphère terrestre.
Un tel écart équivaut à l’ensemble des émissions carbones d’un pays comme l’Espagne sur une année. De quoi supposer que la Chine et l’Inde n’ont en rien tenté de réduire leurs émissions de trifluorométhane. Ou que, comme le suppose ce rapport, il existe une « production substantielle non-déclarée (…) dans un lieu inconnu, dont résulterait une quantité non comptabilisée de HFC-23 se libérant dans l’atmosphère ».
.#environnement #climat #écologie #nature
Alerte : un gaz plus toxique que le CO2 se répand dans l'atmosphère
Alors que la présence de trifluorométhane ou HFC-23 , devrait décroître dans l'atmosphère, sa présence bat des records à cause d'émissions illégales en Asie
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"
.#marchepourleclimat #nature
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Le Fil d'Actu - Officiel Épinglé
il y a 1 jour
LES SOURCES :
https://www.liberation.fr/checknews/2019/06/04/le-train-des-primeurs-de-rungis-va-t-il-finalement-s-arreter-le-15-juillet_1731543
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-train-de-primeurs-perpignan-rungis-toujours-en-sursis-20190620
https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/05/14/le-train-de-primeurs-perpignan-rungis-menace_5462069_3244.html
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/sites/default/files/2019-04/datalab-52-chiffres-cles-du-transport-avril2019.pdf
https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-mot-de-l-eco/le-mot-de-l-eco-le-fret-ferroviaire_3458885.html
https://www.mediapart.fr/journal/france/020418/fret-ferroviaire-le-desastre-de-l-ouverture-la-concurrence?onglet=full
http://www.lafranceagricole.fr/actualites/fret-sncf-200-manifestants-en-soutien-au-train-perpignan-rungis-1,7,2805988465.html
https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/06/15/transition-ecologique-l-assemblee-nationale-contre-une-taxation-de-l-aerien-a-ce-stade_5476627_3244.html
https://www.lesechos.fr/2010/05/400000-tonnes-par-an-de-fruits-et-legumes-par-rail-a-rungis-avec-un-nouveau-terminal-424551
SOURCES VIDEO :
https://www.youtube.com/watch?v=jmydwmmDB5E
https://www.dailymotion.com/video/xfaivi
https://www.lci.fr/planete/marche-de-rungis-le-train-des-primeurs-bientot-supprime-2121350.html