Un rapport publié par le principal financier mondial des combustibles fossiles affirme que la Terre est sur une trajectoire non durable
Article original du Guardian : https://www.theguardian.com/environment/2020/feb/21/jp-morgan-economists-warn-climate-crisis-threat-human-race
Le plus grand financier mondial des combustibles fossiles a averti ses clients que la crise climatique menace la survie de l’humanité et que la planète est sur une trajectoire non durable, selon un document ayant fait l’objet d’une fuite.
[TRIBUNE] Considérer les pires scénarios ne fera que nous aider à prendre des mesures fortes et rapides, pour l'instant ralenties par l'inertie de nos habitudes et le conservatisme politique.
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technique rhétorique bien connue de l'épouvantail, qui consiste à critiquer une minorité et ses extrêmes afin de dénigrer tout un mouvement ou un groupe. N'oublions pas que bon nombre des militant·es ou des membres des partis écologistes sont des scientifiques, et que les signaux d'alarme sur lesquels ces personnes se basent sont publiés dans les plus grandes revues scientifiques, comme Nature et Science.
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La probabilité n'est pas le seul paramètre à prendre en compte dans une prise de décision en situation d'incertitude, afin de juger de la rationalité d'un choix ou d'une décision.
Selon le calcul de l'espérance mathématique (qui est à la base du calcul de l'utilité espérée dans la théorie du choix rationnel en économie), une décision rationnelle doit être calculée par la multiplication de la probabilité des risques ou des gains par les conséquences de ces risques ou gains. Ainsi, une faible probabilité multipliée par un risque énorme, ce qui est bien le cas des scénarios catastrophes, donne une espérance conséquente.
Même faiblement probables, l'espérance –mathématique– des scénarios catastrophes est gigantesque, vu que du point de vue humain, le risque maximal est la disparition pure et simple de notre espèce (pas pour les autres espèces, bien sûr, qui ne s'en trouveraient que mieux).
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notre cerveau a développé des manières de penser beaucoup plus rapides et intuitives, des règles simples appelées «heuristiques», comme «bruit = prédateur = fuite». ... le coût d'un faux négatif, c'est-à-dire ne pas réagir face à une catastrophe qui advient, sera infiniment plus grand que le coût d'un faux positif, c'est-à-dire prévoir une catastrophe qui n'arrivera pas: de trop fortes mesures écologiques ne pourront qu'être bénéfiques, si ce n'est contre le réchauffement climatique, ce sera pour contrer la sixième extinction des espèces et les menaces concomitantes sur la santé des êtres humains. ...
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p11 is. Or, l’exploitation forestière a sur la production un effet dépressif, temporaire en cas d’éclaircie et de plusieurs décennies en cas de coupe rase. La neutralité n’est donc pas immédiate et il faut prendre en compte la perte de séquestration de carbone que les arbres auraient pu continuer à réaliser s’ils n’avaient pas été coupés (Pelletier, 2018 ; Sterman et al., 2018). Ces variations de flux de carbone doivent être intégrées dans les coefficients de substitution (Valade et al., 2017), mais ce n’est généralement pas le cas. De plus, les coefficients supposent souvent la neutralité du commerce extérieur et n’intègrent pas les pertes d’exploitation (Roux et al., 2017).
Il est donc impossible de considérer que la combustion de bois-énergie est climatiquement « neutre » comme il est souvent affirmé en France (MTES, 2018a) et parfois au-delà (EU, 2003). Ce principe de neutralité est d’ailleurs en pleine contradiction avec les déclarations annuelles d’émissions françaises à l’Union Européenne, où 20% proviennent de la combustion du bois.
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Pratiquer une sylviculture à couvert continu
Axe 2 : Préserver et augmenter les stocks dans les
produits-bois
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Conclusion
... La situation de libre évolution montre le meilleur potentiel d’atténuation entre 2020 et 2050, y compris en considérant les stocks de produits. Le scénario « extensif » optimise l’évolution des stocks dans l’écosystème, tandis que le scénario « intensif » optimise l’évolution des stocks dans les produits-bois ; ...
Laisser vieillir les arbres est non seulement une stratégie efficace pour atténuer les changements climatiques, mais aussi la meilleure option pour préserver la fertilité des sols, restaurer la biodiversité et redonner du sens aux métiers de la forêt et du bois en faisant le pari de la qualité.
des occupations au nom du climat
L’énergie, la civilisation … et le climat : recontextualisation climatique et lecture énergétique du développement de l'humanité
Développement bas carbone : quels objectifs ? : Accord de Paris et engagements de la France
Adaptation et transition : risques et opportunités pour les entreprises
Risques physiques (ex. : aléas climatiques) et opportunités (ex. : infrastructures résistantes …)
Risques de transition (évolution des marchés, réglementation, recrutement des talents, etc.) et opportunités (produits bas-carbone)
Illustration : le développement de l’aérien est-il compatible avec ses engagements environnementaux ? Quels risques pour son activité ?
Mon entreprise s’empare de ces enjeux : quelques principes pour (bien) démarrer
Conférence organisée avec : CPE - ECAM - ECL - ARTPE - INSA- AGRO RA - SCIENCES PO - ARTS & MÉTIERS - INTERMINES
Participation :
5 € Diplômés adhérents - 15 € Diplômés non adhérents
Inscription sur le site des ECL (https://www.centraliens-lyon.net/shortUrl/VFT )
Accédez au site de la manifestation pour vous inscrire
Intervenants
Clément Ramos
(ECL 2009) , manager et responsable du pôle Stratégie
Carbone 4
Clément Ramos (ECL 2009) a rejoint "Carbone 4" en 2014.
Il est manager et responsable du pôle Stratégie au sein de ce cabinet de conseil spécialisé sur les enjeux de la transition énergétique et d’adaptation au changement climatique. Clément mène pour de grands groupes des analyses prospectives et stratégiques à la convergence entre énergie, climat et économie. Avant Carbone 4, Clément a travaillé près de 4 ans pour Accenture où il a réalisé des missions de stratégie pour la grande distribution et des analyses de performance opérationnelle et commerciale dans le secteur de l’énergie."
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https://www.centraliens-lyon.net/gene/main.php?base=6&id=MTM5Mw%3D%3D&id_agenda=1393&langue=fr
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Lundi 23 Mars 2020
18h45 - 21h30
Ecole Centrale de Lyon - Amphi 3
36 av Guy de Collongues 69 134 Ecully
Contact : Beatrice Tiberghien beatrice.tiberghien@centraliens-lyon.net
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Conférences - Les indispensables - Débats et conférences - 0
Qui sont les Gilets Jaunes et les militant・es pour le climat ? Sont-ils et elles si différent・es ? Les Gilets Jaunes et verts ne marchent pas vraiment côte-à-côte mais ont pris la rue toute l’année. Des sociologues ont enquêté pour savoir ce qui sépare ces protestataires.
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Un an d’enquête sur deux mouvements importants en France
Pour répondre à cette question, le 18 octobre dernier à Paris, un débat se tenait à La Base, un espace écologiste d’accélération de la mobilisation pour la justice climatique et sociale. À l’origine de cet événement, le collectif Quantité Critique, un regroupement de chercheurs et chercheuses créé en septembre 2018 par Yann Le Lann, maître de conférence en sociologie à Lille. Ces universitaires en sciences sociales produisent une analyse à la fois quantitative et qualitative des mouvements sociaux. Ils nous livrent ici les résultats d’un an d’enquête sur le mouvement climat et celui des gilets jaunes.
Le collectif Quantité Critique est né en septembre 2018 en même temps que la régénération des manifestations climat. Ces sociologues veulent travailler sur la représentation des différentes catégories sociales dans ces mouvements. Le manque de données était patent. Au cours de plusieurs enquêtes, lors des manifestations climat d’octobre 2018 à mars 2019 ou pendant les actes des Gilets Jaunes.
59 min - Disponible du 28/01/2020 au 03/02/2020
Combien d’individus seront obligés de quitter leur foyer d’ici à 2050 ? Si le chiffre divise la communauté scientifique, ces réfugiés climatiques pourraient toutefois se compter en millions. C'est l'une des questions auxquelles cherche à répondre ce film, qui nous conduit du Sahel à la Sibérie en passant par l’Indonésie.
Bordé par le Tchad, le Niger, le Nigeria et le Cameroun, le lac Tchad, quatrième plus grande réserve d’eau douce d’Afrique, a perdu en quarante ans 90 % de sa surface. Parfois, l’affaiblissement de la mousson est tel que le lac ne franchit pas les frontières, privant certains États de l'accès à l'eau. De nombreux habitants du Sahel ont quitté la région en raison de la hausse des températures, qui rend la vie sur place quasi impossible. Si la migration en tant que stratégie d’adaptation à un environnement modifié a toujours existé, le nombre d’individus forcés de fuir les changements climatiques a augmenté de façon spectaculaire depuis les années 1990. Il s’agit d’une double injustice : les puissances industrielles, qui se sont enrichies aux dépens des pays moins développés, continuent de polluer l’atmosphère avec leurs émissions de gaz à effet de serre, et sacrifient ainsi une deuxième fois les habitants des régions les plus pauvres. Combien d’individus seront obligés de quitter leur foyer d’ici à 2050 ? Si le chiffre divise la communauté scientifique, ces réfugiés climatiques pourraient toutefois se compter en millions. C'est l'une des questions auxquelles cherche à répondre ce film, qui nous conduit du Sahel à la Sibérie en passant par l’Indonésie.
Réalisation : Thomas Aders Pays : Allemagne Année : 2018
Transcription :
*le pergélisol se met déjà à fondre. ... recréer une faune sauvage qui existait au pliocène, faire piétiner la neige fait pénétrer le froid dans le sous-sol. ...
Crise climatique
Ces multinationales qui continuent à exploiter massivement le charbon australien, malgré les incendies
Avec les incendies qui ravagent le territoire australien depuis des mois, l’industrie du charbon y est de plus en plus contestée, par sa contribution importante au réchauffement climatique. Des multinationales de plusieurs pays y sont pourtant encore actives.
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En 2018, 60 % de l’électricité produite en Australie provient encore du charbon brûlé dans les centrales thermique [2]. La plus grande partie – les deux tiers – des ressources énergétiques extraites du sous-sol australien (charbon, gaz liquéfié, pétrole, uranium) est exportée. En 2018, la seule exportation du très polluant charbon a ainsi rapporté 60 milliards de dollars aux entreprises qui l’extraient [3]. Qui l’achète ? Le Japon, la Chine, la Corée, Taïwan, mais aussi les Philippines, le Vietnam et la Thaïlande.
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L’entreprise Engie (ex GDF-Suez) exploitait la centrale à charbon d’Hazelwood, dans l’État de Victoria, mais elle l’a fermée en 2017. Cette centrale figurait parmi les plus polluantes au monde [5]. Puis, Engie a vendu une autre centrale à charbon à un groupe hongkongais [6]. La Société Générale avait de son côté renoncé en 2014 à sa participation au grand projet charbonnier Alpha Coal, suite à une grande campagne de mobilisation. L’entreprise Total, elle, est toujours impliquée dans le projet australien de gaz liquéfié de Gladstone, qui met en danger la grande barrière de corail [7].
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Dans la foulée du mouvement des « gilets jaunes » et du « grand débat », Emmanuel Macron a consenti à créer une assemblée citoyenne tirée au sort. Celle-ci doit élaborer des propositions pour réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre du pays d’ici à 2030, le tout en respectant un certain esprit de justice sociale.
Il est question de trouver des mesures dont l’acceptabilité sociale aurait été pensée par les citoyens eux-mêmes, d’imaginer donc des aménagements auxquels chacun consentirait. Le fiasco de la taxe carbone est encore dans toutes les têtes.
Et si les citoyens de la convention s’emparaient de cette opportunité pour imaginer tout autre chose qu’une nouvelle taxe sur les carburants ? S’il leur venait l’idée de bricoler la constitution ou de pénaliser les champions français, comme Total par exemple ? Il n’est pas sûr que le président, le gouvernement et les parlementaires cautionnent ce genre de projet.
Heureusement, cette assemblée citoyenne n’est pour l’instant dotée d’aucun cadre juridique précis, ce qui laisse au pouvoir un marge de manœuvre considérable. À moins que...
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Connu / https://twitter.com/MaximCombes/status/1221780359718883328
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Maxime Combes @MaximCombes · 16h
Quand @UsulduFutur fait du @clemovitch pour @Mediapart à propos de la @Conv_Citoyenne, cela donne cette vidéo.
Pertinente sur le fond : encourager les 150 de la #conventioncitoyenne à ne pas obéir aux limites posées (ou insinuées) par l'exécutif
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Climat 41 Abonnés
Le courant de la dérive nord atlantique, réchauffée par les eaux du Gulf Stream, ne devrait pas s'inverser à cause du changement climatique selon de récentes modélisations. Mais il est possible que des interruptions temporaires d'acheminement d'eau chaude en Europe de l'Ouest surviennent dans les 100 prochaines années.
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"Il y a consensus en revanche pour dire que même s'il n'y a pas de changement climatique majeur dans l'Arctique, à nos latitudes -de 45°N à 60°N -, il y aura un refroidissement et des conséquences fortes sur le climat. Nous subirons des étés particulièrement chauds et secs en Europe de l'ouest. En hiver, certains modèles montrent qu'il y aura plus de vents d'ouest et de tempêtes", expliquait à l'époque Gilles Reverdin, chercheur à l'Institut Pierre et Simon Laplace à Sciences et Avenir. Au delà des conséquences sur les températures ressenties en Europe de l'Ouest, des variations de température de l'eau auront aussi un effet sur la faune et la flore, comme les poissons, le plancton ou encore certaines espèces d'oiseaux.
Clés : Océan Atlantique Mer Glacier Réchauffement climatique Changement climatique
Politique
Dans une tribune, huit responsables d'associations environnementales et de syndicats comme la CGT, Oxfam France, Attac France ou encore Greenpeace France appellent à "répondre à la double urgence climatique et sociale". "Une autre vision du monde que celles des élites de Davos existe", ajoutent-ils, quelques jours avant l'ouverture du Forum économique mondial.
Face à la montée des températures et des inégalités sociales, huit responsables d'associations environnementales et de syndicats s'allient pour appeler à "répondre à la double urgence climatique et sociale". Avant la tenue du Forum économique mondial de Davos (Suisse), du 21 au 24 janvier, ils disent rejeter la vision du monde portée par cet événement. Voici leur tribune : "Alors que s’ouvre la 50e édition du Forum économique de Davos, la planète brûle. Et jamais le système économique et financier mondial, inégalitaire et climaticide, symbolisé par ce rassemblement des élites économiques et politiques, n’a été autant remis en question.
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Notre initiative n'est pas une fin mais bien le début d'un processus ouvert à tous les acteurs qui comprennent que notre système est à bout de souffle. Il doit nous amener à réfléchir ensemble et à produire, à partir de situations réelles, ancrées dans le quotidien du plus grand nombre, des propositions concrètes pour répondre à la double urgence climatique et sociale. Et ainsi montrer à nos concitoyens qu'une autre vision du monde que celle des élites de Davos existe."
Liste des signataires : Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France ; Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT ; Aurélie Trouvé, porte-parole d'Attac France ; Cécile Duflot, directrice générale d'Oxfam France ; Khaled Gaiji, président des Amis de la Terre ; Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne ; Cécile Gondard-Lalanne, porte-parole de l'Union syndicale Solidaires ; Benoit Teste, secrétaire général de la FSU.
Sur le même sujet :
- La convention citoyenne sur le climat va-t-elle se transformer en piège politique pour Macron? https://www.lejdd.fr/Politique/la-convention-citoyenne-sur-le-climat-va-t-elle-se-transformer-en-piege-politique-pour-macron-3941161
- Climat : voici comment "l'Affaire du siècle" veut durcir son action contre l'Etat https://www.lejdd.fr/Societe/climat-voici-comment-laffaire-du-siecle-veut-durcir-son-action-contre-letat-3937992
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Dans cette 104e Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur la tempête Gloria qui a fait plusieurs morts en Espagne et parle du changement climatique. Il propose des solutions pour y faire face et s'adapter à ce changement et rappelle la proposition de «garde républicaine» qu'il avait formulée durant la campagne présidentielle.
Jean-Luc Mélenchon parle aussi du cycle de l'eau qui, désormais, inclut une pollution aux plastiques. Il évoque le cas des égouts, qui récupèrent toutes ces pollutions en ville, et qui ont été ces derniers jours au centre de l'attention du fait de la lutte des égoutiers contre la réforme des retraites.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon explique que face au changement climatique, seules deux issues sont possibles : le chacun pour soi, comme le font les riches qui font sécession du reste de la population, ou le tous ensemble avec l'intervention de l'Etat et la planification écologique.
LES LIENS
- Tempête Gloria : la vigilance rouge levée dans l’Aude, 11 morts en Espagne : http://www.leparisien.fr/societe/tempete-gloria-nouvelles-pluies-ce-matin-alerte-rouge-maintenue-dans-les-pyrenees-orientale-et-l-aude-23-01-2020-8242368.php
- Les égoutiers ont-ils une espérance de vie inférieure de dix-sept ans à la moyenne des Français ? : https://www.liberation.fr/checknews/2020/01/22/les-egoutiers-ont-ils-une-esperance-de-vie-inferieure-de-dix-sept-ans-a-la-moyenne-des-francais_1768618
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Ndlr : terminer >27:18
Pierre Larrouturou suit thomas brail @BrailThomas · 22h #GNSA #France #ClimateAction 0:08 / 2:09
=> gazou envoyé
Le groupe national de surveillance des #Arbres #GNSA revient sur le rdv avec la #MinistreDeLécologie #ElisabethBorne, suscite des vocations de #LanceursDalerte pour sauver les arbres PARTOUT et remercie pour notre soutien
L’année 2020 a débuté sur les chapeaux de roues. Du côté climatique, l’Australie a ouvert les feux. Bien que les énergies fossiles génèrent la quasi-totalité du CO2, les douze prochains mois devraient battre tous les records de consommation de pétrole, de gaz et de charbon.
Dans l’univers gazier, la Russie devrait tenir la vedette. Avec un accord de cinq ans fraîchement paraphé avec l’Ukraine, Gazprom pourra de nouveau livrer son gaz à l’Europe via la route de Kiev.
... Si le gaz naturel est sous les feux de la rampe pour ses émissions de méthane et de CO2, sa reconversion en plastique ouvre de nouveaux débouchés. Les prévisions tablent sur un doublement de la production mondiale de plastique dans les années à venir, notamment pour assouvir les besoins des Coca-Cola, Pepsico et autres Nestlé. ... la prédominance du président américain est à relativiser. En effet, la puissance des managers de fonds d’investissement et particulièrement des deux mastodontes BlackRock et Vanguard dépasse largement celle du locataire de la Maison-Blanche. Sur les 18 membres du conseil d’administration de BlackRock, six baignent dans l’or noir. Même si les pertes pétrolières de la firme se montent à plus de 90 milliards de dollars, toute l’industrie redoute un arrêt des investissements qui conduirait à une perte systémique de 2400 milliards de dollars d’actifs et sans compter le pétrole non exploité qui ferait grimper le potentiel manque à gagner à plus de 20 000 milliards de dollars.
On comprend ainsi mieux l’engrenage.
L’Iran et les Etats-Unis sur le podium
De plus, au niveau des pays importateurs, pratiquement rien n’est entrepris pour faire plier la courbe de la consommation. En 2020, le pétrole porte à merveille son habit estampillé «too big to fail». ...
L’éco-anxiété, déprime liée à la dégradation continue de l’environnement, touche de plus en plus de citoyens. Quelles solutions pour s’en sortir ? Reporterre a posé la question à des psychologues et des éco-thérapeutes.
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les éco-anxieux ou les climato-déprimés ... Un engouement qui agace Jean-Pierre le Danff, psychothérapeute et spécialiste du sujet ... ressentent aussi de la tristesse et de la colère ... « souffrance écologique », qui se rapproche de la solastalgie ...
Entreprises & Finance - Transitions Écologiques
Plus de 1.300 entreprises attribuent dans le monde un coût monétaire aux émissions de gaz à effet de serre de leurs projets d'investissement ou de leurs activités, afin de tenir compte des risques climatiques dans leur stratégie. Un prix qui sert, parfois, à financer des innovations plus propres.
La pratique croît discrètement mais fermement. En 2014, seulement 150 entreprises mondiales avaient recours à un "prix de carbone interne". Elles sont désormais plus de 1.300, selon l'organisation britannique Carbon Disclosure Project (CDP). Cette pratique, qui touche tous les secteurs et toutes les zones géographiques, consiste à attribuer un coût monétaire aux émissions de carbone d'une activité ou d'un projet, afin d'intégrer la crise climatique dans la stratégie d'entreprise.
Le succès du dispositif va de pair avec "le développement parallèle de réglementations qui, directement ou indirectement, attribuent un prix au carbone", explique CDP. Certes, encore seulement 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont couvertes par de telles réglementations, et moins de 5% des émissions ont un prix suffisant pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris, observe la Banque mondiale, dans un rapport publié en 2019. Mais "un nombre croissant de juridictions mettent en œuvre ou envisagent de mettre en place une taxe sur le carbone ou un système d'échange de droits d'émission", écrit l'institution. Celle-ci décompte "un total de 57 initiatives, contre 51 en 2018" et estime...
Du fauchage des chaises des agences de la BNP Paribas au blocage du sommet des pétroliers off-shore de Pau, le documentaire « Irrintzina, le cri de la génération climat », est désormais en accès libre sur Internet. Le film retrace l’émergence d’un mouvement non-violent contre le changement climatique. Pendant de longs mois, les réalisateurs ont accompagné ces militants qui tentent de faire bouger les lignes politiques, avant qu’il ne soit trop tard.
Le film Irrintzina, le cri de la génération climat, sorti en 2017, raconte la construction d’un mouvement non-violent contre les changements climatiques. Pendant de longs mois, les réalisateurs, Sandra Blondel et Pascal Hennequin, de Fokus21, accompagnés de techniciens et journalistes de médias alternatifs, ont filmé ces militants qui tentent d’alerter de l’urgence du changement climatique. Du village des alternatives (Alternatiba) de Bayonne, en septembre 2013, à une action non-violente contre le sommet des pétroliers off-shore de Pau, en mars 2016, Irrintzina (« cri », en basque) nous plonge au cœur de cette mobilisation qui entend mêler deux combats complémentaires.
D’abord montrer que des alternatives sociales, écologiques et économiques sont possibles et existent déjà. Ensuite que le combat politique est primordial, car l’urgence climatique ne peut attendre que les changements individuels influencent progressivement le reste de la société.
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Actions médiatiques et désobéissance civile
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le site Internet http://www.irrintzina-le-film.com/
Éco-anxiété, solastalgie, psychoterratie… la crise du climat est à l’origine de maux inédits. Et parfois d’une prise de conscience radicale.
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Alice Desbiolles, médecin de santé publique, est spécialisée en santé environnementale. Elle connaît bien ce processus. Dans son travail, elle est de plus en plus souvent confrontée aux multiples émotions de patients envahis par les problèmes liés à l’urgence climatique. Sans pouvoir les rassurer sur l’état du monde, elle tient à les rassurer sur leur état à eux. Selon elle, être anxieux est une réaction parfaitement rationnelle. C’est l’inverse qui serait anormal. Par ailleurs, elle constate que cet état qui accompagne généralement le pic de conscientisation peut aussi être un levier. « L’organisme réagit au stress. Si ce dernier est aigu, il peut être considéré comme positif, car il nous prépare à l’action. »
Mais Alice Desbiolles reconnaît que ce n’est pas toujours le cas. « Le problème, c’est quand le stress devient chronique. Il y a alors un risque de dépression et, sur le volet somatique, cela peut déclencher des problèmes d’insomnie, de céphalées, des troubles cardio-vasculaires... » Au terme d’« éco-anxiété » qui fleurit dans les médias, Alice Desbiolles préfère celui de « solastalgie », moins réducteur. Car ceux qui prennent conscience du collapse ne ressentent pas uniquement de l’anxiété. Leur panel d’émotions est bien plus large.
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analogie avec les cinq étapes du deuil. Dans l’ordre, ou le désordre, tout le monde devra d’abord sortir du déni (non, la chose n’existe pas...), puis affronter la colère (quand je découvre l’ampleur du scandale...), la négociation (en est-on bien sûr ?), la dépression (l’éco-anxiété), pour, à la fin, et avec de possibles rechutes, connaître l’acceptation qui permet de passer à l’action.
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Ce n’est pas le modèle adopté par le psychologue Pierre-Éric Sutter, cofondateur avec Loïc Steffan et Dylan Michot de l’Observatoire des vécus du collapse, lequel a récemment conduit une étude auprès de 1 600 personnes vivant en France pour savoir, d’un point de vue psychologique mais aussi sociologique, comment ils vivent l’évolution des enjeux écologiques ou environnementaux. Lui privilégie une grille de lecture comprenant quatre sociotypes également inspirés par une intuition de Pablo Servigne. Ce canevas croise états émotionnels et postures conatives. Ainsi, on trouve :
le pessimiste-passif (« À quoi bon, tout est foutu »),
l’optimiste-passif, qui peut être « collapsophobe » (« la science va bien nous tirer de là »)
le pessimiste-actif (le survivaliste qui vise l’autonomie)
et, enfin, l’optimiste-actif.
C’est dans cette quatrième et dernière catégorie qu’on trouve les néotransitionneurs. L’optimiste-actif admet l’avènement du collapse mais il choisit de s’y préparer activement, pour lui mais aussi pour toute la communauté, avec le souhait de mettre en place un système alternatif.
Par Claire et Gildas Véret selon https://www.resistanceclimatique.org/infolettre_octobre_2018
ASHRAE (American Society of Heating, Refrigeration and Air Conditioning Engineers), fondée en 1894, organisation internationale technique dans le domaine des génies thermiques et climatiques (chauffage, ventilation, air conditionné, réfrigération). Réunit plus de 54,000 membres à travers le monde.
Publie normes et lignes directrices internationalement reconnues. Normes souvent citées / codes du bâtiment, & utilisés / ingénieurs, experts en mécanique du bâtiment, architectes & organismes gouvernementaux. Communément acceptées / architectes & ingénieurs comme meilleures pratiques dans l’industrie.
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LEED encourage d’augmenter la ventilation de l’air extérieur / améliorer la qualité de l’air intérieur. Le crédit LEED IEQ2 « Augmentation de la Ventilation » exige d’augmenter les taux de renouvellement d’air extérieur dans la zone de respiration de tous les locaux occupés de manière à ce qu’ils soient supérieurs d’au moins 30% aux taux minimaux requis par la norme ASHRAE 62.1-2007.
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Nous contacter:* Louis Haag Phone: +82 10 3278 8988 - Email: louis.h@greenbim-eng.com