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Une panique morale touche les élites politiques et médiatiques. Le coupable de tous les problèmes : c’est l’anonymat !
Dans ce qu'on appelle confusément la haine en ligne il y a des phénomènes graves qu’il faut évidemment combattre. Mais il ne faudrait pas dans ce même panier de nombreuses critiques légitimes, adressées sur internet par des anonymes à des personnalités publiques, quand bien même ces critiques seraient parfois formulées de manière peu élégante.
Ces acteurs de l'espace public traditionnel se confrontent sur internet à des cultures et des codes qui ne sont pas les leurs (on prend la parole sans y être autorisé, on aborde les sujets qu’on a choisi, on parle sous pseudonyme, on s’organise comme on l’entend). Leurs réactions en disent long : incompréhension, mépris, mais aussi sentiment qu’il y a là une menace pour leur pouvoir.
Catégorie Actualités et politique 489 commentaires
pseudo(nym)(is)(at)(ion)(é)(e)(s)
45 697 ont signé
Fédération Nationale d'Agriculture Biologique, Réseau Action Climat, Fondation Nicolas Hulot, Greenpeace a lancé cette pétition adressée à Didier Guillaume, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation
Non à l’industrialisation de la Bio !
Monsieur le Ministre de l’Agriculture, il faut interdire la production de fruits et légumes bio hors saison !
Le marché bio se développe et les appétits aussi. Avec l’arrivée de nouveaux acteurs économiques poussant des pratiques incompatibles avec le cahier des charges bio, c’est tout le système qui est menacé !
Halte aux rendements à tout prix, oui aux saisons !
Depuis quelques mois, on voit se développer des projets de conversion biologique de serres chauffées pour la production de fruits et légumes hors saison (Pays de la Loire, Bretagne…). Ces projets en gestation vont permettre de retrouver sur les étals de la tomate bio française en plein mois de mars. Une aberration gustative, agronomique et environnementale !
Le chauffage des serres est incompatible avec le label bio
Le cahier des charges bio impose le « respect des cycles naturels » et une « utilisation responsable de l’énergie ». Chauffer sa serre pour produire des tomates ou des concombres en plein hiver ne peut donc pas être compatible avec l’agriculture biologique. Selon les régions et les années, la saison de la tomate peut aller de mai/juin à octobre/novembre, mais certainement pas en hiver.
Pour rentabiliser leurs serres chauffées, les industriels se spécialisent sur un ou deux légumes à forte valeur ajoutée. En diminuant la diversité des cultures, ils appauvrissent leurs sols et ainsi contreviennent encore aux principes de l’agriculture biologique.
Mobilisons-nous pour lutter contre l’industrialisation de la bio !
Nous avons jusqu’au 11 juillet 2019, prochaine date du Comité national de l’agriculture biologique, pour convaincre le Ministre de l’Agriculture de lutter contre l’industrialisation de la bio en limitant le recours au chauffage des serres à la production de plants et au maintien hors gel, garantissant ainsi que la production reste de saison.
Ne discréditons pas le label bio : soutenons les paysannes et paysans bio qui respectent les saisons, pas de serres chauffées pour produire à contre-saison !
Signez la pétition pour demander au Ministre de l’Agriculture de soutenir un encadrement strict du chauffage des serres en bio afin d’interdire la production de fruits et légumes bio hors saison.
Premiers signataires :
Iñaki AIZPITARTE, Chef cuisinier Le Chateaubriand (1 étoile, Paris) ; Gaétan BERTHELOT, Chef cuisinier du traiteur bio Ressources (Paris) ; Tugdual de BETHUNE, chef cuisinier, Holen (Rennes), Nicolas BRIAND, Chef cuisinier, Le Château d'Apigné (Le Rheu) ; Cyril BORDRIER , Chef cuisinier Le verre volé (Paris) ; Clément CHARLOT, Chef cuisinier Fragments (Caen) ; Emmanuel CHARTRON, Chef de la Cuisine centrale de la Ville de Saint Tropez ; Ollie CLARKE, Chef cuisinier La Régalade (Paris) ; CLÉA, autrice culinaire et bloggeuse (Cléa Cuisine) ; Richard CORNET, Chef cuisinier L'Aménité (Nantes) ; Pascal DAUPHIN, Chef de cuisine Lycée Camille Pissarro (Pontoise) ; Sabine DELMAS, Chef de cuisine du Lycée Marie Curie (Versailles) ; Christophe DEMANGEL, Chef de Cuisine au Collège Jules Grévy (Poligny), membre des Cuisiniers de la République Française ; Xavier DENAMUR, restaurateur, propriétaire de cinq établissements dans le quartier du Marais à Paris ; Nicolas FERRÉ, Chef cuisinier Le Quai des Saveurs (Les Sables d'Olonne) ; Marie-Claire FREDERIC, journaliste et auteur culinaire ; Olivia GAUTIER directrice du restaurant Les Orangeries (Lussac-Les-Châteaux) ; Rémi GIRAUD, Chef cuisinier du restaurant Les hauts de Loire (2 étoiles, Onzain) ; Bernard GISQUET, Chef cuisinier de Lou Cantoum (Cestayrols) ; Arnaud GUILLOUX, chef cuisinier à Coquille (Rennes), Adeline GRATTARD, Cheffe cuisinière Yam'tcha (1 étoile, Paris) ; Sylvain GUILLEMOT, Chef cuisinier L'Auberge du Pont d'Acigné (1 étoile, Noyal-sur-Vilaine) ; Lionel HÉNAFF, Chef cuisinier L’Allium (1 étoile, Quimper) ; Thomas HUBERT, Chef cuisinier Olive & Artichaut (Nice), Fumio KUDAKA, Chef cuisinier La Table de Breizh Café (1 étoile) à Cancale ; Kevin LEPINE, Chef cuisinier de Texture (Saint Malo) ; Céline LE GALL, Cheffe cuisinière, et Yann ANDRÉ, gérant, La Renverse (Saint-Froult) ; Julien LEMARIE, chef cuisinier à l'IMA de Rennes, Ewen LE MOIGNE, Chef cuisinier de Saturne (1 étoile, Paris) ; Thierry LEBIGRE, Chef cuisinier du Centre hospitalier d'Embrun ; Flore MADELPUECH, artisane cuisinière, Cheffe de La table de Flore (Rouen) ; Jacques MARCON, chef étoilé (Saint Bonnet le Froid), Bruno NOURRY, responsable de la cuisine municipale de St Hilaire de Riez ; François PASTEAU, Chef cuisinier de L'Epi Dupin (Paris), Morgan PERRIGAUD, Chef cuisinier Les Prémices (Bourron-Marlotte) ; Laurent PORÉE, cuisinier, créateur de La cantine de Babel (Le Mesnil-Rouxelin) ; Olivier ROELLINGER, Chef étoilé, Maisons de Bricourt (Cancale), Hugo ROELLINGER, chef (2 étoiles) Le Château Richeux (Saint Méloir des Ondes), David ROYER, Chef cuisinier étoilé du Château de sable (Porspoder) et du Roc’h Ar Mor (Plouescat) ; Sibylle SELLAM et Grégoire FOUCHERS, chefs cuisiniers du Bercail (Rennes), Ndeye SOUMARÉ, Cheffe de cuisine de la Cité scolaire Chaptal (Paris) ; Didier Thévenet, directeur et cuisinier de la cuisine centrale de Lons-le-Saunier ; Jonathan THULLIEZ, Chef de cuisine du restaurant Le Bichat (Paris) ; David VACQUÉ, Chef cuisinier du Bistro gourmand (Nice) ; Caroline VRIGNAUX, Cheffe de cuisine R&D chez FoodChéri ; 4 diététiciennes et 13 chef.fes membres du Collectif les Pieds dans le Plat (restauration collective bio et locale)
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Amsterdam-Bruxelles : c'est le premier vol supprimé pour des raisons climatiques. Et on le doit à la députée néerlandaise écologiste Suzanne Kröger, qui est venue (en train) nous soutenir à l'Assemblée, pour limiter les vols courts français...
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Usine General Eletric à Belfort
28 mai 2019 dans Actualités, Communiqués de presse, Le groupe
Communiqué de presse du groupe parlementaire LFI.
La direction de General Electric a annoncé la suppression d’un quart des effectifs d’Alstom. 1050 emplois vont être supprimés. Cette décision est une catastrophe économique et sociale. Qu’elle soit rendue publique après l’élection européenne montre toute la duplicité de ceux qui l’ont prise.
Emmanuel Macron porte l’entière responsabilité de ce désastre, lui qui, encore ministre de l’Économie, avait autorisé la vente de ce fleuron à General Electric. Les nombreuses voix qui s’y opposaient avaient prévu cette issue. Les récents succès d’Alstom Transport, alors même que la fusion avec Siemens, voulue par le gouvernement, a été empêchée, montrent combien tous les arguments en faveur de cette vente à la découpe étaient mensongers.
Le groupe étasunien, lui, n’aura respecté aucun des engagements qu’il avait pris comme acheteur.
Dans ce dossier, l’intérêt national a été marchandé. L’oligarchie a bradé un fleuron et s’est grassement servie au passage.
Il est temps que l’État reprenne la main sur cette entreprise pour protéger les emplois ainsi que les technologies indispensables à notre souveraineté et à la planification écologique. Des sanctions doivent être prises contre General Electric. Elles devront être suffisamment lourdes pour dissuader toute autre entreprise étrangère de braver ainsi la puissance publique.
3 822 ont signé cette pétition
Décideurs Stéphane DUPRÉ a lancé cette pétition adressée à Laurence Bloch, Directrice de France Inter et à Sibyle Veil PDG de Radio France
Après « Là-bas si j’y suis » il y a 5 ans, c’est au tour de l’émission « Comme un bruit qui court » de disparaître de France Inter !
L’émission de reportages de grande qualité, animée par Charlotte Perry, Giv Anquetil et Antoine Chao, est très sérieusement menacée.
Ses producteurs-animateurs ont reçu un courrier recommandé signé de la direction de France Inter, leur indiquant que la pérennité de l’émission n’était pas garantie pour la rentrée prochaine. Une autre façon de dire que l’émission n’est pas reconduite.
Et cela malgré une audience exceptionnelle à cette tranche horaire, « Comme un bruit qui court » étant diffusée les samedi, de 16h à 17h.
Alors que tout se passait bien depuis 5 ans, la directrice de France Inter, Laurence Bloch, a convoqué les producteurs après un reportage sur les gilets jaunes diffusé en décembre...
En 1968 déjà, France Inter n'avait pas voulu relater les faits de la rue et de nombreux journalistes avaient dû démissionner...
Cette émission ne fait « que » relayer les différentes luttes qu'elles soient écologiques ou sociales...
Cette émission est digne de ce que doit être une émission de radio de service public
avec de vrais reportages sur le terrain.
Alors que nous avons droit à longueur de journée sur les ondes publiques ou privées,
à la prédominance des idées néolibérales...
Nous avons déjà perdu l'émission quotidienne de Daniel Mermet, il ne reste plus que cette petite émission hebdomadaire sur France Inter, qui porte des valeurs humanistes.
Nous voulons la garder au nom des valeurs du Service Public et au nom des valeurs de notre République : Liberté, Egalité, Fraternité, dont cette émission est garante !
Nous demandons donc à Laurence Bloch, Directrice de France Inter ainsi qu'à Sibyle Veil, PDG de Radio France, de garder cette émission pour la rentrée.
Cette pétition nous concerne tous si nous sommes attachés à la liberté de la presse et au pluralisme des idées.
Faites courir le bruit qu'il est encore temps !
https://www.telerama.fr/radio/comme-un-bruit-qui-court-la-fin-dune-emission-qui-fait-tache-sur-france-inter,n6242851.php
https://mobile.lesinrocks.com/2019/05/06/actualite/actualite/lemission-comme-un-bruit-qui-court-va-t-elle-etre-supprimee-de-la-grille-de-france-inter/
https://www.arretsurimages.net/articles/comme-un-bruit-de-suppression-a-france-inter
https://www.facebook.com/CommeUnBruit/
https://mobile.twitter.com/commeunbruit?lang=fr
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Commentaire
Depuis la suppression de Là-bas si j'y suis, SEULE émission quotidienne DE GAUCHE sur France inter, COMME UN BRUIT QUI COURT est la SEULE émission RADICALE sur France inter. RÉSISTER À SA SUPPRESSION est un indicateur de qui est en train de gagner la GUERRE DE CLASSE que nous fait l'OLIGARCHIE capable de LÂCHER MACRON pour la gagner.
RÉSISTANCE !
De plus et SURTOUT, c'est une EXCELLENTE émission.
Signer d'abord et avant tout cette autre pétition :
#SauvonsFranceÔ
https://www.change.org/p/sauvonsfrance%C3%B4
62 797 ont signé
ZAMOR GLENROY a lancé cette pétition adressée à Franck Riester, Ministre de la Culture, Franck Riester
Ministre de la Culture Annick Girardin Ministre des outre-mer Ministere des outre-mer ministère de la culture
"
je suis Zamor Glenroy, auteur compositeur et interprète originaire de la Guadeloupe et de la Dominique. J’ai entendu, comme bon nombre d’entre vous, que le gouvernement voulait supprimer France Ô !
Je m’insurge contre cette décision injuste et méprisante à l’égard des originaires d’outre-mer mais aussi de tous les amoureux des outre-mer. Nous avons besoin de France Ô sur la TNT .
"
501 ont signé.
Priscillia LUDOSKY a lancé cette pétition adressée à Edouard Philippe, Premier ministre et à Emmanuel Macron Président de la République française
Au 1er janvier 2017, la France comptait 66 991 000 habitants dont 2,1 millions dans les 5 départements d'Outre-mer. Imaginez alors le nombre d’enfants issus des natifs d’outre-mer résidant en France Métropolitaine et donc le nombre de personnes qui auraient souhaité entretenir un lien avec ces départements par le biais de la télévision ?
Et bien après une reconnaissance et une place survenue et attribuée que trop tardivement dans le paysage audiovisuel, c’est en juillet 2018 que le 1er Ministre Édouard Philippe annonce la suppression de la chaine de tv France Ô, seule chaîne représentative des Outre-mer et seul lien télévisuel entre les ultra-marins et les métropolitains originaire ou pas d’outre-mer. Et ce alors même qu’Emmanuel Macron s'était engagé à ne pas supprimer cette chaîne pendant la campagne présidentielle.
Précision: Le pôle Outre-mer de France Télévision regroupe France ô, chaîne nationale et Les 1ères (chaînes-radios-web dans tous les outre-mer). C'est France Ô qui est condamnée.