Jean-Marc Le Hunsec @pretalemploi · 28 juil.
La Revue de l'IRES N°100 - Juillet 2020 | Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé @IresFr
(en téléchargement libre)
La Revue de l'IRES N°100 : Du salaire minimum au salaire décent, un débat renouvelé - IRES
Ce numéro spécial de La Revue de l’IRES porte sur le salaire minimum, un des piliers de la régulation des salaires dans de très nombreux pays. Qu...
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Pour un Iranien, un Chinois ou un Saoudien, voyager en Occident peut être un véritable casse-tête. Dans son 50e numéro, la revue « XXI » dévoile comment les plus riches s’offrent un monde sans frontières : ils s’achètent une autre citoyenneté, vendue comme un produit de luxe par des États des Caraïbes et même de l’Union européenne. Un marché en pleine expansion, légal, transparent… enfin presque.
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Revue XXI, no 50, Printemps 2020, 16 euros. Envois possibles à la fin de la période de confinement, parution en librairie le 29 mai.
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Science ouverte ! Ce devrait donc être un pléonasme, mais cela fait des décennies que cela ne l’est plus. Comment en est-on arrivé là alors que pendant des siècles la communauté scientifique avait réussi à échanger, à s’organiser à travers de multiples réseaux ?
Quand le privé s’accapare et monétise le savoir
Disons que le coup de grâce est venu de l’archange « bibliométrie ». Les éditeurs privés, non contents de créer, voire de récupérer moult revues, ont forgé des outils comme l’impact factor (indice qui quantifie la qualité d’une revue à partir du nombre moyen de citations de ses articles) ou le H-index (autre indice qui quantifie la réputation d’un chercheur sur la base des citations de ses articles) sur lesquels les scientifiques eux-mêmes se sont précipités pour s’évaluer entre eux.
Magie d’une arithmétique simpliste qui, en dépit de critiques bien étayées, continue d’être utilisée et qui a cadenassé la science en lui fournissant une liste des « bonnes » revues, les plus chères bien sûr dont les abonnements pour 12 numéros peuvent coûter plusieurs milliers d’euros, voire dépasser les 10 000 euros.
Seulement voilà, après avoir demandé aux scientifiques, la plupart du temps payés par les pouvoirs publics, d’écrire leurs articles, de les éditer, de valider gratuitement ceux de leurs pairs, puis de payer pour les lire, les éditeurs ont aussi souhaité faire payer pour publier, simplement en proposant des accès facilités et accélérés à la publication contre rétribution.
Bref, une forme d’asservissement consenti s’est installée, où il fallait passer trois fois à la caisse. Certes, il faut reconnaître le travail et la valeur ajoutée de l’éditeur qui a des compétences propres à la valorisation et à la diffusion de l’activité scientifique : éditer, structurer et diffuser un livre, une revue, une base de données, a un coût et un entrepôt de PDF est loin d’être une revue scientifique. Encore faut-il apprécier et monnayer ce travail à son juste prix, et dans bien des cas, les comptes ne sont plus bons.
Refaire circuler librement les connaissances
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l’évaluation est ainsi reportée sur la seule notoriété d’une revue qui, sans nier sa qualité scientifique, a d’abord ses contraintes éditoriales et financières.
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On voit bien que le système implose et que la science ouverte est désormais une nécessité économique, déontologique et même pragmatique car elle permettra de desserrer le frein qui limite la diffusion large des connaissances acquises, entre scientifiques d’abord et vers un large public ensuite. Toutefois, ne nous leurrons pas, la réponse n’est pas simple car il faut concilier le souhait de cette large diffusion et d’immédiateté avec la nécessité d’une validation.
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une capacité à remettre en cause ce qui était tenu pour acquis, ce qui ne pose pas de problème dans un monde lent, mais qui peut donner l’apparence d’une agitation perpétuelle dans le monde rapide d’aujourd’hui.
Clés : collaboration revues scientifiques connaissance recherche recherche participative science ouverte
Une revue dans l’histoire - 1932-2017
Revue mensuelle indépendante fondée en 1932 par Emmanuel Mounier, revue d'idées engagée dans son temps. Elle s'efforce d'illustrer une approche généraliste de notre présent, entre la culture médiatique et les études savantes. Généraliste et soucieuse de l'intérêt général, elle se consacre à décrypter les évolutions de la politique, de la société et de culture, en France et dans le monde.
Revue Esprit 212, rue Saint‑Martin, 75003 Paris
Rédaction 01 48 04 92 90 redaction@esprit.presse.fr
Directrice de la rédaction Anne-Lorraine Bujon
Rédactrice en chef Anne Dujin
Rédacteur en chef adjoint Jonathan Chalier
Responsable de la communication Edouard Chignardet
Comité de rédaction Joseph Bahout ; Françoise Benhamou ; Hamit Bozarslan ;Sylvie Bressler ; Fabienne Brugère ; François Crémieux ; Carole Desbarats ; Élise Domenach ; Thierry Fabre ; Michaël Fœssel ; Antoine Garapon ; Joël Hubrecht ; Annick Jamart ; Justine Lacroix ; Anne Lafont ; Manuel Lafont Rapnouil ; Emmanuel Laurentin ; Guillaume Le Blanc ; Nicolas Léger ; Michel Marian ; Marie Mendras ; Jean-Claude Monod ; Hélène Mugnier ; Véronique Nahoum-Grappe ; Bernard Perret ; Jean-Pierre Peyroulou ; Camille Riquier ; Jean-Louis Schlegel ; Lucile Schmid
Comité d’honneur Olivier Abel ; Dominique Bourg ; Jean-Philippe Domecq ; Jean-Pierre Dupuy ; Alain Ehrenberg ; Jean-Marc Ferry ; Nicole Gnesotto ; Dick Howard ; Hugues Lagrange ; Bernard Manin ; Patrick Mignon ; Thierry Paquot ; Joël Roman ; Olivier Roy ; Jean-Loup Thébaud ; Irène Théry ; Georges Vigarello ; Catherine Wihtol de Wenden ; Frédéric Worms ;
Conseil de surveillance
Président Fabrice Demarigny
Membres François Crémieux ; Antoine Garapon ; Jean-Maxence Granier ; François Meunier ; Bernard Perret ; Lucile Schmid
Numéro ISSN : 0014
Numéro CPPAP : 0521 Y 93088
Code TVA intracommunautaire : FR09572135390
Directeur de la publication : Olivier Mongin
Hébergeur AOUKA
Présentation Découvrir Comprendre Lutter Discuter Raconter Sentir Relier
Tenir tête, fédérer, amorcer
Ballast est une revue, créée en novembre 2014, d’une quarantaine de militants/bénévoles (de France et de Belgique), indépendante de tout groupe de presse et parti politique. Sans publicité, elle est disponible en librairie ; le site est quant à lui alimenté chaque semaine en articles et entretiens inédits et autonomes.
Casser les vases clos, ouvrir les petites cases. Faire se croiser les mouvements d’émancipation : les espaces critiques ont l’art des querelles intestines — guéguerres de clans, vanités de chapelles, puretés de papier. Mêler la « pensée » et le ras de terre, l’analyse et le plan serré sur l’ordinaire. Tramer théorie et reportage, économie et musique, philosophie et poésie. Faire front, contre les puissants, les bien pourvus, les dominants. Chercher les mots et les pratiques à même d’articuler, tant bien que mal, les identités contestatrices fragmentées.
Nous sommes, partageux de tout poil, les premiers à n’être pas toujours d’accord avec nous-mêmes ; nous n’en aimons pas moins nous asseoir à la même table, avec nos étiquettes, nos stratégies ou nos partis désaccordés, pour tenter de la renverser ensuite — et ensemble.
Ballast entend être une boîte à outils, sans jargon inutile ni folklore d’initiés, et s’adresser à tous ceux, têtes dures ou seulement curieuses, activistes aguerris ou simples passants, qui ne peuvent se conformer au cours des choses.
Nos auteur.e.s
Lire Ballast Debout (français, anglais, espagnol, italien — avril 2016)
tram(é)(e)(s)
S'adresse aux chercheurs, enseignants, étudiants & praticiens travaillant dans l'éducation ou la communication. Ouverte aux propositions de publications portant / théories, enjeux, représentations, pratiques et usages des technologies dans la communication et l'éducation.
Héritière de la revue DistanceS (1996-2011), elle accorde une place importante aux questionnements entourant la formation tout ou partiellement à distance, mais accepte de nombreuses autres thématiques.
Médiations et médiatisations vise l'échange de théories, de pratiques et de savoirs émergents dans des contextes variés afin d'enrichir les réflexions et pratiques. C'est pourquoi elle fait preuve d'ouverture :
Langues — Les auteurs publient aussi bien en français, qu'en anglais ou en espagnol. À l'heure actuelle, elle est la seule revue trilingue dans le domaine.
Disciplines — Les travaux réalisés dans toutes les disciplines et les approches transdisciplinaires permettant l'avancée de la réflexion dans les champs de l'éducation et de la communication sont acceptés.
Contributions — Différents types de contributions peuvent être proposés (revues systématiques de littérature, articles scientifiques, articles de praticiens, synthèses de travaux d'étudiants, discussions et débats, témoignages et entretiens, notes de lecture).
Diffusion — La revue est diffusée en ligne, en accès libre, sous licence Creative Commons Attribution 4.0 International CC BY NC SA.
Médiations et médiatisations publie des articles de recherche évalués par des experts en double aveugle. Elle permet aussi la parution d'autres formes d'articles telles que comptes rendus de lecture, des témoignages, sous différents formats (écrits, audio, vidéo).
ndlr : elle traite donc pas du tout de recherches en/sur la médiation, mais, parfois, elle en parle -> ~utile /TdM ACT
revue électronique de philosophie à comité de lecture. Elle est en accès libre et publie en flux continu au rythme moyen de deux articles par semaine.
Depuis son lancement, la revue a progressivement rassemblé autour de son projet éditorial un réseau inter-universitaire et interdisciplinaire de plus de 100 auteurs (Paris I, Paris IV, Paris VIII, ENS, EHESS…), et un comité scientifique de chercheurs reconnus.
Répondant à un véritable désir de mieux comprendre le monde contemporain et ses implications, la revue est parvenue rapidement à rencontrer son public, et c’est ainsi plus de 90 000 lecteurs qui, chaque mois, suivent les publications bi-hebdomadaires.
Direction de la publication :
Thibaud Zuppinger
contact : redaction@implications-philosophiques.org
les revues scientifiques sont aujourd’hui une véritable aberration. Elles produisent des effets opposés à ceux qu’elles seraient supposées produire. C’est pourquoi je cautionne complètement le point de vue d’Olivier Ertzscheid, qui affirmait en mai 2016 qu’il ne publierait plus dans des revues scientifiques.
C’est donc là la mission des revues et c’est à ce problème qu’elles doivent répondre : comment peut-on produire des espaces où puissent se former des communautés capables de converser et d’échanger sur des sujets scientifiques ?
Les revues ne doivent pas se concentrer sur la diffusion, car la diffusion n’est qu’un moyen de répondre à un besoin : celui de former des communautés.