Une cinquantaine de manifestants se sont rendus autour du chantier de Bretenoux, dès 6 heures du matin ce matin. Des habitants, ...
Connu / TG le 26/06/23 à 12:53
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Contexte : Alors que Macron est décidé à dissoudre les Soulèvements de la Terre dès mercredi, la manifestation contre la ligne ferroviaire reliant Lyon à Turin s’est déroulée dans un contexte de répression extrêmement préoccupant, je vous explique tout !
00:00 - 02:12 Dissolution imminente ?
02:12 - 02:43 Arguments POUR
02:43 - 06:12 Arguments CONTRE
06:12 - 08:10 Nouveau Track ARVAL
08:10 - 11:03 Négo et Confrontation avec les FDO
11:03 - 13:43 Bilan à chaud
Sources et articles à lire :
Le post des @lessoulevementsdelaterre1099 https://www.youtube.com/channel/UC9plWjLv89Z_xxRhuv3Sc1Q sur le Lyon Turin : https://www.instagram.com/p/CtipCxbA7gF/
Une excellente vidéo sur le même sujet : • Tunnel Lyon-Turin... https://www.youtube.com/watch?v=-KO0XHJZuHs&t=0s
Le reportage du HuffPost sur la même journée : • Le tunnel Lyon-Tu... https://www.youtube.com/watch?v=Y5VjSM2L06M&t=0s
La liquidation du Fret SNCF : https://www.sud-rail.fr/actualites/c/0/i/73174222/article-n-2965
La dissolution des Soulèvements :
https://www.mediapart.fr/journal/france/070423/dissolution-des-soulevements-de-la-terre-la-bataille-judiciaire-commence
https://www.mediapart.fr/journal/france/160623/dissolution-des-soulevements-de-la-terre-les-nouveaux-griefs-du-gouvernement
Retraites : les français n'arrêteront pas de lutter - 7 juin 2023 - 20H30 Par Cemil Şanlı | Le Média
Les reportages - Manifestations
Soit ça repart, soit c’est le flop. C’est un peu le sentiment, l’enjeu de la journée de mobilisation nationale, 14e du nom, organisée hier mardi 6 juin contre la réforme des retraites. Loi adoptée dans la violence d’une légalité antidémocratique. 250 RDV ont été fixés un peu partout en France, deux jours avant le vote compromis de la PPL du groupe Liot, visant à abroger ladite réforme. Vote compromis, parce que la majorité relative présidentielle a vidé cette PPL en commission il y a quelques jours, en venant supprimer son principal article qui, voté ce jeudi, aurait permis de revenir sur l'âge de départ à la retraite à 64 ans imposés au pays par Emmanuel Macron. Mais rien n'est encore totalement joué. Le groupe Liot arrivera-t-il à amender sa PPL jeudi à l’AN pour réintroduire l’article supp? Ou alors la présidente macroniste jugera-t-elle la demande (comme attendu) irrecevable comme elle l'a annoncé ce matin sur BFM TV? C’est la grande question de cette semaine… mais d’ici là, c’est au tour de la rue de s’exprimer. Son rôle est très important dans une démocratie saine… mais l’est-elle encore aujourd’hui dans notre pays? A l’heure où le ressentiment (déjà important dans la population) continue de progresser, et pourrait bien finir par exploser si les choses évoluent mal, la crise est-elle encore focalisée sur les retraites ou est-elle définitivement axé sur notre régime politique somme toute malade?
Pour Le Média, Cemil Sanli nous emmène aujourd’hui au cœur de la manifestation parisienne pour tenter de trouver les réponses à nos questions et suivre cette journée. Il a tendu son micro aux manifestants, mais aussi aux responsables syndicaux et politiques. C'est parti !
Journaliste et montage : Sanli Cemil Caméraman : Manivit Andreï
JT 19-20 Poitou-Charentes france-3 18 min 40 s Français tous publics
Disponible jusqu'au 04/07/23
Analyse approfondie de l'actualité. Des décryptages de l'info et des reportages de fond en Poitou-Charente. Notre ambition : répondre à vos questionnements, et lutter contre les fake news.
Tr.: ... Avec une procession aux flambeaux (interdite par le Préfet) INOUBLIABLE !
A partir de 4 minutes 20
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Les militants écologistes face aux forces de l’ordre. Les camps sont clairs et visibles à l’uniforme. Ce vendredi 26 mai, l’Assemblée Générale de Total à Paris a été le théâtre d’affrontements. L’entreprise française, pointée du doigt pour son impact sur l’environnement.
Leadés par le mouvement Alternatiba, les activistes sont arrivés très tôt, mais les forces de l’ordre étaient déjà prêtes. Une partie des militants s’est réunie à l’entrée de la salle Pleyel, parmi eux la militante écologiste Camille Etienne et après plusieurs sommations les forces de l’ordre envoie une bombe lacrymogène pour les déloger.
Pourtant repoussés, les plusieurs centaines de militants ne désespèrent pas, ils tentent désormais de bloquer les deux extrémités de la rue du Faubourg Saint-Honoré qui donnent accès à l'établissement.
Les actionnaires étaient attendus à 10h mais Total les avait plutôt incité au vote électronique à la maison. Pourtant plusieurs d’entre eux, étaient bien au rendez-vous et remontés, pour franchir le barrage non sans mal. Face à ces activistes engagés, les forces de l’ordre ne laisse rien passer
S’opposant à cette violence mais aussi aux actionnaires, dont l’un la traite de parasite, la député européenne Manon Aubry était l’une des rares élues présentes.
Les actions de Total sont régulièrement dénoncées dans le monde, comme le projet de l’oléoduc EACOP en Afrique de l’EST. Qui selon une étude du Climate Accountability Institute aura des conséquences désastreuses sur le climat, mais également sur les populations déplacées.
Total avait pourtant déclaré à l'AFP mettre "tout en œuvre pour en faire un projet exemplaire en termes de transparence, de progrès économique et social, de développement durable, de prise en compte environnementale et de respect des droits humains".
Pour les activistes et les scientifiques ces arguments sont infondés et à travers Total c’est contre les énergies fossiles et le dérèglement climatique qu’ils luttent.
Avec un chiffre d'affaires record en 2022, s’élevant à 281 milliards de dollars, l’entreprise française est également accusée de tirer bénéfice de la crise économique.
Pourtant son image en berne à bien des conséquences. Actuellement, ce sont finalement 25 banques qui ont refusé de participer au financement d’EACOP, dont les françaises : BNP Paribas, Crédit Agricole et Société Générale. Pour les autres, les activistes écologistes ne perdent pas espoir et comptent poursuivre leurs manifestations devant les sièges des banques.
Les militants contre le projet de l'autoroute entre Castres et Toulouse n'ont pas rendu les armes. Ce dimanche, ...
Connu / TG le 21/05/23 à 16:38
Tambours, casseroles étaient au rendez-vous ce lundi 17 avril.
photo Quentin Petit
26
Par Baptiste Raclot, publié le 17 avril 2023 à 22h44, modifié le18 avril 2023.
Alors qu’Emmanuel Macron s’adressait aux Français à 20h, des rassemblements bruyants étaient prévus partout dans le pays. Ils étaient 300 manifestants à Angoulême ce lundi 17 avril.
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Connu / TG le 19/04/23 à 15:23
france-2 Magazines 1 h 11 min Français tous publics Vidéo sous-titré
Disponible jusqu'au 13/04/24
Le mouvement social contre la réforme des retraites s'enflamme. Les manifestations s'enchaînent et la violence explose. Pendant des décennies, le "maintien de l'ordre à la française" était considéré un modèle. Aujourd'hui il est pointé du doigt jusqu'à l'ONU. "Complément d'enquête" s'est rendu à Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, théâtre d'une bataille qui a tourné au drame. Lors d'un rassemblement interdit contre les méga-bassines, plus de 3000 gendarmes sont intervenus pour arrêter des militants "venus pour faire la guerre" selon les mots du président de la République. Bilan : 47 fonctionnaires ont été touchés selon la Gendarmerie nationale. Côté manifestants, les organisateurs ont dénombré 200 blessés dont deux dans le coma. Désormais, chaque opération de maintien de l'ordre, ou presque, soulève son lot de questions et d'accusations.
Présenté par : Tristan Waleckx
Maison de production : France 2 / France 2 (FR2)
Complété par une dépêche AFP fort instructive.
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Sainte-Soline: un reportage contredit la version officielle sur les violences
- Bordeaux, 7 avr 2023 (AFP) - Un reportage diffusé jeudi soir sur France 2 contredit la version des autorités sur les affrontements survenus le 25 mars à Sainte-Soline (Deux-Sèvres), où les forces de l'ordre n'auraient fait que répliquer aux violences de certains manifestants.
- Ce reportage réalisé pour l'émission "Complément d'enquête" montre que de premiers tirs de gaz lacrymogènes ont été effectués pour disperser le cortège jugé le plus radical à 12H17.
- Or, selon la chronologie officielle, les affrontements entre manifestants radicaux et forces de l'ordre n'ont commencé qu'à 13H05, avec "jets de cocktails Molotov et tirs de mortier d'artifice sur la gendarmerie", selon un rapport remis au ministère de l'Intérieur par le patron de la gendarmerie nationale.
- "Les policiers et gendarmes ne font que répliquer à des gens qui sont violents. Ce ne sont jamais eux qui, en premier, iraient dans les rues à Sainte-Soline, trouveraient des personnes dans un champ et les attaqueraient", a affirmé mercredi le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, lors de son audition par la Commission des lois sur la gestion du maintien de l'ordre.
- Dans le reportage de Complément d'enquête, le colonel dirigeant les opérations autour de la retenue d'eau de Sainte-Soline, contestée par les manifestants, distingue clairement un cortège composé d'"ultras" et un autre
"plutôt familial". - A 12H17, l'officier ordonne à des gendarmes montés sur des quads d'effectuer des "tirs de dispersion" sur le premier cortège, qui se trouve encore à un kilomètre de la bassine. "Ce sont les premières grenades lacrymogènes de la journée", affirment les journalistes de France 2, dont les images ne montrent alors aucune violence venue des manifestants.
- Une demi-heure plus tard, le cortège jugé pacifique arrive aux abords de la réserve d'eau. Le colonel ordonne à nouveau d'effectuer des "tirs de dispersion" sur l'autre cortège jugé plus violent.
- Mais les gendarmes se trompent de cible: les quads s'arrêtent à hauteur du premier cortège et les grenades lacrymogènes fusent. "Et putain, mais ils tirent ! Ils sont cons ou quoi?", lance l'officier devant la caméra. "C'était pas le bon cortège?", lui demande un journaliste. "Non", répond le colonel.
- Il est alors 12H48. Selon des journalistes de l'AFP présents sur les lieux, ces tirs sur le cortège pacifique ont déclenché les affrontements. Ils ont fait 47 blessés côté gendarmes, selon le parquet, et 200, dont 40 graves, côté manifestants - dont un reste entre la vie et la mort-, selon les organisateurs.
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POITIERS Jeudi 30 Mars 2023
Manifestation contre les violences policières lors des manifestations contre la réforme des retraites et à Saint Soline le Samedi 25 Mars
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Connu / TG le 02/04/23 à 08:07
Benoit Biteau - député européen EELV • © Morgane Jacob - France Télévisions
Rubriques : Niort Deux-Sèvres Nouvelle-Aquitaine
Les évènements du 25 et 26 mars 2023 à Sainte-Soline ont été marqués par les graves affrontements entre forces de l'ordre et manifestants. En colère envers l'État sur la gestion du dossier, le député européen écologiste Benoît Biteau, estime que les anti-bassines ont "gagné la bagarre de l’opinion". Il interroge d'autant plus l'entêtement des pouvoirs publics et soulève les incohérences du projet dans une gestion de l'eau durable et équitable.
...
’il n’y a pas d’anti-irrigation, il n’y a pas d’anti-bassines, on veut juste que ça se passe bien et que si on doit utiliser de l’eau en agriculture, il faut créer les conditions de la réussite de tout ça. Je dis souvent que les écologistes, en vérité, par leur positionnement, sont les meilleurs alliés des agriculteurs même s’ils ne s’en rendent pas compte. Les solutions qu’on propose peuvent sortir l’agriculture de la mauvaise ornière dans laquelle elle est enlisée.
Pour aller plus loin :
nature ; manifestation ; social ; économie ; écologie ; environnement ; politique ; mégabassines
Le week-end du 25 et 26 mars 2023 a été une nouvelle démonstration d’une opposition large et diverse aux mega-bassines. Ces projets au service de l’agro-industrie sont décriés, critiqués, car ils ne sont en rien une vraie solution aux problématiques actuelles, environnementales et sociales.
Pour défendre, comme la dernière fois, en octobre 2022, un trou, un cratère, des cailloux, pour défendre l’accaparement de l’eau, pour défendre la privatisation du bien commun, le gouvernement a mobilisé des moyens incroyables, inimaginables. Plus de 3000 gendarmes mobilisés, « 5 015 grenades lacrymogènes, 89 grenades de désencerclement GENL, 40 dispositifs déflagrants ASSD, et 81 tirs de LBD », selon les données officielles... Les opposants étaient nombreux, très nombreux. Entre 20 et 30 000 personnes. 4 km de cortège le long de la D55 entre Vanzay et Ste Soline. Un cortège bigarré, hétérogène, diversifié, des drapeaux de syndicats, d’organisations, de partis politiques, des individus qui en ont juste marre... Des écolo, des radicaux, des porte-drapeaux, des égo, mais une énorme solidarité, une capacité géniale à prendre soin les un.es des autres. Réellement. Malgré les divergences, l’union de la diversité des modes d’action, des populations comme on dit pour les semences. Nous ne sommes pas des hybrides F1. Nous avons la joie de ne pas toujours être d’accord mais d’espérer un monde plus doux, plus égalitaire.
Clés : Agriculture | Climat | France | Manifestation politique |
Connu / 5 avril 2023, liste crieur
Publié Il y a 4 jours • 1,6K vues
Au lendemain de la manifestation historique du 25 mars 2023 contre les méga-bassines à Sainte-Soline, Basile Dutertre, membre du mouvement organisateur Les Soulèvements de la Terre nous répond. Il revient sur les graves violences policières et la détermination des opposants à continuer leur combat.
Quelques heures après le tournage de cet entretien, ce mardi 28 mars 2023, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé le lancement d’une procédure de dissolution à l’encontre du mouvement écologiste Les Soulèvements de la Terre devant l’Assemblée nationale.
Journaliste : Clara Menais
Montage : Alexandre Cassier Images : Arthur Frainet Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Adrien Colrat Production : Sophie Romillat Directeur du développement : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaissa Directeur de la rédaction : Denis Robert
#Mégabassines #Liberté #Dissolution
Visibilité Publique Publié originellement 28 mars 2023
Catégorie Divertissement
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes blast manifestation mouvement écologiste Soulèvements de la Terre violences policières
Durée 13min 25sec
Commentaires désactivés
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?w3qnSw
L’appel à manifester ce jeudi soir devant la sous-préfecture de Brest a été interdit par le préfet du Finistère.
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Connu / TG le 30/03/23 à 14:02
Alors qu’une polémique s’est installée sur la possibilité de secourir les blessés lors de la manifestation contre la ...
Connu / TG le 28/03/23 à 22:06
En vue de la manifestation anti-bassines de ce samedi 25 mars 2023, les opposants convergent vers un campement ...
Connu / TG le 24/03/23 à 23:25
Les Soulèvements de la Terre @lessoulevements
📽️ RÉCIT VIDÉO - LUTTES INTERNATIONALES POUR L'EAU💧 - Témoignage poignant de @laylastaats, militante autochtone Mohawk pour les droits d’accès à l’eau, qui était à la manifestation de #SainteSoline hier contre les #mégabassines ! (vidéo 1/3) @Francelibertes
8 969 vues - 1:59 - 2:58 PM · ·27 k vues 266 Retweets 10 citations 465 J'aime 29 Bookmarks
- 23h
Face aux violences policières auxquelles elle a assisté, et que doivent malheureusement affronter les militant•es pour l'accès à l'eau partout dans le monde (vidéo 2/3)
Vidéo intégrée - Elle rappelle la nécessité de désobéir, de renforcer nos luttes internationales et livre un message d'amour extrêmement puissant 💙 (vidéo 3/3)
Vidéo intégrée kinky linking 🦎 @pensueurs - Thank you ! 🥰
Ludovic @Ludovic13356340
Connu / TG le 27/03/23 à 11:06
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INFOS GÉNÉRALES 25 MARS 🚱
Témoignage poignant de Layla Staats, une autochtone Mohawk, militante pour les droits d’accès à l’eau, qui était à la manifestation de Ste Soline hier. Face aux violences policières auxquelles elle a assisté, et que doivent malheureusement affronter les militant.e.s pour l'accès à l'eau partout dans le monde, elle rappelle la nécessité de désobéir, de renforcer nos luttes internationales et livre un message d'amour extrêmement puissant. 💙
Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans les Deux-Sèvres contre le projet du gouvernement de généraliser ...
Connu / TG le 27/03/23 à 12:33
30 000 personnes ont manifesté contre les projets de « Méga-bassines » à Sainte-Soline. Une mobilisation historique confrontée à un dispositif policier très offensif ...Reportage.
20 000 à 30 000 personnes ont manifesté contre les projets de « mega-bassines » à Sainte Soline, dans les Deux-Sèvres ce samedi 25 mars. A l’appel de la confédération paysanne, les soulèvements de la terre et bassines non merci, cette manifestation est la plus grande depuis le début de la contestation contre ces projets, il y a deux ans.
Les manifestants luttent contre le projet de créer des bassines plastifiées de plusieurs hectares (8 en moyenne) où l’on pompe l’eau dans les nappes phréatiques en hiver pour la stocker et que 5 à 6% des agriculteurs l’utilisent l’été. Ces projets sont fortement critiqués car, financés en grande partie par de l’argent public, ils sont considérés comme accaparant l’eau et renforçant les problèmes de sécheresse.
Malgré les demandes de moratoires et de débats, ces projets se poursuivent. C’est la troisième grosse manifestation. Les opposants sont très diversifiés : syndicats, élus de gauches, associations et ong, citoyens, paysans… mais ce samedi 25 mars a été le théâtre d’une violence et d’une répression énormes contre les manifestants. Ils n’ont pas pu approcher la bassine, empêchés par des tirs de grenades lacrymogènes et désencerclantes par les forces de police. Les soulèvements de la terre dressent un bilan comptant 200 blessés, une quarantaine avec des plaies profondes, une dizaine transférés à l’hôpital dont un coma avec pronostic vital engagé dû à un traumatisme crânien et deux pronostics fonctionnels engagés.
Retour sur une journée qui a excité médias, pouvoir et Darmanin ; et voyons qui se cachent vraiment derrière ces tant fantasmés et fustigés « casseurs ».
Reportage : Lisa Lap Montage : Berenice Sevestre
Tr.: ... on est là pour défendre le vivant, pas pour casser des policiers ...
L’Eesi est occupée / Julie Desbois
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Une centaine de militants ont lancé cette neuvième journée de mobilisation en installant un barrage filtrant sur le rond-point de Carat.
Le parvis de la gare est noir de monde et des manifestants continuent d’arriver / Renaud Joubert
Un barrage filtrant s’est mis en place sur la D100, au rond-point de Carat, ce jeudi matin, en préambule à la manifestation / Renaud Joubert
13h40. Après avoir occupé l’Eesi, le deuxième groupe de manifestants est désormais arrivé à gare.
13h05. L’Eesi n’était qu’une étape. Les manifestants repartent de l’école de l’image.
12h50. Route de Bordeaux, 500 manifestants ont quitté Barrouilhet et viennent de filer vers l’Eesi. Ils pénètrent dans les locaux de l’école de l’image, sujette à un fort mouvement de contestation depuis plusieurs mois. Les manifestants, étudiants en tête, réclament des moyens pour la culture.
12h50. Si vous êtes dans un ralentissement route de Bordeaux, à Angoulême, aux alentours du rond-point de Patapain, ceci n’a rien à voir avec le mouvement social. Ils ‘agit d’un accrochage entre un bus STGA et une voiture. Le chauffeur de la voiture est légèrement blessé et pris en charge par les pompiers. Aucun blessé dans le bus.
12h45. 15.000 manifestants sont dans les rues d’Angoulême, selon l’intersyndicale . L atête de cortège est rue de Montmoreau, alors que la queue du défilé se trouve entre les Halles et la mairie. 500 manifestants sont partis vers la route de Bordeaux et bloquent le carrefour Barrouilhet. A Chasseneuil, le barrage filtrant mis en place provoque un bouchon de 3.5 km sur la RN 141. Prudence si vous circulez dans le secteur.
12h30. Une partie du cortège a bifurqué et file route de Bordeaux, à Angoulême. Prudence si vous circulez dans ce secteur.
11h15. Le parvis de la gare à Angoulême est noir de monde et les manifestants continuent d’arriver de partout. Clairement, on peut affirmer que cette journée de mobilisation est, en Charente, l’une des deux plus importantes depuis le début du mouvement. Face à l’afflux, les prises de paroles syndicales et le départ du cortège sont décalés.
Renaud Joubert
A Chasseneuil, barrage jusqu’à 15h. Un barrage filtrant a été mis en place ce jeudi matin au rond-point de Chantebuse, sur la RN 141 au niveau de Chasseneuil. Ce barrage occasionne de très longues files de camions dans la traversée de Chasseneuil. “Il doit être levé vers 15h” selon un responsable syndical sur place.
Carat. Des 49-3 sculptés dans des palettes et puis incendiés. Des voitures, des camions à l’arrêt sur la D1000. Des klaxons de soutien plus que des gestes d’énervement. Une centaine de militants ont lancé la neuvième journée d’action contre la réforme des retraites en installant un barrage filtrant sur le rond-point de Carat, à l’Isle d’Espagnac.
Des 49-3 sculptés dans des palettes ont été incendiés / Renaud Joubert
Des banderoles, des slogans, des chasubles de l’intersyndicale en guise d’échauffement à deux heures de la manifestation qui s’élancera à 11 heures du parvis de la gare pour un parcours jusqu’au centre-ville.
Au lendemain d’une intervention d’Emmanuel Macron dans les JT de 13 heures qui, selon le député Nupes René Pilato, a renforcé l’union syndicale et resserré les rangs des opposants à la réforme, l’intersyndicale espère une forte mobilisation dans la rue. « Plus le nombre va être grand, plus Macron et son gouvernement vont être acculés », selon le député.
À Ruffec, à l’appel de l’Union Locale CGT, une trentaine de salariés de la Scachap, la base logistique de Leclerc à Ruffec, et de la base d’Intermarché d’Anais bloquent l’accès à la Scachap ce jeudi matin depuis 6 heures. Le mouvement devrait durer jusqu’à 10 heures. Les manifestants laissent passer les véhicules particuliers mais aucun poids lourd. La file s’allonge le long de la route de Montjean.
Les poids lourds ont été immobilisés le long de la route de Montjean / GENDREAU Julien
Clés : Réforme des Retraites Social Charente Économie France
Connu / TG le 23/03/23 à 12:13