Une équipe de scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a développé un système d'énergie solaire concentrée (CSP) capable de produire de l’hydrogène vert. Captant jusqu'à 40 % de la chaleur du soleil, il est bien plus efficace que les dispositifs actuels qui, eux, n’en exploitent que 7 %.
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L’équipe du MIT, réunie autour d’Ahmed Ghoniem, a cherché à en exploiter directement la chaleur.
Le procédé développé, baptisé hydrogène thermochimique solaire (STCH), se caractérise par son coût de fonctionnement peu élevé, mais surtout son efficacité très supérieure aux précédentes expérimentations.
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L’équipe de chercheurs compte construire un prototype dans l’année 2024 pour valider son concept, avant un premier test de production à petite échelle.
Comment aider nos enfants et ados à alléger leur charge mentale ? ©Getty - kali9
Comment repérer et remédier à la charge mentale qui peut épuiser les enfants ? Ne viendrait-elle pas, aussi, de la pression et des peurs des parents ?
Avec
- Fabrice Midal Philosophe, auteur et enseignant
- Marie Costa Coach Parentale
- Angélique Kosinski psychologue clinicienne
Comment aider nos enfants et nos ados à alléger leur charge mentale ? Il suffit d’échanger quelques minutes avec un collégien ou un enfant de primaire pour apprendre qu’il lutte parfois pour ne pas s’endormir en classe, qu’il a aussi parfois le sentiment de ne plus avoir de place dans son cerveau, ou bien qu’il a la flemme d’aller à son cours de guitare juste après son match de basket. Eh oui, la charge mentale ne concerne pas seulement les adultes. Les enfants et les ados aussi peuvent parfois être épuisés et se sentir au bout du rouleau. Alléger leur charge mentale devient alors crucial pour leur bien-être général et leur développement.
Alors, comment repérer et remédier à cette charge mentale qui les épuise ? Quelles sont les conséquences de ce trouble encore tabou dans notre société ? Comment communiquer avec nos enfants sans les stresser ? Mais aussi, et avant toute chose : comment apprendre à leur laisser le temps de tout simplement « grandir » ?
Marie Costa est coach parentale, elle rappelle ce qu'est la notion de charge mentale comme tout ce qui galope dans la tête et organiser la journée, la semaine, les vacances, etc. C'est pareil avec les enfants quoi entendent dès les matin les parents leur dire de ne pas oublier le sac, de penser à tes leçons, et le sport demain et la musique samedi et l'anniversaire etc.
Fabrice Midal est philosophe et adepte du bouddhisme, il ajoute que la pression n'est pas tant la multiplication des tâches "ou le fait d'avoir beaucoup de choses à faire mais le fait d'avoir une pression qui m'empêche de faire ce que j'ai à faire avec joie". Pour lui l'enjeu est de se foutre la paix, pas pour ne rien faire mais retrouver de la joie, du plaisir et de l'engagement. "Car ce qui est surprenant est qu'on peut avoir de la charge mentale en ne travaillant pas beaucoup mais vous êtes écrasé par la peur de ne pas réussir, par la pression, par la norme."
Ne pas chercher à gérer absolument les émotions
En revanche, le philosophe ne parle pas de "gérer ses émotions " et rejette ce verbe, gérer, pour les émotions. Pour lui on gère un compte en banque mais pas des émotions : "les émotions ne sont pas de l'ordre de la gestion, les émotions ça s'écoute, ça se partage et on peut aider l'enfant à partager ses émotions, à apaiser ses émotions".
Il poursuit : "Quand on a le discours qu'il faut gérer ses émotions, on est dans la perspective domaine du contrôle, or ma théorie, c'est que la pression mentale vient de l'illusion qu'on va tout contrôler, or la vie ça ne se contrôle pas".
On peut aussi aller chez un psychologue avec son enfant. Les parents ont souvent un tabou sur cela et trompe leur vision sur le problème : Angélique Kosinski est clinicienne et voit beaucoup de parents venir avec leurs enfants pour "troubles de l'opposition", en d'autres mots quand l'une et l'autre a du mal à échanger, "et tout simplement en demandant le planning de l'enfant, on se rend compte que même nous, en tant qu'adultes, c'est infaisable !". L'école, les devoirs, le sport, la musique, les sorties culturelles, ces activités qui devraient rester un plaisir et ne le sont plus, car trop nombreuses, trop présentes.
N'oublions pas que les enfants doivent aussi avoir le temps de jouer, et de s'ennuyer pour pouvoir apprendre à créer et à imaginer.
Charge mentale des bambins, et pression des parents
Et la boucle est bouclée : on rejoint ici la charge mentale des parents, et cette conséquence de fixer trop d'objectifs à ses enfants par ce qu'ils veulent tout simplement le mieux. Pour Marie Costa, les parents chargent la mule, car "aujourd'hui, les parents ont peur". On peut ici faire un parallèle avec le burn-out au travail : à vouloir trop bien faire, on pressurise trop, et ici, on met la pression sur les enfants.
Ensuite, quand on s'en aperçoit, il faut calmer le jeu, et se déculpabiliser d'avoir voulu trop bien faire, la pression doit retomber de toute part. Fabrice Midal appuie l'idée de la coach parentale : "La pression, ce n'est pas les parents, c'est l'atmosphère (...) On est tous pris dedans." Se mettre la pression, ça ne marche pas.
La psychologue ajoute ici que l'enfant a avant tout une pression universelle et intrinsèque : "il doit grandir". C'est ainsi double pression pour lui qui n'a pas le développement du cerveau, des émotions, etc pour appréhender tout cela. D'autant plus qu'un enfant ne le dira pas, ne saura pas dire qu'il a trop de choses à faire, lui n'a pas le choix. Ceci s'accompagnera par autre chose comme se ronger les ongles, mal dormir, ou encore la chute brutale des notes. "C'est là qu'il faut savoir observer son enfant et savoir lui dire aussi que s'il y a quoi que ce soit, je suis à ta disposition pour verbaliser."
Et surtout ne pas être intrusif, on laisse venir, on dit plutôt "J'ai passé une bonne journée aujourd'hui, et toi comment vas-tu ?", que "Qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui" , ou pire, "Personne ne t'a embêté, dis-moi ?".
La suite, avec observations et conseils des invités, est à écouter ici.
Trois invité.e.s pour répondre à toutes ces questions et confier tous leurs observations et leurs conseils :
- Marie Costa, coach parentale, autrice de Mon enfant ne veut plus aller à l'école aux éditions De Boeck Supérieur
- Fabrice Midal, philosophe, auteur de Foutez-vous la paix ! Et commencez à vivre aux éditions Flammarion / Versilio
- Angélique Kosinski, psychologue clinicienne
Tr.: ... On doit tout gérer / émotions => les accueillir ... on les vit ! ... burn out ... Foutez-vous la paix ... 3R (Repérer, Réduire, Réengager) ... C'est quand on s'ennuit qu'on apprend ...
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une composante de la pauvreté non monétaire
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Connu / https://mastodon.top/@danahilliot@climatejustice.social/112996038307950524
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#ThéatreContemporain #Anticapitalisme #Artivisme
Comment carboniser le capitalisme en 3mn chrono?
Par Dominique Rongvaux dans le sketch La fabrique d'épingles (tiré de Éloge de l'oisiveté de Bertrand Russell)
17 août 2024, 01:08 · · · 98 · 5
Ndlr : caricature du capitalisme !
(la pièce complète : https://www.youtube.com/watch?v=7KpxsqwNF0o)
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Tres belle analyse de mon copain Yves Marignac
L’industrie nucléaire rejoue, avec son projet de « renouveau », un vieux rêve de grandeur qu’elle n’a jamais concrétisé à l’échelle mondiale. Face à l’urgence climatique, pourquoi poursuivre cette dangereuse chimère ?
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Christine, conductrice solidaire, emmène Henriette, qui n'a pas de voiture, faire des courses à quinze kilomètres de chez elle
Christine, conductrice solidaire, emmène Henriette, qui n'a pas de voiture, faire des courses à quinze kilomètres de chez elle ©Radio France - Cécile Bidault / France Inter
Roulons solidaires : les trajets partagés en bonne voie - Lundi 19 août 2024 / L'esprit d'initiative
En novembre, Esprit d’Initiative partait pour Châteauneuf-du-Faou, en Haute-Cornouaille. Le centre social y organise des transports solidaires pour faciliter les déplacements des habitants de cette zone rurale, où les transports ne sont pas toujours adaptés. Nous avons pris des nouvelles.
« On a évolué dans le bon sens », explique Laëtitia Runavot au téléphone. Coordinatrice des activités du centre social Ulamir Aulne de Châteauneuf-du-Faou, nous l’avions rencontrée en novembre. Dans cette zone rurale de Haute-Cornouaille, le centre social a développé le service Roulons solidaires. L’idée ? Des volontaires des onze communes qui dépendent du centre conduisent leurs voisins sur des trajets pouvant aller jusqu'à 100 kilomètres.
Trois chauffeurs en plus
Alors que dix personnes s’étaient portées volontaires pour assurer les trajets de Roulons Solidaires au moment du reportage, il y a maintenant « trois chauffeurs en plus sur des communes qu’on ne couvrait pas jusque là » raconte Laëtitia Runavot. « La demande a beaucoup augmenté. En 2023, on a fait 87 transports. Depuis janvier, on est déjà à 78 ». Le succès au rendez-vous : « il y a un réel besoin, et de plus en plus » ajoute la coordinatrice. Pour l’instant, le centre social arrive à répondre à toutes les demandes, mais « on recherche encore des chauffeurs », précise-t-elle.
Des liens sociaux renoués
Au-delà des trajets partagés, c’est aussi le lien social que le centre Ulamir Aulne veut renforcer. « Il y a eu des rencontres sur le temps du transport qui ont conduit à de l’entraide entre les personnes : ‘je vais t’aider à couper ta haie’, ‘je vais t’aider à tondre ta pelouse’, ‘je te prête des outils si tu en as besoin’ », raconte Laetitia Runavot. Les liens noués pendant les trajets ne s’arrêtent pas là. « Il y a autre chose qui se passe après le transport, comme aller prendre un café ». Le succès de Roulons Solidaires donne aussi un coup de boost au centre social : « souvent les personnes qui participent à Roulons Solidaires reviennent après pour les sorties organisées par le centre. »
C'était le premier transport de Christine avec Henriette, les deux femmes ont prévu de se revoir au centre social. C'était le premier transport de Christine avec Henriette, les deux femmes ont prévu de se revoir au centre social. © Radio France - Cécile Bidault / France Inter
Une caravane itinérante
Au moment de notre rencontre, le centre social avait pour projet de réhabiliter une caravane. « Ça y est ! » se réjouit Laëtitia. « Elle a été rénovée par les habitants, des bénévoles ont refait l’intérieur de la caravane. Depuis, on sillonne la Haute-Cornouaille, on est trois semaines dans une commune, puis trois semaines dans une autre. Ça marche très bien ». L’objectif ? « Aller à la rencontre des gens pour faciliter l’accès au centre social ». C’est alors l’occasion de « discuter, s’il y a une problématique, de la résoudre, de les orienter ». « On a des retours de gens qui disent que ça leur fait du bien de nous parler », certains souhaitent même rejoindre l’association en septembre, raconte-t-elle. En plus de sillonner la Haute-Cornouaille, la caravane du centre social est « aussi sur les marchés ».
Clés : Société Transports Mobilité Bretagne Campagne – Ruralité Solidarité Vieillesse – Personnes âgées
L'équipe Cécile Bidault, journaliste à France Bleu Nord et Production
En janvier, Esprit d’initiative a rencontré Alizée Perrin et Yoann Vandendriessche en Ariège. Adeptes du mouvement low-tech, ils inventent des objets qui fonctionnent sans électricité. Le couple partage son savoir-faire via l'association Chemins de faire, qui continue sa route.
Conversation
ValK 🐚 #InactionDirecte @ValKphotos · 7 mars
Je lance un nouveau jeu, il est très prometteur: coller ce tag partout où c'est nécessaire 👇
#PasDeDescriptionDImagePasDePartage
👆 oui, la régression de la pratique du #AltText est à mettre en lien avec plein d'autres démissions dans le soin et l'attention portée aux autres
- #PasDeDescriptionDImagePasDePartage 👇
. En réponse à @benervee
C'est pas uniquement pour les personnes qui utilisent des lecteurs d'écran: comme tout handicap, le spectre est large: il y a les personnes qui distinguent mal les couleurs, il y a les fatigues visuelles, etc. Et ce d'autant plus avec l'utilisation de +en+ large des smartphones. - #AltText
#PasDeDescriptionDImagePasDePartage
Comment ajouter des descriptions d'image ?
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Comment rédiger de bonnes descriptions d'image ?
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Bonnes pratiques relatives à la création de contenu Twitter
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Image contenant le texte suivant : 《 Les descriptions d'image, également appelées texte alternatif ou texte alt, sont des descriptions textuelles d'une image. Ces descriptions aident les personnes aveugles ou malvoyantes, celles utilisant des technologies d'assistance, vivant dans des zones à faible bande passante ou souhaitant obtenir un contexte plus large. 》
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L'actu
Notre regard singulier sur l'état de la France et la marche du monde. Au-delà des faits, le sens de l'actualité.
"Vous n'êtes pas de vrais français" : le RN craque encore et montre son vrai visage - 25 juillet 2024 - 19H15 / Par Andreï Manivit
Le RN craque et montre une nouvelle fois son vrai visage. C’est une nouvelle casserole qui s’ajoute à la collection des cadres et élus du Rassemblement National. La collaboratrice parlementaire de Julien Odoul, Julie Gahinet, a été accusée d’avoir tenu des propos racistes dans un bar, racontent StreetPress et Médiapart. “Vous n’êtes pas de vrais Français”, aurait-elle lancé à destination de trois clients d’origine marocaine. L'intéressée se défend d’avoir tenu des propos racistes. Si elle dément les faits, des témoins confirment et trois plaintes ont été déposées. Nous avons pu nous entretenir avec la victime des propos racistes. Elle a témoigné pour Le Média. Tout ceci s’ajoute à une autre histoire récente, de harcèlement sexuel cette fois-ci. On apprenait dans la soirée du 23 juillet - par nos confrères du Canard Enchaîné - un échange entre le député RN Frank Giletti et la députée Ensemble Annaïg Le Meur. Après que cette dernière ait demandé si le député RN allait voté pour elle pour le poste de secrétaire de l’Assemblée, celui-ci aurait répondu “seulement si tu me masses ici”, en désignant son sexe…
Les Jeux viennent à peine de débuter, et le comité organisateur est déjà confronté à une nouvelle crise. Après les artistes de la cérémonie d'ouverture, ce sont maintenant les salariés de l'Hôtel du Collectionneur qui sont en grève. C’est dans cet hôtel du 8ème arrondissement de Paris, que résideront les membres du comité international Olympique. Un beau 5 étoiles privatisé à l’occasion pour la maudite somme de 22 millions d’euros. Depuis le début des négociations annuelles obligatoires de cette année, les salariés réclament de nombreux droits qui leur ont été retirés. Cette année, l’entreprise qui détient l’Hôtel, a distribué 9,5 millions d'euros de dividende à ses au propriétaire du bâtiment. En parallèle de cette nouvelle crise sociale, aura lieu aujourd’hui un rassemblement contre ces JO. Cette « contre-cérémonie », organisée par le groupe Saccage 2024, aura lieu ce soir place de la République à Paris.
La cour européenne des droits de l’homme valide la pénalisation des clients de prostitution en France. La CEDH avait été saisie par 261 travailleurs et travailleuses du sexe qui dénonçaient l’impact de la loi de 2016 qui sanctionne les clients des personnes prostituées. Saluée par les abolitionnistes, la loi de 2016 a abrogé le délit de racolage et l’a remplacé par la pénalisation des clients, désormais passibles d’une amende de 1 500 euros et 3 750 euros en cas de récidive. Les travailleurs et travailleuses dénoncent une “mise en danger physique et mentale”. Les requérants dénoncent une criminalisation du travail du sexe en France qui entrave l’accès aux soins ou la protection sociale. C’est le flash été du Média.
10 millions d'électeurs RN : la faute à qui ? - 12 juillet 2024 - 21H30 / Par Cemil Şanlı | Le Média
Cemil Hebdo, c'est l'édito politique du Youtubeur Cemil Choses À Te Dire, à retrouver tout l'été sur Le Média TV.
C'est une vidéo de 3min17s qui a fait beaucoup parler ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Tout le monde l'a vu, l'a commenté, l'a partagé.
Pouvoir d'achat, retraite, santé, sécurité... sont les préoccupations de ces deux électrices du Val-de-Marne. Pourtant, rien dans le programme de Jordan Bardella ne promet d’améliorer leur quotidien. Qu’importe, même face à des faits précis qui éclairent d’une lumière vive de lourdes incohérences, elles disent voter pour le RN.
Ce raisonnement, qui présente une certaine forme de dissonance cognitive, n’est pas l'apanage de ces deux seules femmes. Loin d’être un exemple isolé, une large partie de l’électorat de Le Pen et Bardella présente le même comportement électoral, que l’on retrouve aussi ailleurs, notamment chez l’électorat macroniste. Mais ça c’est une autre histoire… Non, en fait c’est complètement lié.
Notre journaliste Cemil Sanli reprend du service face caméra pour ce 10e numéro de CEMIL HEBDO, son édito politique.
Au sommaire aujourd’hui :
Carte Blanche de Paul Elek :
Paul est avec nous en plateau pour revenir sur le programme du Rassemblement National et les annonces faites par Jordan Bardella, lui-même annoncé comme potentiel premier ministre en cas de majorité relative ou absolue du parti d’extrême-droite à l’Assemblée Nationale. Programme qu’on pourrait finalement résumer en 3 mots : autoritarisme, préférence nationale (ne gros, racisme) et néolibérale (le programme économique reprend les thèses macronistes à la lettre)... Le tout en désignant son adversaire principal, le Nouveau Front Populaire et surtout, Jean-Luc Mélenchon
Le fond de l'info :
Les extrêmes, les extrêmes, les extrêmes… Depuis plusieurs années, mais avec plus de régularité après la dissolution, les macronistes mettent dans le même sac la gauche et l’extrême droite. Et le pire de ces extrêmes c’est manifestement la gauche, repeinte en extrême gauche. La gauche qui serait comme souillée par sa composante “France insoumise”, qui serait tout aussi antisémite que le RN est raciste est islamophobe. La campagne en vue des législatives est complètement minée, salie, par ces accusations qui passent désormais pour des évidences au sein des médias majoritaires, de la Macronie, de la droite, du RN. Et même de larges segments à gauche qui s’en servent, avec sincérité ou pas, dans le cadre de la bataille hégémonique qui a lieu de ce côté du spectre politique. Jusqu’où ira cette logique du “ni ni”, qui est en réalité une logique du “surtout pas LFI” ? Comment s’est construit ce piège mortel ? Quelles sont ses mécaniques ? En s’y prêtant, en tout cas en partie, la gauche social-démocrate ne creuse-t-elle pas sa propre tombe ? Le sujet est trop important pour qu’on l’élude. Mais au Média, on n’a pas voulu faire un énième débat sur “la France insoumise est-elle antisémite ?” On a fait un choix éditorial qui en réalité est celui de la logique et des faits. Nous ne pouvons pas traiter un parti dont les textes et le programme sont absolument clairs sur tous les racismes de la même manière qu’un parti forgé par des anciens collabos et Waffen SS, dont certains candidats à ce scrutin sont encore rattrapés par leurs propos 100% racistes, 100% antisémites, 100% islamophobes. Nous avons donc organisé une discussion avec des personnes ressources qui sont d’accord sur cette base raisonnable, afin que des nuances utiles à la réflexion puissent s’exprimer sans hystérie.
Pour en parler : Danielle Obono, députée sortante de Paris et candidate à sa réélection, accusée d’être antisémite depuis la publication du premier communiqué de la France insoumise sur les massacres perpétrés par le Hamas le 7 octobre en territoire israélien… Comment elle interprète politiquement cette assignation ? Et avec le recul, considère-t-elle que les choses auraient pu être mieux dites, mieux faites et mieux formulées ? Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières, Franco-Israélien mais désormais considéré par les plus offensifs de ses adversaires comme un allié des antisémites en raison de son positionnement politique sur le conflit israélo-palestinien. Comment vit-il la tenaille identitaire actuelle et ses traductions sur le champ politique français, au profit quasi exclusif de l’extrême droite ? Et Julien Théry, notre historien maison, qui nous parlera de la genèse politique et historique de la figure de la gauche supposément antisémite.
Toujours debout !
... émission quotidienne du Média diffusée en direct qui décrypte l'actualité en présence de nombreux invité.e.s !
Au sommaire aujourd’hui :
Le Flash Info avec Fabrice Wuimo :
- Les acteurs du monde économique qui prennent position à l’approche du scrutin
- Le Conseil de l'Europe alerte sur la montée des discours anti-immigrés et des actes antisémites
- Le viol à caractère antisémite commis à Courbevoie provoque beaucoup d’émoi en France
Le fond de l'info :
Le fond de l’info avec Jules Stimpfling, cofondateur du média Le Crayon, un média de débats d’idées. Féministe et engagée, Claire Touzard est journaliste et autrice. Et Saphia Aït Ouarabi, militante antiraciste et étudiante en sociologie et en recherche. Ex-vice-présidente de SOS racisme. Avec nos trois invités nous reviendrons sur la responsabilité ou non des médias dans la montée de l’extrême-droite et des racismes. Longtemps tenus éloignés des écrans de télévision en France, les discours d’extrême droite se répandent de plus en plus dans le paysage audiovisuel français. La prédation capitaliste sur l’information aggrave-t-elle la montée de l’extrême droite et des racismes? Autrement dit, cela se joue-t-il aussi dans les médias?
Retour de terrain : En deuxième partie, nous accueillerons Cemil qui est allé sur le terrain cet après-midi avec Andreï Manivit, car le monde de la culture a manifesté contre l’extrême droite aujourd’hui.
Audrey Oeillet
Par Audrey Oeillet
Publié le 27 janvier 2015 à 12h05
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Le 28 janvier sort sur les écrans français Imitation Game, un film qui se concentre sur le travail d'Alan Turing durant la Seconde Guerre mondiale. Car avant d'inventer le célèbre test qui porte son nom, le Britannique a joué un rôle-clé dans le déchiffrement des messages secrets allemands, mais pas seulement. Voici ce qu'il faut savoir sur Alan Turing.
Conversation
- Cemil Şanlı @Cemil · 17 août
Encore une journée à Paris.
Nord, sud, centre, pas un endroit sans croiser le regard d'une personne à la rue.
Un homme par ici, une femme par là, parfois des groupes entiers. Des silhouettes discrètes, allongées sur un banc, sur le sol, dans un recoin, avec quelques affaires à leurs pieds.
Parfois au contraire, extrêmement visibles, en plein milieu d'un large trottoir, un corps abandonné comme un déchet jonchant le sol.
Et des tentes plantées à perte de vue dans tant de quartiers d'une ville qui compte tant de logements vides.
Ce soir, en scooter Porte de Vanves, une famille avec deux jeunes enfants. Là, dans la nuit, au seuil d'une tente déchirée, coincée entre le périph et la bretelle d'autoroute que j'empruntais alors.
La vue de ces deux fillettes d'à peine 4-5 ans peut-être, là dans le noir, sans rien, avec leurs pauvres parents, m'a déchiré le coeur.
Me voici à la maison, en sécurité chez moi, seul à taper ces quelques mots ici devant vous. Nous sortons d'une séquence politico-médiatique hors normes : les JO. Des milliards ont été dépensé, d'autres vont être encaissés par les mêmes sociétés voyous, et nos dirigeants osent nous parler "héritage social" sans honte. Alors que dans le même temps, c'est la répression qui est organisée.
Vivre ici, dans la capitale de la 7e puissance mondiale, et ouvrir les yeux sur cette violente réalité est absolument vertigineux.
1:37 AM · 17 août 2024 · 178,7 k vues
- 🧹 Niplumalin 🐢 @Niplumalin
Un bref retour au 27 juillet 2017 nous permet de mesurer, avec 7 ans de recul, toute la DIGNITÉ, toute l’HUMANITÉ, et toute l’EFFICACITÉ d’@EmmanuelMacron
0:08 / 0:25 10:08 AM · 17 août 2024 · 274 vues
Tr.: ... loger tout le monde dignement je ne veux plus d'ici la fin de l'année avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus.
1,18 k abonnés - 16+ - 129 vues - 5 commentaires
Fanny Fossier, directrice de cabinet de Christophe Bex à l’Assemblée Nationale, a lu le texte du député à la cannaparade de Paris !
51 min - Disponible jusqu'au 09/10/2024
Sciences Environnement et nature Documentaires et reportages
Planète inhospitalière voisine de la Terre, Vénus a-t-elle déjà abrité la vie ? Sans réponse à ce jour, la question mobilise les chercheurs depuis les débuts de l’ère spatiale.
Comparable à la Terre en matière de taille, de masse, de composition et de proximité avec le Soleil, Vénus est souvent considérée comme sa "sœur jumelle". Mais les ressemblances s’arrêtent là. Tournant comme Uranus dans le sens opposé à celui des autres planètes du système solaire, Vénus compte plus de 160 volcans actifs – certains de plus de 100 kilomètres de diamètre – et offre à perte de vue des étendues rocheuses vallonnées. Dépourvue de champ magnétique protecteur, elle présente un environnement plus qu’inhospitalier. À sa surface, l’air est composé à 95 % de dioxyde de carbone, la pression est 92 fois supérieure à celle enregistrée sur Terre et la température dépasse les 460 °C. Son atmosphère est quant à elle envahie par d’épais nuages d’acide sulfurique. Mais en a-t-il toujours été ainsi ? Comme la Terre, Vénus a-t-elle aussi un jour été recouverte d’océans chauds ? A-t-elle réuni les conditions nécessaires à l’émergence de la vie ?
Bases flottantes
Sur tous les continents et à toutes les époques, Vénus a nourri l’imaginaire des sociétés humaines. Il n'est donc pas surprenant que, depuis les débuts de l’ère spatiale, notre mystérieuse voisine suscite l’intérêt des scientifiques. Les Américains d’abord, avec le programme Mariner 2 dans les années 1960, puis les Russes, durant la décennie suivante avec les missions Venera, ont commencé à récolter des informations à l’aide de sondes, suivis par les Européens et les Japonais. Mais celles-ci sont jusqu’à maintenant loin d’avoir permis de percer tous ses secrets. Aujourd’hui, les chercheurs préparent des programmes d’exploration novateurs, comme ces bases flottantes qui pourraient stationner dans son atmosphère toxique et à partir desquelles des sondes de nouvelle génération pourraient traquer les indices d'une époque où Vénus aurait abrité la vie. Étayé d’éclairages de spécialistes (planétologue, géologue, astrophysicien, ingénieur…) membres, notamment, du Goddard Institute for Space Studies et de plusieurs autres laboratoires de la Nasa, un documentaire nourri d’archives et de séquences animées futuristes.
Réalisation Dave Brody
Pays Etats-Unis
Année 2020
Françoise Dolto, en septembre 1981. ©Getty - Louis MONIER
Françoise Dolto, l'enfant est un sujet - Samedi 17 août 2024 (première diffusion le vendredi 5 juillet 2024)
Femmes d'exception
Provenant du podcast Femmes d'exception
Françoise Dolto se sentait en sécurité avec les enfants qui nourrissaient sa théorie de concepts nouveaux, comme l’image inconsciente du corps, les stades du développement infantile, etc. Elle avait de l’intuition, du savoir-faire et de la clairvoyance. De l’assurance aussi.
Née en 1908, issue d’un milieu bourgeois, Françoise sera la quatrième d’une tribu qui comptera six enfants. Le père donne à ses enfants une éducation catholique et progressiste, la mère, traditionaliste, enseigne très vite à ses filles qu’elles sont destinées à être épouses puis mères et à demeurer au foyer, seul territoire qui leur soit autorisé. Françoise ne s'y laissera pas contraindre.
Françoise, très jeune, veut aider les autres. Ses frères se moquent d’elle. Elle est non seulement imaginative mais aussi créative : elle se souvient de ses rêves et en fait des scénarios, elle fabrique un poste à galène toute seule, et apprend à toute vitesse. Pour faire des études de médecine, sa mère lui met des bâtons dans les roues. Cette dernière ne cessera de la rejeter. Mais Françoise Dolto va tout de même y parvenir. Elle choisit pour son externat de s’occuper d’enfants parce que cela la passionne. Elle veut faire de la médecine pour tous les enfants sans se restreindre aux cas officiellement psychiatriques. Appréciée de ses collègues – qui ne comprennent pas toujours pourquoi elle parle aux enfants comme à des adultes –, elle passe brillamment sa thèse.
Voir l'enfant comme un sujet
La psychanalyse d’enfants est quasiment inexistante en France et elle va pouvoir naître et s’implanter grâce à trois femmes : Sophie Morgenstern, Jenny Aubry Roudinesco et Françoise Dolto. Après Anna Freud et Melanie Klein, elles vont inventer une manière de soigner les enfants malades par de nouvelles techniques mais aussi une façon révolutionnaire de voir l’enfant. Françoise Dolto s’illustrera dans cette révolution fondamentale de nos mœurs : voir l’enfant comme un sujet et ce, dès et même avant sa naissance.
Françoise Dolto est celle qui deviendra l’inventrice d’une nouvelle conception de l’enfant, qui le sortira des limbes de l’infériorité pour en faire un sujet plein et entier, celle qui, quand elle commença à exercer son métier à l’hôpital, aimait recevoir et parler longtemps aux enfants – ce que ses collègues ne comprenaient pas en l’appelant entre eux « la fofolle », celle qui se révèlera être une révolutionnaire de la compréhension entre parents-enfants, restera toujours fidèle et prodigieusement habitée par sa propre enfance.
Dolto veut permettre à un enfant d’être ce qu’il est, qu’il puisse s’accomplir. Et s’il est malade psychologiquement, d’en comprendre les racines en nouant un dialogue – qui peut aussi ne pas passer par des mots – avec lui. Confiance, temps, modestie, cheminement. Elle avance pas à pas et il suffit de lire le compte rendu de séances avec elle pour être admiratif de sa perspicacité, de sa douceur, de son intuition.
Elle est la première, par exemple, à mettre en place le dessin comme mode de communication avec l’enfant. Elle lui dit : "Fais-moi un beau dessin, un dessin qui te fait plaisir, pas un dessin pour l’école." Elle n’explique jamais à l’enfant ce que peut vouloir signifier son dessin mais établit une communication à partir du dessin et l’invite dans une aventure à deux cathartique et donc créative où l’enfant reprend le pouvoir et a accès à son désir. Pour elle, l’enfant est partout dans son dessin qui se révèle être bien souvent un autoportrait inconscient.
Françoise Dolto, mère de trois enfants, ne cessera jamais de travailler et ne séparera pas son rôle de mère de celui de thérapeute pour les enfants. Au contraire, ces deux fonctions se complèteront et nourriront ses réflexions.
-> Pour en savoir plus, écoutez cet épisode de Femmes d'exception...
BIBLIOGRAPHIE
- Les Voix de l’enfance. Œuvres choisies, de Françoise Dolto, édité par Martine Bacherich avec Catherine Dolto et Colline Faure-Poirée, Gallimard, « Quarto »
- Lorsque l'enfant paraît, de Françoise Dolto, Le Seuil
- La cause des enfants, de Françoise Dolto, Pocket
- La cause des adolescents, de F. Dolto, Pocket
ÉQUIPE Production : Laure Adler Réalisation : Flora Bernard Mixage : Basile Beaucaire et Cédric Diallo Attachée de production : Emmanuelle Fournier Coordination : Fanny Bohuon
Clés : Société Bien-être Éducation Psychologie Enfance Françoise Dolto