1 221 ont signé
CGT CFDT CFE-CGC a lancé cette pétition
Le 8 février 2023, à travers une intervention orale du Directeur général de l’IRSN et un communiqué de presse du Ministère de la Transition écologique, nous avons appris que l’avenir de l’IRSN était remis en cause de manière radicale.
Pour les salariés de l'IRSN, l'Institut doit rester un expert indépendant au service de la sûreté et sécurité nucléaire et de la radioprotection.
Signez la pétition pour le maintien du système français de sûreté et sécurité nucléaire et de radioprotection, à savoir le système dual entre l'IRSN et les Autorités
Durée de lecture : 4 minutes - Clés : Retraites Social Énergie
Les salariés d’Altrad Endel, n°1 de la maintenance des centrales nucléaires, étaient mobilisés le 7 février. Ils demandent de meilleurs salaires, et alertent aussi contre le dangereux « dépeçage » de leur groupe.
...
"La surprise, c’est qu’on ré-applique les mêmes vieilles méthodes avec les mêmes vieux arguments, c’est une fuite ...
Connu / TG le 06/02/23 à 10:57
Greenpeace France et le Réseau Sortir du Nucléaire participent depuis plusieurs mois au grand débat sur la relance du nucléaire, et notamment sur l'installation d'une paire d'EPR2 à la centrale de Penly. Face au passage en force d’un projet de loi d'accélération du nucléaire présenté par le gouvernement et actuellement voté au Sénat, Greenpeace France et le Réseau "Sortir du nucléaire" annoncent quitter le débat public sur l’éventuelle relance de la filière nucléaire française et le projet de construction de nouveaux réacteurs nucléaires.
Sans attendre les conclusions de ce débat, le Sénat a adopté le projet de loi, soumis par le gouvernement, pour accélérer les procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires. Pire encore, la Ministre de la Transition énergétique a donné un avis favorable à un amendement qui propose la suppression de l’objectif de réduction à 50 % de la part du nucléaire dans le mix électrique à horizon 2035.
=> https://twitter.com/greenpeacefr/status/1617907943135145992
Instauré pour 2025 puis 2035, cet objectif risque de disparaître, alors qu’un projet de loi visant à accélérer la ...
Connu / TG le 23/01/23 à 12:10
Communiqué de presse de Chantal Jouanno, Présidente de la CNDP, et de Michel Badré, Président du débat public "nouveaux réacteurs nucléaires et projet Penly".
Connu / TG le 20/01/23 à 13:20
*Connu / mel de pdr du 17/01/23 à 14:51
"
... On n'est pas là dans la polémique pro et anti nucléaire, on est dans l’exposé fait par le journaliste Thierry Gadault, spécialiste de la question (co-auteur de Nucléaire, Danger immédiat) de l'histoire du nucléaire français. Il montre les principales aberrations économico-technico-politico-administratives, les collusions et compromissions entre autres de grands corps de l'Etat - notamment des Mines - et autres délires qui ont mené à la situation actuelle, dont une culture de mensonge et de dissimulation présente depuis la naissance de cette industrie, dans l'immédiat après-guerre.
C'est très instructif, mais toute cette gabegie donne mal au cœur; quant à l'avenir de la politique énergétique de la France elle se traduit par des ???
PARTIE 1 - Les rivalités Historiques : 00:15
PARTIE 2 - Privatiser EDF / Récupérer Framatome :27:30
PARTIE 3 - Les conséquences d'une stratégie ambivalente :48:34
PARTIE 4 - Des falsifications à l'échec industriel actuel : 1:13:05
PARTIE 5 - Les réacteurs EDF - Actualité d'un désastre en cours : 1:24:55
CONCLUSION - L'avenir incertain du nucléaire (et de l'État) français : 1:44:01
"
Le Sénat commence mardi 17 janvier l’examen du projet de loi voulu par l’exécutif pour lancer un nouveau programme de réacteurs nucléaires. Malgré l’ambition affichée, ce texte court et très technique…
/Connu / TG le 17/01/23 à 08:50
La centrale nucléaire de Golfech dans le département du Tarn-et-Garonne. ©AFP - JEAN-MARC BARRERE / HANS LUCAS
Après les énergies renouvelables, la loi pour accélérer le nucléaire : elle sera examinée dès demain au Sénat, Yael, dans un consensus quasi général qui interroge...
Rendez-vous compte ! Dans ce Parlement où trouver une majorité c’est trouver le Graal, seulement 12 sénateurs, ceux du groupe écologiste, vont voter contre : ça va passer comme une lettre à la Poste !
Une loi technique, qui consiste à lever les obstacles, juridiques, administratifs, pour pouvoir construire un maximum de nouvelles centrales en un minimum de temps. Tellement pressés, les sénateurs, qu’en commission, ils ont fait sauter le mix énergétique ! Rappelez-vous, c'est l'objectif de réduire à 50% la part du nucléaire en 2035. Soutien sans limite à l'atome, neutre en CO2 et garant d’une électricité à prix modéré.
Passion pro-nucléaire, qu’on retrouve en librairie, avec l’énorme carton du « Monde sans fin », la BD de Jean-Marc Jancovici, livre le plus vendu en France ! C’est dire si le diagnostic et les thèses de l’ingénieur ont infusé dans la société, bien au-delà des cercles politiques.
Vous voulez dire que la France a pris un virage pro-nucléaire ?
Oui, et ça fait déjà quelques mois : il y a eu ce revirement spectaculaire, symbolisé par le discours d’Emmanuel Macron, à Belfort, le 10 février dernier. Aujourd’hui, il y a même, à l'Assemblée, une commission d’enquête parlementaire, où sont voués aux gémonies tous ceux qui ont osé fermer Fessenheim… En oubliant qu’il y a dix ans, le politique était encore traumatisé par Fukushima.
Et puis est arrivée 2022 : Ukraine + choc énergétique + stress climatique = réalignement des planètes pour le nucléaire. Même Greta Thunberg dit qu’il vaut mieux continuer à faire tourner des centrales nucléaires, que d’en ouvrir à charbon !
Notre société polytraumatisée a besoin de repères stables, de recours dans un univers incertain… D’où le succès de Jancovici : il prêchait dans le désert sur le malheur climatique, aujourd'hui il vient avec des solutions.
Et pourquoi faudrait-il s'en plaindre ?
Toutes les critiques qui étaient faites, avant, au nucléaire, ne sont pas envolées comme par magie ! Critiques sur la forme et sur le fond…
Dans son discours de Belfort, où il annonce 6 nouveaux EPR, Emmanuel Macron fait un choix, un pari. Mais d’autres scénarios étaient sur la table. La lecture des rapports de l’Ademe, de RTE ou de Négawatts a été sélective : comment ignorer que l’Agence internationale de l’énergie propose des scénarios où presque 90% de l’électricité mondiale serait produite grâce aux énergies renouvelables ? Il faut lire les travaux des équipes du chercheur Marc Jacobson à Stanford.
Bruno Le Maire, les députés de la majorité, se pressent comme des pèlerins pour soutenir l'EPR de Flamanville, l'une des seules vitrines du nouveau nucléaire français. Drôle de vitrine. A quand le premier mégawatt produit là-bas ? 2024 ? La promesse, c'était 2012… pour 3 milliards d'euros, pas 13 !
Une relance du nucléaire qui nous engage pour un siècle, si on compte temps d’exploitation et de démantèlement. Sans risque zéro. Et avec une inconnue climatique : y aura-t-il toujours assez d'eau dans nos fleuves pour refroidir les réacteurs ? Energie pilotable ou intermittente ? Pilotable avec l’intermittence de la corrosion.
Le paradoxe, c’est que toutes ces questions viendront plus tard, dans six mois, quand les parlementaires examineront la prochaine loi de programmation énergétique. Alors que d'ici là, tout aura été mis en œuvre pour lancer la filière, ce qui rendra dérisoire tout retour en arrière. Le pari, le paradigme, nucléaire, n'empêchera pas le débat renouvelable !
Clés : Politique Emmanuel Macron EDF Europe Écologie Les Verts - EELV Accident nucléaire de Fukushima Greta Thunberg
L'équipe Yaël Goosz
Connu / https://twitter.com/ygoosz/status/1614888721836347396
"
Yaël Goosz @ygoosz · 8h
Mon édito : peut-on encore questionner le nucléaire ? Loi d’accélération demain au Sénat, dans un consensus général. Un pari énergétique assez débattu ? @EmmanuelMacron
@marinetondelier @GretaThunberg
14,8k - 14 - 30 - 43
"
par Anne Lenormand / Localtis
Aménagement et foncier, urbanisme, Energie
La commission des affaires économiques du Sénat a adopté ce 11 janvier le projet de loi visant à accélérer les procédures pour la construction de nouveaux réacteurs nucléaires à proximité des sites existants. Ce texte, qui a été présenté en conseil des ministres début novembre 2022, prévoit notamment des dispenses d'autorisations d'urbanisme pour ces installations et des dérogations à la loi Littoral, ainsi qu'une procédure d'expropriation d'extrême urgence pour la prise de possession de biens nécessaires à ces projets. La commission l'a complété en votant près de quarante amendements dont certains visent à mieux associer les collectivités à la relance du nucléaire.
...
Connue / TG 13/01/23 à 13:37
Orano a obtenu une dérogation pour continuer à utiliser du halon 1301 dans son usine de retraitement des déchets nucléaires, à La Hague. Celui-ci est un important gaz à effet de serre.
Les déboires des réacteurs nucléaires d’EDF se poursuivent. Deux d’entre eux ne pourront finalement pas redémarrer avant la fin de cet hiver, et six autres devront être arrêtés, à leur tour, en 2023 pour des réparations liées à des problèmes de corrosion. Au 19 décembre, sur les 56 réacteurs que compte la France, 16 étaient à l’arrêt, comme le montre l’outil de suivi EnergieBot de FranceInfo : Au total, 16 réacteurs nucléaires sur 56 sont à l'arrêt en France, d'après les données de production de la (...)
Connu / TG le 21/12/22 à 14:07
EDF anticipe un surcoût de 500 millions d’euros pour le réacteur qui ne devrait pas être mis sur le réseau avant mi-2024. Et l’absence de l’EPR durant l’hiver 2023-2024 n’est pas une bonne nouvelle
...
Connue / TG le 17/12/22 à 11:42
Pourquoi EDF ne tient jamais son calendrier de redémarrage des réacteurs nucléaires
Depuis trois mois, BFM Business suit au jour le jour les arrêts des réacteurs nucléaires en France. Leur calendrier de relance n’est ...
Connu / TG du 08/12/22 à 8:36
[Action] Dans la Drôme, Greenpeace bloque le site de départ des convois de déchets radioactifs à destination de la Sibérie
Depuis 8h30 ce matin, des militantes et militants de Greenpeace France bloquent l’accès ferroviaire du site d’entreposage d’Orano ...
Le 28 novembre, la cour d’appel de Nancy a requis des peines allant de douze mois de prison ferme à huit mois avec sursis contre
...
Connu / TG du 30/11/22 à 17:31
Connu / TG du 29/11/22 à 16:08
Connu / TG du 29/11/22 à 14:31
19:23 - #edf #crise #energie #énergie - 227 k abonnés - 649 028 vues - 1 477 commentaires
L’électricité.
Pour nos anciens, c’était une force miraculeuse qui apportait chaleur et lumière dans les maisons et de l’énergie en plus pour les mécaniques agricoles.
Pour nous qui sommes nés dedans, elle fait partie du décor.
On a grandi avec elle.
Très tôt, on nous apprend à ne pas mettre les doigts dans les prises, et à bien se sécher les mains avant d’actionner l’interrupteur, et nous l’apprenons ensuite à nos enfants.
Tiens mais oui, au fait ?
D’où il vient, le courant ?
En France, ce courant à un nom.
Depuis 77 ans, il alimente nos chaudières, nos écrans, les machines de nos usines grâce à l’existence d’un seul acteur, EDF, pour Electricité de France.
Ce seul nom évoque à nos parents des images qui sont bien différentes de celles que nous nous en faisons aujourd’hui.
EDF, c’était la fierté de la France, une incroyable aventure industrielle qui nous a permis de gagner notre titre de maître de l’atome.
Pendant plus de 60 ans, notre pays s’est appuyé sur son fournisseur d’électricité pour accompagner les besoins de sa croissance et longtemps, le monde entier a pris pour modèle notre réseau de centrales et de distribution gigantesques et performants.
Mais depuis 15 ans, les genoux du colosse insubmersible commencent à plier sous le poids d’un enchaînement de mauvais choix et d’une conjoncture effroyable.
Aujourd’hui je vais vous parler de la lente descente aux enfers d’EDF, qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il était, et dont l’avenir ne s’annonce pas très brillant, sans mauvais jeu de mots.
Je vais vous raconter comment il est passé de premier producteur d’électricité nucléaire en Europe et deuxième dans le monde, à 5ème roue du carrosse.
Vous voyez quelque chose dont nous n'avons pas parlé en dans cette vidéo? Dites-le-nous en commentaire.
Moments clés :
- 3:21 : 8 avril 1946
- 5:10 : 30 glorieuses
- 5:59 : Georges Pompidou
Connue / TG du 19/11/22 à 01:20