pourtant à l'origine destinée ...
Dans ce premier épisode de “Super Green Me”, je vous raconte comment ce podcast est né et quels sont mes objectifs.
«Quand je t’ai rencontré, tu n’avais même pas de poubelle pour le tri sélectif.» Comme ma copine adore me le rappeler, je n’ai rien d’un écolo de longue date. Il y a encore quelques années, j’étais comme tout le monde : je savais que la planète se réchauffait, que la biodiversité se mourrait, et pourtant, je n’en avais rien à carrer de l’écologie. Je ne me sentais pas concerné personnellement, à vrai dire. Qu’est-ce que je pouvais faire, moi tout seul, pour la planète ? Et puis je n’avais aucune envie de me nourrir de graines et de m’éclairer à la bougie pour la bonne cause. Bref, entre Greta Thunberg et moi, il y avait un monde.
Et puis pendant le premier confinement, sans que je sache trop pourquoi, les choses ont changé. En partant d’une affirmation qu’un prof de SVT m’avait faite des années plus tôt, j’ai eu l’idée de réaliser un podcast pour déjouer nos idées reçues sur l’écologie. Il s’appelle “Y’a le feu au lac” (Ouest-France) et il m’a poussé à me renseigner un peu plus sur les enjeux écologiques. À cause de lui, j’ai surtout commencé à entendre une petite voix dans ma tête dès que je prenais l’avion ou que je mangeais de la viande. Jusqu’au jour où la petite voix m’a posé LA question qui a tout déclenché : «Pourquoi tu ne deviendrais pas écolo ?» ...
Dans ce quinzième épisode de “Super Green Me”, je continue à arpenter le cortège de la Marche pour le climat. Je fais la rencontre de Brigitte, qui manifeste pour la deuxième fois dans ce genre d’événements. Membre d’une association écologiste locale, elle pense qu’il est important de venir manifester pour rester motivés, pour interpeller le gouvernement et pour faire évoluer les mentalités. Je discute aussi avec deux femmes qui ont déjà fait leur transition écologique. Elles me racontent leur parcours et me font réaliser l’importance de la pédagogie quand on parle d’écologie “parce qu’on ne peut pas demander aux gens de changer s’ils n’ont pas compris”.
L'écologie et lui, ça a toujours fait deux. Jusqu'au moment où, pour son travail de journaliste, Lucas Scaltritti a dû s'y intéresser. Sa vie a alors littéralement changé en quelques mois. Désormais, il voit tout par le prisme de l'écologie. Il se lance donc un défi un peu fou, essayer de vivre selon les objectifs de l'accord de Paris sur le climat.
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À quoi faut-il renoncer pour n’émettre que 2 tonnes de CO2 par an et par personne ? Peut-on être écolo sans être éco-anxieux (et déprimé) ? Doit-on devenir Greta Thunberg pour sauver la planète ?
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Suivez Lucas Scaltritti dans Super Green Me, le journal de bord indépendant de sa transition écologique. Chaque semaine, il partage dans ce podcast ses découvertes, ses doutes, ses prises de conscience et ses difficultés. Il part aussi à la rencontre de scientifiques, de chercheurs, de militants et d’anonymes qui vont l’aider à mettre en place son plan de bataille pour vivre de façon écologique. Des repas, aux courses, en passant par les transports, l’habitation ou les loisirs : il ne vous cache rien et vous montre ce qu’il faut faire ou ne pas faire pour sauver la planète.
Voix, écriture et réalisation : Lucas Scaltritti
Production et édition : Matilde Meslin
Musique originale : Sinclair Ringenbach
Illustration : Kino Yolo
D'après une idée originale de Matilde Meslin.
Connu / émission sur France 5 C ce soir ? Vérifier ACT
Ouvrez les guillemets Chronique - 13 commentaires
Alors que, pendant des années, la « soutenabilité sociale » des mesures environnementales était un souci permanent des mouvements écologistes, il semble qu’après cet été de chaos climatique ce paradigme ait été dépassé.
Et si, grâce aux débats de cet été de chaos climatique, les écolos de 2022 avaient enfin intégré le fait que la lutte écologiste tout entière n’était qu’une lutte de classe ?
Le manifeste de Bernard Cazeneuve pour une gauche sociale-démocrate, républicaine, humaniste et écologique
INFO JDD. « Refonder » la social-démocratie et lancer une dynamique collective et politique. Voilà la feuille de route
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Connu / tg 5/9/22 à 11:04
Sur les antennes de France Bleu et France 3 Limousin, le président de la chambre d'agriculture de la Haute-Vienne Bertrand Venteau (Coordination Rurale) a qualifié, ce mercredi, les écologistes de "terroristes", quelques heures avant une visite organisée à Fromental avec la préfète du département. Les agriculteurs réclament des mesures d'urgence.
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"Non aux pyromanes de l'agriculture" réagit EELV
Dans un communiqué intitulé "Rentrée des clashs : non aux pyromanes de l'agriculture", le conseiller régional EELV de Haute-Vienne Jean-Louis Pagès affirme qu'"en faisant un tel parallèle, Monsieur Venteau insulte les victimes du récent procès des terroristes du Bataclan et de celui de l'attentat de Nice ", croyant "justifier par l'invective son combat passéiste en faveur d'une agriculture qui pollue la planète, confisque les ressources en eau et dont les pesticides empoisonnent les populations, en premier lieu les agriculteurs".
Jean-Louis Pagès dénonce une prétendue « vision » cauchemardesque de M. Venteau qui serait "encouragée par les lobbies de la pétrochimie et du business de la grosse industrie agroalimentaire qui favorise l'agriculture intensive et veut confisquer au bénéfice de quelques-uns cette eau si précieuse, construire des usines à viande au mépris du bien-être animal, et enfin détruire la biodiversité".
Ce sont bien plutôt les écologistes qui alertent avec lucidité depuis plus de 30 ans sur les catastrophes que nous allons vivre et proposent des solutions : retour à une agriculture paysanne, respect des agriculteurs et du vivant, circuits courts, etc. Et chacun s'accorde depuis les catastrophes de cet été à reconnaître que nous avions raison. Jean-Louis Pagès, conseiller régional EELV de Haute-Vienne
L'élu régional cite ensuite la récente étude de l'AREC (Agence Régionale d'Evaluation Environnement et Climat) selon laquelle "notre agriculture est responsable d'un tiers des émissions de gaz à effet de serre émis en Nouvelle-Aquitaine, soit plus que les émissions cumulées de l'industrie du logement résidentiel". prévoir l'avenir pour le monde agricole ne consiste donc pas à allumer des incendies médiatiques, à insulter violemment les défenseurs de la vie, mais à envisager l'urgente et nécessaire transformation écologique de façon constructive et apaisée. Les écologistes vont continuer à y participer sereinement par leurs propositions.
La préfète de Haute-Vienne prône le consensus
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La retenue d’eau que les agriculteurs lui ont montrée sert notamment à irriguer le maïs, elle a coûté 130 000 euros, financés à 60% par l’Etat, les collectivités mais aussi l’Europe. Il existe 80 projets d'irrigation de ce type en Haute-Vienne ... Pour ce qui me concerne, a poursuivi Fabienne Balussou, je travaille dans une approche consensuelle qui vise à mettre l'ensemble des acteurs autour de la table. Sur des sujets aussi importants que ceux-là, on ne peut pas traiter les choses de façon linéaire et en ayant une approche qui n'est que partielle. Ce sont des enjeux qui sont importants, stratégiques, qui touchent à la fois à l'alimentation en eau potable, à la capacité à subvenir aux besoins alimentaires de la population. Il faut qu'on voit ce qui est possible et ce qui ne l'est pas dans le respect de la réglementation. C'est ma mission de veiller au bon respect de la loi et des textes qui régissent l'ensemble des points d'urbanisme".
Clés : sécheresse météo agriculture économie polémique société
... né en octobre 2001 du constat d'une forte détérioration de notre support de vie et d'informations lacunaires ou fallacieuses sur les causes.
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Écologie, progrès et décroissance : Arthur Keller et Aurélien Barrau - 8 juin 2022 / aurelien barrau
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Conférence à La Grande Tribune (Polytechnique, CentraleSupélec, ESSEC, HEC...)
Tr.: ...
A Keller : - pb mal posé - le grave pb, mégamachine de notre civilisation qui transforme en déchets, flux linéaire qui dégrade la nature en déchets
le climat es un grave pb parmi d'autres. 6/9 limites dépassées. Le climat n'est qu'un symptôme. La survie est en jeu. Temps-mort mondial, thérapie de choc pour survivre, habitabilité pour la planète terre. Conjonction de pb interconnectés, approche systémique. Ex ENR : accentuent l'effet Millet? On déplace le pb. Efforts de cohérences systémiques.
Enjeux vertigineux. On est dans le déni. Le pb, dépassement des limites de la planète. Ya plusieurs systémiques enchassées. La cause des causes : ralentir FORMEMENT. Organiser une descente énergétique/matérielle => faire évoluer notre rapport à la nature.
Économie mondiale, modèles sociaux, sociétaux remis en question. Addiciton à croissance économique. Réduire la taille de l'économie.
Le découplage, voeu pieu. 1 seule atmosphère. On s'en éloigne. La croissance verte, vaste supercherie. Si nous n'organisons pas cette descente, nous la subirons. Piloter cette descente. Tourner la page.
La physique prévaut sur l'économie. La décroissance, projet de société. Unique chance qui nous reste. Organiser la descente.
C'est tendu
Il manque au GIEC (atténuer, adapter) et si on n'y arrivait pas ? c'est quoi le plan B?
échec éclatant. Des arrêts vitaux vont advenir. Les exponentielles sont partout.
Nouvelle façon de vivre. Collectivement, en tant que citoyens. Prendre le pouvoir, bâtir une alternative sociétale. Délitement probable de notre société => résilience des gens dans les territoires à s'auto-organiser, se mettre en récit.
Accorder de l'importance aux mots et aux concepts
dystopie orwellienne. Mots trahis. Ex. progrès. dépend du projet.
Choisir un cap, une vision, coconstruire, génie humain, intelligence.collective s'organise.
Valeurs : liberté, égalité, fraternité. Société libre, équilibre qui garantie les libertés pour tous.
Condition d'une société libre. Les gagnants, ...
Responsabilité
se réinventer, orga en écosystèmes, organisateurs, facilitateurs. Manque de stratégie.
Le choix nous appartient. Réveillons les citoyens !
A.Barrau :
situation intenable. rétroaction positive, instabilité. Pire, pas souhaitable => révolution dans notre manière de faire monde.
Ne pas confondre le durable avec le souhaitable. éthique, esthétique, épistémie.
La décroissance n'est pas une lubie, c'est physique. L'économie n'y peut rien.
Opportunité / redéfinir. humilité, désapprendre. La compétence est un frein à déconstruire. pb pas technique. La base, la vie périclite sur terre. Les 2/3 des populations sauvages perdues. Idem pour les arbres en quelques millénaires. L'ONU, 1 milliard de réfugiés climatiques, évidence géopolitique. Désastre annoncé, constat factuel.
Le temps d'épuration du co2, 10000 ans. Le climat est une conséquence. 6ème extinction massive même sans le réchauff. climatique.
Ex. fusion nucléaire : pire catastrophe car le pb est ce qu'on fait de l'énergie pas sa prod.
Le pb : catastrophe axiologique. Interroger les non-faits. Prédation suicidaire. Reprendre entièrement l'architecture sémiotique, symbolique et ontologique qui nervure ce désastre.
La disparition de la vie devrait être un pb en tant que tel.
Efforts considérables en terme de diminution de la pollution, de la prédation, etc.
Comprendre notre niveau d'aliénation, questionner les implicites. Le monde est sale, triste et fade. Un réel où nous remplaçons les étoiles par des satellites n'est plus un progrès. Monde éphémère, génocidaire, insipide. Formatés pour continuer à bétonner et twitteriser le monde, si possible avec moins de dégâts car gens sympas. Ça va pas suffir.
Le réel qui va venir ne sera plus habitable pour nous non plus, bonne raison de le récuser.
... La difficulté de changer nos conventions est négligeable devant tout le resteacc. Les lois de la nature plus dure que les dirigeants chinois. L'échec d'une civilisation dominante par sa violence. Besoin d'étrangeté. Ubu est empereur. Aimer la vie. Définir ce qui fait sens.
Vous êtes l'élite. Votre formation inadaptée. La parole des poêtes, déconstruire sont les gens sérieux. renier votre héritage. Accueillir toute idée. Amour révolutionnaire. Noam Shomscky? : crime de masse néocolonial. Nous sommes ceux qui auront tout détruit. L'avion obère notre liberté. Oxymore intelligence artificielle. On ne s'interroge pas sur la finalité. Seuls coupables d'une extinction massive.
Lueur d'espoir. Devoir d'injonction à la solanellité. Conseil concret : sortir de l'obsession du faire. Découvrir la philo. Brono Latour ... Pablo Neruda, élu pour lire ses poêmes. Reconstruire la sémantique. Continuer à l'identique ou se contenter d'ajustements est la seule option qui ne soit pas sur la table. On sait où ne pas aller. Applaudissements.
Ndlr : Sont cités comme mots-clés de la médiation : accueil, facilitation. Chercher à contacter AK et AB pour les informer sur la culture de la médiation ACT
Construction Temps de lecture : 7 minutes 2 commentaires
Clés : #habitat écolo-social #logement
Construire en béton émet beaucoup de CO2 et produit des déchets. Pas la construction en terre. Écologique, ce matériau est aussi disponible partout. Des maçons et des architectes se réapproprient cette technique d’avenir.
...
Construire en terre coûte plus cher, car il faut plus de temps et donc plus de main-d’œuvre qu’avec des parpaings de bétons industriels. Selon l’architecte, le coût de la main-d’œuvre représente 70 % du prix d’un bâtiment en terre contre 10 % pour un bâtiment conventionnel. . « La construction en terre coûte cher parce que nous sommes dans une société qui taxe très fort la main-d’œuvre et pas du tout l’énergie », abonde Erwan Hamard. « Ce qu’on oublie souvent, c’est que le béton est peu coûteux parce que le pétrole coûte très peu cher », ajoute Vincent Rigassi.
...
quels matériaux sont disponibles localement », estime le chercheur Erwan Hamard. Bauge, torchis, pisé, adobe, chaque territoire a développé ses techniques de construction, adaptées aux conditions et spécificités locales. « Il faut partir des techniques préindustrielles puisqu’elles ont déjà prouvé leur efficacité, pour inventer le postindustriel, estime le maçon Nicolas Meunier. Il ne s’agit pas de vivre avec le mode de vie du 19e siècle, mais d’adapter ces techniques aux besoins de la société actuelle. »
...
des chantiers participatifs se développent partout en France et remettent l’entraide au cœur de la construction.
Photo de une : © RA2
Connu / https://mastodon.social/@bastamedia/108769414859090252
"
Basta! @bastamedia@mastodon.social il y a 9h
"
Connu / mel pdr Date : Thu, 28 Jul 2022 07:38:00 -0300
... de l'écologie intelligente et non partisane. À découvrir absolument et faire connaitre au plus grand nombre car on passe d'une écologie culpabilisatrice à une une injection de concentré d'espoir... C'est en sortant de notre ignorance sur ce sujet (comme tant d'autres) ignorance due majoritairement aux narratifs dominants pilotés par des intérêts particuliers que peu à peu nous deviendrons capables de mettre en œuvre de vraies solutions et non des miroirs aux alouettes
Durée de lecture : 6 minutes
Forêts Incendies
Accuser les écologistes dans l’incendie de la forêt usagère de Gironde, comme le font certains internautes, est une « aberration », défend l’auteur de cette tribune. Au contraire, son statut unique a permis de la préserver.
Paul Devin est président de l’Institut de recherches de la FSU. Originaire d’Arcachon, il connaît bien la forêt de La Teste-de-Buch, son histoire et les luttes de défense dont elle a été l’objet.
...
témoin de plus de deux mille ans d’interactions entre nature et activités humaines. Le paysage singulier des reliefs boisés de cette forêt, la variété de ses espèces d’arbres, les vestiges de l’ancienne activité résinière, la richesse de sa biodiversité en faisaient un lieu exceptionnel.
Cette richesse naturelle était liée au statut de forêt usagère [1] [une forêt originelle qui se régénère naturellement depuis des siècles ; ici sur 3 650 hectares], qui empêchait une exploitation économique de la forêt, puisque si les parcelles et le droit d’exploitation de la résine relevaient de la propriété privée, les arbres étaient propriété collective des « usagers », c’est-à-dire des habitants des communes voisines [Aux XIXe et XXe siècles, les habitants ont obtenu des droits d’usage permettant notamment de prélever du bois pour leurs besoins propres ; désormais « les ayant Pins » sont les propriétaires de parcelles]. Un tel statut avait permis de faire perdurer une régénération naturelle dans une région où le massif forestier, destiné à la production de bois, est produit par plantation ou semis.
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Ceux qui profitent du drame de l’incendie de la forêt usagère de La Teste pour se livrer à un écolo-bashing violent
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Ceux qui profitent du drame de l’incendie de la forêt usagère de La Teste pour se livrer à un écolo-bashing violent
Notes
[1] L’historien Robert Aufan, dans La Forêt usagère de La Teste-de-Buch, précise : « Son statut, unique en France, remonte au Moyen Age, il a permis que se perpétue une forêt « jardinée » qui, régie par des règles particulières, échappe encore au code forestier malgré toutes les tentatives des administrations et d’une partie de ses utilisateurs. » En résulte une « originalité botanique » : par « la richesse de son sous-bois, elle s’oppose à la monotonie des forêts dunaires modernes plantées par l’Homme et des forêts du plateau landais ».
[2] ZNIEFF : Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique ; SIC : Sites d’importance communautaire.
*Clés Cause Climat
À travers leur discours et actions, ces alumni d’HEC souhaitent encourager leurs pairs à embrasser la voie de la transition écologique.
Les anciennes et anciens étudiants des grandes écoles françaises se rebellent contre le système. Après le puissant discours de huit diplômés d’AgroParisTech en mai dernier, c’est au tour d’une poignée d’alumni d’HEC, l’une des plus prestigieuses écoles de commerce de France, de s’exprimer sans détour
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Lors de la remise des diplômes des promotions 2020 et 2021 le 9 juin dernier, une ancienne étudiante d’HEC, Anne-Fleur Goll, a porté un message inédit, engagé et percutant sur la responsabilité du monde économique en matière de biodiversité et de dérèglement climatique. Le tout devant un parterre d’anciennes et d’anciens étudiants, de leurs parents et professeurs. “HEC nous ouvre beaucoup de portes. C’est maintenant notre responsabilité d’utiliser ces portes ouvertes pour changer les règles“, a clamé l’actuelle climate consultante chez Deloitte, dans un discours ovationné et largement partagé, commenté et salué depuis sa diffusion sur la chaîne Youtube de HEC transition, “une association qui soutient la communauté HEC, Alumni, étudiants comme professeurs, vers un monde durable et juste”.
-> https://www.youtube.com/watch?v=BY7zclxtOLU
S’adresser à celles et ceux qui ont le pouvoir
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“arrêter avec la fracture générationnelle ... Adam Melki. Également alumni de la promotion 2020 d’HEC, il est co-président de l’association HEC Transition, consultant stratégie climat et biodiversité chez Quantis, et a participé à l’écriture du discours prononcé par sa camarade.
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Transformer HEC de l’intérieur
... restructurer les cours de l’école de commerce ... les métiers vers lesquels menaient mes études étaient la principale cause de cet effondrement environnemental. (…) J’apprenais à la fois le marketing et l’impact de la surconsommation et du greenwashing, je voyais les mêmes entreprises dans le Career Fair (événement où recruteurs et candidat se rencontrent, ndlr.) et dans les classements des plus gros pollueurs. » ... rédaction d’un livre blanc sur la biodiversité ... soutien total du président et de la directrice générale
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Des garde-fous de la transition écologique
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En attendant des prises de décisions politiques à la hauteur ... on est assez éco-anxieux. Mais on a cette chance d’avoir accès à ces sphères d’influence qui ont le pouvoir de peser sur les élites économiques françaises, voire européennes. On fait partie d’un changement hyperstimulant, on a la capacité d’agir pour soi et pour les autres, et c’est aussi pour ça qu’on a la motivation d’utiliser HEC comme un levier de transformation.”
La jeunesse qui s’engage a de beaux jours devant elle. Puissent les entreprises qui recrutent ces profils être sensibles à leurs expertises et revendications.
- Écologie : après les jeunes diplômés d’AgroParisTech, les élèves normaliens se révoltent à leur tour
- VIDÉO. Les « déserteurs » d’AgroParisTech appellent à se retrouver pour « bifurquer ensemble »
Connu / https://twitter.com/snefsuOFB/status/1538203982484619264
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Sne-FSU Biodiversité @snefsuOFB · 48 min
#écologie positivr.fr
Discours écologiste à HEC : les coulisses du coup d’éclat révélées par ses protagonistes
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Ndlr : questionner : - quelle dimension politique à la veille du 2è tour des législatives ? ACT
Laurence de Nervaux : les abstentionnistes "sont autant sensibilisés que la moyenne des Français à l'écologie"
Laurence de Nervaux directrice du think tank Destin commun, co-autrice avec Raphael Llorca de l'enquête "Dans la tête des abstentionnistes" en partenariat avec la fondation Jean Jaurès est l'invitée de 6h20.
Résumé de l'étude à https://www.jean-jaures.org/publication/dans-la-tete-des-abstentionnistes-a-lecoute-de-ceux-qui-se-taisent/?post_id=34941&export_pdf=1
168 359 vues - 3,6 k - 988 k abonnés - 93 commentaires
Nicolas Nace : Expert transition énergétique à Greenpeace France
Gilles Babinet : Co-président du Conseil national du numérique et entrepreneur
Connu / tg 14/06/22 9:37
La Contre Matinale
Clés : Écologie ; Législatives 2022 ; politique
Cette émission est aussi disponible en version audio.
Au programme de la 155ème édition de la Contre-Matinale du Média TV, présentée ce mardi 14 juin par Cemil Şanlı
· Titrologie : Retrouvez la traditionnelle rubrique dans laquelle nous analysons les unes de la presse mainstream et revenons sur leur vision de l'agenda médiatique. Puis, un petit focus sur différents contenus proposés par nos camarades de la galaxie des médias indépendants et alternatifs…
· Noé Gauchard, candidat NUPES face à Elisabeth Borne dans le calvados : Cemil reçoit Noé Gauchard, déjà reçu sur ce plateau en tant que porte-parole de Youth For Climate, mais qui aujourd’hui est candidat Nupes dans la 6é circonscription du Calvados où il est arrivé second ce dimanche. Devant lui, Elisabeth Borne, la première ministre, rien que ça. Il sera en direct avec nous depuis sa circonscription où il mène campagne pour tenter de l’emporter ce dimanche au second tour. Nous verrons avec lui comment tout ça se goupille, alors que le candidat RN (ex-FN) a lui aussi réalisé un gros score, et ça s’est joué de peu.
· Sasha, militante qui a bloqué le Pont de Neuilly : Cemil reçoit Sasha, militante écologiste, active dans un jeune collectif appelé Dernière Rénovation. Ce dernier a beaucoup fait parler de lui notamment avec l’action d’Alizé, cette jeune femme qui s’était attachée le cou sur un filet du Roland-Garros, vendredi 4 juin dernier. “We have one thousand twenty eight days left”, en français “il nous reste 1028 jours” était le message inscrit en gros sur son t-shirt. En référence au dernier rapport du GIEC publié en avril dernier, plus alarmant que jamais. Une semaine plus tard, soit le week-end dernier, le collectif écologiste remettait le couvert. Toujours dans l’Ouest de Paris, dans les beaux quartiers de la capitale. Cette fois il s’agissait de bloquer le Pont de Neuilly entre Paris et la Défense. Des militants sont allés jusqu’à se coller une main sur la route pour éviter d’être évacués par la police. Cemil y était, pour un live tweet sur le Twitter du Média. Sasha faisait partie de cette action où 9 personnes ont été interpellées et placées en garde à vue par la Police. Action qui aura déclenché une vague de violence verbale et même physique chez certains automobilistes contre les manifestants qui réclament du gouvernement des actions politiques concrètes sur le terrain écologique.
· Le Média toujours debout ? : Au mois de mars, Le Média était au bord du gouffre et il s'en est fallu de peu pour qu'il disparaisse. Mais grâce à votre mobilisation, nous avons tenu bon. Merci à vous ! Grâce à vous, nous avons pu produire 150 matinales avec 200 invités qui ont réuni près de 30 millions de vues ! Mais nous ne comptons pas nous arrêter là pour autant… En effet, nous vous proposerons dès la rentrée une émission à 18h qui s'appellera « Toujours debout ». « Toujours debout » sera un tout nouveau terrain de débat, de critique de l'actualité politique, sans détour, avec un regard neuf, un ton décalé, à contre-courant de ce que l'espace médiatique nous sert jusqu'ici. Cette émission, nous allons la construire avec vous, car Le Média, ce n'est pas seulement une équipe de journalistes professionnels. Ce sont 4500 sociétaires appartenant à la plus grande coopérative médiatique de France. Une coopérative engagée qui ne sera jamais sous le joug d'un milliardaire qui dicterait notre ligne éditoriale. Mais vous le savez, si nos contenus vidéo sont proposés gratuitement, leur production coûte cher, très cher. Ainsi, pour que cette ambitieuse saison 6 du Média puisse voir le jour, notre objectif est d'atteindre le prochain palier des 15 000 abonnés. Pour être une véritable alternative médiatique. Abonnez-vous, aidez-nous à atteindre le prochain palier de 15 000 abonnés, pour que Le Média, votre média reste toujours debout.
Terminer >31:32 ACT
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Atelier d'Ecologie Politique de Toulouse, Collectif de chercheur.es, Abonné·e de Mediapart
L’Atécopol était présent au « Common Good Summit » organisé par Toulouse School of Economics et des journaux économiques, autour du prix « Nobel » Jean Tirole. Cette manifestation ne permettant pas de poser des questions, c’est donc ici que nous présentons les questions, objections et analyses qui n’ont pu être exprimées lors de cette grande opération de greenwashing.
...
Conclusion
Au contraire de ce que déclarait le directeur de TSE, Christian Gollier, en introduction de ce sommet, il n’a été aucunement question de sciences concernant les questions écologiques. Aucune confrontation n’a pu avoir lieu, ni avec des scientifiques, ni avec la salle. Il s’agissait seulement d’offrir une tribune à la communication des grandes entreprises. Alors que TSE et l’Université de Toulouse Capitole se targuent d’exigences scientifiques de haut niveau et de « standards internationaux », il ne s’agit en fait de rien d’autre que d’un détournement inacceptable d’une institution publique d’enseignement supérieur et d’une instrumentalisation de la légitimité de la recherche française au profit de pratiques destructrices.
...
les aspects sociétaux comme la question des politiques publiques, des choix concernant les modes de vie et les modes de production ont été abordés selon un seul angle : celui d’une régulation par les prix de tous les phénomènes, alors que l’on sait que les enjeux écologiques actuels mettent en conflit des valeurs incommensurables entre elles et irréductibles à des questions économiques. Aucune autre discipline des sciences humaines et sociales ni de tout autre domaine n’était conviée, ni aucune organisation issue de la société civile. Pourtant les enjeux du bien commun et de l’écologie doivent nécessairement croiser une pluralité d’approches et de champs du savoir si l’on veut que la transition écologique et sociale tienne compte de la complexité des enjeux et soit menée de manière démocratique.
Ce texte est issu des réflexions de l’Atelier d’Écologie Politique (Atécopol), collectif toulousain de plus de 160 scientifiques. Il a été rédigé collectivement par Frédéric Boone, Mireille Bruyère, Guillaume Carbou, Julian Carrey, Christel Cournil, Rémi Douvenot, Michel Duru, Jean-Michel Hupé, Etienne-Pascal Journet, Sylvain Kuppel, Olivier Lefebvre, Émilie Letouzey, Odin Marc, Hervé Philippe, Florian Simatos, Laure Teulières et Laure Vieu.
[1] « Un « sommet du Bien Commun » qui s’annonce comme le summum du greenwashing », Blog Médiapart de l’Atécopol, 11 mai 2022
[2] « Des scientifiques alertent : les fuites d’hydrogène sont 200 fois plus néfastes pour le climat que le CO2 », Révolution énergétique, mai 2022.
[3] « Early warnings and emerging accountability: Total’s responses to global warming, 1971-2021 », C. Bonneuil, P.-L. Choquet, B. Franta, , Global Environmental Change 71, 102386 (2021)
[4] « WG III contribution to the Sixth Assessment Report », IPCC, technical summary (2022)
[5] « “Carbon Bombs” - Mapping key fossil fuel projects », K. Kühne, N. Bartsch, R. Driskell Tate, J.Higson, and A.Habet, Energy Policy (2022)
[6] « IPCC: We can tackle climate change if big oil gets out of the way », The Guardian, 5 avril 2022
[7] 23 pays ont atteint un découplage absolu entre les émissions liées à la consommation et le PIB, et 32 entre les émissions liées à la production et le PIB, cf partie 2.3.3, chapitre 2, WGIII, AR6.
[8] Dans le technical summary, on trouve "Mitigation pathways likely to limit warming to 2°C entail losses in global GDP with respect to reference scenarios of between 1.3% and 2.7% in 2050. In pathways limiting warming to 1.5°C with no or limited overshoot, losses are between 2.6% and 4.2%." Actuellement, la croissance mondiale est autour de 3%. Dans le rapport complet, on trouve "Absolute decoupling is not sufficient to avoid consuming the remaining CO2 emission budget under the global warming limit of 1.5°C or 2°C and to avoid climate breakdown. Even if all countries decouple in absolute terms this might still not be sufficient and thus can only serve as one of the indicators and steps toward fully decarbonizing the economy and society". (...) "Economic growth (measured as GDP) and its main components, GDP per capita and population growth, remained the strongest drivers of GHG emissions in the last decade, following a long-term trend. (...) The decades-long trend that efficiency gains were outpaced by an increase in worldwide GDP (or income) per capita continued unabated in the last ten years. (...). In a systematic review, Mardani et al. found that in most cases energy use and economic growth have a bidirectional causal effect, indicating that as economic growth increases, further CO2 emissions are stimulated at higher levels; in turn, measures designed to lower GHG emissions may reduce economic growth. (...) Recent trends in OECD countries demonstrate the potential for absolute decoupling of economic growth not only from territorial but also from consumption-based emissions, albeit at scales insufficient for mitigation pathways. ». Extraits de « WG III contribution to the Sixth Assessment Report », IPCC (2022)
[9] C. Gollier s’est déjà prononcé à de multiples reprises sur la nécessité de la décroissance productive, notamment dans le rapport « Les grand défis économiques » (2021). Par exemple : « Nos habitudes de consommation doivent changer radicalement pour réduire la part des produits et des services à forte intensité carbone et pour favoriser les circuits courts. » « L’urgente nécessité d’agir justifie une vaste série d’interventions, telles que (…) l’interdiction de certains produits et services » « Si nous décidions collectivement de réagir au danger, nous devrions tous accepter, d’une façon ou d’une autre, des modifications parfois dérangeantes de nos modes de vie. ». Son point de vue récent sur la compatibilité de cette décroissance productive avec la croissance économique – notamment au vu du contenu du dernier rapport du GIEC – ne nous est pas connu, et n’a pas été exprimée au cours de ce colloque.
[10] Pour respecter (avec une chance sur deux) l’objectif de l’accord de Paris d’une limitation du réchauffement climatique à +1,5°C, il faut que les émissions mondiales de CO2 commencent à décroître au plus tard en 2025 pour atteindre une baisse de 50 % en 2030 par rapport à 2019. Cela correspond à une baisse de 8%/an si les émissions commençaient à décroître aujourd’hui, et d’au moins 12 %/an si les émissions ne commencent à décroître qu’en 2025. Cf « WG III contribution to the Sixth Assessment Report », IPCC, technical summary (2022)
[11] « Banking on climate chaos », Fossil Full Finance Report, 2022.
[12] « Les ONG dénoncent le « chèque en blanc » de 8 milliards accordé par les banques à TotalEnergies », Les Echos, 17 mai 2022.
[13] Les premiers théoriciens de l’économie libérale comme Ricardo l’utilisaient déjà pour justifier les dégâts sociaux de l’industrialisation naissante. Ils déploraient explicitement la disparition de l’artisanat, l’augmentation des inégalités, l’aliénation des ouvriers, mais y voyaient un mal nécessaire pour ne pas sombrer au sein de la grande compétition mondiale.
[14] « Le cas échéant, le passage à des régimes alimentaires comportant une part plus importante de protéines végétales, une consommation modérée d'aliments d'origine animale et une réduction de la consommation de graisses saturées pourrait entraîner une diminution substantielle des émissions de GES. Les avantages comprendraient également une réduction de l'occupation des sols et des pertes de nutriments dans le milieu environnant, tout en offrant des avantages pour la santé et en réduisant la mortalité liée aux maladies non-transmissibles liées à l'alimentation ». « WG III contribution to the Sixth Assessment Report », IPCC, technical summary (2022). Voir aussi « IPCC Special Report on Climate Change, Desertification, Land Degradation, Sustainable Land Management, Food Security, and Greenhouse gas fluxes in Terrestrial Ecosystems », IPCC (2019).
[15] « Do grasslands act as a perpetual sink for carbon?”, P. Smith, Global Change Biology, 20, 2708 (2014).
[16] Même une prairie jeune ne permet pas de compenser les émissions de méthane des ruminants qu'elle nourrit, sachant que la densité moyenne de vaches/ha est supérieure à 1 sur la plupart des prairies françaises. En effet, une vache émet au minimum l’équivalent de 2,2 t/an en équivalent CO2 alors que la séquestration est de moins de 2t/an/ha en équivalent CO2 en moyenne les vingt premières années après la conversion d’une culture annuelle en prairie. Voir « Evaluation quantitative des émissions de méthane entérique par les animaux d'élevage en 2007 en France. », M. Vermorel, J. P. Jouany, M. Eugène, D. Sauvant, J. Noblet, J. Y. Dourmad, Productions animales 21, 403 (2008), et « Des prairies pour stocker du carbone », F. Gastal (2018)
[17] Sans oublier qu'en France, outre les prairies, les ruminants utilisent aussi 5,5 millions d’ha de cultures annuelles pour la production de grains et fourrages complémentaires.
[18] Il convient de rappeler que l'Initiative 4/1000 avait justement fait partie des exemples illustrant les « mirages techno-scientifiques » dans une conférence organisée en 2019 par l’Atécopol. Un chercheur agronome à l’INRA avait présenté le bilan de travaux de recherche plus récents qui invalident le postulat initial du 4/1000 sur le potentiel de stockage mondial des sols, et questionnent fortement sa version actuelle. Voir « Sauvés par les promesses de technoscience ? », Atécopol (2019), conférence enregistrée à regarder à partir de 32 min 30s.
[19] « Rôle des sols dans l’atténuation du changement climatique (approche agronomique) », S. Pellerin, conférence Université Grenoble-Alpes, 20 septembre 2021. Voir également « Stocker 4 pour 1000 de carbone dans les sols : le potentiel en France », INRAE (2019).
Connu / https://twitter.com/mclucal/status/1532058254452617216
"AtEcoPol a retweeté LucAl @mclucal · 19h
Une fois de plus, TSE (Toulouse School of Economics) et son directeur Christian Gollier ont servi de marchepied à l’éco blanchiment des firmes multinationales les plus nocives pour l’environnement en organisant un colloque… Super récit de @AtEcoPol. - 0 - 8 - 7"
vu sur la chaîne européenne : https://www.youtube.com/watch?v=gSzpaJhP-cQ
L'assemblée générale des actionnaires de TotalEnergies a débuté à Paris dans une salle presque vide.
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connu / tg 27/05/22 à 19:00