Ressource naturelle abondante en France, l’eau douce est utilisée à des fins domestiques (eau potable) et économiques (agriculture, industrie, loisirs, refroidissement des centrales ...
Connu / TG le 27/02/23 à 22:48
Questions-réponses
Temps de lecture 9 minutes
Connu / TG le 27/02/23 à 14:18
Ndlr : il n'est pas fait référence à la contre-étude sur le rapport du BRGM => Dénoncer ACT
La transposition en droit français de la directive Eau potable a modifié les exigences de qualité pour l'eau potable et brute. Parmi les évolutions : de nouveaux paramètres à prendre en compte et l'introduction de valeurs de vigilance et indicatives.
Connu / TG le 25/02/23 à 19:53
En prévision d’une importante mobilisation le 25 mars, l’association anti-bassine, Les Soulèvements de la terre ...
Connu / TG le 23/02/23 à 14:48
Cela fait plus de 32 jours sans une goutte de pluie (ou presque). En Poitou-Charentes, comme partout ailleurs en France, le manque d'eau est criant. C'est justement le moment choisi par les pêcheurs de Charente-Maritime pour...
Connu / TG le 22/02/23 à 13:35
La séance municipale du jeudi 2 février 2023, réalisée dans une ambiance apaisée a permis d'évoquer le rachat, par la Ville d'une parcelle ...
Connu / TG le 22/02/23 à 09:30
Connu / TG le 21/02/23 à 22:35
2022 est l'année la plus chaude jamais enregistrée en France selon Météo-France. Décryptage des causes de cette situation, des actions menées pour y faire face et des mesures pour économiser l’eau.
Connu / TG le 20/02/23 à 18:36
Après des révélations de l’émission « Envoyé spécial » le 12 mai 2022, sur France 2, les prélèvements des services de l’Etat confirment la présence de PFAS dans l’environnement, notamment dans le fleuve Rhône. ...
Connu / TG le 20/02/23 à 18:20
Connu / TG le 14/02/23 à 20:39
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Le 5 janvier, à la suite de la mobilisation en soutien des 2 camarades inculpés qui étaient jugés à La Rochelle l'après-midi, le Collectif Bassines Non Merci a organisé une conférence avec 2 des témoins qui ont soutenu la défense grâce à leur expertise :
- Christian Amblard (directeur honoraire du CNRS, spécialiste de l'eau et des systèmes hydrobiologiques). Il nous a expliqué en quoi la ressource en eau était rare et précieuse et pourquoi il s'opposait aux méga-bassines.
- Cécile Guénon (juriste en Droit de l'Environnement) qui a travaillé 9 ans au sein de l'association Nature Environnement 17 et qui a porté avec les militants de cette association bon nombre de recours juridiques contre les projets de bassines tous gagnés.
Ainsi que :
- Nicolas Girod (porte-parole national de la Confédération Paysanne) qui nous a livré la position de la confédération au sujet des bassines et les solutions proposées pour changer de modèle agricole.
Déroulement de la conférence :
- 0 à 8'14 : Intro BNM
- 8'14 à 48'31 : Intervention de Christian Amblard
- 48'31 à 1'24'00 : Intervention de Cécile Guénon
- 1'24'00 à 1'45'05 : Intervention de Nicolas Girod
- 1'45'05 à la fin : Questions du public
Merci à tous les bénévoles, au plat de résistance pour le repas et aux intervenants pour la réussie de cette soirée riche et instructive.
Terminer >10mn ACT
Une usine de production de semiconducteurs, pierres angulaires de l’industrie électronique, va être construite près de Grenoble. Citoyens, agriculteurs et militants s’inquiètent : créer ces ...
Connue / TG 13/01/23 à 23:26
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Les Rendez-Vous Climat d'Antea Group
"Quels impacts du dérèglement climatique sur la ressource en eau ? Etat des lieux, projections et prévisions" conférence présentée par Florence Habets, mardi 8 novembre 2022
Connue / https://twitter.com/florencehabets/status/1593612667712724992
"
florence habets @florencehabets · 18 nov.
Si vous êtes intéressés par les impacts du changement climatique sur l'eau et avez 45 minutes pour voir un exposé+45 min Q/R, alors, je vous invite à regarder la vidéo d'@AnteaGroup enregistrée au @mdc_confluences pour ses Rendez-vous Climat:
1 - 24 - 58
"
Terminer >18 ACT
Connu / TG du 25/11/22 à 7:37
podcast Aberration écologique pour les uns, système indispensable pour les autres… les mégabassines divisent. Ces retenues d’eau, destinées à l’agriculture, pompent dans les nappes phréatiques en hiver. Dans ce podcast, Martine Valo, journaliste au « Monde », nous explique en quoi les conflits autour des mégabassines reflètent un défi majeur des années à venir : la gestion de l’eau.
Par Claire Leys et Martine Valo
Publié hier à 05h00, mis à jour hier à 07h34
Temps de Lecture 1 min.
Ecoutez l'épisode du 24 novembre 2022
En France, il y a longtemps que la guerre de l’eau a commencé. Année après année, les sécheresses s’intensifient, les rivières se vident et les cultures brûlent… Alors, un peu partout sur le territoire, d’immenses réserves d’eau sortent de terre, alimentées par le pompage des nappes phréatiques en hiver. Elles permettent aux agriculteurs détenteurs de grandes parcelles d’irriguer leurs champs en été, notamment en période de sécheresse.
Ces mégabassines divisent les citoyens des territoires concernés, jusqu’à provoquer de vives tensions, voire des affrontements, comme à Sainte-Soline (Deux-Sèvres), le 29 octobre. Les opposants aux retenues d’eau voient dans le système de pompage un accaparement des ressources en eau ainsi qu’un péril pour la biodiversité.
Comment fonctionnent les mégabassines ? Combien de projets compte-t-on en France ? Quelle est la position de l’Etat ? Dans cet épisode du podcast « L’Heure du Monde », Martine Valo, journaliste au service Planète du Monde, nous aide à comprendre ce sujet épineux.
Un épisode de Claire Leys. Réalisation : Quentin Tenaud. Musique du générique : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Morgane Tual. Dans cet épisode : extraits de journaux de RTL et France Inter, diffusés les 29 et 30 octobre 2022. Extrait de l’intervention de la première ministre, Elisabeth Borne, à l’Assemblée nationale, le 2 novembre 2022. Archives INA de deux reportages de France 2 (diffusé le 4 mars 2021) et France 3 (diffusé le 26 juillet 2019).
« L’Heure du Monde » est le podcast quotidien d’actualité du Monde. Ecoutez chaque jour, à partir de 6 heures, un nouvel épisode, sur Lemonde.fr ou sur Spotify. Retrouvez ici tous les épisodes.
Pour en savoir plus sur les mégabassines :
- Explications. Mégabassine de Sainte-Soline : 7 questions pour comprendre le projet et les manifestations pour l’empêcher
- Reportage. Dans les Deux-Sèvres, confrontation entre les opposants et les défenseurs des « mégabassines » d’irrigation
- Analyse. Les mégabassines, symbole d’un agrobusiness intenable ou réponse adaptée aux sécheresses ?
- Tribune. « Les mégabassines sont le symbole d’un modèle néfaste aux paysans et à nos territoires : l’agriculture productiviste »
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Extrait de @Thinkerview
Crise de l'eau, planète terre invivable ? Emma Haziza [EN DIRECT]
https://youtu.be/5ysUySSNW3M
Emma Haziza est une hydrologue, chercheuse pluridisciplinaire, enseignante et conférencière française.
La question des bassines est complexe.
D'une part, elle permet à certains agriculteurs de stocker le trop plein d'eau des nappes phréatiques en hiver et de l'utiliser en cas de sécheresse l'été notamment quand il y a des mesures de restriction d’irrigation.
Mais d'autre part, le premier utilisateur de l’eau reste le milieu naturel. L'eau qui s'infiltre dans les sols génère à son tour de nouvelles pluies, de nouvelles boucles du cycle de l’eau.
En effet, on observe une coïncidence entre les cartes des territoires couverts par des bassines agricoles et celles des stress hydriques des dernières années.
Pour conclure, le problème aujourd’hui n’est pas tant l'utilisation des bassines que le court-termisme. L'agriculture doit s’extraire de la question de court-terme et de penser sur le long terme.
Les prélèvements dans les nappes salées du Tigre et de l’Euphrate ont entraîné la désertification de ces territoires longtemps désignés comme le croissant fertile...
#agriculture #bassines #irrigation #eau #sécheresse #canicule #environnement #biodiversité
Connu / TG 24/11/22 À 20:58
Elle aura lieu le 26 novembre à Longré.
Les militants de Bassines non merci avaient organisé un forum de l’eau à Angoulême le 17 septembre 2022
Ce samedi 26 novembre, l’association Bassines Non Merci Aume Couture organise une journée d’information à Longré pour « comprendre les mécanismes complexes du cycle de l’eau appliqué au cas précis du bassin de l’Aume et de la Couture. » Des animations auront lieu de 9h30 à 17 heures. Plusieurs interventions émailleront la journée, au sujet du contexte naturel du bassin de l’Aume Couture, des bassines. Il y aura également un focus sur le Plan de Territoire de la Gestion de l’eau. L’après-midi, une promenade dans le lit de l’Aume sera organisée. Inscriptions à cette adresse : bnm.aume.couture@gmail.com ou au 06 76 25 76 28.
Actualité Longré Nord Ruffécois Charente
Connue / TG du 21/11/22 à 22:04
Biodiversité 7 min
La société Volvic est au cœur de tensions à propos du partage des ressources hydrauliques. © Maxppp - PHOTOPQR LA MONTAGNE MARQUET Frédéric
Le minéralier Volvic est au centre d’une double accusation. Des riverains lui reprochent de contribuer au tarissement des sources. Tandis qu’une ancienne décharge de PVC a été découverte sur un site protégé lui appartenant.
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commune de Malauzat dans le Puy-de-Dôme ...
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une pisciculture ombragée, un monument historique qui date du 17e siècle. Au temps des Romains déjà, “les sources de ma propriété étaient connues sous le nom de Dragonara", raconte fièrement le propriétaire des lieux, Édouard de Féligonde. "Cela voulait dire : les sources du dragon, tellement elles jaillissaient avec fracas.” Mais cette époque est révolue. Six mois dans l’année désormais, l’eau ne coule plus assez. Tous les poissons ont disparu. Le propriétaire dit avoir renoncé à une production annuelle de 60 tonnes de truites. Et ce manque d’eau a un effet sur l’installation : les murets s’affaissent et la surface des bassins est recouverte de lentilles d’eau verdâtres.
Volvic en partie responsable d’un tarissement des sources
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Danone dispose de cinq forages ... Avant les captages, on avait un débit de 600 à 700 litres par seconde sur la source de la pisciculture", relève François Dominique Delarouzière, un géologue de l’association Preva (Préservation entrée volcans). "En 1983, on était descendu à 420 litres par seconde. Et en 2019, on est tombé à 70.” Il constate que “lorsqu’on arrête de pomper à Volvic, ce qui se fait chaque année pour des opérations de maintenance, on voit le débit des résurgences remonter. Cela montre qu’il y a bien une corrélation directe”.
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Édouard de Féligonde a assigné le préfet devant le tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Une expertise réalisée par le cabinet de l’hydrogéologue Daniel Devred a conclu que la baisse des sources de 1981 à 2019 pouvait être imputée à 63 % aux régies des eaux (qui alimentent les communes de la région en eau potable), mais aussi à 37% à la société des eaux de Volvic. L’expert considère donc que “le lien de causalité est incontestablement établi entre les prélèvements de la société des eaux de Volvic, ceux des régies des eaux, et les baisses de débit des sources des requérants”. L’affaire n’est pas tranchée pour autant : le 25 mai 2022, le tribunal a commandé une nouvelle expertise ainsi qu’une étude hydraulique.
Une réduction des captages en trompe l’œil ?
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Baisser le niveau de cette “autorisation”, comme le dit l’entreprise, ne signifie donc pas forcément pomper moins d’eau, mais simplement rester en dessous de ce qu’autorise le préfet. Le groupe précise d’ailleurs que ces “diminutions” s’effectuent sans réduire pour autant le nombre de bouteilles vendues.
Danone met l’accent sur un autre engagement : réduire la quantité d’eau utilisée pour rincer ses chaines d’embouteillages
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Du PVC dans une réserve naturelle
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Une décharge signalée depuis 2001
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Entreprises & Finance Industrie Energie & Environnement
Situé dans la Vienne, ce réacteur est touché par une fuite d'eau qui s'est produite lors d'un contrôle réglementaire sur le circuit primaire. Une dosimétrie importante est observée dans le local du bâtiment réacteur où se déverse l'eau en raison de la présence d'un tube irradiant. La vanne permettant de mettre fin à cette fuite ne pourra être fermée que lorsqu'un robot interviendra pour extraire l'objet en question. Pour l'heure, EDF ne se prononce pas sur la date de retour du réacteur sur le réseau, initialement prévu début janvier.
Nouveau coup dur pour EDF, déjà fragilisé par l'arrêt de la moitié de ses réacteurs nucléaire, EDF vient de rendre très discrètement public un problème qu'il n'avait jamais rencontré auparavant un réacteur du parc nucléaire tricolore. Le 2 novembre, une fuite de vapeur s'est en effet produite lors d'une épreuve hydraulique, un contrôle réglementaire qui s'effectue tous les dix ans et qui vise à vérifier l'étanchéité du circuit primaire principal. Celui-là même qui permet de refroidir le cœur du réacteur.
« Ce n'est absolument pas une soudure qui a cédé », a précisé d'emblée Régis Clément, directeur adjoint de la direction production nucléaire, lors d'un point presse ce mardi 8 novembre. « Ce n'est pas une rupture en lien avec les travaux de corrosion sous contrainte », a-t-il encore précisé.
Lire aussi : L'Autorité de sûreté nucléaire dresse un bilan contrasté des centrales du Sud-Ouest
La fuite est apparue lors de la montée en pression
Très concrètement, cette procédure de contrôle implique de multiplier par environ 1,3 la pression du circuit primaire pour tester son étanchéité. La pression d'exploitation se situe habituellement à 154 bars. Lors du test, elle grimpe à 206 bars et la fuite est apparue à 190 bars.
« Alors que la pression atteignait 190 bars et la température 95°C, un dégagement de vapeur est survenu dans un local du bâtiment réacteur, la dépressurisation du circuit primaire a été constatée simultanément », indique l'électricien dans une note d'actualité générale.
Qu'est ce qui a provoqué cette fuite de vapeur, transformée ensuite en fuite d'eau avec la baisse de température ? La procédure de cette épreuve hydraulique requiert de mettre en place un dispositif spécifique sur les connexions de ce circuit primaire pour qu'il tienne la très forte pression, notamment à l'intersection avec un système d'instrumentation qui pénètre dans le bas de la cuve.
Un dispositif mécanique a cédé
Ce circuit connecté s'est vu lui-même doté d'un dispositif spécifique pour passer l'épreuve hydraulique, et « c'est ce dispositif mécanique vissé, spécifique à l'épreuve hydraulique, qui a cédé », explique Régis Clément. Cela s'est traduit par un "jet bâton", a-t-il précisé. Comprendre, qu'à ce niveau de pression et de température la fuite s'est matérialisée par un fort jet de vapeur. « Aucun intervenant ne se trouvait à proximité, il n'y a eu ni blessé, ni personne contaminée », précise le groupe.
Lire aussi : Centrale nucléaire de Civaux : quelles retombées économiques ?
A ce moment-là, « il n'y a aucun combustible en cuve, le combustible est dans le bâtiment combustible », précise encore Régis Clément. En effet, le réacteur de Civaux 1, situé dans la Vienne au sud-est de Poitiers, était, lors de l'événement, à l'arrêt dans le cadre de réparations liées au problème de corrosion sous contrainte. L'opération de contrôle a donc été réalisée avec un réacteur complètement déchargé de son combustible.
Le jet vapeur s'est ensuite transformé en jet eau avec la baisse de la température. Celui-ci est venu s'écouler dans un local du bâtiment réacteur, doté d'un système de drainage, un « puisard », qui récupère l'eau. « Tout ça est parfaitement confiné », rassure Régis Clément.
Une dosimétrie importante
On observe toutefois « une dosimétrie importante », reconnaît-il. Celle-ci s'explique par la présence dans le local d'un tube, habituellement en contact en permanence avec le cœur du réacteur et donc soumis aux rayonnements, qui a été éjecté lorsque le dispositif d'essai a cédé.
Ce tube irradiant est directement lié au système d'instrumentation, celui dont le dispositif de test a cédé. Ce dispositif consiste en effet à entrer dans la cuve du réacteur pour scruter sa puissance. A l'intérieur de celui-ci, se trouve un tube libre appelé « doigt de gant ». Quand le dispositif d'essai a rompu, ce tube a été éjecté. Ce tube « s'est retrouvé à l'air libre dans le local et là le débit de dose est important », confirme Régis Clément, sans toutefois donner des chiffres précis.
EDF prévoit d'utiliser un robot pour découper ce tube irradiant et le mettre dans un container. « Une fois que ce tube est traité, on pourra pénétrer dans le local et fermer la vanne », ajoute Régis Clément. La date d'intervention n'est pas encore connue. Pour l'heure, les équipes s'entraînent en maquette.
80.000 litres écoulés, mais pas d'impact sur la sûreté
Aujourd'hui encore, 1.500 litres s'écoulent chaque heure. Cette eau est récupérée et stockée, assure l'électricien. Depuis le début de la fuite, quelque 80.000 litres d'eau ont été récupérés pour être traités. Le réacteur devait être remis en exploitation début janvier. EDF indique aujourd'hui que « c'est bien trop tôt » pour se prononcer sur les « perspectives de Civeaux 1 ». Et pour cause, ce type d'événement est inédit pour le parc nucléaire français. « C'est la première fois qu'on rencontre ce défaut sur ce dispositif », a indiqué Régis Clément. Un prolongement de son arrêt serait une bien mauvaise nouvelle pour le système électrique, qui s'apprête à passer un hiver particulièrement tendu, avec une disponibilité de seulement 45 GW attendue début janvier par le gestionnaire de réseau RTE.
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Ce week-end à Sainte-Soline a réuni + de 7000 personnes qui, ensemble, ont accompli le tour de force de déjouer le dispositif policier à plusieurs reprises. C'est un dispositif de maintien de l'ordre disproportionné qui nous faisait face : pas moins de 7 hélicoptère et plus de 1700 FDO, un dispositif dont le coût est estimé à plus d'un million d'euros.
Tout ça pour un terrain vague et vidé de tout engin de chantier !
Mais ce n'était sans compter sur notre détermination joyeuse à défendre l'eau, à défendre la vie !
Nous continuerons de résister à ces projets de bassines et exigeons instamment l'arrêt du chantier de Sainte-Soline et un moratoire sur les projets de bassines en France ! Un autre modèle agricole est possible en préservant l'eau en quantité et en qualité, tout en nourrissant la population localement et sainement.
Merci à tou.tes pour avoir permis cette incroyable mobilisation ! C'est en se mobilisant et en se défendant collectivement que nous ferons tomber ce système mortifère !
Tr.: ... [Extrait BFM TV / Irrigation : bras de fer à Sainte-Soline. Emmanuelle Dubée, préfète des Deux-Sèvres ...] ... C'est la prise de la Bassine ! Dubée DÉMISSION ! ... tous les cortèges se retrouvent ... des Paintballs EMF100 ... des centaines de tirs de grenades lacrymogènes GM2L dont certaines non dégoupillées ... des tirs de grenades assourdissantes ASSD et de désencerclement GENL, des LBD40 utilisées de manière non réglementaires, les 5 interpellations en garde à vue, la soixantaine de blessé.e.s de part et d'autre, le goûter est livré au pied de la bassine pour une pause bien méritée, musicale et festive ! ... Dimanche, Démembrement de la bassine, canalisation destinée à remplir la bassine en pompant dans le Bignon, cours d'eau déjà à sec. Plusieurs mètres de tuyaux. Mis en scène avec la grosse tête de poisson, figurine.
La vigie de surveillance pour observer les oiseaux aussi.
Connue /* https://twitter.com/lessoulevements/status/1588853733571497984
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Les Soulèvements de la Terre @lessoulevements · 48 min
La prise de la #MegaBassines - Acte 2
📽️Vidéo-récit du WE à #SainteSoline
BNM TV N°51 Pas une bassines de + https://youtu.be/wCKe94mHvLI
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