Film de Terrence Malick, sorti en 2019
Une vie cachée est un drame psychologique et religieux américano-allemand réalisé par Terrence Malick, sorti en 2019. Il s'agit d'un film biographique sur l'objecteur de conscience autrichien Franz Jägerstätter, vénéré comme bienheureux et martyr par l'Église catholique depuis sa béatification par Benoît XVI en 2007
*Ndlr : non-violence et désobéissance civile sous hitler
Connu / https://diaspora-fr.org/posts/11921507
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gilles geirnaert about an hour ago
Pourquoi la non-violence ne résout rien
Nicolas Framont
Si le soutien au mouvement lycéen est majoritaire, selon les derniers sondages, et partagé par plusieurs personnalités politiques de gauche ainsi que quelques journalistes ou éditorialistes qui sont conscients du marasme qu’est la vie et l’avenir de la jeunesse populaire, un consensus règne : “la violence ne résout rien”. Manifester oui, mais “pacifiquement” et sans feux de poubelles. Si possible en annonçant son parcours à l’avance. Macron, lui, réclame une mobilisation “dans le calme, dans l’ordre”. Et puis pourquoi ne pas “rétablir le dialogue” au sein des lycées, sur la base d’une grande concertation par exemple ? Parce que ça ne marche pas. Si la “violence”, terme sur lequel il faut revenir tant il est flou et arbitraire, s’impose, c’est parce que la non-violence a toujours été inefficace.
Qu’est-ce que la violence ?
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Demander gentiment n’a jamais fonctionné
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“en démocratie” on peut vouloir brûler des poubelles précisément parce que nous ne sommes pas en démocratie. La démocratie, ce n’est pas l’élection d’un monarque tout puissant tous les cinq ans. C’est le pouvoir du peuple. Or, nous n’avons pas d’autre pouvoir qu’en obtenant un rapport de force avec ceux qui nous oppriment.
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Comment créer un rapport de force
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Seul le nombre nous protège (en partie) de cette répression. Aussi, pour parvenir à mettre en œuvre des blocages à grande échelle, il faut parvenir à convaincre un nombre suffisamment important de gens que le jeu en vaut la chandelle. C’est la chose la plus dure à obtenir : pourquoi sacrifier son temps, son énergie, son argent et son intégrité physique pour rejoindre une lutte ? Parce que l’on sait qu’elle peut fonctionner et rapporter à tout le monde de sérieux gains (pas seulement financier, mais aussi en termes de pouvoir démocratique, de dignité, de conditions de travail etc.). Cela veut dire qu’il ne faut pas multiplier les actions brouillonnes, mais regrouper toutes ses forces en même temps. L’annonce du 17 octobre (trouvez le rendez-vous le plus proche de chez vous sur cette carte interactive) permet ce genre de regroupement de force : quand une date arrive sur toutes les lèvres (mais est-ce déjà le cas ?), on peut espérer que le nombre de gens convaincus que le jeu en vaut la chandelle soit suffisamment élevé pour qu’on aille au-delà de l’action symbolique, que l’économie capitaliste soit sérieusement ébranlée pour plusieurs jours, que le pouvoir ressente, à minima, de la peur.
En finir avec l’impuissance apprise
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Pour en finir avec cette impuissance apprise, il nous faut des victoires. Et pour cela, il faut concentrer son attention sur ce qui crée du rapport de force et arrêter de les disperser dans des actions symboliques, démonstratives, performatives, tout en faisant attention à ce que la répression peut provoquer. Heureusement, de plus en plus de gens sont convaincus de cela, et depuis quelques années la part de la population en colère essaye de briser les vieilles routines. À voir si, après l’élan radical du mouvement lycéen, le 17 octobre transforme l’essai.
https://frustrationmagazine.fr/pourquoi-la-non-violence
Pourquoi la non-violence ne résout rien
Si le soutien au mouvement lycéen est majoritaire, selon les derniers sondages, et partagé par plusieurs personnalités politiques de gauche ainsi que quelques journalistes ou éditorialistes qui sont conscients du marasme qu’est la vie et l’avenir de ...
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« Aucune violence n’est éducative. Pourtant, aujourd’hui encore, les violences font partie du quotidien de la grande majorité des enfants. »
À l’occasion de la Journée de la non-violence éducative, le 30 avril, Stop VEO, en partenariat avec Mouv’Enfants, la Fondation pour l’Enfance et AVI – Action contre les Violences Infantiles, alertent sur l’ampleur persistante des violences dites « éducatives ordinaires » (VEO).
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Des conséquences bien réelles pour les enfants
Les recherches scientifiques sont aujourd’hui unanimes : les violences « éducatives et ordinaires » ont des effets négatifs sur le développement de l’enfant. Elles peuvent entraîner durablement anxiété, troubles du comportement, difficultés relationnelles et altération de l’estime de soi.
Un cadre légal clair
La loi du 10 juillet 2019 interdit toute forme de violence dans l’éducation. Elle affirme qu’aucune violence, qu’elle soit physique ou psychologique, ne peut être considérée comme un mode d’éducation. Cette position a été réaffirmée en début d’année par la Cour de cassation, qui confirme qu’il n’existe pas de « droit de correction » des parents sur leurs enfants.
Le droit pénal prévoit d’ailleurs que les violences commises sur un mineur constituent une infraction, avec des peines aggravées lorsque l’auteur est un parent ou une personne ayant autorité sur l’enfant. Cette reconnaissance souligne la gravité particulière de ces actes lorsqu’ils surviennent dans le cadre familial.
Au-delà du cadre national, la France est engagée par la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), qui garantit à chaque enfant le droit d’être protégé contre toute forme de violence, y compris au sein de sa famille (article 19).
Changer de regard, accompagner les parents
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essentiel d’accompagner les parents, sans les stigmatiser, vers des pratiques éducatives respectueuses, fondées sur l’écoute, le cadre et la bienveillance.
L’objectif : permettre à chacun de disposer de repères et d’alternatives concrètes pour éduquer sans violence.
Un enjeu collectif
Mettre fin aux violences éducatives ordinaires est un enjeu de société majeur. Protéger les enfants contre toute forme de violence, c’est investir dans une société plus juste, plus apaisée et plus respectueuse des droits fondamentaux.
En 2004, Catherine Dumonteil Kremer créait la Journée de la Non Violence Educative, qui s’est d’abord appelée Journée contre la fessée.
La loi contre les violences éducatives est passée en 2019 mais la JNVE est toujours d’actualité. En effet, son objectif depuis sa création est la recherche de solutions alternatives à la violence éducative ordinaire
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Publié le 9 janvier 2026
Jeudi 23 avril et vendredi 24 avril 2026
Le souhait de favoriser l’autonomie des personnes, le souci d’impartialité, ou la préférence pour des relations horizontales et coopératives sont autant de raison d’adopter une posture la moins directive possible. Cependant, la pression des objectifs à atteindre, les contraintes temporelles, les habitudes de fonctionnement installées depuis longtemps, ou encore l’accumulation du stress peuvent nous conduire à des comportements plus ou moins directifs. Trouver le dosage de non-directivité adapté à chaque type de situation suppose alors une conscience des enjeux liés à la situation, mais aussi une perception claire de son propre état émotionnel et des valeurs qui nous animent. Le stage proposera d’aider chacun à clarifier et enrichir sa posture professionnelle, afin de pouvoir mettre en œuvre de manière constructive une approche intégrant directivité et non-directivité dans un dosage choisi et adapté au contexte et aux objectifs visés.
Intervenant : Guillaume TIXIER est formateur en compétences relationnelles et coordinateur pédagogique à l’IFMAN-Méditerranée, Institut de Recherche et de Formation du Mouvement pour une Alternative Non violente, depuis 2001. Il est aussi médiateur et animateur de dispositifs participatifs (dialogue territorial). Il est l’auteur des ouvrages :
- Le théâtre-forum : Apprendre à réguler les conflits, Chronique Sociale, Lyon, 2010
- Doser la directivité : Pour une pratique nuancée des approches non-directives, Chronique Sociale, Lyon, janvier 2026
Public : Professionnels en contact avec le public, notamment formateurs médiateurs, avocats, travailleurs sociaux, psychologues, et/ou animant des formations en compétences relationnelles ou des groupes de parole.
Lieu : Puyricard, Pays d’Aix-en-Provence.
Dates : Deux journées : le jeudi 23 avril 2026 de 9h30 à 17h30 et le vendredi 24 avril 2026de 9h à 17h, soit 14 heures.
Objectifs:
- Comprendre les enjeux et limites des postures directives et non-directives,
- Utiliser des outils peu directifs et développer une posture la moins directive possible
- Apprendre à intégrer de manière constructive une part de directivité en médiation et dans sa démarche d’accompagnement, en évitant les dérives « autoritaires »
- Adapter le dosage de directivité en fonction des situations
Pré-requis : Aucun prérequis n’est nécessaire pour participer à cette formation.
Contenu :
- clarification du principe de non-directivité : ressorts communs de la non-directivité dans des contextes professionnels différents (médiation, accompagnement, coordination d’équipe,…)
- Avantages, inconvénients et limites de la directivité et de la non-directivité
- Directivité/non-directivité, prise de recul et régulation émotionnelle : stratégies pour anticiper et adapter sa posture
- Repères à prendre en compte pour choisir le dosage directivité/non-directivité
- Méthodes et outils de communication plus ou moins directifs ou non-directifs : écoute empathique, assertivité, régulation du dialogue, supports d’expression,…
- Méthodes et outils organisationnels plus ou moins directifs ou non-directifs : cadrages et recadrages, règles relationnelles, structuration des échanges, conduite de réunion, démarches participatives,…
Modalités pédagogiques :
Le stage associera en alternance :
- partage d’expérience entre les participants
- apports conceptuels et méthodologiques
- jeux de communication et exercices pratiques permettant l’intégration des éléments méthodologiques abordés
- études de cas et mises en situation sous forme de simulation d’entretien ou de réunion, notamment avec la méthode du théâtre-forum
- travail en sous-groupes pour un accompagnement de projets ou la préparation de situations à visée plus ou moins directive
Modalités d’évaluation
A partir de l’ajustement des objectifs avec les participants en début de session, des temps de régulation seront prévus :
- à la fin de chaque mise en situation, pour préciser les compétences et outils mis en œuvre dans celle-ci, et identifier les besoins complémentaires,
- à la fin de la 1ère journée, pour vérifier l’avancée des acquis et adapter éventuellement le programme du lendemain,
- lors du travail sur projet, l’appropriation des éléments abordés permettra d’identifier d’éventuelles insuffisances et la nécessité d’apports complémentaires.
- Le bilan final écrit et oral s’appuiera sur une auto-évaluation des acquis de chacun.
Inscriptions: télécharger ici le bulletin d’inscription ci-joint et le renvoyer à l’adresse indiquée au plus tard un mois avant le début de la session.
NB. Ce stage est organisé en collaboration avec notre partenaire Marianne Souquet, médiatrice et formatrice.
Ndlr : la notion de directivité me renvoie à une notion importante dans la posture du médiateur : la neutralité.
Pour ma part, j'invite le médiateur que je suis ou à l'occasion d'une formation, à maîtriser cette neutralité. Pour faire court : maîtriser le neutre...
Cf. TdM.
.#CommunicationNonViolente
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Bon j’vous la fais simple, on est mal barré pour être heureux si on pige pas comment on fonctionne, soi-même et les autres ! Contrôle technique, en 5 étapes !
► Pour aller plus loin, je vous propose de faire des ateliers (la pratique, y a que ça de vrai) : http://www.cnvformations.fr/
J’ai cette vidéo dans la tête depuis 2012 🤯 depuis que j’ai commencé à m’intéresser à la Communication Non-Violente. C’est un vrai BONHEUR que de finalement réussir à la faire, j’espère que vous croquez dedans comme dans un fruit bien mûr ! Comme toujours : Partager c’est Sympa !
Je vous invite aussi à lire un de ces bouquins (c’est comme ça que j’ai appris) :
✔ “Cessez d’être gentil, soyez vrai” version illustrée de Thomas d’Ansembourg
✔ “Découvrir la Communication NonViolente” de Françoise Keller
✔ “Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)” de Marshall Rosenberg
Catégorie People et blogs 91 commentaires
Dont
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.#Observation #Sentiments #Besoin #Demande / #SoinDeLaRelation
Observation, sentiments, besoin, demande, prendre soin de la relation
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Comment mener la bataille du climat ? La non-violence est-elle la meilleure méthode ? Quand tout va basculer, parviendra-t-on à orienter les choses vers la solidarité plutôt que vers les barbelés ? Ce sont les questions que pose Jon Palais, militant d’Alternatiba et d’ANV COP 21. Un entretien tourné vers l’action.
• Reporterre poursuit une grande série d’entretiens de fond avec celles et ceux qui renouvellent la pensée écologique aujourd’hui. Parcours, analyse, action : comment voient-elles et comment voient-ils le monde d’aujourd’hui ? Aujourd’hui, Jon Palais, animateur d’ANV 21.
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J’ai aussi été inspiré par le mouvement des étudiants serbes Otpor, l’étincelle qui a conduit à l’arrestation de Slobodan Milosevic. Ils ont appliqué les théories de Gene Sharp, qui a beaucoup théorisé la stratégie non violente et écarte de son analyse les arguments moraux – à la différence de Gandhi ou Martin Luther King. Otpor les a appliqués avec succès et reformulés sous la forme d’un manuel, La lutte non-violente en cinquante points.
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de https://reporterre.net/Jon-Palais-L-enjeu-est-la-transformation-collective-pas-la-transformation
centre pour une stratégie et des actions non-violentes (pratiques, opérationnelles ?)
ndlr :
D’inspiration gandhienne, le mouvement Ekta Parishad est né sous l’impulsion de Rajagopal Puthan Veetil pour faire valoir les droits des paysans, notamment par des marches non violentes. Alors que son fondateur est en France ces jours-ci, Reporterre raconte la genèse du mouvement.
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La reconversion réussie des familles de dacoïts
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Plus de 100.000 personnes les ont accompagnés dans la capitale
Ekta Parishad reprend les principes développés par Gandhi. Pas de distinction de caste, de sexe, de religion ou de lieu de naissance, et l’adoption des concepts de sarvodaya (une forme de société visant au bien-être de tous), de satyagraha (recherche de vérité), de désobéissance civile. Chose importante dans les actions menées : il ne s’agit pas de combattre, mais de convaincre.
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Michel Bernard, journaliste, et Anne-Sophie Clémençon, photographe, ont effectué un voyage en Inde du 15 février au 15 avril 2018. De leurs rencontres, ils ont rapporté un carnet de route sur différents sujets liés à l’écologie. Épisodes précédents : l’agriculture bio en Inde, « À la découverte de la médecine ayurvédique », « La médecine traditionnelle indienne est-elle efficace », « La médecine traditionnelle indienne, un vaste savoir des plantes » et « En Inde, la création de réserves naturelles déplace les peuples indigènes ».
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L’élimination de la pauvreté et de l’exclusion, le respect de l’environnement, la construction de la paix par d’autres moyens que les conflits armés
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Du 26 au 28 novembre, Rajagopal P.V. sera à Paris pour présenter la Jai Jagat 2020. Une grande soirée est organisée le mercredi 28 novembre, à 19 heures, salle Jean-Dame, 75002.
Plus d’informations auprès du SOL, Alternatives agroécologiques et solidaires et de Ekta Europe.
https://www.sol-asso.fr
Du 7 au 18 décembre 2009 les gouvernements du monde se réuniront à Copenhague pour la 15ème Conférence des Nations Unies sur le Réchauffement Climatique (COP-15). Une partie de l’avenir de la planète se joue lors de ce sommet.
Les 2500 scientifiques internationaux qui ont élaboré les rapports du GIEC sont formels : les impacts du réchauffement se font déja ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant de manière très importante, ils seront encore plus dévastateurs et risquent d’atteindre des effets de seuil rendant la situation incontrôlable. Déjà, le climat se dérègle au delà des prévisions les plus pessimistes.
L’enjeu de Copenhague 2009 est de définir une suite au protocole de Kyoto qui oblige les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 40% (par rapport au niveau de 1990) d’ici à 2020, et de 80% d’ici à 2050, ce deuxième objectif ne sera possible que si le premier a été atteint en 2020 : c’est donc réellement dans les dix ans à venir que tout se joue et au sommet de Copenhague que cela se décide !
Au dela de l’urgence climatique, l’enjeu de Copenhague 2009 est également d’imposer la justice sociale : il s’agit d’aider -au titre de la dette écologique(1) des pays du Nord responsables de la plus grande partie du réchauffement climatique- financièrement et techniquement les pays pauvres à stopper la croissance de leurs émissions de GES, tout en leur permettant de répondre à leurs besoins sociaux et économiques fondamentaux, aujourd’hui non satisfaits, opération dont le coût est chiffré à 100 milliards d’euros par an, soit moins d’1% du revenu des 10% des plus riches de la population mondiale.
La justice sociale impose également que les pays riches prennent en charge le coût des premiers impacts du réchauffement climatique qui se font en majeure partie sentir dans les pays les plus pauvres et les moins responsables de ce réchauffement climatique.
Il va falloir se battre
Voir https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?e77S2Q
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En Pays Basque aussi
Ici également s’est créé (suites aux diverses conférences d’Hervé Kempf et dans l’esprit de ses deux livres : Comment les riches détruisent la planète et Pour sauver la planète sortons du capiatlisme) un groupe qui compte travailler sur le double enjeu social et écologique.
Il a pour nom Bizi!, pour cadre d’action le Pays Basque nord, s’inscrit pleinement en tant que groupe d’Euskal Herria dans la mouvance alter-mondialiste non-violente, décidée à mener des actions et mobilisations déterminées à la hauteur des enjeux cruciaux auxquels l’humanité et la planète sont confrontées aujourd’hui.
Ce groupe organise une réunion de travail pour préparer à l’échelle du Pays Basque nord une grande campagne de mobilisation et d’action en perspective de l’échéance du sommet de Copenhague.
Cette réunion aura lieu au local de la Fondation Manu Robles-Arangiz à Bayonne le mercredi 24 juin de 18h00 à 22h00. La rédaction d’Alda! encourage vivement tous(tes) ceux et celles qui se retrouvent dans une telle philosophie globale à participer à cette assemblée spéciale et à la campagne qui s’annonce.
Bayonne le 12 juin 2009, Alda!
(1)La dette écologique est la dette accumulée par les pays industrialisés du Nord envers les pays du tiers monde à cause du pillage des ressources, des dommages causés à l’environnement et l’occupation gratuite de l’environnement pour le dépôt des déchets, tels que les gaz à effets de serre, provenant des pays industrialisés.
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Qui sommes-nous ?
Les chroniqueurs et journalistes
Une équipe de pionniers/ères qui œuvrent au soutien des parents depuis 1998. Ce sont des parents experts doublés de spécialistes, d’auteurs que vous connaissez déjà parmi eux :
Catherine Dumonteil-Kremer
Une carrière au service du lien Parent-Enfant
Catherine Dumonteil Kremer est auteure de dix ouvrages sur l’éducation respectueuse, dont Élever son enfant… autrement, souvent qualifié de « bible de l’éducation alternative ».
Elle a initié la journée de la non violence éducative en France, qu’elle a commencé à coordonner il y a 12 ans.
Mère de trois enfants (vivant sans école), auteure, conférencière, formatrice, conceptrice des stages parentaux : « Vivre en famille », « Des clés pour se comprendre », « Accompagner l’adolescence » qui constituent les premières formations francophones destinées aux parents.
Elle a fondé la Maison de l’Enfant, www.lamaisondelenfant.net, une véritable coopérative de recherche d’alternatives à la violence éducatives.
Elle a créé la liste de discussion Parents Conscients parents_conscients@yahoogroupes.fr comptant plus de 3500 membres, également dédiée au soutien des parents qui souhaitent remettre en question leur propre éducation et trouver des idées pour éviter la répression dans leurs familles.
Éducatrice Montessori, elle est aussi membre fondateur de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire. Elle a été intervenante à l’école des intelligences relationnelles et émotionnelles d’Isabelle Filliozat, et chroniqueuse et journaliste pour le magazine Grandir autrement
Elle met aujourd’hui en place un centre de formation à la parentalité positive destiné aux parents et professionnels de l’enfance et de la petite enfance qui souhaitent devenir accompagnants à la parentalité.
Elle accompagne les parents depuis vingt ans dans leurs remises en question et leur désir de respecter leurs enfants.
Son blog : http://www.cdumonteilkremer.com
Elle est rédactrice en chef du magazine.
Anne-Marie Bosems
Coordinatrice de la journée de la non-violence éducative, modératrice de la liste Parents Conscients, directrice de publication du site de La Maison de l’Enfant.
Rédactrice, secrétaire de rédaction, responsable de l’iconographie.
Brigitte Guimbal
Rédactrice, spécialiste des émotions.
Responsable des corrections.
Christian Cools
Directeur de publication.
Parmi les rédacteurs :
Marc-André Cotton, psychohistorien, auteur du site Regard conscient
Olivier Maurel, président de l’Observatoire de la violence éducative ordinaire, auteur en particulier de La fessée, questions sur la violence éducative
Nathanaëlle Bouhier-Charkes, auteure de Signe avec moi
David Gouraud-Maury, notre interviewer
Agnès Ohlenbusch, engagée dans le soutien des parents non-scolarisants
… et de nombreux rédacteurs ponctuels que vous découvrirez au fil des pages!
Derrière les manettes :
Véronique Pernoud, notre grande organisatrice administrative
Sandrine Iund, notre graphiste de rêve !
Morgane Roche, une femme de cœur qui s’occupe de nos comptes
Le boycott pourquoi pas, coordonné sûrement, la résistance non-violente assurément.
Mais organisons en parallèle l'intermédiation des alternatives !
Exemple : les thés des ex-Fralib à Marseille...
Aidons à diffuser leur marque 1336