Réunion de travail.
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Épisode 4/4 · Codétermination : les salariés ont leur mot à dire
Série : Quand le travail est à la peine
Jeudi 17 septembre 2026 (Première diffusion le jeudi 8 février 2024)
France Culture
56 min restantes
LSD, la série documentaire
Par Johanna Bedeau
La France laisse très peu de place aux salariés au sein de l'organe décisif pour la gestion de l'entreprise qu'est le conseil d'administration, contrairement à ses voisins européens et notamment allemands. Les travailleurs ne sont-ils pourtant pas eux aussi des investisseurs ?
Personne n'est propriétaire d'une entreprise, pas même les actionnaires. Et pourtant, ce sont eux qui occupent la quasi-totalité des places au sein des conseils d'administrations, via les administrateurs indépendants. Pour Christophe Clerc, avocat et enseignant à Sciences po, cette situation est dû, entre autres, à une culture profondément ancrée et à l’enseignement délivré dans les écoles de management : “Dans les écoles de management en France, on va vous expliquer que le modèle naturel de gouvernement d'entreprise, c'est un modèle que les universitaires appellent la suprématie actionnariale, c'est le pouvoir ultime qui dit que le pouvoir essentiel doit revenir aux actionnaires, ils doivent être les seuls à désigner les membres du conseil d'administration et tout autre mécanisme serait une hérésie.”
Quid des travailleurs, qui investissent eux aussi, et bien plus que de l'argent ? Ils engagent leur intelligence, leur force et parfois même leur santé, tout en ayant très peu de pouvoir de décision. Alors qu'en Allemagne le système dit de la codétermination offre aux salariés la moitié des postes d'administrateurs, en France, la plupart des entreprises n'acceptent qu'un seul administrateur salarié... L’ancien PDG des usines Renault Louis Schweitzer donne son point de vue à ce sujet : “Il est clair, que s'il y a un ou deux représentants des salariés dans un conseil de quinze ou 20 personnes, ils sont dans une position très minoritaire qui rend l'expression d'une opinion forte plus difficile. C'est pour ça que je crois qu'il est important que les salariés aient plus qu'un ou deux représentants au conseil d'administration afin que leurs voix pèsent de façon différente, pour qu'ils se sentent plus forts au sein de ce conseil.”
L'enjeu est de taille : faire de l'entreprise un espace démocratique, où les travailleurs auraient leur mot à dire. Une démocratisation que portent les coopératives (Scop), où les « associés » se montrent désireux de participer à la gestion de ce qu'ils n'hésitent pas à nommer « leur » entreprise...
Avec :
- Mathieu Rouillard et les salariés de la Scop Maurer-Tempé de Kingersheim
- Isabelle FerrerasOuverture dans un nouvel onglet, sociologue, chercheuse au Fonds de la recherche scientifique (FNRS), professeure à l’université catholique de Louvain
- Louis Schweitzer, ancien PDG des usines Renault
- Marie-Christine Lebert, secrétaire nationale CFDT Cadres et administratrice salariée du groupe Worldline
- Bernard Thibault, ancien secrétaire général de la CGT et membre du Bureau international du travail
- Christophe Clerc, avocat et enseignant à Sciences po
- Isabelle FerrerasOuverture dans un nouvel onglet, sociologue, chercheuse au Fonds de la recherche scientifique (FNRS), professeure à l’université catholique de Louvain,
Bibliographie :
Isabelle Ferreras, Hé patron ! Seuil
Christophe Clerc, Propriété, le sujet et sa chose, Seuil
Bernard Thibault, La troisième guerre mondiale est sociale, Editions de l'Atelier
Alain Alphon-Layre, Et si on écoutait les experts du travail, ceux qui le font, L'Harmattan
Patricia Crifo, La participation des salariés, Sciences Po
Références Documentaires de société Nos documentaires Économie Sciences et Savoirs Emploi – Travail Sciences sociales Sociologie
Connu / TG le 24/10/26 à 22:38 https://t.me/c/3701071620/2952
"
Une histoire du travail avec un épisode 4 assez instructif ...(Si vous n'avez pas trop de temps, je vous conseil d'écouter au moins celui-ci)
"
Tr.: ...
il faut changer les pouvoirs
...
démocratie d'entreprise, débat d'idées ... les actions, c'est un droit de créance, pas de propriété
...
la valeur ajoutée, les parties constituantes ... les risques, par l'investissement en travail ...risque financier, le seul risque à protéger ? ne le croit pas ... codétermination allemande, moitié par les salariés, pas en France, ... au vu que ça fonctionne dans la pratique, les mentalités changent ... culture du dialogue en allemagne ...
[23/06/2026 11:04] Bertrand Geay (GPP): Quand vous aurez deux minutes, jetez un œil à ce débat en ligne, organisé par L'Huma, et surtout achetez le bouquin ! Il nous a demandé pas mal d'années de boulot...
La justice peut condamner des hommes violents à suivre un stage de sensibilisation, en complément de leur peine.
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Conjoints violents : un stage pour sortir du déni
Publié le dimanche 19 avril 2026 à 09:38
France Inter
27 min
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Provenant du podcast
Interception
Par Fabienne Sintes
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Deux jours pour sortir du déni et briser les schémas de la violence conjugale : la justice condamne parfois, en plus des peines "classiques", des conjoints violents à des stages de responsabilisation. Interception en a suivi un en Loire-Atlantique.
Avec
Faustine Calmel
Journaliste
En 2024, 107 femmes sont mortes sous les coups de leurs conjoints ou ex. Le nombre de femmes âgées de 18 ans et plus qui ont été victimes de violences physiques, verbales ou psychologiques et/ou sexuelles au sein du couple, est estimé à 376 000. 19 % ont déclaré avoir déposé plainte.
Les juges peuvent, en plus d’une peine de prison, du port d’un bracelet électronique, d’une mesure d’éloignement, ou d’une obligation de soins, condamner les auteurs de violences à suivre un stage de responsabilisation pour conjoints violents. Obligatoires, sur deux jours, ils font intervenir policiers ou gendarmes, associations de victimes, parfois également des structures de p rise en charge des addictions.
Interception a suivi l'un de ces stages, à Vertou, au sud de Nantes, sous l’égide de l’Association départementale d’accompagnement éducatif et social de Loire-AtlantiqueOuverture dans un nouvel onglet. Dix participants, le plus jeune a 21 ans, le plus âgé la cinquantaine.
Reportage : Faustine Calmel
Réalisation : Lucie Lemarchand
Production : Cécile Bidault
Chargée de programme : Martine Meyssonnier
Mixage : Corentin Rouchy
Références
Nantes
Info
Société
Égalité femmes-hommes
Violences faites aux femmes
L'équipe
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Fabienne Sintes
Journaliste et productrice du 18/20 sur France Inter
Lucie Lemarchand
Réalisation
Martine Meyssonnier
Attaché(e) de production
Cécile Bidault
Journaliste
Antoine Giniaux
Journaliste
Hélène Chevallier
Journaliste
#273 Émission du 14/04/2026
Au café libre
Au programme de la 273e émission diffusée mardi 14 avril 2026 :
- Au café libre : débat autour de l’actualité du logiciel libre et des libertés informatiques avec Isabelle Carrère, Pierre Beyssac et Vincent Calame
- la chronique « Que libérer d’autre que du logiciel » avec Antanak
- la chronique « Lectures buissonnières » de Vincent Calame, bénévole à l’April, sur « Le numérique est l’affaire de toutes d’Isabelle Collet »
- Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
Sujet principal
Au café libre : débat autour de l’actualité du logiciel libre et des libertés informatiques Durée : 57 min. 35 s. ogg mp3
Sujet : Télétravail : un atout pour le climat ?
Date : Thu, 02 Apr 2026 01:16:47 -0600
De : ADEME INFOS ademe@contact.ademe.fr
Répondre à : ADEME INFOS reply-BEI5UGSYBTWEJLJJO7RFG5AYSM.500024@reply.contact.ademe.fr
Pour : arcdev@free.fr
Comment faire du télétravail un vrai atout pour le climat ?
Si vous ne parvenez pas à lire ce message, suivez ce lien https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImE4MjBkMGRiLWEyMTktNDg1Zi1iMDc0LWVhYzAxNDQ2MjUzNCIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2Ijoibkk2M3Fod1RvWUNjdUltUnY2dDFoZz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IkNwa2dGaWpVeWRjWjd3ZVh2UW1sTkJIREg1ZVJkWXAyd090ZjFDZG9GV1ZneHhTSzBxZ0daSUdrb2NZeG9YQWxmNnFzVEYwMENKUTliWDdUbVBxRWV6UkhFeGRUUGh6WW5JNjNxaHdUb1lDY3VJbVJ2NnQxaGc9PSIsImF1dGhUYWciOiJQVzErMDVqNmhIczBSeE1YVXo0YzJBPT0ifQ%3D%3D
13 novembre 2025
Une version de cette newsletter, adaptée aux personnes malvoyantes, sera disponible ici https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImIyN2QxMTYzLWZhOTItNDdjZC1iNzM4LTRhMjY2ZTU2OThiNyIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiajROblFUNjlQR01mUWRRVzNZM0VSZz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IlRLeW81ZDJqSFRBZUpYWTBQOGc2TVRsYk85ZkpQNTBGSFFEbmQ0dXZadUt0MDY0eWlVVzZvd2ZhNHNuRGN5Wm82RWpLR1grdE4wUndvbGJsY3QvdXRWc2hFcEs0eDM4MWo0Tm5RVDY5UEdNZlFkUVczWTNFUmc9PSIsImF1dGhUYWciOiJjS0pXNVhMZjdyVmJJUktTdU1kL05RPT0ifQ%3D%3D dans la journée
L’ACTU
Comment faire du télétravail un vrai atout pour le climat ?
L’étude « IT4Green » menée par l’ADEME évalue pour la première fois l’impact environnemental du télétravail à travers une analyse de cycle de vie complète. Verdict : le télétravail peut devenir un levier écologique, à condition que ses usages soient pensés de façon collective.
Comment télétravailler plus vert ? https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImY4YmFiMjNhLWViZGEtNGM1ZS05ZDQ0LWVlMGNiMjdjM2FmZSIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiV2JHUHNqS2JJaGR5ZzZRUmxHdlA1dz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IitpSGtpbnRxSUdDeERVVXNxZUdiU0ZRbEVsOFRSZStZMjFkWSs0K28rNCt2cWl4MzIxZHNxRGpyRkVvY1VnaURFMXR4alVuM0ZHZGN5RnZLbGQzMStzQjB1L3lHOXUzR1diR1BzaktiSWhkeWc2UVJsR3ZQNXc9PSIsImF1dGhUYWciOiJYTWhieXBYZDlmckFkTHY4aHZidHhnPT0ifQ%3D%3D
LE CHIFFRE
62 %
des Français jugent que les actions mises en œuvre dans notre pays depuis l'Accord de Paris ne sont pas à la hauteur de l’objectif fixé.
Que pensent les Français du changement climatique ? https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6Ijc5ZWM2ZDFiLTE3NWEtNGM2Mi1hYzkxLThkMjg0YTU5NTE1NCIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiSDBVQ0lTYWlKQW1Iai9jZi80TWtjQT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6InJTZmlzeHdNaDIyTktJN3NXWlZWSzdCRzhYZjQvczZBSW9KRlhxKzlvbzNDcGRnWmplUThobWRTT0x4eE9hcE5SZUd4NkJ2YWtkRGdNWlg3RlpRdkNzOUxNd1FRamxmeUgwVUNJU2FpSkFtSGovY2YvNE1rY0E9PSIsImF1dGhUYWciOiI0REdWK3hXVUx3clBTek1FRUk1WDhnPT0ifQ%3D%3D
LES ÉCLAIREURS
« Nous avons besoin des jeunes issus de milieux populaires pour réussir la transition écologique »
Irène Colonna d’Istria
Directrice du programme « Transition Juste » de Makesense
Depuis 2022, le programme « Transition Juste » de Makesense a mobilisé plus de 4 500 jeunes issus de milieux populaires âgés de 16 à 25 ans autour des enjeux écologiques. Sa directrice, Irène Colonna d’Istria, partage les enseignements d’une initiative qui prouve que ces jeunes, souvent éloignés des débats, peuvent devenir des acteurs centraux de la transition.
Pourquoi avoir lancé le programme « Transition Juste » ?
Irène Colonna d’Istria : Notre point de départ, c’est un paradoxe : les jeunes issus de milieux populaires sont les plus exposés aux conséquences du changement climatique, alors qu’ils en sont les moins responsables. Précarité alimentaire, logements indignes, pollution de l’air… ils vivent déjà les conséquences de la crise écologique, sans que leur expérience ne soit reconnue...
Lire la suite de l’interview https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImM5MmI5MzBhLWNlNDEtNDcyNi05MzhiLWZiYWFiOWU3ODk4MyIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiZHQ2NjcxdUs3U2J6M1dJL0lrV3hVZz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6ImtKejF3RnhKM0srSVl2Y25kOG9SWG1NbGRaaFlERjRGRng3Z2pSN0swbUhOZ0EzV0RWcmZMVitVWERHNFZhR0puN0xwU0YrdnhYbC9ZS3FVT2dTLy9ldFpHN2l2ZzR1VmR0NjY3MXVLN1NiejNXSS9Ja1d4VWc9PSIsImF1dGhUYWciOiJmMkNxbERvRXYvM3JXUnU0cjRPTGxRPT0ifQ%3D%3D
La transition en actions
À Oullins, les eaux usées chauffent et rafraîchissent les bâtiments
Dans la ZAC de Saulaie (Rhône), un vaste réseau souterrain exploitera bientôt la chaleur fatale des eaux usées afin de chauffer et de refroidir logements et bureaux. Cette solution décarbonée bénéficiera à plusieurs milliers d’usagers et permettra d’éviter 32 000 tonnes de CO_2 sur 20 ans.
Comment ça fonctionne ? https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6IjY2Y2IzNTljLTg1NmYtNGI0MC05ZWZiLTMyZjVmMTJiMjgyNCIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiSU9MM3llTURxV2ZRd3FjeE4vM1diUT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6Ilp3a29CcGExSVh3R1JFZS9IUnY1Sk1tNlk5SnVPV2NUUnFxcHZ6VTRqa3hOLy9UWUd4bDB2RE9mTm50R2kyRzA4THJpbmwyOEJMNHFUTW9IMGFtc2doZGFEcXB0Q2lFcElPTDN5ZU1EcVdmUXdxY3hOLzNXYlE9PSIsImF1dGhUYWciOiJLa3pLQjlHcHJJSVhXZzZxYlFvaEtRPT0ifQ%3D%3D
Réparer l’électroménager avant la panne avec l’association UnNouveauCycle
Chaque année en France, des centaines de milliers de tonnes d’électroménagers finissent à la casse, faute d’entretien. À Paris, une initiative innovante cherche à changer la donne : réduire le gaspillage tout en offrant des opportunités de formation aux personnes éloignées de l’emploi. Une approche qui allie écologie et solidarité…
Découvrez l'association UnNouveauCycle https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImNjMGMwN2U5LWFlNzUtNGNmZi05YTZhLTlkMjIyMDgxY2NhNyIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiREhsNE9JSVZaMWtEaW5tbEdtMkt4UT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6ImtROElZb2ZWNDhidjVsRVFaVHBkNUFhN0E1MFc0dk1UeUswODlaazl1ZElWSTZLME1lTmVWTk1qUWpLL3FMc0R0RWxHbVZ4WDRaWXJVWHdJYU0wSURZb3AvWEdPNHlHMkRIbDRPSUlWWjFrRGlubWxHbTJLeFE9PSIsImF1dGhUYWciOiJLMUY4Q0dqTkNBMktLZjF4anVNaHRnPT0ifQ%3D%3D
Terrazzo marin : un design bas carbone grâce à l’incorporation de coquillages
En Bretagne, des coquillages destinés à être enfouis trouvent une seconde vie sous forme de matériau design et durable. Ce procédé innovant, mêlant recyclage local et faible empreinte carbone, est désormais prêt à passer à l’échelle industrielle, ouvrant de nouvelles perspectives pour le secteur et l’environnement.
Zoom sur cette innovation https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6IjZkYjNmNDliLTE0N2QtNDIyNC1iZTZkLTc2M2U2MWM2ODI1MiIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiVTkwdy9RMUp3dkJ3YStYUUg4RjJFQT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IlNNVnZKbjNoYkI3NXROTlBjeDd4QXlUNkYvQzBXVXRid3B3RzRtdGxiazBUOVVYTzRrcDBsSFQ1cHljMStzR0dGemlYbER4emRuNFlVRXdyOWVlUDFMNjVmYTFDKzZBR1U5MHcvUTFKd3ZCd2ErWFFIOEYyRUE9PSIsImF1dGhUYWciOiJHRkJNSy9Ybmo5Uyt1WDJ0UXZ1Z0JnPT0ifQ%3D%3D
LA RECOMMANDATION
Comment réinventer nos métiers face à la crise climatique ? C'est la question à laquelle tente de répondre la série-documentaire « Éclaireurs », réalisée par Hélène Cloître et Arthur Gosset en partenariat avec l’ADEME. On y suit des personnes engagées et déterminées à repenser nos façons de travailler et de produire. Convaincus que la transition écologique se joue aussi dans les entreprises, ces salariés, aux profils divers (gendarme, vendeuse, cheffe d'entreprise...), mettent en place des actions concrètes pour un futur plus durable. Recommandée par Valérie Martin, cheffe du service Mobilisation Citoyenne et Médias à l’ADEME, la série est disponible gratuitement sur la plateforme TV5MONDE+.
On s'y retrouve
22 - 30
nov.
La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD) https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImY4ZmY4Y2Y3LWExYTktNDZhMS1iODFhLTg2NjI1MzMzN2VjZiIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiYWVNWFJrYjNXckxvS1ljUHZZcjZSdz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IjhVQUFmdTNQeFlNSGJDa3g5cmRucVFuU2w5czdCc3NydHlraVkxUkh3dUdPaEJmY1VlVU1wSG03VFdNQ01BVnBMUmRBcVU4NU5Cdk4yZ1Q3VlgwbnViNGg4TXhLeXM5MmFlTVhSa2IzV3JMb0tZY1B2WXI2Unc9PSIsImF1dGhUYWciOiJ6ZG9FKzFWOUo3bStJZkRNU3NyUGRnPT0ifQ%3D%3D
National
« Les Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques (DEEE) » sont à l’honneur dans la nouvelle édition de la SERD 2025. Elle met en lumière l’importance de la gestion des DEEE à travers un programme riche en conférences, animations et initiatives innovantes déployées partout en France et dans les Outre-Mer. Coordonné par l’ADEME, cet événement fédérateur mobilise un large éventail d’acteurs, collectivités, entreprises, écoles, associations et citoyens, autour d’un défi commun : repenser notre rapport aux déchets.
10 - 11
déc.
Forum des énergies renouvelables EnerGaïa https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6IjQ5MjJjMDAzLTEwNWUtNGExNS1hNDMwLTIyNTRjZDQ4NDc4ZSIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2Ijoiek5EMW9JenZhdFFsNUhiM2VNUkM2UT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IlRmOGZPNHZrcGhkRVZ3aFhTcThwK2VBMTM2d0dMNFJIOFptTG5CK2FDMWx5RTJ4MFVkdEJoSDQ3bGNtS1JmRmtvZDFYeVNKbjdXNWNTNG1oMDg3SWlWajhZUFBlVEZKMHpORDFvSXp2YXRRbDVIYjNlTVJDNlE9PSIsImF1dGhUYWciOiJYRXVKb2RQT3lJbFkvR0R6M2t4U2RBPT0ifQ%3D%3D
Montpellier
Le Forum EnerGaïa, rendez-vous incontournable de la transition énergétique, porté par la Région Occitanie / Pyrénées Méditerranée et dont l’ADEME est partenaire, revient en 2025. Avec plus de 120 conférences, tables rondes et retours d’expérience consacrés à l’énergie solaire, à l’autoconsommation, à la géoénergie ou encore aux gaz verts, l’événement offre à chacun l’opportunité de découvrir des innovations et des projets d’avenir, d’échanger avec des acteurs engagés et de trouver l’inspiration pour agir concrètement en faveur de la transition énergétique.
AVANT DE PARTIR
Les dernières publications de l’ADEME
-
Le guide pratique « Concilier paysage et transition énergétique dans
les Grands Sites de France : Stratégies et méthode »
https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImMwMjU4MWZjLTkzYTYtNDA2ZS05YTUxLTczNDNhZGQ3MDI4MSIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiNitObGl3OXNjT0hrcFpBWllaRGhPUT09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IlFKNUlTQUFBQUdJdS9JaWJpNTJETktTMlhIZ3dtMlVGQUQ4emYxcTZMUWplSEdCbC91cGVwT1B5YUhKSzhaZStSNFNja0hHZlQzVGcvYVpRS1YvR2hkMjZKZWpUVDlObzYrTmxpdzlzY09Ia3BaQVpZWkRoT1E9PSIsImF1dGhUYWciOiI0UDJtVUNsZnhvWGR1aVhvMDAvVGFBPT0ifQ%3D%3D -
Le Bilan du Fonds Tourisme Durable et retours d'expériences - 2025
https://click.contact.ademe.fr/?qs=eyJkZWtJZCI6ImI1OWM5YmM1LTY4NjItNGE2MC1hNWFjLTc1OWViNGI1NDgyYSIsImRla1ZlcnNpb24iOjEsIml2IjoiemJIU2c3V0tkbWovOFY2YzM0T3pldz09IiwiY2lwaGVyVGV4dCI6IlBGV0hITEdIcUNZSmdiRWxrenZPbkZVck5EYTFoOHBXcjBMTWluRmJJY3FHMStwaFVSTzg5ZG9DakhERUtoNW0xR0g5Zkdvbzk4YVhmVk52K1c1NHBNV05TdkRPdWMrdHpiSFNnN1dLZG1qLzhWNmMzNE96ZXc9PSIsImF1dGhUYWciOiJsMzFUYi9sdWVLVEZqVXJ3enJuUHJRPT0ifQ%3D%3D
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Pour un numérique responsable
Au-delà d’une heure d’absence, pensez à éteindre et débrancher vos ordinateurs.
Et notre impact ?
Cette newsletter a été pensée et développée avec un objectif d’éco-conception.
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Crédits photo : Getty Images / Riska, Getty Images / Monty Rakusen, UnNouveauCycle, Ostrea, Makesense
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La vague ©Getty
Vivre enfin ! Avec François Jullien
Vendredi 9 janvier 2026
heure_Philo
Être en vie ne garantit pas que l'on sache vivre. Avec "Vivre enfin, édité chez Plon François Jullien ne nous propose pas des recettes pour « profiter de la vie », mais nous invite à apprendre, et surtout à décider de vivre, un choix à l’origine de tout commencement.
Avec François Jullien, philosophe, helléniste et sinologue, professeur à l'université Paris-Diderot et titulaire de la Chaire sur l’altérité au Collège d’Etudes mondiales de la Fondation Maison des sciences de l’homme
... La vie nous est donnée, mais le vivre, lui, n’est jamais acquis. Est-ce que vivre s'apprend ? Comment penser ce rapport à ce que nous sommes le plus originairement : des vivants ? Qui ne s’est jamais réveillé un matin en se demandant : est-ce que je vis vraiment ? Suis-je passé à côté ? Qu’attends-je pour vivre enfin ? À la manière de Montaigne, François Jullien nous invite à nous arrêter, parfois même au cœur de la nuit, pour éprouver ce que vivre signifie.
Plutôt que d’élaborer une théorie abstraite sur la vie, le philosophe s'intéresse au verbe "vivre", qui implique davantage le mouvement. Pour cela, il part de nos existences ordinaires afin d’ouvrir de nouveaux possibles sur notre manière d’exister, ici et maintenant. La question n’est donc pas "Qu’est-ce que vivre ?" mais "Comment vivre ?" Le vivre ne se donne pas comme une expérience que l’on pourrait observer de l’extérieur ; on y est jeté comme dans des vagues. Comment, dès lors, s’arrêter un instant au cœur du mouvement pour saisir ce qui se vit ? Peut-on être sans cesse emporté par la vie ou faut-il, à un moment faire un pas de côté ? Il s’agit de ce "saut risqué" dans l’abstrait que François Jullien nous invite à tenter.
Cet essai édité chez Plon, vise à "repossibiliser" la vie, à lui redonner de l’espace. Il se lit comme un manifeste où l’aspiration à vivre est un défi sans cesse relancé. Ces questionnements sont au cœur de l’œuvre de François Jullien depuis plus de dix ouvrages. François Julien est aussi l'auteur de "La transparence du matin "édité aux Editions de l'Observatoire, "Puissance du pensif ou Comment pense la littérature" chez Actes Sud, "Revoir. Aux Amis des musées" et "Dénouer. Petite philosophie pratique de la médiation" chez Rue de l'Echiquier.
Programmation : David Bowie : "Life on Mars" et Gaetan Roussel : "Ta part"
À écouter
Vivre et mourir avec André Comte-Sponville et Francis Wolff
L'Heure philo
49 min
Clés : Sciences et Savoirs Arts et Divertissement Philosophie Livres Essais – Livres d'art Idées François Jullien
L'équipe
- Patricia Martin Journaliste, critique littéraire et productrice chez France Inter
Lilian Alleaume Réalisation
Chantal Le Montagner Chargé(e) de programme
Ethel Alzial Attaché(e) de production
Tr.: ... nous écarte du marché du bonheur ... la vraie vie ... le contraire de la mort, être en vie. Et il y a le vivant avec son contraire, la non-vie ... illusion qu'on vit, mais enlisé ... l'important n'est pas de vivre, mais de bien vivre ... La vie est un indifférent ... réthorique, dialectique ... je m'écarte de "la vie bonne" ... on s'écarte du bonheur, du bien vivre ... autre exigence de vraiment vivre ... pas simplement moral ... répondre à cette exigence du vivre en nous ... le vital est le fait d'être en vie ... le vivant est la capacité de faire émerger la vie qui est en nous ... exigence d'être dans cette capacité de vivre, ne pas être dans une pseudo vie ... entre pensée chinoise et européenne ... helléniste et sinologue ... mettre en vis-à-vis ces pensées pour y réfléchir l'une par l'autre ... ouvrir l'horizon de pensée ... s'est déporté sur vivre / la pensée de l'être ... en Chine, il n'y a pas d’anthologie ... le verbe être ne se dit pas en chinois, c'est radical ... a pensé le vivre, tournant dans ma réflexion ... vivre est peut-être ce qu'on peut le moins saisir par des concepts, outil même de la philosophie ... comment essayer de penser vivre ... distinction du vital et du vivant ... la pensée de l'inoui, de l'intime, de l'incommensurable ... la transparence du matin ... saisir ce qui résiste le plus aux concepts ... une abstraction qui ne nous détache pas de l'existance, qui soit une sorte de condensateur de l'expérience. Le concept passe par une abstraction, on décolle mais il faut réatterrir un peu plus loin ! Et penser le concept comme un intensificateur d'expérience qui puisse changer la vie, ambition de la philosophie. ... le bonheur renvoie à l'idée de satisfaction. On sait bien qu'il n'y en a pas ... c'est superficiel, image de contentement qui n'est pas vraiment sérieuse, non seulement parce que ce qui nous promet en l'homme c'est qu'on ne satisfait pas de la satisfaction ! ... penser la vraie vie par distinction avec cette image du bonheur à laquelle on est accolé, je ne sais pas pourquoi. ... l'usage de la vie, qu'est-ce que j'en fais ? Question essentielle, radicale. ... vivre vraiment ou se contenter d'une pseudo vie ... on est dans une tension entre une vie dans laquelle on est et une vie à laquelle on n'accède pas. À la fois condition de toutes les conditions et aspiration de toutes les aspirations. C'est ça qui met en tension de vivre.Et vivre, c'est être dans cette tension. J'essaie de faire sur un plan conceptuel, c'est de penser des concepts qui soient des intensificateurs d'expérience. Ce qui menace la vie, c'est le rabattement dans la non vie, la pseudo vie ... la vie dépouille la vie ... la vie ne vit pas. C'est donc la non-vie qui est notre pb. Cela dégage de ces banalités sur le bonheur ... ça ne porte pas effectivement à vivre. ... le vital et le vivant ... au moment de la pandémie COVID, on a rabattu sur le vital pour rester en vie ... les grecs ont fait le travail ... il y a 3 mots : bios, c'est la vie morale et politique, celle dont parle Platon etc ... psychée, c'est le souffle vital qui sort de nous quand on meurt. Et Zoé, la vie vivante d'Aristote déjà la vie de Dieu et dans l'évangile de Jean "qui est attaché à sa vie la perd". En grec il y a 2 mots : il faudrait une note de bas de page pour dire que ce n'est pas le vie qui est en question. Ya d'une part le vital qui est d'être en vie et la source intarissable de vie, le vivant.Et l'épisode de la Samaritaine, c'est justement de passer du vital de l'eau qu'il faut boire pour ne pas mourir, à cette eau qui ne cesse de jaillir. Et qui est cette eau, non pas symbolique, ... mais qui est cette eau intarissable de capacité à effectivement vivre. Inépuisable ... Donc au fond, ça change les choses de sortir du contexte bonheur/malheur ... l'être en vie et le VRAIMENT vivre ... c'était au début un rabattement nécessaire de s'occuper du vital de la vie. Mals elle ne s'y limite pas. Il y a à penser qu'est-ce que c'est que d'être effectivement en vie, nettement vivant. Et je crois que c'est notre occupation la plus légitime, la plus nécessaire. Et qu'elle nous débarrasse des thématiques trop faciles du bonheur, de la satisfaction ... la littérature, la peinture, la poésie, l'art en général. Pour Gilles Deleuze, c'est une forme de résistance ... il n'y a pas d'art qui soit une libération d'une puissance de vie ... l'art consiste à libérer la vie que l'homme a emprisonné ... l'artiste est celui qui libère une vie. Oui on essaye de rabattre la vie. ... émonder un arbre pour lui donner de la puissance ... Vivre, c'est résister à cela. ... La vie ne cesse de se résigner. Se dérésigner, c'est faire apparaître le vivant de la vie. Une ne cesse de s'enliser. Se désenliser, c'est ça faire émerger le vivant de la vie. ... le portable ... désaliéner sa vie ... résister à ce qui m'empêche de vivre. Se désenliser, se dérésigner, se désaliéner, porte sa capacité de vivre ... L'art a vocation à défaire ce rabattement qui ne cesse de peser sur la vie. ... Vivre, c'est s'opposer à tout ce qui vient rabattre la vie. ... résistance, révolte ... se méfie de ces affects. Se désenliser est une opération à sens contraire de ce à quoi on est soumis ou condamné ... résignation. Donc c'est pour éviter une image plate de la vie ... dire non à tout ce qui vient recouvrir ma vie. C'est l'opération même de la philosophie. ... L'amour ... Aragon ... la possibilité ou non du couple ... passer par l'autre pour trouver quelque chose ... ni l'étouffer, ni s'étouffer soi-même ... nous détacher de ces lieux-communs ... entre l'amour don de soi et l'amour possession de l'autre - l'eros - quoi de commun ? ... résister à l'enferment dans des mots ... donc faire un écart ... l'atavisme de Nietzsche ... se décaler, s'écarter ... 2 concepts : l'intime et l'extime ... le plus profond du profond de moi ... une présence de l'autre partagée ... c'est pas l'intimité ni l'intimisme. L'intimité est déjà un état. Lever la frontière avec l'autre ... abstraire l'autre des rapports de forces qui font le monde ... être en l'autre, c'est l'intime ... Au plus profond de moi, je peux être en même temps en toi ... IL Y A DE LA CONSCIENCE PARTAGÉE ... Penser aussi que l'amour peut être un enfermement, donc l'extime ! Remettre un écart entre l'autre et soi pour l'autre ne soit pas assimilé par soi, approprié par soi, mais on retrouve un dehors qui fasse qu'on le rencontre encore. ... À la fois arriver à ce partage des consciences et en même temps ne pas rabattre l'autre par une sorte d'appropriation où l'émergence de l'autre disparaît. D'où dé??? coupler les deux, l'intime et l'extime. À la fois ... secouer de temps en temps ... l'autre retrouve une distance qui fait qu'il peut à nouveau être rencontré. Le drame de l'amour fait qu'on passe de la rencontre à la relation. ... amour fusionnel ... il faut qu'il reste l'autre sinon comment le désirer ? il faut un écart ... la ruse de la vie, c'est à la fois de pouvoir ouvrir un dedans partagé entre l'autre et soi, et en même temps réintroduire un écart qui fasse que l'autre existe comme autre et qu'on puisse à nouveau le rencontrer. Une rencontre continue ... si on ne dit pas couple, on dit compagnon, sinon, c'est acquis, une sorte de rangement de la vie. Et ça c'est mortel. ... Nicolas Bouvier ... le voyage, une façon de vivre plus intense et plus lyrique ... un catalyseur ... on devient plus vulnérable, plus mobile, on est obligé de s'engager chaque jour. On est beaucoup plus réceptif et on est mieux à même de faire le point aussi. C'est-à-dire d'éprouver les choses par rapport à soi et non pas par rapport au milieu qui vous abrite et au cadre qui vous détermine.
... voyager, c'est introduire de l'écart dans sa vie. Un écart de conduite, de langage, négativement. ... découvre d'autres possibles. ... de façon à se déporter de soi ... pour remettre en tension. Ouvrir une distance mais qui maintient en regard. Et donc, quand on voyage, on s'écarte sans oublier ce dont on s'est écarté. C'est cette tension qui fait vivre. Voyager fait décohencider. ... faire réémerger cette exigence qu'on réapparaît. Les vacances, c'est pas ne rien faire. Ça remet en tension sa vie. ... être dans l'entre-deux, dans la tension de cet écart. ...
sous-titre "petite flèche". /médiation ça devient peu important??? aujourd'hui dans la société. ... de terrain, qui aille sur le terrain des autres ... être utile conceptuellement pour éclairer ces expériences ... j'ai mis la médiation en rapport avec certains concepts de mon travail, par exemple celui de potentiel de situation, au fond, non pas projeter un plan mais voir quel est le potentiel de la situation dans laquelle on est. Le médiateur, c'est ce qu'il fait. Il ne commence pas par faire le plan de la médiation qu'il va essayer de faire avancer mais qu'est-ce qui peut être porteur dans la situation pour m'aider à opérer cette médiation ?
De même, ce qui me paraît important c'est de distinguer la figure du médiateur de celle du juge qui est la grande figure que l'on a pensé dans la civilisation européenne. Avec la vérité, le juste milieu, tout cela qui fait l'impartialité. Il me semble que le médiateur doit être détaché de cette figure là parce qu'il pense non pas que son enjeu n'est pas vraiment la vérité mais la viabilité. Et rendre viable ... Là je me reporte à la notion chinoise de voie comme étant la voie non pas qui conduit vers quelque part, mais plus viable, par où ça passe. Si c'est vivable. Tao ... Et puis penser ce qui revient tout le temps en France - le compromis - comme étant l'ultime figure de la politique. Comme si c'était ce qu'on devait vraiment promouvoir en France... Le compromis, c'est FAIBLE. C'est couper la poire en deux, mettre de l'eau dans son vin, cette sorte de "chacun s'arrête à mi-distance". Mais ça reste des rapports de force. Et finalement, est-ce que c'est une politique, le compromis ? Un peu de ceci, un peu de cela... Il faut penser quelque chose de beaucoup plus exigeant, le concept n'est pas de moi : c'est le COMPOSSIBLE. Passer du compromis au compossible. ... Le compromis reste dans les rapports de force. On le voit bien aujourd'hui à l'international. Que ce soit entre Israël et Gaza. On est arrivé à un compromis comme si c'était résolu. Non car les rapports de forces changent et le compromis va sauter. Remis en question voire oublié. Donc penser la compossibilité. C'est la véritable exigence du médiateur. Ça devrait être aussi celle de la France d'aujourd'hui puisqu'il n'y a pas de majorité pour gouverner.
Qui est donc de faire en sorte qu'une véritable possibilité s'ouvre ET pour l'un ET pour l'autre. Donc qu'on s'extraie du rapport de forces immédiat pour retrouver une logique de possibilité partagée.
Pour moi, l'ÉDIT DE NANTES, ça a été ça... L'europe de la seconde guerre mondiale. Ça a été ouvrir du compossible. On a vu à quel point les nationalismes s'entre-tuaient. Donc s'écarter de ce qui a précédé pour RE POSSIBILISER l'histoire. À partir de ce que j'ai appelé "potentiel de situation". ...
Donc il faut là aussi être vigilant. On est trop dans des mots maintenant qui sont des mots qui semblent indispensables à la pensée - ou plutôt qui ne pensent plus - résilience, compromis, enfin tous ces mots qui au fond nous enferment dans une sorte de faux débat. On dit on débat. Mais en fait on ne débat pas. On débat à l'intérieur de ces mots là. Il me semble que la philosophie doit avoir cette exigence justement de se demander "qu'est-ce qu'on pense avec ces mots ?" Et si on ne pense pas avec eux, d'en changer. Et d'essayer ce que j'ai essayé de faire en passant de compromis à compossible. C'est de passer d'un mot qui ne signifie plus rien - au mieux, un peu de bonne intention. Mais qui rate l'essentiel qui est la tâche d'un homme politique: trouver par où l'histoire peut passer... Donc il y a cette logique qu'il faut retrouver qui est celle sans doute d'être rabattue pour REPOSSIBILISER notre vie. Et repossibiliser la politique. C'est ça qui me paraît essentiel. C'est pas les rêves et la réalité ... c'est s'écarter de ce qui s'enlise, se perd dans notre vie comme dans la vie politique pour relancer ce que j'ai appelé décohencider pour repossibiliser la pensée et la société.
...
Difficile d'être philosophe ? Ça l'est de plus en plus ... mais de plus en plus nécessaire pour la société parce qu'on est dans un régime d'opinion. Et philosopher, les grecs l'ont dit - c'est le grand thème de Platon - c'est s'écarter de l'opinion. Non pas l'oublier ou l'effacer mais ouvrir un écart par rapport à l'opinion en décohencidant de façon à ne pas être enlisé dans l'opinion. Et donc de faire travailler la pensée.
Aujourd'hui, le rythme de l'opinion est de plus en plus consistant - les médias y contribuent aussi - et donc de faire sujet une interrogation qui se déphase de tout ce qu'a ... ce par quoi l'opinion nous enferme. Est de plus en plus difficile à secouer ... Tous les termes sont des mots cohencidants qui sont résilience, tous ces mots là, font que on ne débat que dans le débattable. Et en fait, qu'est-ce qui reste non débattu dans nos débats ? Et je crois que c'est le rôle de la philosophie de faire émerger ce qu'on ne pense pas ... Ce qu'on ne pense pas à penser. C'est ça qui est l'enjeu. ... difficile car le rythme de l'opinion est dominant, le marché est dominant. Les livres sont de plus en plus des produits de marché y compris ceux de philo ... On en demande de la vente immédiate. C'est pas de la réflexion, ni de la pensée. ... La situation est critique et il est de plus en plus difficile de philosopher et donc il est de plus en plus nécessaire de le faire.
Ndlr : pour contrer le black friday ? Vrai selon https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?addtag=vendredi%28s%29_noir%28s%29-black%28s%29_friday%28s%29 ACT
Origine de l'association
Créé à l'initiative d'un petit groupe d'experts de la justice et du droit pénal, le Forum suisse pour la justice restaurative a été officiellement fondé en janvier 2017. Depuis trois ans déjà, nous cherchions un moyen de mieux faire connaître la justice restaurative en Suisse : c'est à la fin de 2014 qu'a commencé notre parcours sur ce chemin ardu et rocailleux.
Communément appelée TiersMed… Et d'un point de vue subliminal Tiers-M'aide… voire Tiers-Méditerranée, car basée à Marseille et principalement active dans la région Sud.
TiersMed est créée en 2014, à l'initiative de trois Médiateurs, d'expériences professionnelles variées, conscients de l'intérêt et la richesse de leur pluridisciplinarité. Dès lors d'autres médiateurs issus de domaines professionnels complémentaires renforcent l'équipe jusqu'à atteindre en 2017 une dizaine de membres apportant leurs talents de manager, d'expert, d'ingénieur, de DRH, d'huissier de justice, d'éditeur… dans des domaines très variés : immobilier, économie sociale, psychologie et ressources humaines, informatique, management du risque et de la qualité, coaching, formation, RSE (responsabilité sociétale des entreprises)…
Nous ne sommes pas…
Un cabinet d'avocats, mais nous réglons les différends et facilitons les contractualisations.
Une agence de pub, mais nous accompagnons les changements avec des outils créatifs et sur-mesure, adaptés au cadre interne de chaque organisation.
Une université, mais nous dispensons des formations et des conférences reconnues, mettant en scène une large palette d'expertises.
Un institut de recherche, mais nous contribuons à l'innovation.
Une clinique, mais nous diagnostiquons et soignons, sur le terrain, les politiques sociales, économiques et culturelles des organisations.
Une agence de casting, mais nous recrutons des talents et accompagnons les carrières en adéquation avec les valeurs et la stratégie de nos clients.Inter∞médiés n°6 - Profession médiateur
Intermédiés, la revue de la médiation et des MARDS, fête ses deux ans avec vous chers lecteurs médiateurs de tous horizons, et vous propose pour la sortie prochaine de son N°6, un dossier spécial sur l'activité du médiateur.
Artisan de paix, bâtisseur de ponts, tisseur de liens… Les titres s'accumulent et se ressemblent car vous l'avez bien saisi, le médiateur est avant tout un professionnel de la relation. Professionnel car formé aux outils de la communication et à la gestion du conflit avec un cadre et une déontologie.
Le Bureau cantonal de médiation santé et handicap*
La médiation de santé exercée en Suisse dans le canton de Vaud est une forme innovante de médiation sanitaire qui présente ses propres caractéristiques et particularités tout en étant conforme à la déontologie de la médiation, ce qui lui vaut la reconnaissance de Jacques Faget aux pages 270-272 de Médiations : les ateliers silencieux de la démocratie, éd. Erès, 2010.
Ce modèle de médiation a été développé dans le cadre du Bureau cantonal de médiation santé depuis son ouverture le 1er mai 2004 à Lausanne, sous l'impulsion de Chantal Thouverez qui fut la première médiatrice cantonale de santé de 2004 à 2017.
Tout en étant rattaché administrativement au Département de la santé publique du canton de Vaud (Lausanne), le Bureau de médiation santé garde son autonomie par rapport aux autres institutions du système de santé vaudois et dispose de ses propres locaux, ce qui lui permet d'exercer ses activités en complète indépendance et impartialité.
« Je ne te voyais pas »
Un long métrage documentaire de cinéma autour de la justice restaurative*
Le long métrage documentaire « Je ne te voyais pas » explore le difficile rapprochement entre victimes cherchant à se reconstruire et auteurs enclins à se responsabiliser. Ce film intimiste et émotionnel, où les barrières entre réalité et fiction, s'estompent sort le 4 décembre dans les salles de Suisse romande.