... télécharger :
- Le rapport complet (234 p.)
- La synthèse (13 p.)
- Les annexes
- Le support de présentation projeté lors de la restitution du rapport final
Il est présenté le 12 septembre à 16h30 en direct du Forum Economique Breton, et en replay sur ce lien. Programme détaillé de la séquence sur ce lien.
https://www.youtube.com/watch?v=k1O92eb30YE
... équiper les acteurs économiques et politiques régionaux pour décliner et actionner la méthodologie du PTEF ... 3 objectifs principaux ci-dessous.
- Arbitrages énergie-climat
- Opportunités et vulnérabilités pour les filières de l’emploi
- Exigences de coordination passer à l’action
... Le périmètre sectoriel de VERB est restreint à 5 « secteurs », tel qu’on les a définis : la mobilité quotidienne, le logement, le transport de marchandises, l’agroindustrie et la culture (au travers des festivals). Le choix de ces secteurs a été réalisé de manière à couvrir un maximum de secteurs ayant un impact sur la transition. On constate que pour le cas de la Bretagne, même en ne comptabilisant que les 3 premiers qui ont fait l’objet d’une quantification détaillée, ils représentent une forte proportion des consommations énergétiques et des émissions, et une part non négligeable de l’emploi.
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Auteurs
- Yannick SALEMAN (Chef de projet Emploi et Politique Industrielle, Pilote du rapport, The Shift Project)
- Corentin RIET (Chargé de projet Résilience des territoires et Prospective, Co-pilote du rapport, The Shift Project)
- Laurent PERRON (Chef de Projet Automobile, The Shift Project)
- Reuben FISHER (Chef de projet Fret, The Shift Project)
- Rémi BABUT (Chef de projet Logement, The Shift Project)
- Audrey COSPEREC (Consultante Senior, Citwell)
- Corentin LEROUX (Fondateur, Aspexit)
- Martin ROCH (Conseiller artistique, Spectacle Vivant en Bretagne)
- Fanny VALEMBOIS (Cheffe de projet Culture, The Shift Project)
L’équipe remercie également les Shifters, en particulier Fabien Lamiré et les groupes locaux bretons, pour leur aide précieuse tout au long du projet.
Contacts
- Chef de projet : Yannick Saleman – yannick.saleman@theshiftproject.org
- Chargé de projet : Corentin Riet – corentin.riet@theshiftproject.org
- Communication : Emma Stokking – emma.stokking@theshiftproject.org
Comme d’autres constructeurs (Mercedes, BMW, Volvo), le géant allemand va intégrer de l’acier bas carbone pour réduire l’empreinte CO2 de ses voitures. Et c’est prévu pour fin 2025.
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annoncé du bout des lèvres ... grâce à l’hydrogène et aux énergies renouvelables. Le constructeur allemand a décidé de se tourner vers son compatriote, Salzgitter, qui prévoit de lancer une ligne de production en ce sens d’ici trois ans. Le producteur d’acier, qui veut réduire ses émissions de CO2 de plus de 95 % d’ici 2033, va installer des électrolyseurs et des fours électriques.
Pour l’anecdote, cet acier « vert » va servir notamment au véhicule du projet Trinity. Il s’agit d’une berline électrique de 700 km d’autonomie censée détrôner les Tesla. « L’utilisation d’acier à faible teneur en CO2 représente ici une étape importante, tout comme le recyclage des résidus d’acier », se justifie Volkswagen, qui utilise le moins possible le mot « hydrogène ». Lol !
@Actuenviro
#BatteriesBasCarbone #mobilité #StockageEnergie @VerkorSA
actu-environnement.com
Batteries : Verkor ouvrira son centre d'innovation à Grenoble d'ici cet été
L'entreprise industrielle Verkor, spécialisée dans la production de batteries, inaugurera le laboratoire de son centre d'innovation avant l'été 2022, à Grenoble, a annoncé la société, le 7 mars....
7:06 PM · 9 mars 2022·Echobox
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Connu / https://twitter.com/rte_france/status/1455840326787153921
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Territoires à énergie positive a aimé RTE @ · 3 nov.
Tous les chapitres de l'étude "Futurs Energétiques 2050" sont désormais en ligne sur notre site web ! Découvrez et téléchargez dès maintenant l'intégralité du rapport
Citer le Tweet RTE @rte_france · 25 oct.
L'étude "Futurs énergétiques 2050" analyse les évolutions de la consommation et compare les 6 scénarios de systèmes électriques qui garantissent la sécurité d’approvisionnement pour que la France dispose d’une électricité bas-carbone en 2050 :
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... dans le cadre du Plan de transformation de l’économie française (PTEF) ... présente les principaux enjeux énergétiques et climatiques auxquels est confronté le secteur aujourd’hui ainsi que les leviers de décarbonation à actionner dès 2022. Il dessine également les contours de nos logements après transformation : ils seront plus sains et ne consommeront plus d’énergie fossile, tandis que la précarité énergétique aura considérablement reculé.
Comment accélérer le rythme des rénovations dans les décennies à venir ? Quels sont les volumes souhaitables en termes de constructions neuves ? Sur quelles sources d’énergie pourront-nous compter pour chauffer ou rafraîchir nos logements face à un climat de plus en plus incertain ? C’est précisément l’objet de ce rapport, et de ce webinaire.
... visio-conférence disponible à https://www.youtube.com/watch?v=bLGonB5PJe8
Ndlr :
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Pour vous lancer dans l'animation, voici un format court de 15 à 20min pour lancer un temps d'échanges avec des participant·e·s.
Ce kit donne à voir ce que sont des tonnes de CO2e émises par des actions du quotidien et traduit visuellement notre engagement au travers de la signature de l'accord de Paris (COP21) pour contrer le changement climatique. Il est urgent de faire la pédagogie du nécessaire alors animons, diffusons pour enfin agir à la hauteur du défi climatique.
Le kit, une ficelle et c'est à vous !
6 commentaires
Connu / https://wegreen.fr/post/
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Sophie M a partagé un post dans le groupe Climat
Il y a 1 semaine Public - 3 likes
Le kit Inventons nos vies carbone, un atelier ludique et pédagogique qui permet de sensibiliser tout public à la nécessité de décarboner nos sociétés, pour passer d'une empreinte carbone actuelle d'un français moyen de 12 t CO2 équivalent à 2 tonnes. Il peut également s'utiliser en débrief de la Fresque du climat !
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Date ? juillet 2021 ?
... Olivier Andriès, Directeur général du Groupe ... 30 % d’émissions de CO2 en moins dès 2025 par rapport à 2018 ... « Concrètement, il s'agit d'établir un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans tous nos établissements et sites de production, également ceux en amont dans la supply chain », explique Bertrand Fiol, Responsable du plan Bas-carbone pour le Groupe. « L'ensemble des émissions liées à l'activité du groupe, réparties en trois « scopes », sont concernées : le scope 1 pour les émissions directes de gaz à effet de serre (chauffage, combustion de carburant dans nos bancs d'essais…) ; le scope 2 pour les émissions indirectes liées à nos consommations d'énergie (électricité et chaleur principalement) ; et enfin le scope 3 pour nos autres émissions externes, liées par exemple à l'activité des sous-traitants et fournisseurs, aux circuits logistiques, aux achats de consommables, à la gestion des déchets, aux trajets domicile-travail des salariés, etc. Ce troisième scope comprend également les émissions générées par les produits vendus par le Groupe tout au long de leur cycle de vie. » ... Avant la fin de l'année 2021, les bancs d'essais moteurs devront incorporer 10 % de carburants durables, et ce niveau s'élèvera à plus de 35 % en 2025. C'est également un élément de cohérence et d'exemplarité avec la vision de Safran pour la décarbonation du secteur aérien https://www.safran-group.com/fr/video/16856 ...
Connu / mel TALENT'NEWS #28
Ndlr : qu'est-ce qu'un "carburant durable" ?
/plan ambitieux exprimé par des qualificatifs vagues ou euphémisants ("Bas-carbone", "Direction du climat", ""mesurer et réduire nettement l'empreinte carbone de ses opérations industrielles") sauf concernant les "émissions générées par les produits vendus par le Groupe tout au long de leur cycle de vie". Du coup, c'est sérieux si effectif... à suivre... ACT
La pompe à chaleur (PAC) est l’une des options majeures qui s’offrent aujourd’hui pour progresser en direction de la neutralité carbone. La PAC utilise de l’électricité qui est déjà très largement décarbonée dans notre pays et permet de capturer et de valoriser la chaleur renouvelable disponible dans les milieux environnants. Elle « coche » donc les deux cases essentielles de la transition énergétique : décarbonation et efficacité énergétique.
Et attention, ce n’est pas une option à prendre à la légère puisque l’alimentation représente 27% de l’empreinte carbone des Français.
Des recettes pour sauver le climatDes recettes pour sauver le climat © Getty / VICUSCHKA
Et ce sont aussi 26% pour les transports et 24% pour le logement. A l’origine de ces émissions massives de gaz à effet de serre on trouve bien sûr l’agro-industrie, mais aussi la grande distribution ou l’inertie des pouvoirs publics et en bout de chaîne, ou même au début selon comment on regarde les choses, les consommateurs.
Une empreinte carbone élevée qui a déjà des conséquences
Alors, le paradoxe de cette affaire c’est que le changement climatique a lui même ses effets sur la production de nourriture : sols moins fertiles, besoins accrus en irrigation, disparition de certaines espèces sont une réalité qui risque de poser problème quand nous serons un peu moins de 10 milliards d’être humains en 2050… On l’a compris, il y a urgence à réagir, mais que peut-on faire au quotidien pour arranger les choses ou, du moins, ne pas les empirer ?
Manger des fruits et légumes de saison
Car il n’y a en principe pas de tomates toute l’année, pas plus que des avocats, ananas ou encore du raisin au mois de juin à moins que tout soit importé de plus ou moins loin avec des conséquences évidentes sur le bilan carbone et, au passage, le prix que l’on paie pour une qualité généralement dégradée ! Et oui, le bio c’est parfois moins cher que l’intensif, à condition de respecter les cycles naturels.
Autre chose aussi : la viande. Et on ne parle pas de devenir végétarien, mais de se responsabiliser un peu : en manger modérément, en particulier la viande bœuf. Imaginez que pour produire 1 kilo de volaille il faut 3900 litres d’eau, contre 15 000 litres pour la même quantité de bœuf.
Et puis bien sûr, moins gaspiller de nourriture à la maison comme au restaurant : l’occasion de faire des économies et de faire preuve d’inventivité aussi parfois !
Des initiatives ont été lancées pour nous sensibiliser mais aussi pour nous aider à cuisiner bas carbone
Oui avec un réseau de restaurateurs réunis au sein de l’association « Bon pour le climat ». Ici, les chefs de plusieurs centaines de restaurants s’engagent à repenser la place de la viande dans leurs plats, à privilégier des fruits et légumes de saison, les circuits-courts…
Sur leur site bonpourleclimat.org vous trouverez un calculateur qui vous permettra d’évaluer le bilan carbone de votre repas, mais aussi la liste de tous les restaurants en France qui ont signé la charte de l’association.
►► Ça chauffe dans nos assiettes.Un livre de18 recettes bas carbone proposées par des chefs. Chaque recette est classée selon la saison avec, à chaque fois, une entrée, un plat et un dessert.
L'équipe
Valère Corréard Chroniqueur
Mots-clés :
Économie
écologie
alimentation
développement durable