Actus, Communiqués / 2 juillet 2026
1 er juillet 2026
C’est avec stupeur que nous apprenons les derniers événements survenus au sein de l’association Greenpeace France. La déléguée syndicale qui négocie depuis des mois contre un plan de sauvegarde de l’emploi est l’objet d’attaques graves. Un prétendu mail « anonyme » prenant ouvertement le parti de la direction a été envoyé quelques jours seulement avant une réunion des instances décisionnaires. Celles-ci devaient voter un cadre budgétaire permettant de mettre en œuvre ce plan de licenciement.
Ce courrier contient des accusations très graves à l’endroit de notre camarade et déléguée syndicale ASSO-Solidaires: des éléments de sa vie privée et de celle de son conjoint, des propos attentatoires à sa dignité ont été tenus, et lui sont également reprochés le remboursement de ses trajets pour aller négocier le PSE… Il faudrait maintenant que les élu·es paient de leur poche pour exercer leurs prérogatives.
Cette gestion des relations sociales, les pratiques discriminatoires, les actes ayant pour objet ou pour effet de dégrader les conditions de travail et d’exercice du mandat sont inacceptables.
Notre déléguée syndicale a été arrêtée et ne peut en l’état poursuivre les négociations. Une alerte pour danger grave et imminent a été lancée par des membres du CSE.
Au regard de la gravité de la situation, nous sollicitons la participation du Conseil d’administration aux négociations, afin de garantir qu’elles se poursuivent dans un cadre respectueux et loyal, dans l’intérêt des salarié⸱es et leur emploi.
Nous sollicitons également le CA de Greenpeace afin de protéger la santé et la sécurité de notre camarade, qui ne doit pas être oubliée.
Une citation directe devant le Tribunal Correctionnel de Paris est en cours de rédaction contre tous·tes celles et ceux qui ont participé à ces actes et notamment Mme Eve KAROUBI, représentante légale de l’association. Nous ne laisserons rien passer.
Contact Section syndicale ASSO-Solidaires de Greenpeace France: greenpeace@syndicat-asso.fr
ASSO-Solidaires: contact@syndicat-asso.fr
Quatre députés de La France insoumise sont appelés à comparaître en septembre devant le tribunal de Bobigny pour avoir tenté de s’opposer aux perquisitions au siège du mouvement, en octobre. La justice avait fait preuve de plus de mansuétude au moment de l’affaire Benalla.
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Mots-clés correctionnelle Jean-Luc Mélenchon La France insoumise parquet Perquisitions procès tribunal de Bobigny
Comment peut-on traduire un incorrigible devant un tribunal correctionnel ? Ne mélangeons pas la FI et la formule 1. La justice est la justice, sous vérin ; alors chacun comprendra que nous lui foutions la paix, au moment où elle sature par manque de postes ; et d’agents perquisitionneurs (surmenés).
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Voir aussi : https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/06/28/jean-luc-melenchon-juge-en-correctionnelle-nouveau-coup-dur-pour-la-france-insoumise_5482426_823448.html
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Le député a été cité par le parquet pour actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire, rébellion et provocation lors de la tentative de perquisition du siège du mouvement, le 16 octobre 2018.
Par Nicolas Chapuis et Abel Mestre Publié le 28 juin 2019 à 05h28 - Mis à jour le 28 juin 2019 à 12h29
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Le leader « insoumis » ne sera pas seul à la barre. Le député européen et responsable de LFI, Manuel Bompard, les députés Alexis Corbière et Bastien Lachaud, le conseiller d’Etat Bernard Pignerol ainsi que l’attachée de presse du mouvement, Muriel Rozenfeld, font également l’objet d’une citation directe de la procureure de Bobigny.
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Interrogé par Reuters, son avocat, Mathieu Davy, a dénoncé « une violation de l’enquête ». Alexis Corbière s’est également indigné sur Twitter : « On vit une époque formidable. Je n’ai reçu aucune citation, aucune lettre, rien… mais c’est via la presse que j’apprends que je serais cité (quand et où ?) devant un tribunal (lequel ? pour quel motif ?…) Je respecte la justice, mais je ne comprends pas ces méthodes. »
Appel à bloquer les opérations
Contacté par Le Monde jeudi soir, l’ancien sénateur socialiste a signifié, en des termes peu amènes, signes d’un certain énervement, qu’il ne souhaitait pas répondre. Les autres mis en cause n’ont pas donné suite ou ont renvoyé vers leurs réactions sur Twitter.
Il est reproché aux responsables de LFI d’avoir, par leur attitude volontairement provocatrice, empêché le bon déroulement de la perquisition menée au local...
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Du jamais vu sous la 5ème République : un ancien président devant la justice pour répondre de corruption et de trafic d’influence. Nicolas Sarkozy sera jugé en correctionnelle dans quelques mois. Un séisme politique et judiciaire. Des écoutes, l’affaire libyenne et l’affaire Bettencourt s’entremêlent. Point commun : les révélations de Mediapart. On en parle avec Fabrice Arfi, journaliste et co-responsable du pôle enquêtes à Mediapart.
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