Luttes
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Lors de la manifestation à Paris, le 17 octobre 2026. - © Valentina Camu / Reporterre
Transmission de connaissances et appui logistique : depuis le début des mobilisations lycéennes, des organisations écolos ont fait le choix d’apporter leur soutien. Dans la rue le 17 octobre, elles ont continué à faire le pont entre les revendications.
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Kaméra Vesic, 53 ans ... La fondatrice de l’association PikPik, en Seine-Saint-Denis, a répondu présente aux appels de convergence lancés par les mouvements lycéens et étudiants. Les publics de son association d’écologie populaire, « ce sont les mamans et les jeunes du 93 », précise la militante, qui accompagne des familles « sur des problématiques d’alimentation, de mobilité, de chauffage, mais aussi de manque de débouchés pour les jeunes ».
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Une convergence dont la militante écologiste Greta Thunberg est venue faire la démonstration, dès le 13 octobre, en se rendant aux côtés des lycéens de Paul-Éluard à Saint-Denis, puis dans la rue avec les manifestants.
S’unir pour un « avenir vivable »
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les initiateurs du Mouvement du 26 septembre « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale » ont décidé d’orienter leur prochaine mobilisation annoncée le 14 novembre. « L’enjeu, c’est l’avenir de notre jeunesse, et même le nôtre, adultes : est-ce que je trouverai une filière après le bac ? Est-ce que j’aurai une retraite ? Ma maison va-t-elle se fissurer sous l’effet de la sécheresse ? » résume Benjamin Ball, cofondateurice du Mouvement du 26 septembre.
« Créer de la confiance et de la réciprocité »
Ernest [1], d’XR Paris. Des « guides antirépression » ont été distribués lors des blocus et en manifestation. En amont de la journée de samedi, des formations de « street médic » ont aussi été dispensées « à plus de 400 personnes ».
« On réclame tous un avenir »
« Comme le gouvernement n’a aucune vision globale, il répond par le jeu de la répression », ajoute Christophe Van Hoorne, secrétaire national de la Confédération paysanne
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Vipulan Puvaneswaran, militant des Soulèvements de la Terre et de Génération panasiatique.
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L’« acte II » est déjà annoncé, le samedi 24 octobre. Pour Sylvine Bouffaron, salariée de Greenpeace France mobilisée à Lyon, le choix est déjà fait : « Être du bon côté de l’histoire, c’est être dans la rue avec les lycéens et les travailleurs qui demandent des conditions de vie dignes. »
Ndlr : image du mouvement social de GPF sans que ça soit clairement indiqué. Dénoncer ACT