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Olivier Bouba-Olga Economiste, professeur des universités à l'université de Poitiers
Les élections municipales 2026 ont rappelé à quel point les enjeux locaux font l’objet de batailles politiques importantes. A un an de l’élection présidentielle, nul doute que les dynamiques territoriales feront de nouveau l’objet de discours et de stratégies politiques.
Les campagnes abandonnées ? Les villes favorisées ? Ces grilles de lecture binaires, régulièrement mobilisées, méritent d’être mises de côté au profit d’autres types d’analyses, plus complexes, mais indispensables pour comprendre les vrais besoins des différents territoires français, explique l’économiste Olivier Bouba-Olga, dans cet entretien accordé à L’Economie politique, revue trimestrielle éditée par Alternatives Economiques en partenariat avec l’Institut Veblen.
L’analyse des « territoires » fait couler beaucoup d’encre, chez les universitaires, les administrations, les commentateurs politiques… Mais elle est souvent réduite à des catégories comme rural/urbain ou « France périphérique ». Quelles catégories d’analyse mobilisez-vous pour mieux rendre compte de la diversité des territoires ?
Olivier Bouba-Olga : Dans l’ensemble des travaux que je mène, un point clé consiste à insister sur le fait que l’on observe des différences géographiques relativement fortes entre les territoires. Ces différences jouent à des échelles assez fines, clairement infrarégionales et même infradépartementales. Or, on a parfois tendance à appliquer des grilles de lecture ou des cadres d’analyse trop simplifiés.
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l’opposition entre métropoles et France périphérique, portée par Christophe Guilluy1, qui s’inscrit d’ailleurs dans un schéma d’analyse plus large. D’un côté, certains discours ont mis en avant les vertus de la métropolisation, présentée comme un horizon indépassable de la croissance, avec l’idée que tout le monde en bénéficierait par ruissellement. De l’autre, Christophe Guilluy a insisté sur ce qu’on pourrait appeler le « côté obscur », en mettant en avant l’opposition entre métropoles et France périphérique, et les territoires qui souffriraient de cette dynamique.
« La grille de lecture métropoles/France périphérique a été reprise par l’ensemble de l’échiquier politique. Cela pose un problème majeur »
Cette opposition binaire est beaucoup trop caricaturale. Elle oppose deux catégories très englobantes de territoires – les métropoles d’un côté, la France périphérique de l’autre – sans rendre compte de la complexité réelle. Il existe par exemple une forte hétérogénéité au sein même des métropoles et des grandes villes, mais aussi au sein du monde rural.
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D’une part, je suis convaincu que toute action découle des représentations du monde. D’autre part, toute représentation est une simplification du monde social. La question n’est donc pas d’éviter toute simplification, mais de trouver les bonnes simplifications. Pour y parvenir, il ne faut pas trop réduire la réalité, et notamment ne pas s’en tenir à une opposition binaire entre urbain et rural, mais plutôt penser les différences entre urbain, périurbain et rural.
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introduire systématiquement dans l’analyse l’existence de ce que j’appelle des effets macroterritoriaux, à côté des effets urbain–rural. Il s’agit d’effets plus massifs, qui peuvent opposer de grandes régions, le littoral et l’intérieur des terres, les espaces de montagne, ou ceux proches des frontières du pays. Enfin, il faut toujours se poser la question de l’existence d’effets de composition sociale distincts d’effets géographiques macroterritoriaux ou urbains, périurbains, ruraux stricto sensu.
Par exemple, lorsqu’on regarde les résultats des dernières élections législatives, ou des élections européennes, on observe un vote plus élevé d’environ dix points en moyenne dans les zones rurales en faveur du Rassemblement national. Toutefois, cet écart se réduit fortement – de un à trois points - lorsqu’on neutralise les effets de composition sociale, c’est-à-dire la représentation des différentes catégories à l’échelle d’un territoire. Cet effet de composition sociale est notamment lié à la surreprésentation des catégories ouvrières dans les zones rurales.
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Ce que les gens demandent avant tout, c’est de pouvoir vivre là où ils habitent et de voir leurs besoins fondamentaux couverts : se nourrir, se loger, accéder à l’emploi, à la culture, aux loisirs, à la santé, à l’éducation. Ce sont des besoins essentiels, et le sentiment dominant est plutôt celui d’une dégradation. Mon analyse est la suivante : les habitants ont besoin qu’on leur fournisse des éléments explicatifs, qu’on leur dise pourquoi on n’y arrive pas.
Aujourd’hui, ceux qui adressent peut-être le plus clairement cette question sont les représentants du Rassemblement national, en proposant un schéma explicatif du problème. Ce schéma est, de mon point de vue, totalement erroné, puisqu’il repose sur l’idée que l’on ne parvient pas à couvrir les besoins des habitants parce que les ressources seraient accaparées par l’aide aux immigrés et/ou aux « assistés ». Il s’agit d’un schéma explicatif faux, mais qui fonctionne électoralement. A l’inverse, les autres partis politiques abordent insuffisamment ces questions.
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des situations beaucoup plus difficiles. C’est le cas, de manière générale, du grand quart Nord-Est, mais aussi de la « diagonale des faibles densités ».
Cela produit une forte diversité des mondes ruraux et urbains, selon leur région d’appartenance, selon leur caractère périurbain ou non périurbain, qu’ils se situent en montagne ou sur le littoral, le rétro-littoral ou plus à l’intérieur des terres…
Un autre point, qui est devenu central dans mes travaux récents, concerne l’ampleur du choc démographique en cours. On savait que l’on allait vers un mur écologique, mais on se dirige aussi vers un mur démographique.
Les derniers chiffres que nous avons produits montrent qu’environ 40 à 45 % des communes et 41 % des intercommunalités ont vu leur population baisser entre 2011 et 2022. La classe d’âge qui diminue le plus est celle des jeunes. Si 41 % des intercommunalités perdent des habitants au total, ce sont environ 80 % des intercommunalités qui enregistrent une baisse de la population des moins de 30 ans tandis que toutes connaissent une augmentation des 60 ans et plus2.
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cela exacerbe clairement la concurrence territoriale. Si la population baisse, les ressources diminuent. Donc, pour maintenir ou augmenter leurs moyens, les collectivités cherchent à faire croître leur population. Cela pose une question particulièrement complexe : pourrait-on, ou non, décorréler les ressources financières du nombre d’habitants ?
Cette concurrence a des conséquences très concrètes. Les territoires se font concurrence pour attirer des médecins, parfois avec des dispositifs qui peuvent devenir délétères. Les effets sur la démographie scolaire sont également très forts. Tous les territoires cherchent à attirer des habitants pour éviter la fermeture des écoles. Or, cette stratégie est vouée à l’échec pour la quasi-totalité d’entre eux.
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réfléchir à ce que l’on fait face à cette situation. Faut-il fermer des écoles ? Si l’on ne veut pas le faire, comment s’organise-t-on ?
Mon point de vue est qu’il faut sortir d’une logique exclusivement centrée sur l’attractivité, qui est devenue inopérante pour de nombreux territoires. Il faut se recentrer sur les besoins fondamentaux des habitants et réfléchir à la manière d’y répondre de façon intelligente, en les associant aux décisions. Cela implique un changement de perspective. Si ce changement n’a pas lieu, le ressentiment continuera de croître, avec des conséquences politiques évidentes.
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deux grandes approches. La première consiste à dire que tous les territoires ne pourront pas s’en sortir, et qu’il faut donc favoriser la mobilité des populations, en aidant les gens à se déplacer vers les territoires qui se portent mieux.
Toutefois, il existe de nombreux travaux de recherche montrant que les gens sont très attachés à leur territoire. Et la mobilité géographique reste globalement faible. Si l’on regarde les cartes, les territoires qui connaissent des dynamiques positives sont peu nombreux : certaines grandes villes, le littoral. Se pose alors un problème de faisabilité. Que signifierait concrètement dire aux habitants du grand quart Nord-Est d’aller s’installer à Bordeaux, Rennes ou Nantes ?
La seconde approche consiste au contraire à dire que ce n’est pas la solution, et qu’il faut aider les territoires là où les gens vivent. Je serais plutôt enclin à défendre cette perspective. Avec le développement du télétravail et les évolutions technologiques, il faudrait peut-être repenser la question de la localisation des emplois. Peut-on les déconcentrer davantage, pour les rapprocher des lieux où vivent les populations ? Certaines villes commencent à réfléchir à ces questions.
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je suis chercheur mais que je travaille désormais au sein de la région Nouvelle-Aquitaine. Le discours que nous portons, notamment au sein des services régionaux, vise à passer d’une logique d’attractivité à une logique d’habitabilité territoriale : il s’agit de penser la couverture des besoins fondamentaux des habitants dans le respect des limites planétaires.
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« dilemme du prisonnier » : même s’il y a un accord sur le diagnostic, chacun se dit que tant que les autres continuent à jouer le jeu de la concurrence, il a intérêt à faire de même. On observe quelques évolutions ici ou là, mais elles restent limitées.
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double objectif de justice sociale et de sobriété écologique ... documenter la situation
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identifier où se concentrent les difficultés sociales – chômage, niveaux de revenus, accès à la santé, à l’enseignement – mais aussi les vulnérabilités environnementales : biodiversité, risques naturels et technologiques, exposition aux aléas climatiques.
En croisant l’ensemble des typologies et des travaux que nous avons produits, nous commençons à identifier des territoires cumulant ces fragilités. En Nouvelle-Aquitaine, sur environ 150 intercommunalités, une quinzaine à une vingtaine apparaissent comme particulièrement exposées.
Outre les effets du changement climatique, les besoins fondamentaux des populations changent sous l’effet des évolutions démographiques comme le vieillissement de la population ou encore la baisse de la démographie scolaire.
Une fois les besoins des populations identifiés, il faut réfléchir à la manière de mobiliser les ressources déjà présentes sur le territoire pour les couvrir en faisant œuvre de sobriété. Par exemple : la démographie scolaire pourrait inciter à fermer écoles, collèges et lycées, sauf si on se dit que ce sont des ressources territoriales que l’on peut remobiliser pour d’autres publics (enjeux de formation tout au long de la vie) ou pour proposer d’autres usages (mobilisation des machines par les entreprises locales, des internats pour les besoins des travailleurs saisonniers, etc.). La tâche n’est pas facile, de nombreux freins organisationnels ou juridiques existent, mais il faut les identifier et tenter de les lever.
Je plaide donc pour des approches très pragmatiques, territorialisées, qui partent des situations concrètes et permettent de penser des réponses adaptées
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des signaux faibles, notamment dans les discours de certains habitants, qui disent, par exemple s’être installés dans la Creuse en se considérant comme des « réfugiés climatiques ». Mais, en parallèle, on observe d’autres signaux totalement contradictoires. Par exemple, cela ne fait absolument pas bouger les prix sur le littoral. Alors même que le recul du trait de côte, la montée des eaux, sont bien documentés, ces risques ne sont pas intégrés dans les prix immobiliers.
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Du côté des acteurs publics, la situation est très variable. Beaucoup se sentent démunis et ne savent pas vraiment comment agir. C’est extrêmement complexe, car il faut penser les enjeux de façon systémique et mener des actions coordonnées. Il n’y a pas de solution magique, sans coût.
C’est pour cela que j’estime que notre rôle est de produire de la connaissance pour aider à penser cette complexité. Et, du côté des responsables politiques, il y a un enjeu fort à proposer des récits mobilisateurs capables d’intégrer cette complexité du monde.
La version intégrale de cet entretien est à retrouver dans le numéro 109 de L’Economie politique consacré aux « communes sous pression ».
Propos recueillis par Wojtek Kalinowski et Madeleine Péron
- Auteur de La France périphérique, Flammarion, 2014.
- « Croissance de la population : une dangereuse obsession », par Olivier Bouba-Olga, BelvedeR n°14, octobre 2025, p.11-13 ; Région Nouvelle-Aquitaine, « Evolution de la population par tranches d’âge », carte du mois, novembre 2025.
Ndlr : est-ce synonyme de "développement endogène" / "exogène" ?
Je comprends de https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?k1SFMQ que non.
Valoriser :
- récits
- prise en compte de la complexité, questionner le simplisme
- habitabilité des territoires / besoins fondamentaux des habitants / gouvernance par les besoins ?
- ???
La Colère des Sans Trains
Communiqué de presse du 25 mars 2026
Suite au succès du rassemblement de Limoges le 31 janvier dernier, le collectif La Colère des Sans Trains s'est configuré autour d'objectifs désormais nationaux, affirmant sa volonté de réunir des collectifs citoyens et des organisations pro
ferroviaires préoccupées par l'avenir du train dans tout le pays, le train moyen de transport écologique et structurant, essentiel à la vie dans les territoires.
L'action principale en ce premier semestre 2026 est de proposer aux parlementaires une série d'amendements relatifs à la loi-cadre sur le développement des transports qui sera présentée au sénat le 14 avril prochain. Ce projet de loi en effet, tel qu'il a été rédigé, ne laisse AUCUNE place au financement du train notamment les « trains du quotidien » pour les usagers habitant nos territoires ruraux. Avec l'aide des parlementaires sensibles à la mobilité de leurs citoyens, nous allons redonner sa place au ferroviaire.
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Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.
Bernard Peuch Tél 06 87 46 45 36
Christian Roy Tél 06 95 45 18 28
Daniel Reynier Tél 06 19 57 49 05
Marc Gouttebroze Tél 06 60 61 76 66
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23 propositions d’amendements
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759 Signatures (1953 au 2/6)
Julien TROCCAZ 17/04/2025 19:35
Pour la sauvegarde et le développement des petites lignes ferroviaires, véritables lignes de vie de nos territoires !
Depuis une décennie, de nombreuses petites lignes ferroviaires ferment en France, symbolisant l’abandon progressif des territoires ruraux. Environ 3 000 kilomètres de voies ont ainsi disparu, accentuant la désertification rurale, freinant le développement économique local, renforçant l’isolement des habitants, les inégalités d’accès aux services publics et la dépendance à la voiture.
Pourtant, des réouvertures réussies, comme celle de la ligne Pont-Saint-Esprit – Nîmes, prouvent qu’un avenir ferroviaire pour tous les territoires est possible. Ces lignes de proximité sont essentielles pour engager une transition écologique socialement juste !
Nous demandons au Conseil économique, social et environnemental (CESE), assemblée représentative de la société civile, forte de 82 organisations et de 175 conseillers, de se saisir de cette question cruciale. Le CESE dispose de la capacité d’organiser une réflexion nationale, de mobiliser des expertises multiples, et de formuler des préconisations concrètes pour que l’action des responsables politiques et des collectivités contribue activement à la revitalisation des petites lignes ferroviaires et des territoires qu’elles desservent.
Si cette pétition atteint 150 000 signatures, le CESE se saisira officiellement du sujet et ouvrira ce débat public indispensable.
Nous appelons toutes et tous à signer cette pétition pour exiger un plan national ambitieux de sauvegarde et de développement du réseau ferroviaire de proximité. Pour refuser l’abandon de nos campagnes et défendre un train accessible et écologique pour tous, chaque voix compte !
Connue / https://bsky.app/profile/simon.duteil.solidaires.org/post/3ln5yfjqyok2z
... ouvert jusqu'au dimanche 2 mars 2025 ...
• Les groupes d’habitants (être un collectif d’au moins 5 foyers, dont 3 au minimum déjà engagés dans le groupe au moment de la candidature)
• Les collectivités territoriales et/ou opérateurs locaux (les deux si possible) en lien avec une structure d’accompagnement d’habitat participatif
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• à l’objectif Zéro Artificialisation Nette (ZAN), en réhabilitant des bâtiments existants sous-utilisés, obsolètes ou vacants, grâce à des projets « sur-mesure » conçus par des collectifs citoyens implantés sur un territoire ;
• à la neutralité carbone, avec des projets exemplaires d’un point de vue de la sobriété (performance énergétique, usage de matériaux locaux et biosourcés, bilan carbone) ;
• au développement économique et associatif local, en intégrant au projet immobilier des espaces communs et tiers-lieux porteurs de nombreuses initiatives d’activités de l’Économie Sociale et Solidaire ;
• aux solidarités de proximité, en prenant en compte la mixité intergénérationnelle et sociale dans la constitution des collectifs et leur vie quotidienne autour des espaces communs.
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soutenir les projets ... durant leur phase d’émergence ... financer l’accompagnement, par un professionnel.le ... attribuer un label « Réhabilitation & Transition »
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programme dédié à l'habitat participatif comme vecteur de transition dans les territoires ruraux, réalisé avec le soutien de L'Agence Nationale pour la Cohésion des Territoires (ANCT) et lancé en avril 2024
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mode de vie moins urbain, plus écologique et porteur de lien social
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contribuer à :
🔹 Revitaliser le tissu social rural, par d’autres manières collectives et solidaires d’habiter, favoriser une densification douce, et rompre l’isolement des personnes âgées ou des familles monoparentales ;
🔹 Réaffirmer l’attractivité de territoires ruraux en venant renforcer ou développer des activités locales dans une cohérence habitat-lieu de vie-activité professionnelle ;
🔹 Réhabiliter du patrimoine désaffecté et redonner vie au patrimoine de la commune ;
🔹 Accompagner une véritable démarche participative sur le territoire, et travailler main dans la main avec les citoyen.nes dans la conception de leur projet, en synergie avec des dynamiques existantes (habitat inclusif, tiers-lieu, projet associatif, etc.).
Connu / mel
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Sujet : [Journal Oasis] 💋 Embrassez la vie en écolieu
Date : Wed, 15 Jan 2025 10:06:16 +0000
De : Coopérative Oasis contact@cooperative-oasis.org
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Connu / TG le 22/01/24 à 11:46
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🟢 Premier #CaféRuralité hier à Remoulins !
Débat sur les difficultés d'accès au foncier pour les jeunes agriculteurs et sur les solutions pour assurer à nos paysans des revenus décents et un vrai accompagnement pour faire la nécessaire transition agricole. Il faut des moyens pour les Projets alimentaires territoriaux !
Des mesures et des alternatives que nous défendons au Parlement.
Merci à la Confédération paysanne , à J'enracine et aux membres de la communauté de communes pour leur présence.
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Michel Sala député LFi du Gard https://t.me/AvecMichelSala
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Le sociologue Benoît Coquard réagit aux prises de position récentes de Fabien Roussel et François Ruffin sur les mauvais résultats de la gauche en dehors des grandes villes.
Connu / TG le 9/10/22 à 11:54