Climat - Économie et social - Libertés et droits fondamentaux
...
Le 28 septembre, Greenpeace se mobilise pour le climat, la justice et les libertés aux côtés de millions de citoyens et citoyennes, des syndicats et d’associations, dans le cadre des Marches des résistances et dans la foulée des mouvements sociaux des 10 et 18 septembre.
À l’approche de la conférence de Belém sur le changement climatique (COP30) au Brésil, et dans la continuité des mouvements sociaux et syndicaux nationaux de la rentrée, nous nous sommes mobilisé·es aux côtés d’autres organisations, de syndicats et de milliers de citoyennes et citoyens pour défendre le climat, la justice et nos libertés lors des marches des Résistances le 28 septembre, partout en France. Ces marches se sont inscrites dans la lignée du mouvement international Draw the Line, porté par des peuples autochtones d’Amazonie et du Pacifique.
...
Nous nous mobilisons aux côtés de toutes celles et ceux qui soutiennent ces demandes, dans le respect de nos valeurs fondamentales de non-violence et de non-discrimination, comme nous l’avons fait les 10, 18 et 28 septembre.
Cette mobilisation contre les forces ultra-conservatrices ne fait que commencer. Rejoignez-nous et résistons ensemble pour porter un autre modèle, celui d’une société solidaire, juste et écologique !
Pour résister à nos côtés
- Rejoignez l’appel mondial à résister face à l’alliance toxique entre milliardaires, industries polluantes et ultra-conservateurs
- Signez notre pétition pour faire payer les entreprises polluantes
Clés : #Bolloré #Climat #Conflits sociaux #désobéissance civile #Dividendes climaticides #Energies fossiles #inégalités #ISF climatique #Plus jamais ça #répression #Superprofits #Taxons les super pollueurs
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?ZizH8w
6:00 TERMINER
Diffusé le 18/09/2025 à 22h42 - Disponible jusqu'au 18/10/2025
Au terme de la grande journée de mobilisation à l’appel des syndicats… Pari réussi selon eux alors jusqu’où ira ce bras de fer ? Sommes nous au début d’un automne social et politique explosif ?Nous allons en débattre ce jeudi 18 septembre avec :
▶︎ Marylise LÉON Secrétaire générale de la CFDT
▶︎ David AMIEL Député Ensemble pour la République de Paris, membre de la commission des Finances de l'Assemblée nationale
▶︎ Samuel HAYAT Politologue, chargé de recherche au CNRS
▶︎ Stéphanie VILLERS Économiste, conseillère économique de PwC France
▶︎ Antoine FOUCHER Président de Quintet Conseil, ancien directeur de cabinet de la ministre du Travail Muriel Pénicaud
▶︎ Mathieu SOUQUIÈRE Essayiste
Présenté par : Karim Rissouli
Maison de production : France Télévisions / Together Media
Chroniqueurs : Laure Adler, Camille Diao, Arthur Chevallier
Lors des mobilisations et manifestations, nos smartphones sont des outils cruciaux pour s’organiser. Bien qu’ils soient extrêmement pratiques à bien des égards, ils peuvent aussi devenir dangereux s’ils tombent dans de mauvaises mains ou sont mal utilisés (voir notre article de 2023, toujours d’actualité ). Les informations que nos téléphones contiennent doivent donc être protégées. Voici 3 applications libres et gratuites à découvrir et installer, afin de réduire ces risques autant que possible en amont des mobilisations à venir (ou après !).
...
De manière générale, la meilleure option reste de ne pas avoir son téléphone sur soi lors d’une action
...
Connu / TG le 17/09/25 à 15:48
52 554 signatures (290 313 au 31/7/25)
Décideur : Premier Ministre
Le problème
Pétition intersyndicale adressée au premier Ministre par l’intersyndicale : CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU, SOLIDAIRES
Budget : les sacrifices pour le monde du travail ça suffit !
Le 15 juillet, le premier Ministre François Bayrou a présenté les axes d’un budget d’une brutalité sans précédent.
...
Or, face au sérieux des déficits publics, il existe des solutions qui intègrent les plus hauts revenus comme la contribution des entreprises.
Il est temps de reposer la question :
- des entreprises qui continuent à percevoir chaque année 211 milliards d'euros d'aides publiques, sans transparence, ni évaluation, et surtout sans conditionner ces aides à l’atteinte de quelconques objectifs en matière d’emploi, de qualité de l’emploi, ni de respect d’ambitions sociales ou environnementales.
- des dividendes records, surtout, en cas de licenciements ou délocalisations,
- de la justice fiscale concernant les hauts revenus qui échappent à toute contribution réelle.
Et tout cela alors que des rapports récents montrent l’indécence de cette situation au vu de l’explosion des inégalités et du nombre dramatique de personnes basculant en dessous du seuil de pauvreté.
Le problème de la dette, c’est d’abord le manque de recettes. Il est temps d’accepter d’ouvrir la discussion sur la progressivité de la fiscalité, la contribution des hauts revenus ou des patrimoines, et la légitimité de l’optimisation fiscale !
Pas question que ce soient encore les travailleuses et travailleurs, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraité·es qui payent la facture, à la fois financièrement, mais aussi dans une flexibilité encore intensifiée !
L'ensemble des organisations syndicales appelle à refuser ce musée des horreurs, à défendre ensemble notre modèle social et la dignité au travail.
Ce que nous attendons, c'est un projet respectueux pour le Pays, porteur d’espoir et de justice.
...
« Manifestons contre l’extrême droite, pour la paix, les libertés et la justice sociale ». C’est l’appel lancé par l’intersyndicale ...
Déjà 81567 signataires
Ensemble nous disons « NON » au « Choc des savoirs »
Le ministère s'entête à vouloir mettre en place le projet conservateur et passéiste du « choc des savoirs » présenté il y a quelques mois par Gabriel Attal devenu Premier ministre. Ce projet est néfaste à l’École pour les élèves et pour les personnels. Au lieu d’en guérir les maux, il renonce à les voir et va les accroitre.
À l’appel des organisations syndicales FSU, UNSA, FO, Sgen-CFDT, CGT Educ’Action et Sud, nous nous opposons à ce plan qui :
- trie socialement les élèves en organisant les cours de mathématiques et de français en groupes de niveau, ce qui va immanquablement accentuer les inégalités scolaires ;
- remet en cause le droit égal d’accès à la poursuite d’étude pour tous les élèves, principe fondateur de l’École publique, en conditionnant l’accès direct au lycée par la mise en place de classes prépa-seconde en LGT ou LP pour les élèves admis en classe de seconde mais échouant au diplôme national du brevet au lieu de fournir tous les moyens nécessaires pour la réussite des élèves ;
- désorganise les collèges par la réorientation de l’utilisation de la marge, accentuant encore les inégalités, la détérioration des emplois du temps et la réduction ou la suppression d’enseignements disciplinaires, de dédoublements ou d’options ;
- va dégrader considérablement les conditions de travail par la grande insuffisance des postes et la surcharge des classes ;
- remet en cause la liberté pédagogique avec des méthodes, des manuels et des progressions communes imposés ;
- dépossède les enseignant·es de leur expertise professionnelle notamment par l’imposition d’évaluations nationales standardisées à tous les niveaux.
Nous dénonçons les fondements de cette politique au détriment des élèves les plus fragiles et socialement défavorisés.
Nous dénonçons leurs conséquences qui ne feront qu’aggraver les conditions de travail des enseignantes et enseignants, mais aussi de tous les personnels.
Nous dénonçons le risque important de voir apparaître des classes de niveau en collège.
Pour défendre l’École publique, l’accès à une culture commune pour tous les élèves, la *liberté pédagogique et les conditions de travail, nous vous demandons l’abandon de ce projet de réforme et un investissement massif pour l’École publique et la réussite de tous les élèves.
À l’appel de l’intersyndicale, deux manifestations contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes seront organisées vendredi 13 octobre 2023 à Châtellerault et à Poitiers.
...
pour « augmenter les salaires et le point d’indice », « revaloriser les retraites, les minima sociaux et les bourses d’études », « l’égalité entre les femmes et les hommes », « un meilleur partage des richesses », « conditionner les aides publiques données aux entreprises », « réinvestir dans les services publics dans tous les territoires », « une assurance chômage plus protectrice » et « une transition écologique socialement juste ». Par ailleurs, les organisateurs se mobilisent contre « la réforme des retraites » et « l’austérité en France comme en Europe ».
906 k abonnés - 3,8k+ - 67 908 vues - 430 commentaires #reformedesretraites #actualités
Lancement
Nous sommes mardi 11 avril 2023, voici le programme de Toujours Debout aujourd'hui présenté par Cemil Sanli.
▶ Fond de l'Info : Julie Ferrua, Jérôme Rodrigues
Des semaines, des mois désormais, que se mobilisent des millions de françaises et français contre une réforme des retraites injuste et un gouvernement qui n’hésite pas à mentir pour la faire adopter. Jusqu’à employer la force. Qu’elle soit institutionnelle (en usant à la corde des dispositions légales mais antidémocratiques), ou qu’elle soit physique (en envoyant des milliers d’agents surarmés réprimer la contestation populaire dans les rues), le président Emmanuel Macron semble rester inflexible et avancer droit devant, quitte à marcher sur la démocratie.
Tandis que le Conseil Constitutionnel doit se prononcer ce vendredi sur la constitutionnalité du texte, et qu’une nouvelle (une énième) journée de mobilisation nationale est appelée par l’inter-syndicale ce jeudi, Laurent Berger (le secrétaire général de la CFDT) a admis sur BFM que, oui, la capacité des salariés à se mobiliser s'essouffle. Invoquant notamment le poids sur le pouvoir d’achat de faire grève et de se mobiliser sur la durée.
L’exécutif va-t-il gagner cette bataille en jouant la montre et le pourrissement?
A l’heure de l’élargissement des revendications qui dépassent la réforme des retraites, est-ce que le mouvement social va se poursuivre après ce wk? Et si oui, comment?
Autant de questions qu’on va se poser avec nos invités de ce soir : Julie Ferrua, secrétaire nationale de Solidaires (union syndicale membre de l’inter-syndical), et Jérôme Rodrigues, militant et figure emblématique des GJ.
Cet avis consultatif délivré lundi soir, ouvre la voie à la fermeture de 28 classes, dont 6 écoles
...
Connu / TG le 11/03/23 à 14:38
261 861 ont signé
Intersyndicale RETRAITES a lancé cette pétition
Le gouvernement a annoncé le report de l’âge de la retraite à 64 ans avec un allongement accéléré de la durée de cotisation.
Cette mesure est injustifiée : le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) l'indique clairement, le système de retraites n’est pas en danger. Il n’y a aucune urgence financière.
...
4 vues - 1 - 0 - 71 abonnés
La CGT Drancy présente dans l'action du 15 juin 2021 pour les usagers, pour la qualité du service public, pour le respect de l’Égalité républicaine...
journée unitaire intersyndicale
Le Média et ses équipes se mobilisent au plus près du terrain pour vous permettre de suivre et de comprendre les événements et les tendances de fond qui touchent et transforment la France et le monde.
Incontestablement, ils étaient moins nombreux. Pour cette nouvelle journée de manifestation appelée par l’intersyndicale CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires, FSU, la CGT a dénombré 250 000 personnes dans la capitale. Une semaine plus tôt, elle en avait compté 370 000. Dans le carré de tête, on ne cache pas que la contrainte financière commence à peser fortement sur le mouvement. Philippe Martinez souligne néanmoins que l’opinion continue de soutenir la mobilisation. Et le retrait de la CFDT du mouvement ne semble pas ébranler outre mesure le dirigeant syndical.
À contrario, cette manifestation a également permis de vérifier que le comportement des forces de l’ordre joue une part très importante dans le caractère pacifique - ou non - de la manifestation. Lorsque celles-ci ne font pas irruption au milieu du cortège sous prétexte de prévenir la formation d’un black bloc, eh bien, il ne se produit pas d’incidents. Omniprésents tout le long du cortège, CRS, CSI et gendarmes avaient, à l’évidence, reçu des consignes de retenue.
Sans doute la volte-face du chef de l’État et du gouvernement sur les violences policières a incité le préfet Lallement à mettre entre parenthèses sa guerre contre tous les manifestants. C’est la première fois en presque 14 mois qu’une manifestation d’envergure se termine à Paris sans qu’une grenade lacrymogène n’ait été tirée. Cela méritait d’être remarqué.