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Le problème
Le groupe Némésis s'est rendu tristement célèbre par ses propos haineux et racistes. Ce collectif, sous prétexte de défendre des valeurs fictives, contribue activement à l'escalade de la violence et à la division au sein de notre société. Ils cherchent délibérément l'affrontement avec des groupes politiques comme "la France insoumise", mettant en péril la sécurité et la cohésion sociale.
Des incidents récents et passés montrent clairement que Némésis dépasse les limites de la liberté d'expression, qui ne protège pas les discours de haine. Selon l'article 24 de la loi sur la liberté de la presse de 1881, il est illégal de tenir des propos incitant à la discrimination ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine, ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.
Les activités de Némésis ne font que propager des idées intolérantes qui sont contraires aux principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité. Leur dissolution est non seulement nécessaire mais urgente pour assurer la paix et la sécurité publique. Leur rhétorique incendiaire ne doit pas être autorisée à prospérer à une époque où nous devrions nous unir contre la haine.
En dissolvant ce groupe, nous nous engageons à préserver une société où chacun peut vivre sans la crainte de la discrimination et de la violence. Joignez-vous à nous pour demander au gouvernement français de prendre des mesures immédiates pour dissoudre le groupe Némésis. Signez cette pétition et faites entendre votre voix contre les discours de haine.
Le Conseil d'État a rejeté mardi le recours de l'association Civitas sur sa dissolution.
Civitas, association catholique controversée, avait été dissoute par le...
Le ministre de l’intérieur avait annoncé, le 7 août, avoir demandé à ses services d’instruire un dossier de dissolution de l’association catholique traditionaliste fondée en 1999 et transformée en parti politique en 2016, puis en institut.
Publié le 04 octobre 2023 à 11h12, modifié le 05 octobre 2023 à 11h34 / Le Monde avec AFP
Temps de Lecture 1 min.
Le gouvernement a annoncé son intention de fusionner l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), son bureau d’expertise technique, dans une ...
Connu / TG le 26/02/23 à 03:57
Emmanuel Macron a menacé de dissoudre l'Assemblée nationale si les oppositions votaient une motion de censure
Connu / TG 29/9/22 à 10:27
Une motion de censure, c’est du bidon. De l’agitation, qui demeure dans le ronron des institutions. Il nous faut exiger, dans l’immédiat, une dissolution de l’Assemblée nationale. Tant le fossé est grand, comme cause le président, entre « pays légal » et « pays réel ». Et surtout, il nous faut unir les forces, pour vaincre Macron, dans la rue et dans les urnes…
- Secouer l'Assemblée ! - 76 commentaires
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De la colère et du dégoût, les Français éprouvent cela. De la colère envers un Président des riches, qui se soucie de ses amis financiers, de Axa et Blackrock, des mécènes de sa campagne, plus que du taux de pauvreté chez les personnes âgées. Du dégoût envers cette « monarchie absolue renouvelable tous les cinq ans », envers ces institutions qui laissent un homme, un homme seul, décider pour tous et contre tous.
Cette colère, il nous faut la muer en détermination. Ce dégoût, il nous faut le transformer en enthousiasme. Pour qu’en plus de cosigner une motion, la gauche offre une issue politique, progressiste, à cette impasse. Pour battre Emmanuel Macron, pour le débarquer de l’Elysée.
Toutes nos forces, toute notre volonté, doivent désormais être unies, concentrées, dans ce seul but : vaincre Macron dans la rue et dans les urnes.
Mots-clés : La démocratie Macron, Retraites
Chaque année, 9 millions de tonnes de déchets plastiques non traités sont rejetés dans les océans, ce qui entraîne une importante pollution planétaire et perturbe de plus en plus les écosystèmes marins. En 2016, en analysant des échantillons de sol d’une usine de recyclage de plastique, une équipe de biologistes japonais de l’Université de Kyoto a découvert l’existence d’une bactérie nommée « Ideonella sakaiensis ».
La particularité de cette dernière réside dans le fait qu’elle ait évolué afin de pouvoir dégrader et utiliser le plastique PET (téréphtalate d’éthylène) comme source de carbone et d’énergie. En étudiant Ideonella sakaiensis et ses mécanismes cellulaires, les scientifiques ont accidentellement synthétisé une nouvelle enzyme bien plus performante que celle utilisée par la bactérie et qui pourrait offrir une véritable solution à la déferlante plastique actuelle.
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Comme le souligne John McGreehan, biologiste structural à l’Université de Portsmouth (Royaume-Uni), « Cette découverte non anticipée suggère qu’il est possible d’améliorer davantage ces enzymes, nous rapprochant d’une solution de recyclage pour chaque montagne de déchets plastiques ».
L'équipe de McGreehan, incluant des chercheurs de l’US Department of Energy’s National Renewable Energy Laboratory (NREL), ont synthétisé la nouvelle enzyme en étudiant la structure cristalline de la PETase – l’enzyme permettant à Ideonella sakaiensis de dissoudre le plastique PET.
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Les auteurs ont tenté de modifier la PETase pour la rapprocher du mécanisme enzymatique de la cutinase – une enzyme dégradant la cutine, un biopolymère lipidique présent chez les plantes et dont la structure ressemble à celle du PET. En raccourcissant les liaisons entre les sites actifs de la PETase, ils se sont aperçus que la catalyse du plastique obtenu était bien plus performante que prévu.
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maintenant que l’on connaît son fonctionnement, son utilisation n’est plus qu’une question de temps.