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La lutte pour 2027, épisode 1/2.
Dans cet avant-dernier numéro de Dissolution, on va voir comment Macron va réussir à s’imposer dans l’espace politique français même après 2027. Avec ses nominations récentes, Macron infiltre le macronisme profondément dans les institutions qui orienteront l’action publique jusqu’en 2032, présidentielle comprise.
La mainmorte macroniste étouffera la République bien après la fin du mandat d’Emmanuel Macron et travaillera à préparer son retour en 2032.
Les moyens de la lutte pour la gauche … la semaine prochaine !
0:00 - Introduction
0:33 - Flash parlementaire : Le Buffet des horreurs
10:04 - Zoom présidentiel : La main morte macroniste
23:39 - Sous les radars : Ernie, la beauté et le validisme
Crédits : Une vidéo de Camille et Victor-Ulysse Sultra-Chastrusse, Doctorant en droit public,
Réalisation et montage : Guillaume Cage
#Macron
#politique
#2027
Visibilité Publique
CatégorieInconnu LicenceInconnu LangueInconnu Étiquettes
Durée 28min 20sec
Aucun commentaire
Tr.: ... François-Noël Buffet, défenseur des droits, ex-sénateur LR ... Richard Ferrand, pdt du Conseil Constitutionnel ... Muriel Pénicaud au Budget, Amélie de Montchalin, pdt de la Cour des Comptes, Marc Guillaume pdt du Conseil d'Etat ...Martin Ajdari, pdt de l'Arcom ... Stéphane Séjourné à la Commission européenne ...
113 804 signatures
Le problème
Dans les semaines à venir, le Président de la République nommera une nouvelle personne à la tête du Défenseur des droits pour un mandat de six ans, irrévocable et non renouvelable, effectif à compter de juillet 2026.
Autorité indépendante inscrite dans la Constitution, le Défenseur des droits est une institution essentielle à l’équilibre démocratique et au fonctionnement de l’État de droit. Il est garant des droits et des libertés fondamentales de toutes et tous, protège les citoyennes et citoyens face aux dysfonctionnements de l’administration, lutte contre les discriminations, défend les droits de l’enfant, veille au respect de la déontologie par les forces de sécurité et protège les lanceurs et lanceuses d’alerte.
Depuis sa création en 2011, le Défenseur des droits constitue un recours pour des dizaines de milliers de personnes qui le saisissent chaque année pour être rétablies dans leurs droits. À travers ses décisions et analyses juridiques, ses rapports et ses recommandations, il contribue aussi, de manière unique, à enrichir et éclairer le débat public. Les Défenseurs des droits successifs ont pris des positions essentielles pour défendre les droits et libertés fondamentales : ils ont alerté sur la fracture numérique créée par la dématérialisation accélérée des démarches administratives, dénoncé les méthodes de maintien de l’ordre non respectueuses du cadre légal ou dangereuses lors de manifestations, documenté les défaillances de la protection de l’enfance, porté la lutte contre les discriminations notamment à l’encontre des personnes LGBTI+, en situation de handicap, d’origine étrangère ou considérées comme telles...
...
Le Défenseur des droits doit être incarné par une personnalité dont les prises de position et les engagements sont pleinement alignés avec les principes que l’institution défend. Le ou la future Défenseur·e des droits devra être capable de défendre sans ambiguïté l’État de droit et les droits de toutes et tous, y compris lorsque cela implique de s’opposer au pouvoir en place ou à des logiques de restriction des libertés publiques.
Nous, citoyens, citoyennes, acteurs et actrices de la défense des droits, demandons au Président de la République une nomination à la hauteur des responsabilités immenses confiées à cette autorité administrative, garantissant son indépendance, sa crédibilité et sa capacité d’action.
Nous demandons aux membres de l’Assemblée nationale et du Sénat, qui seront amenés à donner leur avis sur la personnalité proposée par le Président de la République, d'exercer leur pouvoir de contrôle démocratique et de s'opposer à la nomination de toute personne qui ne présenterait pas ces garanties.
Pour soutenir cette position, signez et relayer la pétition.
Premiers signataires :
Milieu associatif, syndical et autres organisations :
Act Up-Paris, Ana Popova, Co-secrétaire générale ; Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, Luc Bellière, Président ; Aides, Camille Spire, Présidente ; Amnesty International France, Anne Savinel-Barras, Présidente ; Amoureux au ban public, Laura Odasso et Lisa Inanigro-Diome, Présidente et vice-présidente ; Anticor, Emma Taillefer, Présidente ; APF France Handicap, Pascale Ribes, Présidente ; Arcat, Christine Rouzioux, Présidente ; Aroeven, Rodrigue Carbonnel, Délégué général ; Association des Familles Victimes de Saturnisme, Mathé Toullier, Présidente ; Association de Lutte Contre le Sida, Marie-Françoise Peytavin, Présidente ; Association des Parents et futurs parents gays et lesbiens, Dominique Boren, Co-president ; Association française des hémophiles, Jean-Marc Dien, Secrétaire général ; Association relais VIH, Françoise Moingt-Lis, Présidente ; Association Tempo, Sylvie Vanderschilt, Présidente ; ATD Quart Monde, Isabelle Doresse, Vice-présidente ; Ateliers de l’espoir, Rémi Jouet-Pastré, Co-coordinateur ; BASILIADE, Didier Arthaud, Président ; Bloom, Swann Bommier, Directeur du plaidoyer ; CAD, Camille Gardesse, Présidente ; Céméa France, Dorothée Boulogne, Présidente ; Centre de recherche et d'information pour le développement, Céline Meresse, Présidente ; Checkpoint, Christine Rouzioux, Présidente ; Chems Pause, Sebastien Quenu, Président ; Collectif des associations citoyennes, Gilles Rouby, Président ; collectif Nos services publics, Arnaud Bontemps et Marie Pla, Co-porte-paroles ; Collectif Régional pour la Coopération Nord-Sud (Hauts de France), Michèle Leclerc-Olive, Président ; Collectif santé interassociatif TRT-5 CHV, Céline OFFERLE, Directrice ; COMEDE, Arnaud Veïsse, Directeur général ; Comité Contre l’Esclavage Moderne, Mona Chamass, Directrice ; Comité de coordination Régionale de la Santé Sexuelle (CoRess) Arc Alpin, Silvère Biavat, Président, CoReSS Auvergne Loire, Christine Jacomet, Présidente ; CoReSS Centre-Val de Loire, Yoann Conan, Président ; CoReSS IDF Centre-Essonne, Romuald Cruchet, Président ; CoReSS IDF Est, Victoria Manda, Présidente ; CoReSS IDF Nord-Ouest, Jade Ghosn, Président ; CoReSS Normandie, Zoé Roclin, Présidente ; CoReSS Nouvelle-Aquitaine, Coline Bost, Vice-présidente ; Confédération Générale du Travail, Sophie Binet, Secrétaire générale ; Confédération Générale du Travail du Défenseur des droits ; Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, Françoise Brié, Présidente ; Coordination nationale Pas sans Nous, Mohamed Mechmache et Bénédicte Madelin, Président et vice-présidente ; Dessine-Moi Un Mouton, Karine Renaudie, Directrice ; Dom'Asile, Cathy Claverie, Présidente ; Droit au Logement, Jean-Baptiste Eyraud, Président ; E-Graine, Julien Mast, Président ; Élu.es Contre les Violences faites aux Femmes, Michèle Vitrac-Pouzoulet, Présidente ; Emmaüs France, Bruno Morel, Président ; Equipop, Elise Petipas, Responsable Plaidoyer Droits humains et Union européenne ; Fédération Addiction, Catherine Delorme, Présidente ; Fédération des centres sociaux et socioculturels, Tarik Touahria, Président ; Fédération internationale des ACAT, Guillaume Colin, Directeur exécutif ; Fédération Internationale pour les Droits Humains, Eléonore Morel, Directrice générale ; Fédération Nationale des Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles, Marie-Christine Chevalier, Présidente ; Fédération nationale des Francas, Estelle Havard, Présidente ; Fédération Syndicale Unitaire, Caroline Chevé, Secrétaire générale ; France Assos Santé, Gérard Raymond, Président ; France Terre d’Asile, Vincent Beaugrand, Directeur général ; Gisti, Vanina Rochiccioli, Co-présidente ; Greenpeace France, Laurence Veyne, Directrice générale adjointe ; Human Rights Watch, Bénédicte Jeannerod, Directrice Bureau France ; Inter-LGBT, Alexandre Schon et Anouk Veyret, Co-présidents ; JRS France, Guillaume Rossignol, Directeur ; L'Autre Cercle, Florian Baratte, Président et Catherine Tripon, Porte-parole ; La Cimade, Monique Guyot-Berni, Présidente ; Label Vie, Claire Grolleau, Présidente et fondatrice ; LADAPT ; Le Mouton Numérique, Christelle Gilabert, Présidente ; Les Petits Bonheurs, Bechir Chemsa, Président ; Ligue des Droits de l’Homme, Nathalie Tehio, Présidente ; Ligue de l’Enseignement, Hélène Lacassagne, Présidente ; Ligue des femmes iraniennes pour la démocratie, Irène Ansari, Présidente ; MADERA, Sarah Gogel, Déléguée générale ; Maison des Lanceurs d’alerte, Elodie Nace, Directrice générale ; Médecins du Monde, Jean-François Corty, Président ; Modop, Isabelle Saint-Saëns, Administratrice ; Mouvement associatif, Michelle Demissine, Vice-présidente déléguée ; Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, François Sauterey, Co-président ; Observatoire des camps réfugiés, Coline Vigot, Directrice générale ; Observatoire International des Prisons – section française, Jean Claude Mas, Directeur ; Oxfam France, Cécile Duflot, Directrice générale ; PikPik Environnement, Kaméra Vesic, Directrice ; Planning familial, Sarah Durocher, Présidente ; Plateforme des Droits Humains, Charlotte Millereaux, Déléguée générale ; Renaloo, Nathalie Mesny, Présidente ; Réseau féministe Rupture, Monique Dental, Fondatrice et animatrice ; Réseau Santé Marseille Sud, Jean-Claude Revest, Président ; Samusocial de Paris, Vanessa Benoit, Directrice générale ; Sherpa, Juliette Decoster, Présidente ; Sid'Accueil Normandie, Céline Dupart Astruc, Présidente ; Sidaction, Florence Thune, Directrice générale ; SINGA, Benoit Hamon, Directeur Général ; Solidarité Asie France, Khiang Nayan, Président ; SOS Homophobie, David Raynaud et Julia Torlet, Co-présidents ; Syndicat des Avocats de France, Stéphane Maugendre, Président ; Syndicat de la Magistrature, Judith Allenbach, Présidente ; Thot, Félix Guyon, Délégué Général ; Transparency International France, Patrick Lefas, Président ; Unapei, Luc Gateau, Président ; UNICEF France, Adeline Hazan, Présidente ; Union syndicale Solidaires, Julie Ferrua, Co-déléguée générale ; Utopia 56, Yann Manzi, Directeur ; Victoires Populaires, Floraine Jullian, Floraine Jullian ; Vox Public, Erika Campelo, Déléguée générale…
Milieu de la recherche
Pierre-Yves Baudot, politiste ; Marie Benedetto-Meyer, sociologue ; Marie-Xavière Catto, juriste ; Thomas Coutrot, économiste ; Fabrice Dhume, sociologue ; Vincent Dubois, sociologue ; Mireille Eberhard, sociologue ; Christine Erhel, économiste ; Camille Gardesse, sociologue ; Nacira Guénif, socio-anthropologue ; Claire Hancock, géographe ; Stéphanie Hennette-Vauchez, juriste ; Yannick L'Horty, économiste ; Léa Lima, sociologue ; Danièle Lochak, juriste ; Dominique Méda, sociologue ; Marwan Mohammed, sociologue ; Camille Peugny, sociologue ; Sebastian Roché, politiste ; Patrick Simon, socio-démographe ; Julien Talpin, politiste ; Vincent Tiberj, sociologue…
9.345 signatures
Auteur(s) : Mouv'Enfants et #MendorsPas
Destinataire(s) : Emmanuel Macron (Président de la République)
Parlementaires de la Commission des Lois de l'Assemblée Nationale et de la Commission des Lois du Sénat
On ne confie pas la défense des victimes à ceux qui les ont faites trembler.
Nous, citoyennes et citoyens attachés à la protection des droits fondamentaux, refusons que la défense des droits en France soit confiée à une personnalité dont le parcours et certaines prises de position interrogent profondément la place accordée aux victimes, et en particulier aux victimes de violences sexuelles et aux enfants.
La possible nomination de Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits constituerait un signal extrêmement préoccupant pour toutes celles et ceux qui se battent pour la reconnaissance des violences et la protection des victimes.
Le témoignage grave d’une députée victime
Dans un documentaire du média d’investigation Off Investigation, relayé notamment par le journal Libération, la députée MoDem Sandrine Josso affirme avoir été « terrorisée » par Éric Dupond-Moretti après avoir porté plainte en 2023 contre l’ancien sénateur Joël Guerriau pour soumission chimique.
Éric Dupond-Moretti conteste ces accusations.
Mais ce témoignage soulève une question fondamentale : comment envisager de confier la défense des droits des citoyens à une personnalité dont le comportement est décrit ainsi par une victime présumée de violences ?
Le traumatisme du procès d’Outreau et la parole des enfants
L’affaire d’Outreau demeure l’un des drames judiciaires les plus marquants de notre histoire.
Des enfants y ont dénoncé des violences sexuelles graves et plusieurs ont été reconnus victimes par la justice.
Durant les audiences, leur parole a été mise à l’épreuve dans des conditions d’une extrême violence, confrontée à des contre-interrogatoires particulièrement durs.
Dans les récits d’audience, un épisode est resté gravé dans les mémoires : un enfant, soumis à une pression intense lors de son audition, aurait perdu le contrôle de lui-même et uriné sous l’effet de la détresse, illustrant la brutalité que peut représenter une confrontation judiciaire pour un mineur.
Ces scènes ont profondément marqué l’opinion publique et ont contribué à ouvrir un débat essentiel : comment protéger réellement la parole des enfants dans la justice ?
Des propos controversés lors des débats sur l’inceste
Lors des débats parlementaires de 2021 sur la loi visant à mieux protéger les mineurs des violences sexuelles et de l’inceste, Éric Dupond-Moretti a suscité une vive polémique.
Pour défendre la position du gouvernement sur le seuil d’âge pénal, il a évoqué les « amours adolescentes », estimant qu’il fallait éviter de criminaliser certaines relations entre jeunes proches en âge.
Au cours de ces échanges, il a également évoqué la possibilité théorique de relations consenties entre un jeune majeur et un membre plus éloigné de sa famille, mentionnant notamment le cas d’une relation entre une tante et son neveu, qu’il avait qualifiée de « cas d’inceste heureux ».
Ces propos ont suscité une indignation immédiate de nombreuses associations et de parlementaires engagés dans la lutte contre l’inceste, pour qui l’expression même d’« inceste heureux » constitue une négation de la réalité des violences incestueuses et de l’emprise familiale.
Un épisode judiciaire inédit pour un garde des Sceaux
Lorsqu’il était ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti a été jugé par la Cour de justice de la République pour prise illégale d’intérêts.
En novembre 2023, il a été condamné en première instance à un an de prison avec sursis, avant d’être relaxé en appel.Même si cette relaxe est juridiquement définitive, le fait qu’un garde des Sceaux ait été jugé dans une telle affaire constitue un épisode inédit dans l’histoire de la République, qui interroge l’exemplarité attendue pour exercer des fonctions de protection des droits fondamentaux.
Assez de l’impunité des puissants
Depuis trop longtemps, notre société donne le sentiment que :
- ceux qui fragilisent la parole des victimes,
- ceux qui mettent en difficulté les plus vulnérables,
- ceux qui participent à une culture judiciaire dure envers les enfants ou les victimes de violences,
se retrouvent ensuite promus aux plus hautes responsabilités publiques.
Ce système doit cesser.
Le Défenseur des droits doit être irréprochable
... protège notamment :
- les droits des enfants,
- les victimes de discriminations,
- les citoyens face aux abus de pouvoir.
Cette fonction exige une confiance totale des victimes et des personnes les plus vulnérables.
Aujourd’hui, cette confiance est profondément fragilisée.
Nous demandons au Président de la République et au Parlement :
- de renoncer à toute nomination d’Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits,
- de confier cette fonction à une personnalité indépendante, incontestable et reconnue pour son engagement en faveur des droits humains et des enfants.
Parce que la protection des victimes et des enfants exige une exemplarité totale.
Les victimes ont besoin d’un défenseur.
Pas d’un symbole de défiance.
Connu / mel
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Sujet : [cyber-quotidien] E-quotidien du lundi 1 septembre 2025
Date : Mon, 1 Sep 2025 09:23:52 +0200
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Dans son rapport annuel, Claire Hédon appelle à "prendre en compte" la "particulière vulnérabilité" des enfants face à la crise environnementale.
Une Semaine en France - 41 minutes
Ses combats vont de la déontologie des forces de l’ordre à la lutte contre les discriminations en passant part les droits de l’enfant et la protection des droits individuels en général. En ces temps de crise sanitaire, c’est tout sauf un détail…
Portrait de Claire Hédon, journaliste et Défenseure des droits à Paris le 20 juillet 2020. © AFP / Joël Saget
Depuis neuf mois, des mesures sont prises pour tenter d'enrayer la pandémie de Covid-19. Neuf mois d'un régime d'exception, de restrictions. L'état d'urgence sanitaire se prolonge, les fêtes de fin d'année auront lieu sous couvre-feu à l'exception de Noël. On comprend la difficulté qu'il y a à concilier impératif sanitaire et libertés publiques. L'équilibre est-il respecté ? Les restrictions aux droits et aux libertés sont-elles proportionnées ?
Elle a récemment rendu un avis sur le régime juridique de l'état d'urgence sanitaire. Elle y précise que "la banalisation de l'état d’urgence conduit à l’érosion progressive de l’Etat de droit", en insistant sur le fait que le parlement doive continuer d'exercer un rôle de contrôle, que la justice fasse son travail et que l'accès aux services publics soit garanti. Elle nous donne ici son avis sur le contrôle effectué par le parlement, sur le fait de prendre des décisions en Conseil de Défense et sur la prise en compte des avis des citoyens.
Outre la crise sanitaire, nous connaissons actuellement une crise sécuritaire dans une période marquée à la fois par la menace terroriste et des débats sur la déontologie des forces de l'ordre. Si Claire Hédon n'aime pas le terme de "violences policières", elle tente d'oeuvrer en faveur d'un contrôle des forces de l'ordre pour rétablir la confiance entre la population et ces forces de l’ordre.
Enfin, Claire Hédon revient avec nous sur l'ensemble de ses missions : défense des droits des enfants, des libertés individuelles et surtout la lutte contre les discriminations sous toutes ses formes, qu'elles soient liées à la couleur de peau, à un handicap ou à la pauvreté.
Aussi au sommaire de cette émission
Les bonnes ondes, par Sandrine Oudin : quand des commerçants collectent des jouets pour les redistribuer à Noël : c'est l'initiative "range ta chambre !"
Le mix de l'actualité : le résumé sonore de l'actualité de la semaine
Programmation musicale Tiken-Jah Fakoly - Africain à Paris
Thèmes associés Info Politique état d'urgence Claire Hédon
Les références
- En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté écrit par Marie-Aleth Grard (Editions de l'Atelier) https://www.franceinter.fr/oeuvres/en-finir-avec-les-idees-fausses-sur-les-pauvres-et-la-pauvrete
- Zéro chômeur ! Dix territoires relèvent le défi écrit par Claire Hédon(Editions de l'Atelier) https://www.franceinter.fr/oeuvres/zero-chomeur-dix-territoires-relevent-le-defi
Tr.: ...
les correspondants locaux font de la médiation bénévolement
...
Convaincue qu'on est plus malins à plusieurs que seuls (intelligence collective). 09 69 39 00 00 ou https://www.defenseurdesdroits.fr/fr/office#76 (avec 76 comme ex de n° de département)
Défenseur des droits @Defenseurdroits · 25 nov.
Comprendre, reconnaître, alerter, prévenir et réagir. Le Défenseur des droits publie ce jour un livret pour les formateurs et formatrices sur le harcèlement sexuel au travail. https://defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2020/11/harcelement-sexuel-au-travail-un-livret-pour-accompagner-les-formateurs #25novembre #violencesfaitesauxfemmes
Harcèlement sexuel au travail : un livret pour accompagner les
defenseurdesdroits.fr - 1 - 32 - 37
@Defenseurdroits · 4h
La campagne 2020 pour le Prix de thèse du Défenseur des droits est lancée ! Toutes les informations pour candidater
⬇️defenseurdesdroits.fr
Connu / https://twitter.com/Defenseurdroits/status/1200361975781441537
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Défenseur des droits @Defenseurdroits · 6h
[GUIDE] Orientation et protection des lanceurs d'alerte. Un guide en 9 fiches pour les personnes qui souhaitent effectuer un signalement pour des faits dont elles ont eu personnellement connaissance.
Couverture du guide Lanceur d'alerte. 47 Ko
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