Atlansun Soleil avec visage @Atlansun · 9 juil. Réveil
L'#architecture et le #solaire peuvent être complémentaires. A nous, acteurs de la filière de le démontrer ! La @maisonarchiPDL
lance un appel à candidature, jusqu'au 15 septembre :
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Simon Ducasse @simon_ducasse · 8 juil. Haut-parleur d'extérieur
Appel à tous les acteurs du solaire en @paysdelaloire. Il est important de montrer que le #PV et le #SolaireThermique riment avec intégration architecturale.
A nous de nous mobiliser jusqu'au 15 septembre pour présenter des projets dans le PARI porté par @maisonarchiPDL twitter.com/LRossez/status… - 0 - 0 - 2
GAUCHE(S) - 527 commentaires
Après deux années compliquées, le chef de file de La France insoumise veut se rendre incontournable en vue de la présidentielle de 2022. « C’est l’épreuve des caractères » qui se joue durant la crise sanitaire, explique-t-il à Mediapart.
Mots-clés 2022 candidature Coronavirus crise sanitaire Ecologie gauche Jean-Luc Mélenchon La France insoumise présidentielle
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« La vraie peur de Jean-Luc, c’est l’émergence d’un “candidat champignon”, sorti de nulle part », confie Marie-Noëlle Lienemann.
Comme Nicolas Hulot qui lançait, la semaine dernière, un manifeste dans Le Monde ? Jean-Luc Mélenchon balaie l'hypothèse d'un revers de main et moque « cette position centriste autour de Hulot avec l’appui d’Hidalgo, Jadot, Piolle, Orphelin et bien d’autres personnes notoires de cette mouvance et du showbiz ».
Le come back de l’ancien socialiste Arnaud Montebourg n’a en revanche pas rassuré les troupes. « Montebourg, c’est les idées de Mélenchon, sans le personnage », résume le sondeur Jérôme Sainte-Marie, qui voit dans l’ancien socialiste repentant un dangereux rival. Le lieutenant Corbière a d’ores et déjà sorti la mitraillette : « Les gens préféreront-ils un ancien ministre de Hollande qui a été avec Macron au gouvernement et qui a mis Valls à Matignon ? »
L’autre péril, « plus inquiétant encore », estime Rémi Lefebvre, c’est celui du rapprochement en cours entre les Verts et plusieurs partis de gauche (PS, PCF, Génération.s…). Un rassemblement qui ambitionne, entre autres, de couper l’herbe sous le pied d’une probable candidature Mélenchon en 2022, jugée trop clivante pour conduire l’opposition « progressiste » à la victoire.
Des noms tournent déjà qui pourraient incarner l’alternative : le maire de Grenoble, Éric Piolle, ou Anne Hidalgo…
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Depuis quelques semaines, de petits cailloux ont été semés, qui laissent à penser qu’un léger virage a été pris. Aux discours tonitruants du « peuple » contre « l’oligarchie » s’est substituée la petite musique du « collectivisme contre les libéraux », plus proche du clivage classique entre gauche et droite. « Le mot gauche a-t-il fini son temps de jachère ? Je ne sais pas », glisse ainsi Jean-Luc Mélenchon, comme s’il entrouvrait une porte. « Se redéfinir par un vote de gauche, c’est du domaine du possible », ajoute, plus clairement, Éric Coquerel qui n’exclut pas « une refondation, mais en partant des idées ».
Après que La France insoumise s’est fondue dans des collectifs mêlant socialistes, écologistes ou communistes au premier tour des municipales, Jean-Luc Mélenchon semble aussi se faire plus rond avec le PS, qu’il jetait naguère aux orties sans faire de détails. Certes, il continue de voir dans les anciens socialistes aujourd’hui au pouvoir (Olivier Dussopt, Christophe Castaner et Olivier Véran) la « face la plus brutale et la plus liberticide » de la macronie.
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Mais pour le reste, il attend de voir : « Le PS ne s’est pas encore stabilisé. Récemment le tiers du groupe à l’assemblée s’est abstenu sur le plan d’urgence sanitaire, c’est encourageant. » Même circonspection vis-à-vis des écologistes, accusés par La France insoumise de se laisser séduire par les sirènes de l’union nationale proposée par Emmanuel Macron – ce que les intéressés démentent. « Cette part substantielle de l’ancienne gauche qui gouvernait hésite entre les deux options, résume Mélenchon, ou bien collectiviste ou bien néolibérale. » Alors, « patience ». Et prudence.
De quoi donner un peu d’espoir à Julien Dray : « Si Mélenchon accepte les convergences, alors oui, la période que nous vivons sera un moment refondateur pour lui, et pour une possible nouvelle candidature. »
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Ces fiches contiennent des chiffres clés, des pistes d’action et des exemples de solutions mises en œuvre. Elles répondent aux divers enjeux d’un territoire, de l’alimentation à la mobilité, en passant par l’énergie, l’économie circulaire, l’aménagement, l’adaptation au changement climatique …
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Liste des thématiques abordées :
Gouvernance : organisation dédiée à la transition écologique, mobilisation des habitants
Alimentation : alimentation durable pour les cantines, circuits courts, lutte contre gaspillage
Production d’énergie : se ré-approprier l’énergie et production d’énergie locale
Energie – efficacité : structurer sa politique énergie climat – réduire la facture énergétique – accompagner les habitants – Citergie
Exemplarité : économies d’énergie et d’eau sur patrimoine communal, lutte contre les gaspillages, flotte automobiles professionnelles en électrique, commande publique
Bâtiment : ré-emploi des matériaux, matériaux biosourcés, rénovation, accompagnement de la rénovation du parc privé et public, lutte contre la précarité énergétique
Développement local : production d’énergie (EnR citoyenne), économie circulaire (nouvelles activités autours du réemploi, réparation, services…), économie sociale et solidaire, revitalisation des centres villes
Vers une ville zéro déchets : consommation durable
Valorisation des biodéchets
Mise en place d’une tarification incitative pour la gestion des déchets
Nature en ville : végétalisation, espaces verts sans pesticides, biodiversité, lutte contre les ilots de chaleur
Mobilité : promotion du vélo, aires de covoiturage, service de navettes, mobilité inclusive, pédibus, plan marche
Mobilité dans les zones peu denses
Logistique urbaine : partage des voies, centres logistiques, véhicules propres…
Aménagement : reconversion des friches, lutte contre l’artificialisation des sols, écoquartiers…
Qualité de l’air : actions sur l’air extérieur (mobilité, sensibilisation écobuage, bonnes pratiques bois énergie) et intérieur (école, crèche)
Agriculture urbaine
Adaptation au changement climatique
Commande publique
Sensibilisation des jeunes
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- communiqué de presse Guide ADEME candidats aux municipales
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"COLUCHE PRÉSIDENT ?" Histoire de la candidature d'un con - Sortie le 6 sept. 2019 / François Ruffin
31 409 vues - 2,3 k - 23
"Coluche Président ! Histoire de la candidature d'un con" J'ai pas tellement le temps de lire, mais voilà, insomnie, j'ai dévoré en une nuit le livre de Marie Duret-Pujol ! Retour en interview sur l'histoire (drôle et tragique) d'un Coluche presque-président...
Catégorie Actualités et politique 347 commentaires
Philippe Pellegri il y a 1 jour (modifié)
apprendre que Goupil était son premier assistant et voir ce qu'il est aujourd'hui, malaise.... j'ai mal à mon Coluche
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C’est parti pour un marathon qui va durer plus d’un an. Donald Trump l’a annoncé mardi soir devant 20 000 supporteurs réunis à Orlando, en Floride : « Je me tiens devant vous pour lancer officiellement ma campagne pour un second mandat de président des États-Unis ». Une campagne qu’il n’a, en réalité, jamais vraiment cessée de mener depuis son entrée à la Maison-Blanche et qui avait hier un air de déjà-vu.
Car si Donald Trump a adopté un nouveau slogan pour 2020 (« Keep America Great », « Maintenir l’Amérique au sommet »), il a passé l’essentiel de son discours à rejouer la partition de la campagne précédente. Dénonçant dès son arrivée sur scène les médias « fake news », critiquant le « système corrompu » de Washington, promettant une politique encore plus dure envers l’immigration illégale, Donald Trump a attaqué l'enquête du procureur spécial Robert Mueller, les démocrates - « Sleepy (endormi) Joe Biden » et « Crazy (fou) Bernie Sanders » - mais aussi Hillary Clinton, son adversaire lors de la dernière élection, plus du tout dans la course. On a pu ainsi entendre ses supporteurs entonner les tubes de 2016, « Lock her up ! » (« enfermez-la ») ou « Build the wall ! » ( « construisez le mur »). « Quatre ans de plus ! Quatre ans de plus ! » reprenaient également régulièrement ses soutiens dans la salle, rythmant un discours à la tonalité très agressive. Accusant ses adversaires politiques d’être « guidés par la haine », le président sortant a prévenu ses supporters : « Voter pour un démocrate, quel qu’il soit, en 2020, c’est voter pour la montée du socialisme radical et la destruction du rêve américain ».
Cette fois la campagne est bien lancée aux États-Unis et elle promet d’être rude. Selon un sondage diffusé dimanche sur Fox News, Donald Trump serait à la traîne derrière cinq démocrates, dont Joe Biden qui mène la course dans les intentions de vote pour la primaire de son parti. Mais les électeurs démocrates ont encore de longs mois pour choisir parmi 23 candidats, un nombre inédit pour une ligne de départ affichant une diversité record.
Du côté des Républicains, Donald Trump n’est plus le bouillonnant challenger qui en 2015 bousculait ses adversaires, faisant fi des codes de la bienséance politique. Le trublion est devenu le sortant, le détenteur d'un bilan. Il dispose maintenant d'une machine redoutable, celle du Parti républicain et sa collecte de fonds, et sa cote de popularité demeure stable, autour des 42 % d'opinions positives.
Alors Donald Trump peut-il être réélu pour un second mandat ? Quels sont les atouts et les faiblesses de sa candidature ? A quoi ressemble l’Amérique de Trump ?
Invités :
- François Clémenceau, rédacteur en chef international au Journal du dimanche.
- Thomas Snégaroff, historien, spécialiste des États-Unis.
- Laure Mandeville, grand reporter au Figaro, auteure de « Qui est vraiment Donald Trump ? ».
- Anne Deysine, juriste et politologue spécialiste des États-Unis.
Catégorie Divertissement
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ndlr :
- pour la critique, voir notamment https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?KV6QGg même si on peut comprendre pourquoi choisir un logiciel privateur http://parisinnovationreview.com/article/civic-techs-2-quel-modele-economique
- pour les alternatives dont Emendare cf https://framalibre.org/content/emendare
- Vie politique - Lien permanent
Toute force politique qui présente des candidat.e.s aux élections connaît bien la difficulté du choix provoquant souvent des claquages de portes.
Dans les partis traditionnels, cela se règle en général à coup de négociations entre les diverses tendances existantes, chacune essayant d'imposer ses candidat.e.s avec parfois des statuts qui prévoient une répartition à la proportionnelle, voire une instance nationale de négociation, la commission des candidatures, à partir de candidatures proposées à un échelon local.
La France Insoumise, n'étant pas structurée en parti avec tendances constituées, devait inventer un mode de désignation spécifique. La tâche a été confiée à un comité électoral majoritairement tiré au sort avec appel public à candidater sur la plateforme et sans présidence ni tête du comité comme j'ai pu le lire ici ou là. Chacun.e siège à égalité. Si le tirage au sort avait été truandé nous n'aurions pas eu la surprise de voir un de nos membres tiré au sort se répandre dans la presse contre le comité et contre la FI.
Nous avons privilégié le consensus, ce qui nous a amené à tenir beaucoup plus de réunions (12 souvent tout le week-end) que ce que nous avions prévu afin de ne pas trancher au forcing.
Pour la France Insoumise, un appel à candidater a été lancé nationalement par l'intermédiaire de la plateforme. Il a abouti à 637 candidatures. Nous pouvons donc dire que nous n'avons pas manqué de candidatures que ce soit pour les femmes ou pour les hommes.
Il nous fallait définir des critères pour choisir les 79 candidat.e.s. Alors oui il y a un désaccord avec Djordje Kuzmanovic pour qui cela aurait dû être "Le soutien des militants, la compétence et l’ancienneté – trois critères simples de légitimité – ont d’emblée été écartés".
Nous avons effectivement refusé de lancer les Insoumis.e.s dans des compétitions de soutien aux candidat.e.s. Vous imaginez l'ambiance que cela aurait créé ? Et les Insoumis.e.s auraient été les premiers à protester et à juste titre que cela revenait à un résultat connu d'avance : les plus visibles, les plus connus sont celles et ceux qui obtiennent le plus de soutien.
On ne peut pas non plus exiger le renouvellement, se réclamer du dégagisme et prôner une sélection à l'ancienneté. Outre qu'avoir des années de militantisme n'a jamais garanti de faire un bon élu. Enfin pour la compétence, il peut y avoir 36 définitions différentes avec le risque de faire une sélection par les diplômes aboutissant à ne sélectionner que des CSP+. Avec de tels critères combien de nos député.e.s actuels auraient été retenu.e.s comme candidat.es ?
Alors oui le comité n'a pas voulu de cette vision élitiste qui ne pouvait aboutir qu'à désigner des candidat.e.s provenant de partis politiques.
Tous les candidat.e.s ont signé une charte qui précisait notamment « Faire campagne sur la base du programme national « L’avenir en commun » et défendre son programme européen ». A partir de là, le comité n'avait pas à rechercher quelle nuance pouvait défendre l'un ou l'autre. Toutes et tous se sont engagés à défendre le même programme. Le comité électoral a-t-il éliminé « les figures aux convictions républicaines et souverainistes » ? D'abord c'est absurde car dans ce cas aucun des deux n'auraient été retenus sur la liste dès le début. Ensuite c'est totalement insultant vis à vis des autres candidat.e.s car cela revient à insinuer qu'ils et elles n'ont pas de convictions républicaines. Mais c'est aussi nier le fait que le programme de la FI revendique la souveraineté populaire.
Le comité n'a donc relégué personne en position dite non éligible en fonction de nuances politiques qui existeraient entre les membres de la FI. Cette vision, qui voudrait qu'on fasse des quotas en fonction de supposés différends politiques, revient de fait au fonctionnement des partis traditionnels où les chefs de tendances se répartissent les places pour leurs affidés.
Djordje Kuzmanovic et François Cocq, qui avaient tous deux fait connaître leur souhait d'être élus, sont convaincus de détenir la juste ligne politique de la FI et d'en être les garants contre d'autres qui essaieraient de la faire dévier, de la dénaturer. Deux justiciers politiques ? C'est peut-être un peu présomptueux ?
Une campagne se mène collectivement. Je ne connais aucune force politique qui accepte de partir en campagne avec une partie de ses candidat.e.s qui médie sur une autre partie de son mouvement. Nous l'avions dit à tous les deux, une fois candidat et la campagne démarrée, ce qui est le cas, il n'était plus possible de continuer à taper à bras raccourcis. Il y a déjà bien assez de monde hors FI qui se charge de nous invectiver avec vigueur La décision n'a donc rien d'une sanction politique sur le fond. Souverain sur la constitution de la liste jusqu'au vote final, le comité a pris ses responsabilités en constatant qu'aucun des deux n'acceptaient le fonctionnement collectif
Ensuite nous avons choisi de mettre en œuvre le non cumul de mandats pour les candidat.e.s potentiellement éligibles. C'est scandaleux nous dit-on, car cela n'a pas été appliqué au moment des législatives. Outre qu'il faut bien commencer à un moment, le fait d'être candidat.e dans une élection au scrutin uninominal avec une inconnue totale quant au résultat puisque la FI n'avait pas de député sortant, n'a rien à voir avec une position sur une liste donnant l'assurance d'être élu.e. Ainsi l'exemple de Eric Coquerel, conseiller régional d'Ile-de-France au moment de son élection en tant que député est souvent avancé. Mais il n'avait aucune certitude d'être élu (19% au 1er tour), se présentant dans une circonscription historiquement PS et avec un candidat PCF en face. Or nous étions bien incapables de savoir qui passerait devant aux législatives même si nous étions convaincus qu'il y avait une attente politique plus favorable pour la FI que pour le PCF.
Deux candidat.e.s conseillère et conseiller régionaux avaient postulé pour être éligibles :
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Liem Hoang Ngoc, conseiller régional d'Occitanie a été candidat aux législatives dans la meilleure circonscription de Haute-Garonne mais n'a pas été élu
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Corinne Morel Darleux, conseillère régionale Auvergne Rhônes-Alpes.
La 8ème place dans leur genre (femme/homme) leur avait été proposée. Ils ont tous les deux considéré que ce n'était pas à la hauteur de ce qu'ils représentent.
Au final, si nous prenons les personnes qui se sont retirées avec fracas, Liem Hoang Ngoc, Sarah Soihili, François Cocq, Djordje Kuzmanovic, plus Corinne Morel Darleux qui a annoncé quitter la FI, tous les 5 voulaient être dans les 10 premiers. Mais à un moment il faut bien faire un choix. Ces 5 personnes, si elles étaient sûres d'être élues, auraient-elles les mêmes critiques publiques contre la France Insoumise ? Je ne le crois pas.
D'autres aussi auraient bien voulu être dans ces 10 premières places, mais bien que déçu.e.s ne se comportent pas de la même façon et au contraire mènent une campagne très active et très collective. Merci de tout cœur à elles et eux qui font passer l'intérêt collectif avant leur déception personnelle.
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Défendre l'idée que la FI doit rassembler le peuple et qu'elle doit se projeter dans sa capacité à gagner la majorité dans ce pays aurait été contradictoire avec le fait de présenter une liste totalement FI, repliée sur elle-même. Il ne s'agit pas de minimiser la qualité des Insoumis et Insoumises qui avaient candidaté. Il s'agit de construire un collectif tourné vers un objectif commun, porter notre projet au niveau européen dans le cadre de Maintenant le Peuple le 26 mai 2019 et de nous projeter dans les échéances suivantes.
634 vues - 11 - 0 - Ina Politique - Ajoutée le 16 juil. 2012
30 avril 1974
René DUMONT, candidat écologiste pour les élections présidentielles.présente son programme dans le cadre de la campagne officielle. politique; archive television; archive tv; ina; inna; Institut National de l'Audiovisuel; french tv Images d'archive INA
Institut National de l'Audiovisuel
http://www.ina.fr Abonnez-vous http://www.youtube.com/subscription_c... Abonnez-vous
http://www.youtube.com/subscription_c... #INA #Politique
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Actualités et politique
connue /https://twitter.com/jbaptistemalet/status/1043914988921004032
/polémique avec Pierre Rabhi
"
Jean-Baptiste Malet
@jbaptistemalet
5 hil y a 5 heures
Il suffit d’écouter René Dumont pour comprendre qu’il restera dans l’histoire politique française un écologiste qui formulait, lui, de véritables arguments politiques - et non des leçons de morale ou de spiritualité centrées sur sa personne.
"
Priorité au logiciel libre, « Open Bar » et partenariats Microsoft / État français, brevetabilité, menottes numériques (DRM), interopérabilité, vente forcée, informatique déloyale, … autant de sujets sur lesquels un grand nombre de développeurs et d'utilisateurs de logiciels libres, et plus largement de citoyens, souhaiteraient sans doute connaître les positions des candidats. Voilà pourquoi l'April a lancé l'initiative Candidats.fr !
Candidat à la présidence de la République française
Au titre du Rassemblement pour la démondialisation
1.- Annuler toutes les « réformes » néolibérales prises ces quarante dernières années.
2.- Reconquérir la souveraineté de la France dans les domaines politique, militaire et diplomatique, en sortant de l’Union européenne, de l’OTAN, en démondialisant pour bâtir de nouvelles relations internationales fondées sur le co-développement.
3.- Reconquérir la souveraineté monétaire et financière en sortant de l’euro, en démantelant les marchés financiers en France, en organisant le dépérissement de la Bourse et en faisant défaut sur la dette publique pour pouvoir la restructurer.
4.- Reconquérir la souveraineté économique et industrielle par le retour à la nation des grands groupes industriels, de services et médiatiques, par des mesures protectionnistes dans le cadre rénové de la Charte de La Havane de 1948, pour une mutation écologique, sociale et démocratique des modes de production, de distribution et de consommation.
5.- Reconquérir la souveraineté fiscale condition nécessaire pour faire basculer le partage de la valeur ajoutée en faveur du travail et construire des politiques d’égalité.
6.- Instaurer le droit opposable à l’emploi effectif permettant l’emploi pour tous, l’État étant l’employeur en dernier ressort.
7.- Restaurer, refonder et élargir la Sécurité sociale et tous les services publics pour garantir la justice sociale.
8.- Bien vivre dans une société qui préserve la biodiversité et les ressources fossiles, tout en assurant son autonomie alimentaire par le développement de l’agriculture paysanne, et son autonomie énergétique par une sortie progressive du nucléaire.
9.- Refonder l’instruction publique, développer la recherche, promouvoir la langue et la culture françaises.
10.- Reconstruire l’État républicain pour garantir l’intérêt général et les libertés publiques, la démocratie, la laïcité, et l’indépendance de la justice.La candidature internationaliste de Jacques Nikonoff à la présidentielle
Candidat à la présidence de la République française au titre du Rassemblement pour la démondialisation, Jacques Nikonoff a reçu le soutien de nombreux responsables politiques de pays de l’Union européenne. Tous veulent une Europe des peuples et des nations souveraines, tous veulent que leurs pays quittent l’euro, l’Union européenne et l’OTAN.
Parmi ces dirigeants :
Anthony Coughlan, National Platform EU Research and Information Center, Irlande.
Ramon Franquesa, Frente Civico, Espagne.
Dimitris Kazakis, Front unitaire populaire (EPAM), Grèce.
Willi Langthaler, Euro Exit Austria, Autriche.
Pedro Montes, Socialismo 21 (M21), Espagne.
Moreno Pasquinelli, Programa 101 (P 101), Italie.
Antti Pesonen, Parti de l’indépendance (IPU), Finlande.
Rainer Rupp, Ruptures, Allemagne.
Diosdado Toledano, Izquierda Unida (IU), Espagne.
Jacques Nikonoff appelle les citoyens à solliciter leur maire, à demander son parrainage pour que le courant démondialisateur, présent dans la société soit présent lors des élections de 2017.
Lors du 4e Forum international qui s'est tenu à Paris le 4 mars 2017, Jacques Nikonoff est intervenu sur les thèmes suivants :
- En introduction au Forum, « Perte de légitimité de l’élection présidentielle en France »
- Combat pour la souveraineté
Contact presse : 06 42 82 89 73
ndlr : comparaison flateuse du programme de JLM / autres candidats
Programme de la France insoumise à l'élection présidentielle 2017
à l'élection présidentielle 2017