Qui sommes-nous ?
... collectif fondé par Michel Collon en 2004. Il regroupe des journalistes, des écrivains, des vidéastes, des traducteurs, des graphistes et toute une série d’autres personnes qui travaillent au développement de l’info alternative. Parce qu’on ne peut laisser des médias dominés par la logique marchande monopoliser l’information sur les guerres, l’économie et les rapports Nord-Sud, Investig’Action milite pour donner la parole aux sans-voix.
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Convaincu que la presse mainstream ne peut être réformée
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Par Michel Janva le 8 décembre 2022 4 commentaires
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revendiquant l’héritage spirituel de Willy Brandt, O. Lafontaine prône la justice sociale, la lutte contre les privilèges des grandes sociétés et de leurs dirigeants mais aussi le refus de la participation allemande aux interventions au Kosovo ou en Afghanistan ».
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Voici les déclarations fracassantes d’Oskar Lafontaine sur le déclin économique de l’Allemagne, la guerre par procuration entre la Russie et l’OTAN en Ukraine – et pourquoi il exige le retrait des troupes américaines d’Allemagne.
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nous vivons les affres de l’enfantement de la phase de transition d’un ordre mondial unipolaire à un ordre mondial multipolaire. Et là la question se pose si nous avons notre propre place dans ce nouvel ordre mondial ou si nous nous laissons entraîner dans les conflits de Washington avec Moscou et Pékin en tant que vassaux américains. ...
Transports, rénovation industrielle durable, végétalisation… En 2023, «Libé» explorera la thématique de la transition écologique lors d’une série de rendez-vous inédite. Objectif : témoigner des enjeux et trouver des solutions au plus près des territoires.
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A Bordeaux, la justice écologique et sociale
Comment actionner la transition écologique tout en préservant, voire en approfondissant, la justice sociale ? Voilà la question fondamentale sur laquelle ont décidé de se pencher le département de Gironde et la ville de Bordeaux. L’enjeu n’est pas des moindres dans un territoire marqué par une double dichotomie. Géographique, d’abord, car voisinent ici des zones très peu habitées et une métropole qui concentre, elle, plus de la moitié de la population sur seulement 5% de la superficie totale. Sociale, ensuite, matérialisée par un tenace croissant de pauvreté qui s’étend du Médoc jusqu’à l’Entre-deux-Mers.
Pour contourner le risque d’une transition à deux vitesses, il s’agit bel et bien de «coconstruire» des politiques publiques qui embarquent tout le monde : les grandes comme les petites communes, les hypers urbains comme les ruraux, les plus outillés comme les plus vulnérables. Les sujets sont des plus concrets : résilience énergétique, accès équitable à l’eau, alimentation bonne pour tous, ou encore transport, avec l’épineuse question du futur de la voiture individuelle, au moment où les coûts explosent et que les zones à faibles émissions se concrétisent.
Parmi les solutions qui font déjà leurs preuves : la participation citoyenne. Ou comment associer tout un chacun à la gestion de la transition. Exemple typique avec Solévent, ce groupement formé en 2017 par une dizaine de citoyens girondins, avec pour but la production d’une énergie renouvelable locale. S’y activent aujourd’hui 150 «actionnaires» (citoyens, associations, collectivités et entreprises) qui développent des centrales solaires sur les toits des écoles. Une manière de décider, ensemble et démocratiquement, de leur futur énergétique.
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?vJwm5w
La centrale nucléaire de Golfech dans le département du Tarn-et-Garonne. ©AFP - JEAN-MARC BARRERE / HANS LUCAS
Après les énergies renouvelables, la loi pour accélérer le nucléaire : elle sera examinée dès demain au Sénat, Yael, dans un consensus quasi général qui interroge...
Rendez-vous compte ! Dans ce Parlement où trouver une majorité c’est trouver le Graal, seulement 12 sénateurs, ceux du groupe écologiste, vont voter contre : ça va passer comme une lettre à la Poste !
Une loi technique, qui consiste à lever les obstacles, juridiques, administratifs, pour pouvoir construire un maximum de nouvelles centrales en un minimum de temps. Tellement pressés, les sénateurs, qu’en commission, ils ont fait sauter le mix énergétique ! Rappelez-vous, c'est l'objectif de réduire à 50% la part du nucléaire en 2035. Soutien sans limite à l'atome, neutre en CO2 et garant d’une électricité à prix modéré.
Passion pro-nucléaire, qu’on retrouve en librairie, avec l’énorme carton du « Monde sans fin », la BD de Jean-Marc Jancovici, livre le plus vendu en France ! C’est dire si le diagnostic et les thèses de l’ingénieur ont infusé dans la société, bien au-delà des cercles politiques.
Vous voulez dire que la France a pris un virage pro-nucléaire ?
Oui, et ça fait déjà quelques mois : il y a eu ce revirement spectaculaire, symbolisé par le discours d’Emmanuel Macron, à Belfort, le 10 février dernier. Aujourd’hui, il y a même, à l'Assemblée, une commission d’enquête parlementaire, où sont voués aux gémonies tous ceux qui ont osé fermer Fessenheim… En oubliant qu’il y a dix ans, le politique était encore traumatisé par Fukushima.
Et puis est arrivée 2022 : Ukraine + choc énergétique + stress climatique = réalignement des planètes pour le nucléaire. Même Greta Thunberg dit qu’il vaut mieux continuer à faire tourner des centrales nucléaires, que d’en ouvrir à charbon !
Notre société polytraumatisée a besoin de repères stables, de recours dans un univers incertain… D’où le succès de Jancovici : il prêchait dans le désert sur le malheur climatique, aujourd'hui il vient avec des solutions.
Et pourquoi faudrait-il s'en plaindre ?
Toutes les critiques qui étaient faites, avant, au nucléaire, ne sont pas envolées comme par magie ! Critiques sur la forme et sur le fond…
Dans son discours de Belfort, où il annonce 6 nouveaux EPR, Emmanuel Macron fait un choix, un pari. Mais d’autres scénarios étaient sur la table. La lecture des rapports de l’Ademe, de RTE ou de Négawatts a été sélective : comment ignorer que l’Agence internationale de l’énergie propose des scénarios où presque 90% de l’électricité mondiale serait produite grâce aux énergies renouvelables ? Il faut lire les travaux des équipes du chercheur Marc Jacobson à Stanford.
Bruno Le Maire, les députés de la majorité, se pressent comme des pèlerins pour soutenir l'EPR de Flamanville, l'une des seules vitrines du nouveau nucléaire français. Drôle de vitrine. A quand le premier mégawatt produit là-bas ? 2024 ? La promesse, c'était 2012… pour 3 milliards d'euros, pas 13 !
Une relance du nucléaire qui nous engage pour un siècle, si on compte temps d’exploitation et de démantèlement. Sans risque zéro. Et avec une inconnue climatique : y aura-t-il toujours assez d'eau dans nos fleuves pour refroidir les réacteurs ? Energie pilotable ou intermittente ? Pilotable avec l’intermittence de la corrosion.
Le paradoxe, c’est que toutes ces questions viendront plus tard, dans six mois, quand les parlementaires examineront la prochaine loi de programmation énergétique. Alors que d'ici là, tout aura été mis en œuvre pour lancer la filière, ce qui rendra dérisoire tout retour en arrière. Le pari, le paradigme, nucléaire, n'empêchera pas le débat renouvelable !
Clés : Politique Emmanuel Macron EDF Europe Écologie Les Verts - EELV Accident nucléaire de Fukushima Greta Thunberg
L'équipe Yaël Goosz
Connu / https://twitter.com/ygoosz/status/1614888721836347396
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Yaël Goosz @ygoosz · 8h
Mon édito : peut-on encore questionner le nucléaire ? Loi d’accélération demain au Sénat, dans un consensus général. Un pari énergétique assez débattu ? @EmmanuelMacron
@marinetondelier @GretaThunberg
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TRAVAUX PARLEMENTAIRES
duration 27 minutes
Disponible du 10 janvier 2023 au 9 janvier 2025
Corinne Lepage, avocate et ancienne ministre de l'Environnement sous le gouvernement d'Alain Juppé (1995-1997) est entendue par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, qui vise « à établir les raisons de la perte de souveraineté et d'indépendance énergétique de la France ». L'actuelle présidente de Cap Ecologie, qui incarne une écologie réformiste, aborde sans tabou plusieurs questions choc, comme celle de la rente nucléaire ou des conséquences sur la santé du nucléaire. Retrouvez les échanges avec les députés de la Commission d'enquête présidée par le député LR Raphaël Schellenberger.
Séance publique à l'Assemblée nationale
... massification du renouvelable /nuk risque économique et financier ...Hinkley-Point clause qui exclue l'application du prix garanti en cas de retard ... eau, vent, soleil /indépendance ... coût de l'ENR n'arrêtent pas de baisser ; batteries ; le prix du nuk n'arrête pas de monter pas opérationnel en 2040 ...
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Connue / TG 15/01/23 à 18:08
Connue / TG 16/01/23 à 10:16
Cela peut paraître paradoxal mais la flambée de l'électricité entraîne des difficultés pour les producteurs de biogaz. Les unités ...
Connue / TG 16/01/23 à 08:44
Un conflit autour de deux projets d'hôtels ... tensions dans les stations ...
Connue / TG 15/01/23 à 18:11
Connue / TG 15/01/23 à 13:34
ASSEMBLÉE NATIONALE - CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 - SEIZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 26 novembre 2022.
RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES SUR LE PROJET DE LOI, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, relatif à l’accélération de la production d’énergies renouvelables (n° 443)
PAR MM. Henri Alfandari et Éric Bothorel, Députés
AVIS FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE
Par M. PIERRE CAZENEUVE ET MME AUDE LUQUET, Députés
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M Julien Bayou (Écolo-NUPES)
Mme Lisa Belluco (Écolo-NUPES)
M. Stéphane Delautrette (SOC)
Mme Clémence Guetté (LFI – Nupes),
M. Gérard Leseul (SOC),
M. Maxime Laisney [LFI-NUPES])
Mme Manon Meunier (LFI-NUPES),
M. Dominique Potier [Soc]
M. Jean-Hugues Ratenon (LFI-NUPES)
M. Matthias Tavel (LFI-NUPES),
M. Nicolas Thierry (Écolo-NUPES)
Mme Aurélie Trouvé (LFI-NUPES),
Mme Pascale Boyer (RE),
Mme Laurence Maillart-Méhaignerie (RE).
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Connue / TG 15/01/23 à 12:48
Disparition du timbre rouge, des cabines téléphoniques... Ces seniors se sentent dépassés
Certaines personnes âgées se désolent de la disparition progressive du monde qu'elles ont connu. Et s'inquiètent de l'avènement ...
Connue / TG 15/01/23 à 12:09
En 2023, La Poste cesse de vendre ses timbres rouges dits "prioritaires". Afin de délivrer ses courriers en 24 h, il faut désormais ...
Connue / TG 15/01/23 à 12:04
Connue / TG 15/01/23 à 10:06
Connue / TG 15/01/23 à 10:06
Une usine de production de semiconducteurs, pierres angulaires de l’industrie électronique, va être construite près de Grenoble. Citoyens, agriculteurs et militants s’inquiètent : créer ces ...
Connue / TG 13/01/23 à 23:26
Le pays de Vitré (Ille-et-Vilaine) accueillera au printemps 2023 le tournage de la nouvelle fiction quotidienne de France Télévisions.
Connue / TG 12/01/23 à 20:59
4225 ont signé (6464 au 2/11/23)
Environnement, énergie, pouvoir d’achat : Exigeons une politique ferroviaire à la hauteur des enjeux qui s’imposent à nous.
🚉 Le train est la seule solution de mobilité durable capable de répondre aux défis de notre époque !
Pourtant, l'avenir du train en Nouvelle-Aquitaine est menacé par la privatisation du trafic ferroviaire régional.
⚠️ Dans une région aussi vaste, la privatisation du train risque de concentrer l’activité sur des lignes où la rentabilité est assurée et d’entraîner la fermeture des petites gares et des lignes moins rentables.
Ne laissons pas tomber le train au moment où nous en avons le plus besoin !
Citoyens, familles, étudiants, salariés ou retraités... Rejoignez l'appel du rail, rassemblons-nous pour appeler les autorités, État comme Région, à investir dans une politique de transport ferroviaire public, durable et au service de tous.
À propos des agoras du train
Le Comité Social Economique TER Nouvelle-Aquitaine (CSE TER NA) est une instance représentative du personnel dans laquelle siègent les 4 organisations syndicales représentatives à la SNCF (CGT/CFDT/SUD Rail/ UNSA).
Il est présidé par délégation, par le DRH SNCF TER Nouvelle-Aquitaine. Son secrétaire, élu, est mandaté par la CGT.
Cette instance a pour but d’aborder la politique sociale de l’entreprise, les questions économiques ainsi que la politique stratégique de la SNCF sur les questions du TER sur le territoire Néo Aquitain.
Au-delà des prérogatives de l’instance, et compte tenu des enjeux sociaux, sociétaux, géographiques et environnementaux que représentent les trains du quotidien dans la période, les élus du CSE TER NA ont décidé d’organiser des AGORAS DU TRAIN en Nouvelle-Aquitaine, afin que les acteurs du secteur (décideurs politiques, direction SNCF, Salariés et organisations syndicales, usagers) échangent autour de ces enjeux.
Le train répond aux besoins de la population, des acteurs économiques et du territoire en offrant une solution de mobilité durable pour les personnes et les biens.
Un véritable débat, transparent et engageant, avec toutes les parties prenantes, sur la question du rail, des gares, du fret, de la mobilité, de l'accessibilité ou la desserte des territoires, est donc indispensable.
Les représentants des salariés de la SNCF et du TER de toute la région Nouvelle-Aquitaine invitent les élus, les associations d'usagers, les collectivités, les entreprises et la direction de la SNCF, à venir exprimer leur vision et ambitions sur toutes ses questions.
Ces agoras sont ouvertes à toutes et à tous, les enjeux du train et du ferroviaire sont des questions publiques majeures pour notre société, qui impactent le quotidien de tous les citoyens de notre Région et plus largement de notre pays.
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Editeur Olivier SORCE, Secrétaire du CSE TER NA elus@casibordeaux.fr
Directeur de la publication David Cérésuela, Secrétaire Adjoint du CSE TER NA
Hébergeur : NationBuilder
Connue / TG 11/01/23 à 16:56
Ndlr : Mel envoyé aux élus de Charente
Selon une étude publiée vendredi 13 janvier par la revue Science, le grand groupe pétrolier ExxonMobil a fait dès la fin des années 1970 des évaluations précises sur le réchauffement climatique et sur l'impact de son activité sur celui-ci. Des conclusions contredites par ses dirigeants.
Connue / TG 14/01/23 à 11:06