Les pratiques de facilitation : « les brise-glaces »
Ces petits excercices qui lient tout un apprentissage
Par Denis Cristol , le 19 novembre 2018 | Dernière mise à jour de l'article le 21 décembre 2018
La facilitation se développe en alternative ou complément de la formation des adultes. Elle valorise des pratiques qui visent à créer un flux porteur d'une énergie collective, utilisant le meilleur de chaque compétence individuelle.
L'idée de flux provient des découvertes du psychologue Mihaly Csikszentmihalyi[1], pour lequel un enchaînement d'événements qui se succèdent sans heurt produit un état de concentration si fort que le temps où les difficultés ne semblent pas avoir de prises. De cette découverte découle la « pédagogie du flow » qui met l'accent sur la continuité dans l'harmonie de séquences pédagogiques parfaitement ajustées les unes aux autres.
Ces pratiques interviennent tout au long de processus de coaching d'équipe, d'apprentissage en groupe ou de mise en place d'une culture d'intelligence collective dans les organisations. Elles ont une variété de fonctions tout au long d’un processus d’apprentissage telles que :
rompre la glace
accueillir et inclure un nouveau membre
créer un état d'esprit positif
repérer les autres, leurs compétences, leurs personnalités, leurs visions, leurs envies
favoriser la création d'un collectif d'un groupe ou d'une équipe
faire émerger de l'intelligence collective, émotionnelle, corporelle, voire spirituelle
lancer une activité
créer de l'énergie, ou la rediriger
préparer à la créativité, retrouver son enfant libre
se centrer sur son monde intérieur et se connecter aux autres
concentrer un groupe sur une tâche, une vision, un projet
fluidifier la communication et les relations
réguler les tensions ou les mettre en conscience
célébrer un moment important
évaluer des apprentissages
Clés : brise glace définition énergie facilitation Inclusion Sociale mihaly csikszentmihalyi Pédagogie du flow réchauffe coeur warm up
Plateforme de partage de ressources pédagogiques allant de la maternelle au CM2.
Ressources pédagogiques pour le primaire et le secondaire Enseignement - Didactique - Pédagogie Travail collaboratif Conception de cours
Clés :
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Base
Partage
Partage de ressources
Pédagogie
Professeurs
Ressources pédagogiquesConnu / MEL
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Date : Aujourd'hui 06:24:22
De : WebPédago <redaction À lewebpedagogique.com>
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Vous avez fait du bon boulot !
Plus écolos
Quand on parle d’études PISA, c’est souvent en tirant grise mine. Sauf que celle qui s’intéresse au rapport des jeunes de 15 ans à l’écologie (https://www.oecd-ilibrary.org/education/have-15-year-olds-become-greener-over-the-years_6534cd38-en) est plutôt encourageante : les ados sont de plus en plus convaincus de l’importance des enjeux écologiques. Alors bravo pour cet éveil des consciences !
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Son but, le développement de l’informatique musicale, de ses relations avec les autres disciplines artistiques et scientifiques, de ses liens internationaux. Elle pilote notamment l’organisation de Journées d’Informatique Musicale JIM et participe au comité de pilotage de Sound & Music Computing SMC.
L’AFIM est ouverte, à titre individuel, à tous ceux et toutes celles qui développent une activité de recherche, de création, d’analyse et de pédagogie musicales liées à l’informatique et aux technologies nouvelles.
A l’intelligence collective, la société reconnaissante
François Taddei a remis le rapport « Un plan pour co-construire une société apprenante », aux ministres du Travail, de l’Éducation nationale et de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, lors de la Journée de l’innovation de l’Éducation nationale, aujourd’hui le 4 avril.
Un article qui reprend la présentation en ligne sur le site du CRI et les deux pages du résumé éxécutif du rapport
5 axes pour co-construire une société apprenante :
- ouvrir des tiers-lieux physiques et numériques pour faciliter les échanges de connaissances
- organiser une « fête de l’apprendre » pour célébrer tous les apprentissages
- créer un numéro et un carnet d’apprenant tout au long de la vie pour faciliter la formation, l’orientation et l’insertion
-* développer une recherche interdisciplinaire, internationale et participative sur les nouvelles manières d’apprendre - créer des “labs des métiers de demain” ouverts à tous et de former les formateurs
bâtir un “campus numérique” pouvant fédérer les apports de chaque université et de créer une Alliance internationale pour des sociétés apprenantes et durables, en synergie avec les futures universités européennes - créer un “GIEC pour les intelligences, les apprentissages et les compétences”
Pallier aux inégalités et anticiper les mutations de notre société
Depuis quelques années le mot « hybride » a pris une place importante dans le vocabulaire de l’ingénierie de formation, en particulier pour ce qui concerne la place des moyens numériques. Blended Learning, e-learning, et autres expressions proches fleurissent dans le paysage commercial et technique et de la formation. Malheureusement, quand cet emploi est davantage commercial que technique, les définitions deviennent plus floues et surtout elles ont une tendance bien connue : faire croire en la nouveauté ! Le sigle FOAD (devenu acronyme) qui a émergé à la fin des années 1990 mettait en avant l’idée que le tout présentiel (cours) et le tout distanciel (FAD) devaient évoluer vers une forme intermédiaire. Elle prendra progressivement l’appellation d’hybride.
Cette page n’a pas vocation à présenter LA vérité objective. J’essaie d’y présenter de façon pédagogique un ensemble de réflexions sur la situation actuelle, son rapport aux élections présidentielles et la candidature de Jean-Luc Mélenchon que je pense la plus adaptée aux défis qui se présentent. Vous y trouverez de multiples liens vers des sources diverses qui étayent et permettent d'approfondir et mieux comprendre les différents sujets. L'intégralité est téléchargeable en version PDF, à consulter ou à imprimer en livret A5 (ci-dessus à droite). Si son contenu vous a plu, qu'il vous convainc... alors partagez et diffusez autour de vous !
...déposés sur la plateforme, les projets cherchant financement s’offrent aux donateurs potentiels. Par la même, ils entrent immédiatement en concurrence pour les attirer. S’évalue alors leur compétitivité car il s’agit pour eux de s’imposer face à d’autres, concurrents. Dans un tel cadre, ne peuvent l’emporter que les offres intégrant déjà les prérequis identifiés par le marché. Qui paie commande. L’immixtion des intérêts privés est d’ailleurs constitutive du dispositif qui prévoit « de nouer un dialogue entre porteurs de projets et donateurs, et de les informer de l’avancement et de la réalisation de l’activité qu’ils ont choisie« .
Outre à une entrave au principe de liberté pédagogique, à quels effets un tel abandon à la « main invisible » peut-il conduire ? Sans doute à l’émergence d’ oligopoles pédagogiques, à la valorisation de certaines approches et pratiques. Les autres (hétérodoxes?) étant dans un tel cadre abandonnées par des gouvernements ayant renoncé à donner aux enseignants les moyens d’exercer leur métier.
Le constat est largement partagé, l’éducation doit évoluer. Et si beaucoup de rapports ont été déjà produits, la dynamique de réflexion se poursuit. Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est de voir à quel point les approches sont finalement typées. Cela correspond à des courants de pensée. Voyons quelques courants
- Les collaboratifs.
- Les EdTech.
- Les Makers.
- Le débat public.
- Les chercheurs.
Publié dans Prospectif. Étiquettes : école, éducation, collaboratif, edfuture, futur. Leave a Comment »