Des microbots ont été développés par des chercheurs de l'Institut des systèmes intelligents et de robotique du CNRS pour déplacer des cellules biologiques. Imprimés en 3D, ils fonctionnent grâce au principe des pinces optiques. Ils pourraient être utilisés dans la recherche contre le cancer et l'assistance médicale à la procréation.
Clés : Robotique, Impression 3D , Santé
Edison Gerena, docteur en robotique au sein de l'Institut des systèmes intelligents et de robotique (Isir) du Centre nationale de la recherche scientifique (CNRS), a développé des microrobots capables de déplacer des cellules biologiques en suspension dans un liquide. Ils ouvrent de nombreuses perspectives dans le domaine de la biologique.
Le recours à l'impression 3D
Ces robots mesurant une dizaine de micromètres ont été fabriqués grâce à la fabrication additive. C'est l'équipe de l'Institut Franche-Comté électronique mécanique thermique et optique – Sciences et Technologies (FEMTO-ST) qui s'est chargée d'imprimer les robots à l'aide de l'imprimante 3D de l'entreprise Nanoscribe. Celle-ci a été choisie car elle est capable d'imprimer à une résolution de 100 nanomètres.
47:09 - 26 k vues
société 92 min 2022 tous publics Vidéo sous-titré
En avril 2021, dans les Vosges, Mia, une enfant de 8 ans, disparaît. Il est rapidement établi que la fillette a été enlevée par sa propre mère, Lola Montemaggi, qui en avait perdu la garde, aidée par plusieurs complices tous complotistes. Comme cette mère désocialisée qui a basculé dans une sphère complotiste radicale, certains assimilent aujourd'hui la République à une dictature et veulent faire sécession, derrière des groupes comme One Nation, une nébuleuse qui ne reconnaît plus l'Etat. A sa tête, Alice Pazalmar prône "l'émancipation" des êtres de "toute forme d'autorité illégitime".
renversement du modèle démocratique et républicain ... Rémi Daillet ... complotisme ... terrorisme ...
Doris Henry, correspondante en Lorraine de "Aujourd'hui en France" ...
Lisa Beaujour, journaliste vrai ou fake à France info ... Gilets jaunes ... 2020, confinement ... Christian Gravel, préfet en charge de la lutte contre les radicalisations... Qannon? ...
Sylvain Delouvée, maître de conférence en psychologie sociale ...
Richard Strul, spécialiste du marketing numérique ...
Baptiste Robert, chercheur en cybersécurité et hacker ... adrenochrome, pseudo élixir de jouvence ...
Laurence Bindner, chercheuse spécialiste de l'extrémisme en ligne ... messes sataniques ...
Tristan Mendès-France, observatoire du conspirationnisme ... Les "être souverains", "citoyens souverains" aux USA ... discours sectaire ... agrège fatras de discours complotistes ...
Christine Sarteschi, chercheuse spécialiste des citoyens souverains ... plus soumis aux lois ... souvent adeptes de Qannon? ... visée séparatiste, s'affranchir des lois de la république ... Télégram ... registre de la conversation ... bascule globale ... DU VIRTUEL AU RÉEL ...
Stéphane Giuranna, avocat de Lola Montemaggi ... Bouga ... Opération Lima ... enlever l'enfant ... Pitchoun ... duper la grand-mère ... frontière franco-suisse par les bois ...
Frédéric Berna, avocat d'un des membres du commando ...
Maxime Macé, journaliste Libération, spécialiste des radicalités en ligne ... manipulation ...
Nicolas Boschung, chef de la brigade des mineurs à Fribourg, suisse ... Roméo complice, arrêté ...
Florence Maillard, police cantonale Vaudoise ... enlèvement en bande organisée et association de malfaiteur ... orga complotiste, LE RENVERSEMENT ... Renverser le gouvernement Macron ... Rémi Daillet, ancien commercial, membre du MODEM ... deplus la Malaisie prend la défense de Millat ... grève du froid / ???
Pierre Claret, ancien ami de Rémy Daillet ... en 2015, part en Malaisie ... vidéo repérée et poussée sur les réseaux sociaux ... appel au renversement, coup d'état ... a rencontré un public, gilets jaunes, pro-Poutine ... programme agrégat de théories complotistes comme chemtrails, compteurs linky ... masque ... marché globalisé de la désinformation ... COUP D'ÉTAT SOUS LES TROPIQUES ...
Ian Mcinctyre journaliste THE VIBES MALAISIE ...
Connu / https://wegreen.fr/post/194382
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Il y a 2 heures Public / Sophie M a partagé un post dans le groupe Agriculture, Élevage & Alimentation - 1 like
Numérisation de l'agriculture, quand les machines remplacent progressivement les humains...
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Formé au Japon à la technique du papier washi, un couple de l’Hérault fabrique à la main un papier sans aucun produit chimique. Un savoir-faire minutieux, qui est une réelle alternative à l’industrie papetière peu écologique.
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Benoit Dudognon et Stéphanie Allard fabriquent un papier écologique : le « washi ». Pour cela, ils utilisent le « kozo », nom japonais du mûrier de Chine (Broussonetia papyrifera). « Cette plante a été importée par Pierre Marie Auguste Broussonet, un naturaliste du XIXe siècle. C’est donc une espèce exotique qui pose problème à cause de son caractère envahissant en France », explique Stéphanie Allard.
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Cela donne un papier beaucoup plus résistant et durable dans le temps. Stéphanie nous fait toucher le papier de couleur beige. Il est doux, robuste. « Il dure plus de 400 ans et ne jaunit pas à la lumière, alors que certains papiers industriels jaunissent en seulement trois ans. Au Japon, même sous un climat tropical, il ne moisit pas et n’est pas attaqué par les insectes », précise-t-elle. À ce jour, ce sont les seuls artisans en Europe fabriquant ce papier washi issu du mûrier de Chine. Les applications sont multiples : papier peint, vêtements, art déco, étiquettes, papier photo, isolant [1], etc.
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Connu / https://twitter.com/Reporterre/status/1480071873295749122
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@Reporterre · 9 janv. - 2 - 34 - 63
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SUD INDUSTRIE 16 ... CHEZ SAFT, FILIALE DE TOTAL, LE CADMIUM TUE
POURQUOI perdre sa vie à vouloir la gagner ?
Grace à l'audience, qui s'est bien laissée désirer, le moral des parties civiles et des soutiens, comme nous, est bien remonté.
Leur avocate fut brillante et le journaliste de Ouest France a rapporté fidèlement les faits des intervenants :
https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?js8j5g
Et petite vidéo du camarade de l'UL CGT postée sur un réseau social que j'exècre.
Reste à attendre le délibéré qui sera rendu le 18 avril prochain...
Continuons à les soutenir et à chercher à comprendre ce qui s'est tramé dans cette affaire et ce qui continue sur le site et plus généralement dans ce secteur d'activité important qui touche à l'économie, aux conditions de travail et aux conditions environnementales (mines en amont, consommation d'énergie pendant l'utilisation, recyclage en fin de vie, etc). Aujourd'hui, en Charente, comment sont fabriquées nos batteries d'équipement portables ?
Voici quelques éléments :
SAFT NERSAC devenue Arts Energy https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?searchterm=nersac&searchtags=#MNKWfQ
En résumé
DIRECTEUR GÉNÉRAL / DIRECTEUR INDUSTRIEL FRANCE ET INTERNATIONAL / DIRECTEUR DE SITE
Gestion P&L, commerce, production, Lean manufacturing, technique, achats, qualité, ressources humaines. Bilingue Anglais et mobile Formation Ingénieur ENSMA (Major de promotion – 1986).
Mes compétences :
Management - Direction Générale - Gestion de projet - Microsoft Office - Lean manufacturing - Production industrielle - Relations sociales - Management international - Project Management - Gestion financière
Entreprises
ARTS Energy - Président
Nersac 2013 - 2019 Entreprise de fabrication de batteries industrielles (Nickel et Li-ion) (Spin-off de Saft) - 36M€ - 250 personnes
• Définir et piloter la stratégie de l’entreprise, la politique industrielle et produit : mettre en place une stratégie de repositionnement marché B2B (+33% sur les nouveaux marchés/6 ans) ; rendre compte aux actionnaires ;
• introduire des nouvelles technologies (Li-ion) dans le portefeuille client/produits en complément de gamme (15% des ventes après 6 ans), et implémenter une politique de partenariats stratégiques (Sony/Murata, Panasonic, CPEV) ;
• déployer la politique commerciale (70% à l’export) dans un marché très concurrentiel (Asie) ;
• assumer la responsabilité de la marche de l’entreprise (Bilan, P&L, trésorerie, résultats, plan d’investissement financé de 1M€/an), de la gestion du personnel, des relations sociales, de la conformité aux textes et lois, des relations externes, de la communication, ....
• fédérer et manager les équipes ;
Principales réalisations :
- projet de vente de l’activité Saft SNB (spin-off) à un investisseur privé (juil 2012-juin 2013) piloté et mené à terme;
- société structurée et rendue autonome suite à sa création (nom et marque, transfert du personnel et des actifs, la gestion de la paye et de la trésorerie, informatique, …) sans perturber les clients ;
- équipe commerciale structurée et CRM mis en place (commercial, marketing, BE) ;
- GPEC avec 45% de départs à la retraite en 6 ans, 60 embauches en remplacement/redéploiement.
Saft - Directeur de site Bagnolet 2005 - 2013 Site Fabrication de Batteries (SNB Small Nickel Batteries) - Effectif : 500 personnes - CA :60 M€
• Gérer la production et le plan de charge, la logistique, la qualité, le technique, l’industrialisation ; s’assurer de la tenue des budgets (écarts industriels, frais, investissements, …) et du compte de résultat ; orienter et déployer le plan de progrès continu (lean manufacturing) ;
• participer aux relations avec l’extérieur, les autorités locales, les partenaires sociaux et les autres sites de Saft ;
• piloter un site de 15 personnes aux USA (fournisseur de feuillard, composant utilisé dans le Groupe) ;
• assurer une mission de 5 mois aux USA début 2012 (démarrage nouvelle unité, Jacksonville, FL).
Principales réalisations :
- démarrage d’une JV favorisé sur le site (reconversion à l’automobile, nouvelle technologie li-ion pour Daimler) ;
- rationalisation industrielle avec l’usine de Bordeaux conduite avec succès (au sein de la division : transfert croisé de productions et arrêt d’installations) ;
- certification site ISO 14001 ; site maintenu comme une référence en terme de progrès continu au sein de Saft ;
- 2 PSE réalisés sans licenciement sec (83 personnes en 2006 et 25 personnes en 2010).
Saft - Responsable Unité Batterie Bagnolet 2001 - 2005 • Piloter la production et les développements batteries (projets, bureau d’étude mécanique et électronique, méthodes) pour des marchés professionnels ;
• garantir des budgets d’étude, des déchets et de la productivité pour le secteur batterie.
Principales réalisations :
- plan de progrès « lean manufacturing » déployé : kaizen/kanbans/5S ;
- productivité améliorée de 5 à 6% par an sur 4 ans, taux de déchet réduit de 1.3% à 0.5% sur 4 ans ;
- lots isolés dans l’atelier abaissés de 3.0% à 1,0%, avec une diminution en parallèle des retours clients ;
- organisation pour traiter 2 nouvelles références par jour.
Saft - Directeur de production & développement Bagnolet 1999 - 2001 Directeur de production et développement, Tijuana (Mexique) (membre du comité de direction du site) (2001)
Acquérir une solide expérience internationale : Mexique (travail), USA (vie en famille)
Site Fabrication de Batteries - 1100 personnes - CA : 75 M$ - Production manuelle
• Piloter la production et les développements des batteries ;
• animer les équipes de développement et production ;
• démarrer du plan de progrès SAFT (Lean manufacturing).
Principales réalisations :
- productivité de l’atelier améliorée de 2%/mois (de 89% à 97% en 4 mois) ;
- production complètement gérée par Kanban (réduction du stock atelier de 4,5 à 2,5 jours).
Responsable développement (14 mois), Tijuana (Mexique) (membre du comité de direction du site) (1999-2000)
• Mettre en place une organisation transversale de projet qui implique la production, la logistique, la qualité, le marketing, des ingénieurs mécaniciens et électroniciens, les chefs de projet (basé sur mon expérience en France) ;
• animer du plan de progrès et de réduction des coûts ;
• diriger le Bureau d’études et le groupe ingénierie (nouveaux produits, études industrielles, réductions de coût) avec un budget d’investissement de 650k$.
Principales réalisations :
- efficacité en conception améliorée : +10% d’études avec 25% de personnel en moins ; permet de réduire le délai de conception de 50%, la quantité de changements de 40%, et les délais documentaires de 20% ;
- coût réduits de 400k$/an en 1999 et 2000, soit 20% du coût d’assemblage des batteries.
...
Formations Ecole Nationale Superieure De Mecanique Et Aerotechnique (ENSMA) Poitiers 1983 - 1986 Ingénieur Généraliste
... Une équipe de chercheurs autrichiens vient d’élaborer une technique pour l’extraire sobrement de cette ressource.
L’hydrogène ne se fabrique pas https://www.revolution-energetique.com/dossiers/tout-savoir-sur-lhydrogene-ses-bons-et-ses-moins-bons-usages/. Il faut donc l’extraire des éléments qui en contiennent pour s’en procurer. De nos jours, la précieuse molécule est principalement obtenue à partir d’hydrocarbures comme le gaz naturel. Elle est aussi extraite par électrolyse de l’eau https://www.revolution-energetique.com/le-plus-grand-site-de-production-dhydrogene-vert-de-france-bientot-lance/, la seule méthode renouvelable actuellement industrialisée à grande échelle. Un procédé cependant gourmand en électricité et dont le rendement est assez médiocre.
...
En parallèle, d’autres alternatives sont en cours de développement . https://www.revolution-energetique.com/produire-de-lhydrogene-a-partir-de-dechets-plastiques-cest-possible/
... A Strasbourg, l’entreprise française Haffner Energy construit même la première unité commerciale de production d’hydrogène à partir de la biomasse. Toutefois, l’inconvénient des procédés classiques de thermolyse utilisés pour cette conversion est qu’ils nécessitent un processus de purification complexe et très énergivore.
À Graz (Autriche), une équipe de l’institut Bioenergy and Sustainable Technologies (BEST) est parvenue à extraire l’hydrogène de cette ressource avec un faible apport énergétique. Les chercheurs ont élaboré un réacteur expérimental baptisé « ROMEO » (Reactor optimization by membrane enhanced operation) http://www.romeo-h2020.eu/
...
Lire aussi :
- Produire de l’hydrogène avec le grisou des anciennes mines : c’est possible ! https://www.revolution-energetique.com/produire-de-lhydrogene-avec-le-grisou-des-anciennes-mines-cest-possible/
- L’hydrogène vert, bientôt moins cher que les énergies fossiles ? Oui, mais … https://www.revolution-energetique.com/lhydrogene-vert-bientot-moins-cher-que-les-energies-fossiles-oui-mais/
- Hydrogène : vous le voulez vert, bleu, gris, jaune ou nature? https://www.revolution-energetique.com/hydrogene-vous-le-voulez-vert-bleu-gris-jaune-ou-nature/
53 minutes
La perte de notre lien à la nature va-t-elle de pair avec la destruction de la biodiversité ?
Se reconnecter à la nature pour la transformation écologique © Getty / Jorg Greuel
À l’occasion de la journée mondiale de la biodiversité, l’Observatoire Spinoza (branche recherche de la Fabrique Spinoza) publie une nouvelle étude réorientant le récit de la transition écologique.
Alors que l’hypothèse d’un lien entre le bien-être humain et la nature est depuis longtemps admise, des recherches scientifiques valident effectivement cette théorie.
De nombreuses recherches prouvent aujourd’hui les bienfaits de la nature sur notre équilibre et notre bien-être. La nature prodigue des bienfaits de santé physique, émotionnelle, cognitive, sociale, développementale…
Croisant sciences, pratiques, arts et témoignages citoyens, cette étude démontre combien notre lien à la Nature est essentiel à notre santé physique et psychique, et à la société tout entière.
Elle révèle également l’importance de la qualité de cette relation dans l’engagement écologique individuel et collectif, et dans la construction d’un nouveau récit porteur d’espoir et capable de rassembler.
14h30
Camille passe au vert
En terrasse, où en est notre conscience écologique ?
Par Camille Crosnier
14h38
Le reportage de la TAC
Le reportage de la terre au carré du lundi 24 mai 2021 Environnement
14h54
Un poisson-clown mouffette (Amphiprion akallopisos)
La chronique de la terre au carré
Le son de la Terre : le grondement des poissons animaux
Les invités
- Alexandre Jost, Fondateur de la Fabrique Spinoza, «think tank du bonheur citoyen»
- Alix Cosquer, Chercheuse en psychologie environnementale au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive à Montpellier
Les références
- La Sylvothérapie écrit par Alix Cosquer (PUF Que sais-je?)
- Le lien Naturel écrit par Alix Cosquer (éditions du pommier)
Connu / mel de PDR Thu, 18 Mar 2021 08:37:46 -0400
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À l'occasion de la sortie de son dernier livre "la fabrique des pandémies", Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice de documentaire engagés bien connue donne une interview sur le lien qui est maintenant fait entre la biodiversité, ou plutôt la destruction de la biodiversité et le développement des pandémies. Elle a rencontré 62 chercheurs et les a interviewés. Elle nous rapporte ce qui ressort de ces entretiens. Il est bigrement intéressant de comprendre que la Covid (entre autres) n'est pas un hasard, mais la conséquence de notre rapport à la terre, à la vie.... Dès lors, connaissant le pourquoi, cela devrait faciliter l'ajustement du comment. Mai ceci est une autre histoire !...
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Clés : Coronavirus ; Écologie ; Santé
La Covid19 annonce une ère de pandémies. Certains scientifiques parlent même d'épidémie de pandémies, conséquence de l'effondrement de la biodiversité. Marie-Monique Robin, auteure de La Fabrique des pandémies nous explique sur le plateau du Média.
Depuis le début du siècle, de nombreux scientifiques sur les cinq continents alertent. Nous sommes entrés dans l'ère des pandémies. Une époque durant laquelle la destruction de la biodiversité entraîne l'émergence de nouveaux virus. C'est le début d'une "épidémie de pandémies" selon Serge Morand, chercheur au CNRS et au CIRAD. La Covid19 en est l'un des résultats. La déforestation, l'urbanisation, l'agriculture industrielle et la mondialisation économique entraîne l'espèce humaine dans une catastrophe écologique, sociale et sanitaire. Des maladies, transmises par des animaux aux humains (Ebola, VIH, H1N1, Zika, Covid19...) se multiplient depuis le XXème siècle, et en particulier ces cinquante dernières années.
Pour comprendre cette pandémie, il faut placer l'écologie au centre. Pourtant, l'origine écologique de la zoonose est peu racontée, ce qui pointe la responsabilité du système et des politiques, incapables de prévenir les prochaines pandémies, inévitables. 1,7 millions de virus inconnus menacent l'humanité, estiment les scientifiques de la Plateforme Intergouvernementale Scientifique et Politique sur la Biodiversité et les Services écosystémiques (IPBES), l'équivalent du GIEC pour la biodiversité. Même la pandémie de Covid19 était attendue. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) se préparait à la prochaine pandémie, la dénommée "Maladie X" pouvant causer un "danger international". 2020 et le coronavirus auront signé l'échec et l'insuffisance des politiques de prévention écologique et sanitaire. Dès le 28 janvier 2020, un article du New-York Times (We made the coronavirus epidemic) conclut "qu'après ces événements, il faudra se rappeler que le Covid19 résulte des choix que nous les humains faisons".
Pour permettre une compréhension globale des mécanismes scientifiques qui expliquent ces phénomènes, la journaliste Marie-Monique Robin a interviewé plus de soixante chercheurs. Avec son livre, La Fabrique des pandémies, préserver la biodiversité, un impératif pour la santé planétaire, préfacé par l'écologue de la santé Serge Morand, l'auteure cherche à "dissiper le grand aveuglement collectif qui empêchait d'agir". Sur le plateau du Média, elle revient longuement sur l'importance de préserver la biodiversité afin de préserver la santé humaine et la planète.
#cigarette #complot #5g - 1 051 473 vues - 19 k - 655 - 1,78 M d’abonnés
Comment, des ravages du tabac au déni du changement climatique, on instrumentalise la science pour démentir... la science. Une vertigineuse investigation dans les trous noirs de la recherche et de l'information.
Pourquoi a-t-il fallu des décennies pour admettre officiellement que le tabac était dangereux pour la santé ? Comment expliquer qu'une part importante de la population croie toujours que les activités humaines sont sans conséquence sur le changement climatique ? Les pesticides néonicotinoïdes sont-ils vraiment responsables de la surmortalité des abeilles ? Pourquoi la reconnaissance du bisphénol A comme perturbateur endocrinien n'a-t-elle motivé que de timides interdictions ? Au travers de ces "cas d'école" qui, des laboratoires aux réseaux sociaux, résultent tous de batailles planifiées à coups de millions de dollars et d’euros, cette enquête à cheval entre l'Europe et les États-Unis dévoile les contours d'une offensive méconnue, pourtant lancée dès les années 1950, quand la recherche révèle que le tabac constitue un facteur de cancer et d'accidents cardiovasculaires. Pour contrer une vérité dérangeante, car susceptible d'entraîner une réglementation accrue au prix de lourdes pertes financières, l'industrie imagine alors en secret une forme particulière de désinformation, qui se généralise aujourd'hui : susciter, en finançant, entre autres, abondamment des études scientifiques concurrentes, un épais nuage de doute qui alimente les controverses et égare les opinions publiques.
Agnotologie
Cette instrumentalisation de la science à des fins mensongères a généré une nouvelle discipline de la recherche : l'agnotologie, littéralement, science de la "production d'ignorance". Outre quelques-uns de ses représentants reconnus, dont l'historienne américaine des sciences Naomi Oreskes, cette investigation donne la parole à des acteurs de premier plan du combat entre "bonne" et "mauvaise" science, dont les passionnants "découvreurs" des méfaits du bisphénol A. Elle expose ainsi les mécanismes cachés qui contribuent à retarder, parfois de plusieurs décennies, des décisions vitales, comme le trucage des protocoles, voire la fabrication ad hoc de rats transgéniques pour garantir les résultats souhaités. Elle explique enfin, au plus près de la recherche, pourquoi nos sociétés dites "de l'information" s'accommodent si bien de l'inertie collective qui, dans le doute, favorise le business as usual et la consommation sans frein.
La fabrique de l'ignorance
Reportage de Franck Cuvelier et Pascal Vasselin (France, 2020, 1h37mn)
3 102 commentaires
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Recherches/stratégie de diversion ! ... noyer le poisson ... manipulatioin de la science ... création du doute ...
@OlivierRazemon · [Blog] L'enquête sur le retour de l'industrie du vélo en France a été passionnante. Voici 10 enseignements supplémentaires que, faute de place, je n'avais pu écrire dans l'article paru hier.
10 choses apprises sur le vélo « made in France »
Peut-on fabriquer des vélos en France? Dans Le Monde, vous trouverez, en date du samedi 13 février, cet article sur la renaissance de l'industrie française du vélo. L'enquête a été passionnante à...
lemonde.fr - 3 - 46 - 122
@INERIS_fr ·[Projecteur de film Vidéo] Avez-vous suivi le 21/01 dernier, le webinar "REACH : Relation Fabricant/Consommateur : quelles évolutions ?" organisé en partenariat avec @S3PIArtois et les @SpppiF
Index pointant vers la droite
Séance rattrapage vidéo :
https://youtu.bed1APdhPsvM
#fabricant #consommateur #Reach #SCAN4CHEM 0 - 1 - 2
Nous sommes chaque jour plus nombreux à souhaiter une transformation profonde de nos sociétés. Un renversement des priorités pour que le respect du vivant dans toute sa diversité prenne le pas sur un capitalisme qui standardise, exploite et détruit sans limites.
Pour y arriver, certains choisissent l’opposition frontale. D’autre adoptent des postures plus réformistes, donnant à voir des alternatives promettant une réparation du système. D’autres encore tentent de s’en extraire complètement et de recréer des micro-sociétés plus vertueuses.
Quelle que soit le chemin choisi, il est essentiel que nous puissions nous connecter les uns aux autres pour cultiver nos idées et projets. La Fabrique des Colibris a été créée à cette fin, dans l’objectif de relier tous les porteurs de projet et faciliter l’émergence et le développement des initiatives pour une transition sociale et écologique....
Image tirée du film « Irréductibles » porté par l’association ZEA
Depuis 2016, la plateforme de la Fabrique des Colibris permet à tout projet collectif d’intérêt général :
- de mieux identifier ses besoins et de les partager à une communauté de 20 000 citoyens actifs sur La Fabrique ;
- de gagner en visibilité lorsque le projet est relayé sur les réseaux sociaux et la newsletter de Colibris ;
- d’avoir accès à de l’entraide et des ressources humaines, financières et matérielles quand la communauté décide de s’engager aux côtés du projet.
Avec un peu plus de 400 projets sur la plateforme, et près de 500 prises de contact réalisées chaque mois par des personnes souhaitant contribuer à la transition, la Fabrique a prouvé qu’elle était un carrefour d’engagement citoyen efficace.
Elle décide à présent de passer une marche supplémentaire en travaillant, avec le concours de structures expertes, à la création d’un parcours d’accompagnement pour les porteurs de projets. Cela passera par des mises en réseau de compétence, en apport de méthodologie sur l’ingénierie et la gestion de projet, par du conseil stratégique, des documentations techniques… Des nouveautés que nous vous ferons découvrir dès que possible !
Parmi les nouveaux partenaires de la Fabrique, Bluebees. Cette plateforme de financement participatif,créée par Maxime de Rostolan et intégrée au Groupe SOS en 2016, soutient les porteurs de projets d’intérêt général dans leurs collectes de financements. Dans un contexte de baisse régulière des subventions aux associations leurs solutions constituent un outil de choix pour s’émanciper des maigres enveloppes publiques et concrétiser son projet.
...
Ndlr : amélioration ? approfondir ACT
https://twitter.com/AndreJoffre2/status/1340950377244585985
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Andre Joffre🎗@AndreJoffre2 · 1h
Mégaprojet industriel photovoltaïque en vue à Hambach en Moselle. Le norvégien @RECGroupMedia compte implanter l'une des plus grosses usines de panneaux d'Europe. Investissement 1Mrd € / 2.500 emplois. Confirmation en mars 2021.
0 - 3 - 5
Les communs constituent aujourd’hui un champ de recherche et un lieu de débats dynamiques et importants.
Introduite d’abord dans l’axe de recherche « Mondialisation, régulation, innovation », la thématique des communs irrigue désormais les autres axes : « Arts, industries de la culture, création » ; « Corps, santé et société » ; « Penser la ville contemporaine ».
Les communs, entendus comme la gestion partagée de ressources communes (forêts, chemins, eau, connaissances, numérique…), prennent de multiples formes : logiciel libre, gestion partagée de friches urbaines, accès aux médicaments… Objets interdisciplinaires par excellence, ils soulèvent des questions juridiques, sociologiques, historiques, politiques… Ils accompagnent des problématiques prioritaires pour notre institution : écologie, santé, création, espace public.
Le colloque proposera une première journée animée sous la forme de quatre tables rondes :
1- Communs, bien communs, quels contenus, quels enjeux ?
2- Communs et numérique,
3- Les communs dans la cité,
4- La santé comme ‘communs’ ?
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Contacts
- Marianne Hérard, responsable des programmes scientifiques et de la valorisation pour la MSH Paris Nord marianne.herard@mshparisnord.fr
- Flavie Jeannin, responsable de communication pour la MSH Paris Nord flavie.jeannin@mshparisnord.fr
Colloque organisé avec le soutien financier du CNRS.
La mise en données de la ville s’est accompagnée d’un récit fédérateur construit autour de l’intraduisible terme de « smart city », apparu depuis une quinzaine d’années. Ce récit s’est écrit sous le signe d’une promesse aux multiples visages : une ville plus facile à vivre, plus durable, plus résiliente, plus efficace, plus… etc. Nous avons tous voulu croire à cette promesse et nous sommes nourris de cette vision d’une ville du futur « disruptée » par le numérique.
Il y a loin de la promesse aux réalités. Plus encore, on est en droit de se demander si, dans sa mise en œuvre actuelle appliquée à l’urbain, le numérique, loin d’être « disruptif », n’est pas, à bien des égards, éminemment conservateur.
L’exemple de la congestion urbaine https://www.lafabriquedelacite.com/publications/pour-en-finir-avec-la-fin-de-la-congestion-urbaine/ est frappant : le « smart » devait résoudre ce problème inhérent à l’existence même des villes ; en réalité, il l’aggrave. Comme l’illustrent les études menées à New York ou Boston, il a ajouté de nouvelles formes de mobilités qui, loin de remplir les voitures particulières, c’est-à-dire de lutter contre l’autosolisme, ont vidé les transports en commun ou remplacé des modes actifs (vélo, marche). Osons la question : jusqu’à quel point le numérique dans nos villes ne se nourrit-il pas des failles et dysfonctionnements de nos systèmes urbains ? Or, quand on se nourrit d’un système, a-t-on intérêt à le changer ?
Conservateur, le numérique l’est aussi au regard des enjeux environnementaux. Curieusement, le récit autour de la « smart city » a postulé d’emblée qu’elle serait durable. Tel n’est pas du tout le cas aujourd’hui. D’une part, l’infrastructure physique du numérique, d’autre part la collecte des données, leur traitement et leur stockage requièrent des quantités d’énergie non seulement colossales mais surtout en croissance constante et forte, comme l’a rappelé le Shift Project https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/10/R%C3%A9sum%C3%A9-aux-d%C3%A9cideurs_Pour-une-sobri%C3%A9t%C3%A9-num%C3%A9rique_Rapport_The-Shift-Project.pdf. Le numérique consomme plus, bien plus d’énergie que le transport aérien et la croissance de sa consommation est à deux chiffres. La donnée est souvent qualifiée de « nouvel or noir » : le fait est que nous avons pris au mot cette analogie avec le pétrole et avons une approche très XXe siècle du numérique dans la ville. De même que l’économie des énergies fossiles requiert toujours plus de prospection, de forage et de mise en exploitation, de même, nous acceptons benoîtement l’affirmation selon laquelle il faudra toujours plus de données au numérique pour fonctionner. Ce au nom des fameuses « lois » de Moore qui, en fait de lois, sont des conjectures. « Le smart a capturé le green », nous dit Antoine Picon dans La ville rêvée des philosophes, ouvrage co-édité par La Fabrique de la Cité et Philosophie Magazine.
L’écologie du numérique reste à construire, et, avec elle, celle de la « smart city ». Attelons-nous à la tâche ! Le temps est venu d’assigner un défi au numérique, et en particulier à ses applications urbaines, alors que nos villes sont les principaux lieux de consommation d’énergie et d’émissions de CO2 : soigner son addiction au « toujours plus » – de bien-être, d’inclusion… : en un mot d’urbanité – avec moins de données. Utopie ? Pas vraiment ! D’une part, le principe de minimisation de la collecte de données est au cœur du régime de protection des données personnelles dès sa conception, repris depuispar le RGPD, qui pourrait devenir un outil de « soft law » hors de l’Union européenne si l’on en croit la stratégie d’entreprises mondiales notamment américaines. D’autre part, au-delà des données personnelles, il existe aujourd’hui un courant de recherches en intelligence artificielle sur la minimisation des données qui en souligne l’intérêt tant sur le plan économique que de la sécurité.
Pour s’urbaniser, le numérique doit travailler sur ses addictions. Et nous avec, qui avons voulu en faire un produit pour simplifier la ville, là où l’objectif est d’en faire un allié, l’indispensable outil au service de l’indispensable et riche complexité urbaine. La justification ultime du « smart » n’est pas de faire toujours plus. C’est de faire en sorte que l’on puisse se déplacer sans dégrader l’environnement pour remplir son programme d’activités quotidien à Los Angeles, Paris, Pékin ou Bogota, de faire accéder les villes indiennes à l’eau potable, de mettre fin à l’étalement urbain dans les pays occidentaux et d’électrifier sur un mode durable les mégalopoles africaines qui se développent sous nos yeux.
Connu / https://twitter.com/FabriquelaCite/status/1298268370400235525
Ndlr : la promesse de la fin est-elle réaliste ? on peut avoir des doutes... => questionner ACT
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La Fabrique de la Cité @FabriquelaCite · 25 août
La ville intelligente a-t-elle tenu ses promesses ? @CcilMaisonneuve faisait passer la #SmartCity sur le divan ce dimanche sur @franceinfo !
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Une ville ultra-connectée mais pas forcément plus facile à vivre
francetvinfo.fr - 0 - 8 - 6
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6 085 ont signé
Serge LE QUÉAU a lancé cette pétition adressée à Tous les citoyen.nes de notre pays.
Pour sauver des vies, fabriquons des masques
Après la crise sanitaire du coronavirus, il nous appartient toutes et tous ensemble d’inventer le monde d’après .
Dans cette perspective, nous soutenons la réalisation du projet de création de la SCIC « Fabrique de santé », où se trouvait l'ex-usine Honeywell/Spérian.
L’affaire Honeywell raconte le désinvestissement tragique de l’État dans la production de matériels de protection ainsi que la désindustrialisation du territoire dans un marché mondial de moins en moins régulé, où la recherche du profit maximum prime avant toute autre considération, en particulier sanitaire ou sociale.
Huit jours après le début du confinement décrété par Emmanuel Macron pour lutter contre la pandémie de coronavirus Sras-Cov-2, l’Union syndicale Solidaires des Côtes-d’Armor publie un communiqué « Que se cache-t-il derrière la fermeture de l’usine Honeywell de Plaintel ? Un scandale d’Etat ! » Elle propose de redémarrer une production locale et industrielle de masques respiratoires grâce aux compétences locales en créant une Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). la proposition est rapidement défendue par l'intersyndicale CGT, FSU et Solidaires des Côtes-d'Armors
Aujourd'hui, elle peut être appliquée.
Les collectivités locales (région Bretagne, département des Côtes-d’Armor, ville et agglomération de Saint-Brieuc) discutent du montage d’une Société coopérative d’intérêt collectif, dans laquelle d’ancien·nes salarié·es d’Honeywell Plaintel pourraient de nouveau exercer leurs compétences.
La société coopérative d’intérêt collectif permet d’associer tou·tes les acteur·ics du territoire régional et de la filière. Salarié·es, collectivités locales, associations et groupements d’acheteurs siègent à son conseil d'administration.
Ces coopératives savent combiner de meilleures conditions de travail, la stabilité de l’emploi et la qualité de la production. Nous défendons l’idée d’emplois utiles, relocalisés et où les travailleuses et travailleurs ont leur mot à dire sur leur travail.
Dans ce cadre la concurrence faite au projet par un investisseur “classique”, milliardaire qui cherche le profil et non l'intérêt général doit être repoussée.
La situation de la SCIC de Plaintel est un symbole de la situation et des choix de société que nous devons aujourd’hui mener.
Connue / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Oiw8sw
Alain Rousset, président de Région, en visite à l'usine de Condat le 13 février aux côtés d'Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances (à gauche). (Crédits : Région Nouvelle-Aquitaine)
C’est un dossier symbolique pour le président de la Région Nouvelle-Aquitaine. Après avoir été menacé de fermeture, la papeterie de Condat en Dordogne, du groupe espagnol Lecta, se repositionne sur un marché d’avenir, à savoir la fabrication de papier autocollant. Un investissement de 60 M€ est prévu pour la construction d’une nouvelle ligne, soutenu par la Nouvelle-Aquitaine à hauteur de 19 M€ en avance remboursable. Une chaudière biomasse sera également installée avec l’aide de l’Ademe. En tout, 90 M€ seront investis dans cette usine qui est l'une des plus grosses industries de papier en France et fait travailler 460 personnes.
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"C'est un dossier symbolique, d'un point de vue économique et écologique. Des entreprises qui réinvestissent à ce niveau là, il y en a peu. Mais c'est finalement, aussi, un dossier classique dans la mesure où la vie d'une entreprise suppose d'être à l'affût de nouveaux marchés, d'investir dans la R&D. Ce qu'il faut retenir c'est aussi une coopération publique privée remarquable. Enfin, cela permet de mettre le doigt sur l'importance d'avoir, au sein des services de la Région, des compétences sur le monde de l'entreprise. Et je veux rappeler que la Région n'investit jamais sans garantie. L'emploi sera notamment préservé. C'est l'aboutissement d'un projet de recapitalisation du groupe Lecta et d'investissement", commente Alain Rousset.