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Le cycle de l'eau est perturbé et la France connaît une sécheresse historique. Dans le pays, près de 20 départements sont déjà en vigilance alors que le printemps ne fait que commencer. D'après le Bureau des recherches géologiques et minières, quelques 80% des nappes souterraines de métropole étaient à des niveaux inférieurs à la normale en février 2023, contre moins de 50% en février 2022. Mais les français ne sont pas les seuls à connaître une situation de pénurie d'eau, inédite. Selon l'ONU, lors des 40 dernière années, l'utilisation de l'eau douce a augmenté de 1% par an. Environ 10% de la population mondiale vit dans un pays où le stress hydrique atteint un niveau élevé ou critique. Selon le GIEC, dont le dernier rapport est public depuis lundi 20 mars, près de la moitié de la population mondiale subit de graves pénuries d'eau. C'est dans ce contexte que s'est tenu une conférence des Nations Unies sur l'eau, du 22 au 24 mars, à New-York. Alors que le 22 mars était la journée mondiale de l'eau, Antonio Guterres, secrétaire générale de l'ONU, alertait sur une crise mondiale « imminente ».
Mais le changement climatique n'est pas seul responsable. Certains groupes privés s'accaparent et épuisent l'eau, tout en tirant profit de cette ressource, rappelant la célèbre phrase de Thomas Sankara : « il faut choisir entre le champagne pour quelques-uns, et l'eau potable pour tous ». C'est ce qui amène à de nombreux conflits, dont celui qui concerne les méga-bassines et la mobilisation dans le Poitou, le week-end du 25 et 26 mars. Ceci est « une guerre de l'eau », affirme sur le plateau du Média, Lisa Belluco, députée de la Vienne et vice-présidente de la commission développement durable et aménagement du territoire.
Signez la pétition LDH " Retraites : stop à l’escalade répressive". ...
Connu / TG le 27/03/23 à 15:58
Alors que le pronostic vital d’un opposant aux mégabassines de Sainte-Soline est toujours engagé, une ...
Connu / TG le 27/03/23 à 17:20
Par Le Stagirite
Clés : Démocratie ; Macron
“L’émeute ne l’emporte pas sur les représentants du peuple, et la foule, quelle qu’elle soit, n’a pas de légitimité face au peuple qui s’exprime par ses élus.” a déclaré Emmanuel Macron. Il y a là un risque de laisser croire qu’il n’y a de légitimité que dans et par la procédure électorale. Or le mandat reçu, s’il n’est pas impératif, et laisse le président ou le député libre sans ses délibérations et décisions, n’est pas pour autant un talisman qui immunise contre toute critique. Par ailleurs le président demande au mouvement social de respecter la légitimité supérieure du parlement, du pouvoir législatif, mais il est le premier à s’assoir dessus.
Délégitimiter de manière plus ou moins ambigüe la manifestation, voire la mettre en péril par la répression policière, c’est se rapprocher d’une conception de plus en plus illibérale de la démocratie. L’entêtement autour de cette réforme finit donc par menacer les institutions et les équilibres démocratiques. Il n’est guère étonnant dans ces conditions de sentir que le mouvement social change de nature, et qu'il pose de plus en plus la question des institutions et de la démocratie.
Tr.: ... se rapprocher de la démocratie illibérale...
Les Soulèvements de la Terre @lessoulevements
📽️ RÉCIT VIDÉO - LUTTES INTERNATIONALES POUR L'EAU💧 - Témoignage poignant de @laylastaats, militante autochtone Mohawk pour les droits d’accès à l’eau, qui était à la manifestation de #SainteSoline hier contre les #mégabassines ! (vidéo 1/3) @Francelibertes
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- 23h
Face aux violences policières auxquelles elle a assisté, et que doivent malheureusement affronter les militant•es pour l'accès à l'eau partout dans le monde (vidéo 2/3)
Vidéo intégrée - Elle rappelle la nécessité de désobéir, de renforcer nos luttes internationales et livre un message d'amour extrêmement puissant 💙 (vidéo 3/3)
Vidéo intégrée kinky linking 🦎 @pensueurs - Thank you ! 🥰
Ludovic @Ludovic13356340
Connu / TG le 27/03/23 à 11:06
"
INFOS GÉNÉRALES 25 MARS 🚱
Témoignage poignant de Layla Staats, une autochtone Mohawk, militante pour les droits d’accès à l’eau, qui était à la manifestation de Ste Soline hier. Face aux violences policières auxquelles elle a assisté, et que doivent malheureusement affronter les militant.e.s pour l'accès à l'eau partout dans le monde, elle rappelle la nécessité de désobéir, de renforcer nos luttes internationales et livre un message d'amour extrêmement puissant. 💙
... première synthèse des faits les plus saillants relevés par les équipes d’observation. Le rapport d’observation complet fera l’objet d’une publication
ultérieure.
...
Ndlr: dénoncent un usage immodéré & indiscriminé de la force sur l’ensemble des personnes présentes, avec un objectif clair, empêcher l’accès à la bassine, quel qu’en soit le coût humain.
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Connu / TG le 27/03/23 à 09:36
Mégabassines, la guerre de l’eau Reportage
Au lendemain de la répression brutale de la mobilisation contre les mégabassines, les manifestants dénoncent la violence des actions policières et les accusent d’avoir retardé la prise en charge des blessés. Des faits confirmés par la Ligue des droits de l’homme, qui s’inquiète de la « militarisation des forces de l’ordre ».
...
Connu / TG le 27/03/23 à 13:22
73 900 SIGNATURES Avatar Yann MILLÉRIOUX
Identifiant: N°1319
La répression policière qui s’abat sur notre pays doit conduire à remettre à l’ordre du jour l’impératif démantèlement de la BRAV-M.
Le pays étouffe de témoignages d’exactions violentes et brutales commises par ces brigades motorisées à l’encontre des manifestants qui tentent de faire entendre leur opposition à un projet de régression sociale.
Ces témoignages circulent dans le monde entier, interpellent la communauté internationale et entachent l’image de notre pays. Ils font état d’un emploi disproportionné et arbitraire de la force et en contrariété avec le schéma national de maintien de l'ordre.
Brigade créée en mars 2019 sous l’impulsion du préfet Lallement pour bâillonner le mouvement des Gilets Jaunes, elle est devenue l’un des symboles de la violence policière.
Loin d’assurer un retour à l’apaisement, son action participe de l’augmentation des tensions, y compris à l’encontre des forces de l’ordre.
Aussi, son mode d’intervention évoque le souvenir des voltigeurs, des duos de policiers montés sur une moto pour disperser les manifestants, brigade dissoute en 1986 après l’assassinat de Malik Oussekine, roué de coups par trois voltigeurs en marge de contestations étudiantes.
Le droit de manifester convoque des droits fondamentaux garantis par notre corpus constitutionnel : la libre communication des pensées et des opinions, la liberté d’aller et venir ou encore la liberté de réunion et d’association. Il nous incombe de les préserver et de nous opposer à tout usage excessif de la force qui viendrait les entraver.
Nous sommes du côté de la colère sociale des manifestants et non de celui du flash-ball, des grenades, des matraques et des nasses.
Nous demandons la dissolution de la BRAV-M. Stoppons le massacre.
Connu / TG le 27/03/23 à 12:58
CHRONIQUE Stéphane Foucart
Des réserves d’eau de substitution jugées illégales par la justice continuent d’être exploitées sans que l’Etat, prompt à interdire les rassemblements des militants écologistes au nom du respect du droit, n’y trouve rien à redire, relève Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».
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La guerre de l’eau que se livrent, en France, les grands irrigants, d’une part, et les défenseurs de l’environnement et de l’agriculture paysanne, de l’autre, est intéressante à plus d’un titre. Pas pour les images des confrontations parfois violentes, entre militants et forces de l’ordre, qu’elle occasionne de temps à autre, comme en cette fin mars autour des mégabassines de Sainte-Soline et de Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres) : elle est intéressante car elle jette une lumière crue sur les partis pris de l’Etat et sur l’asymétrie radicale de son action dans les situations de conflits sur l’usage de la nature et des biens communs en général. Le productivisme y semble l’emporter sur toute autre considération, qu’elle relève de la science ou même du droit.
On le sait, le principe de ces « retenues de substitution » est de stocker en surface de l’eau pompée dans les nappes phréatiques en hiver, pour la rendre disponible au printemps et en été à quelques grands exploitants. Or, on le constate aujourd’hui, la recharge hivernale des nappes n’est pas garantie. Et elle le sera de moins en moins dans un monde où le climat est toujours plus chaud, les précipitations plus irrégulières et les sols plus imperméables. Le remplissage des bassines est donc susceptible d’avoir un impact fort sur l’hydrographie locale, les écosystèmes terrestres et côtiers, l’humidité des sols, etc.
De nombreux chercheurs ont expliqué, en divers lieux et à plusieurs reprises, que ces mégabassines sont le paradigme d’une « maladaptation » au changement climatique. Au lieu d’aider les territoires et les exploitations à évoluer, elles les enferment dans l’idée dangereuse qu’il va encore être possible de maintenir des systèmes agricoles dont nul n’ignore plus qu’ils sont condamnés à brève échéance. Ces avis, répétés et jouissant d’un large consensus savant, n’ont pas changé d’un iota la position des pouvoirs publics sur le sujet.
Plus inquiétant, la justice semble n’avoir pas plus de prise sur le cours des choses. Par exemple, le barrage de Caussade, en Lot-et-Garonne. Par la signature du préfet, l’Etat l’autorise en juin 2018, en dépit des avis défavorables de l’Autorité environnementale, de l’Agence française de la biodiversité, du Conseil national pour la protection de la nature. Saisie par des opposants, la justice le déclare quelques mois plus tard illégal, mais les porteurs du projet n’en ont cure. Ils lancent les travaux.
Le barrage est construit sur une largeur de plus de 350 mètres et sur plus de 10 mètres de profondeur, détruisant une zone humide. Le tout dans une atmosphère délétère où les membres des associations de défense de l’environnement sont intimidés, menacés de mort. Aujourd’hui, France Nature Environnement recense cinq décisions de justice, de différentes juridictions, confirmant l’illégalité de l’ouvrage. Il est toujours là, avec sa retenue de près de 1 million de mètres cubes.
Hélicoptères, barrages filtrants, traceur GPS…
L’histoire des cinq mégabassines de La Laigne, Cramchaban et La Grève-sur-Mignon (Charente-Maritime), et leur 1,6 million de mètres cubes, n’est pas différente. Annulation de l’autorisation de remplissage et d’exploitation en 2009. Confirmation en appel l’année suivante. Rien à faire : les bassines sont construites et exploitées. Une nouvelle demande d’autorisation, presque identique à la première, est formulée en 2015… et accordée par le préfet. Avant que ce nouvel arrêté ne soit derechef annulé par la justice administrative en 2018, puis en 2022.
Comme la retenue de Caussade, ces ouvrages sont illégaux et toujours exploités – à l’exception d’un seul, endommagé par des militants en 2021.
Ces situations sont d’autant plus choquantes que l’Etat déploie – brandissant le respect du droit en étendard – des moyens considérables pour entraver toute protestation. Interdictions de manifester, mobilisation d’hélicoptères, barrages filtrants déployés pour empêcher les rassemblements d’« écoterroristes », etc. Les forces de l’ordre utilisent pour surveiller et confondre ceux-ci des systèmes généralement réservés à l’antiterrorisme : installation de caméras devant le domicile d’un militant, pose d’un traceur GPS sous le véhicule de Julien Le Guet, le porte-parole du collectif Bassines non merci…
Ce dernier a d’ailleurs été placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de paraître à Sainte-Soline et à Mauzé-sur-le-Mignon. Lui sont reprochées une variété d’infractions de gravité variable, parmi lesquelles le vol d’une pelle, à l’automne 2022. Nul ne saurait contester la réalité des débordements et des dégradations matérielles qui se sont produites ce week-end autour des bassines de Sainte-Soline et de Mauzé-sur-le-Mignon. Mais la débauche de moyens dépêchés par l’Etat pour les empêcher contraste cruellement avec la tranquillité opérationnelle dont jouissent les tenants de l’agro-industrie lorsqu’ils malmènent des journalistes ou des opposants à leurs projets.
Mercredi 22 mars, pour la seconde fois, le vice-président de Nature Environnement 17 a vu sa propriété saccagée par des agriculteurs pro-bassines, des inscriptions homophobes taguées sur les murs. Son épouse a été agressée. Dans son édition du 23 mars, L’Obs publie une enquête édifiante sur les exactions dont sont régulièrement victimes les militants écologistes, souvent dans une indifférence à peu près totale.
L’Etat de droit est, paraît-il, un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit et où l’égalité de traitement de chacun est garantie. Que le simple rappel de cette définition puisse ces jours-ci sembler tout à coup si subversif : cela devrait tous nous inquiéter
Connu / TG le 27/03/23 à 12:36
Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans les Deux-Sèvres contre le projet du gouvernement de généraliser ...
Connu / TG le 27/03/23 à 12:33
Christophe Béchu, Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, est l'invité du ...
Connu / TG le 27/03/23 à 11:55
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avec l'intervention à la 8eme minutes, de Basil Dutertre porte parole des Soulèvements de la Terre et un duo Salamé / Demorant, une fois n'est pas coutume, très pugnace pour pousser un ministre peu convaincant dans ses retranchements.
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Laurent Bigot est un homme en colère. Ancien haut fonctionnaire, il a été diplomate, mais aussi sous-préfet. Il connaît donc bien les rouages de la haute administration publique avec laquelle il a pris ses distances ces dernières années. Très actif sur Twitter, compagnon de route des Gilets jaunes et du mouvement social dont il a documenté en vidéo les manifestations, il dénonce régulièrement les violences policières qui les accompagnent. Des violences policières dont il a été lui-même victime à plusieurs reprises.
Laurent Bigot accorde cet entretien à Théophile Kouamouo au lendemain de la grève et des manifestations du 23 mars, à la suite desquelles on a pu avoir l’impression de vivre dans un pays en situation d’insurrection générale. Violences policières généralisées et la plupart du temps gratuites, feux de poubelles et incendies d’édifices, où va la France ? Pourquoi Laurent Bigot considère-t-il comme très inquiétantes les scènes auxquelles il a assisté ce jeudi ? Comment est-on passé du maintien de l’ordre à ce que l’ancien sous-préfet désigne désormais comme de la “répression” pure et simple ? Le pouvoir d’Emmanuel Macron s’est-il mis dans une impasse ? Se trouve-t-il désormais dans un positionnement où l’égo surdétermine tout le reste ? Entretien.
Tr.: ... on sort de l'état de droit, la police n'est plus maîtrisée ... les gens dans la rue sont des ennemis de la république ... la sémantique prépare à la répression ... c'est justifié d'éborgner ... charge de la compagnie d'intervention totalement gratuit ... une charge sans interpellations ... décourager de revenir en manifestation ...
30 000 personnes ont manifesté contre les projets de « Méga-bassines » à Sainte-Soline. Une mobilisation historique confrontée à un dispositif policier très offensif ...Reportage.
20 000 à 30 000 personnes ont manifesté contre les projets de « mega-bassines » à Sainte Soline, dans les Deux-Sèvres ce samedi 25 mars. A l’appel de la confédération paysanne, les soulèvements de la terre et bassines non merci, cette manifestation est la plus grande depuis le début de la contestation contre ces projets, il y a deux ans.
Les manifestants luttent contre le projet de créer des bassines plastifiées de plusieurs hectares (8 en moyenne) où l’on pompe l’eau dans les nappes phréatiques en hiver pour la stocker et que 5 à 6% des agriculteurs l’utilisent l’été. Ces projets sont fortement critiqués car, financés en grande partie par de l’argent public, ils sont considérés comme accaparant l’eau et renforçant les problèmes de sécheresse.
Malgré les demandes de moratoires et de débats, ces projets se poursuivent. C’est la troisième grosse manifestation. Les opposants sont très diversifiés : syndicats, élus de gauches, associations et ong, citoyens, paysans… mais ce samedi 25 mars a été le théâtre d’une violence et d’une répression énormes contre les manifestants. Ils n’ont pas pu approcher la bassine, empêchés par des tirs de grenades lacrymogènes et désencerclantes par les forces de police. Les soulèvements de la terre dressent un bilan comptant 200 blessés, une quarantaine avec des plaies profondes, une dizaine transférés à l’hôpital dont un coma avec pronostic vital engagé dû à un traumatisme crânien et deux pronostics fonctionnels engagés.
Retour sur une journée qui a excité médias, pouvoir et Darmanin ; et voyons qui se cachent vraiment derrière ces tant fantasmés et fustigés « casseurs ».
Reportage : Lisa Lap Montage : Berenice Sevestre
Tr.: ... on est là pour défendre le vivant, pas pour casser des policiers ...
717 k abonnés - 7.3k+ - 222 001 vues - 978 commentaires #Agriculture #Eau #Bassines
"Recours juridiques, manifestations, pétitions, et même sabotages. Dans les Deux-Sèvres, la mobilisation contre les “méga-bassines” continue de prendre de l’ampleur. Ces gigantesques cratères de plastique, destinés principalement à l’irrigation des cultures céréalières en été, sont dénoncés comme l’énième fuite en avant d’un modèle agricole intensif et trop gourmand en eau, qui peine déjà à se maintenir face aux dérèglements climatiques en cours. Malgré des sécheresses à répétition et des nappes phréatiques historiquement basses, le gouvernement semble déterminé à mener ces projets à terme, quitte à passer en force. Mais de quoi les bassines sont-elles vraiment le nom ?
Alors qu’une nouvelle manifestation est annoncée ce 25 mars 2023, nous sommes remontés à la source de cette bataille de l’eau."
Journaliste : Clara Menais
Montage : Émilie Fortun
Images : Clara Menais, Léa Guedj, Hamza Chenaf
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat
Production : Sophie Romillat
Directeur du développement : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaissa
Directeur de la rédaction : Denis Robert
Tr.: ... Benoît Biteau ... Florence Marandola, confédération paysanne ... agriculture industrielle ... AGPM association générale des producteurs de maïs, fait partie de Intercéréales, filière céréalière ... terre de partage, lobbying à la télévision ... système presque mafieux ...
Douze ans après Fukushima, la filière nucléaire a réussi sa réhabilitation dans l’Hexagone, tant dans les
... discours de Macron à Belfort en février 2022 ... Selon Yves Marignac ... durant des décennies, il était répété que nucléaire civil et nucléaire militaire étaient deux choses
très distinctes, dans ce discours, le président assume de dire que l’un ne va pas sans l’autre. A partir du moment où l’on acte cela, tant que la France a une politique de défense fondée sur sa capacité de dissuasion nucléaire, l’affaire du nucléaire civil est entendue. Ce discours montre que cette dimension militaire porte le réengagement de la France dans ce programme.»
...
«Un univers qui repose sur le secret»
...
Francis Chateauraynaud ... Simon Persico ... plus tangibles.» Des considérations auxquelles pourraient s’ajouter «des questions démocratiques plus profondes que pose, et que va continuer à poser, cette industrie. Elle suppose un monde très hiérarchique, clos, avec des centres de décision qui ne négocient rien du tout. [Ce qui], selon les configurations politiques, [n’est] pas toujours jugé acceptable». Pas sûr, toutefois, au regard du succès des arguments d’une énergie «décarbonée et pilotable» ou de la donne climatique, que ces considérations fassent vaciller de sitôt, et à nouveau, la couronne du nucléaire français.
Connu / TG le 26/03/23 à 22:58, puis le 27 à 19:30
Ndlr : article mesuré mais qui ne dit pas un mot de la position de GPF dt le fait qu'on n'a pas le temps de déployer un nouveau nuk :-( Dénoncer ACT
276 k abonnés - 16k+ - 280 569 vues - 1 598 commentaires #MégaBassines
Voilà comment s'écrit l'Histoire. Malgré la répression et les barrages de police, 30000 personnes ont mis leur corps sur la ligne, parce que ce qui se joue ici, c'est un choix entre deux modèles d'agriculture, et l’un des deux s'accapare l'eau. La Bataille des #MégaBassines à Sainte Soline en était bien une, mais qui veut la guerre ?
Merci à Bertrand Sinssaine et Joanie Lemercier pour leur aide ultra quali.
Un immense merci à Reporterre pour l'ordre de mission qui nous a permis de franchir les barrages.
Merci Arthanews, Bassines Non Merci et les Soulèvements de la Terre pour le soutien.
00:00-01:39 Le Contexte
01:39-03:41 Arguments Pour
03:42-08:18 Arguments Contre
08:18-13:34 Pour quel partage ?
13:34-15:45 Construction du rapport de force
15:45-19:18 La Bataille des Méga Bassines
Sources :
https://bonpote.com/les-mega-bassines-sont-elles-des-solutions-viables-face-aux-secheresses/
https://www.confederationpaysanne.fr/sites/1/articles%2Fdocuments%2F4P-Bassines-web_BD-10-2021.pdf&v=LMJK2YZEa4M
https://bassinesnonmerci.fr/index.php%/cest-pas-sourcier/
https://bonpote.com/analyse-peut-on-stocker-les-exces-deau-perdus-a-la-mer/
https://www.francetvinfo.fr/meteo/secheresse/secheresse-comment-la-france-peut-elle-se-preparer-a-affronter-un-possible-nouvel-ete-a-sec_5674991.html
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/crise-climatique/reportage-dans-les-deux-sevres-face-a-la-secheresse-stocker-de-l-eau-dans-des-mega-bassines-ne-coule-pas-de-source_5212039.html
https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/les-cinq-bassines-de-cram-chaban-definitivement-illegales-1652856190
https://bonpote.com/les-mega-bassines-sont-elles-des-solutions-viables-face-aux-secheresses/
https://www.nowuproject.eu/fr/contents/c-est-quoi-le-debat-avec-les-mega-bassines-en-france
Connu / TG le 26/03/23 à 12:51
Dans le village de Banthelu, la première et unique « bassine » à usage agricole d’Île-de-France, creusée sans ...
Connu / TG le 23/03/23 à 14:38
L’Eesi est occupée / Julie Desbois
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Une centaine de militants ont lancé cette neuvième journée de mobilisation en installant un barrage filtrant sur le rond-point de Carat.
Le parvis de la gare est noir de monde et des manifestants continuent d’arriver / Renaud Joubert
Un barrage filtrant s’est mis en place sur la D100, au rond-point de Carat, ce jeudi matin, en préambule à la manifestation / Renaud Joubert
13h40. Après avoir occupé l’Eesi, le deuxième groupe de manifestants est désormais arrivé à gare.
13h05. L’Eesi n’était qu’une étape. Les manifestants repartent de l’école de l’image.
12h50. Route de Bordeaux, 500 manifestants ont quitté Barrouilhet et viennent de filer vers l’Eesi. Ils pénètrent dans les locaux de l’école de l’image, sujette à un fort mouvement de contestation depuis plusieurs mois. Les manifestants, étudiants en tête, réclament des moyens pour la culture.
12h50. Si vous êtes dans un ralentissement route de Bordeaux, à Angoulême, aux alentours du rond-point de Patapain, ceci n’a rien à voir avec le mouvement social. Ils ‘agit d’un accrochage entre un bus STGA et une voiture. Le chauffeur de la voiture est légèrement blessé et pris en charge par les pompiers. Aucun blessé dans le bus.
12h45. 15.000 manifestants sont dans les rues d’Angoulême, selon l’intersyndicale . L atête de cortège est rue de Montmoreau, alors que la queue du défilé se trouve entre les Halles et la mairie. 500 manifestants sont partis vers la route de Bordeaux et bloquent le carrefour Barrouilhet. A Chasseneuil, le barrage filtrant mis en place provoque un bouchon de 3.5 km sur la RN 141. Prudence si vous circulez dans le secteur.
12h30. Une partie du cortège a bifurqué et file route de Bordeaux, à Angoulême. Prudence si vous circulez dans ce secteur.
11h15. Le parvis de la gare à Angoulême est noir de monde et les manifestants continuent d’arriver de partout. Clairement, on peut affirmer que cette journée de mobilisation est, en Charente, l’une des deux plus importantes depuis le début du mouvement. Face à l’afflux, les prises de paroles syndicales et le départ du cortège sont décalés.
Renaud Joubert
A Chasseneuil, barrage jusqu’à 15h. Un barrage filtrant a été mis en place ce jeudi matin au rond-point de Chantebuse, sur la RN 141 au niveau de Chasseneuil. Ce barrage occasionne de très longues files de camions dans la traversée de Chasseneuil. “Il doit être levé vers 15h” selon un responsable syndical sur place.
Carat. Des 49-3 sculptés dans des palettes et puis incendiés. Des voitures, des camions à l’arrêt sur la D1000. Des klaxons de soutien plus que des gestes d’énervement. Une centaine de militants ont lancé la neuvième journée d’action contre la réforme des retraites en installant un barrage filtrant sur le rond-point de Carat, à l’Isle d’Espagnac.
Des 49-3 sculptés dans des palettes ont été incendiés / Renaud Joubert
Des banderoles, des slogans, des chasubles de l’intersyndicale en guise d’échauffement à deux heures de la manifestation qui s’élancera à 11 heures du parvis de la gare pour un parcours jusqu’au centre-ville.
Au lendemain d’une intervention d’Emmanuel Macron dans les JT de 13 heures qui, selon le député Nupes René Pilato, a renforcé l’union syndicale et resserré les rangs des opposants à la réforme, l’intersyndicale espère une forte mobilisation dans la rue. « Plus le nombre va être grand, plus Macron et son gouvernement vont être acculés », selon le député.
À Ruffec, à l’appel de l’Union Locale CGT, une trentaine de salariés de la Scachap, la base logistique de Leclerc à Ruffec, et de la base d’Intermarché d’Anais bloquent l’accès à la Scachap ce jeudi matin depuis 6 heures. Le mouvement devrait durer jusqu’à 10 heures. Les manifestants laissent passer les véhicules particuliers mais aucun poids lourd. La file s’allonge le long de la route de Montjean.
Les poids lourds ont été immobilisés le long de la route de Montjean / GENDREAU Julien
Clés : Réforme des Retraites Social Charente Économie France
Connu / TG le 23/03/23 à 12:13
Connu / TG le 22/03/23 à 12:07