Le dimanche 7 juin, Jean-Luc Mélenchon était l’invité d’Apolline de Malherbe pour parler des violences policières et du racisme dans la police après de nouvelles révélations sur le sujet. Il a dénoncé les «gestes qui tuent», et les «armes qui mutilent» et a appelé à sortir du déni sur ce point. Il a aussi lancé un appel aux policiers républicains pour dénoncer les propos et les comportements indignes du port de l’uniforme de policier. Il a pointé du doigt la responsabilité totale et absolue du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.
Concernant la situation économique de notre pays, le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale a appelé à ne pas continuer comme avant. Il a expliqué qu’il fallait engager une véritable bifurcation écologique de notre économie. Il a également expliqué qu’il fallait payer dignement les gens pour qu’ils puissent faire vivre l’économie de notre pays.
-> https://www.youtube.com/watch?v=AaBykVZeKSQ
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Vendredi 5 juin, Ugo Bernalicis était l'invité de l'émission Audrey&Co pour débattre face au député LREM Sylvain Maillard, à la directrice de la Fondation iFRAP Agnès Verdier-Molinié et au journaliste Franz-Olivier Giesbert.
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Réaction de @JEAN-LUC MÉLENCHON le 6 juin 2020 aux nouvelles révélations sur le racisme dans la police. Le président du groupe «La France insoumise» a dénoncé les violences policières survenues les années passées et est notamment revenu sur les éborgnés et estropiés du mouvement des Gilets Jaunes, mais aussi sur la mort de Zineb Redouane, Cédric Chouviat et Adama Traore. Il a également évoqué le cas de George Floyd aux États-Unis. Jean-Luc Mélenchon a aussi dénoncé le comportement du syndicat d'extrême droite Alliance ou encore du préfet Lallement.
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Retrouvez l'entretien autour de la proposition de loi d'Adrien Quatennens visant la création d'un pôle public du médicament.
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"Black lives matter. Les vies noires comptent. Proclamer la valeur de ces vies si dévalorisées partout dans le monde, y compris en Afrique, au bout de six siècles d’un capitalisme prédateur, c’est affirmer aujourd’hui et ici la primauté de la vie sur le profit. Black lives matter (les vies des noirs comptent). Me Too. Ces slogans crient, au coeur de notre monde où les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent, la puissante aspiration de milliards d’êtres humains à la liberté, à l’égalité et à la fraternité."
.#BlackLivesMatter #Racisme #Nègres
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Pourquoi on écrit un livre comme ça ? Pour des raisons personnelles, évidemment, le côté athlétique, la fierté d'une œuvre accomplie, etc. Mais surtout, en reporter, en historiographe du présent : pour en garder la trace. Car tout cela, ils voudront très vite l'oublier, oublier les masques manquants, les sacs poubelles remis aux soignants, les sur-blouses fabriquées à la maison, oublier les premiers de corvée qui triment. Oublier, par-dessus tout, leurs aveux, leurs promesses... Alors que le système tient, il fonctionne, par la loi d'amnésie.
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Retrouvez l'entretien autour de la proposition de loi de Jean-Luc Mélenchon visant l'annulation des dettes publiques détenues par la Banque centrale européenne.
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Retrouvez l'entretien autour de la proposition de loi de François Ruffin visant l'encadrement de la sous-traitance des femmes de ménage.
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L'Obs Monde l'Amérique selon Trump Manifestations pour George Floyd
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Comme beaucoup de personnalités du monde de la culture et du spectacle, Omar Sy a marché pour dénoncer la mort de George Floyd lors de son arrestation par la police à Minneapolis. Mais il a aussi été la première personnalité à avoir manifesté son soutien à la famille d’Adama Traoré, deux jours après son décès à la gendarmerie de Persan, le 19 juillet 2016. Le comédien n’a jamais cessé depuis d’accompagner Assa Traoré dans sa quête de vérité et de justice. En publiant « Réveillons-nous », il a décidé de prêter sa voix à une cause qui lui tient à cœur, qu’il juge universelle. Il vous invite toutes et tous à le suivre dans une démarche qu’il veut « fédératrice » en signant son appel.
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A campanha #ForaGarimpoForaCovid conta com o apoio da Articulação dos Povos Indigenas do Brasil (APIB), Coordenação das Organizações Indígenas da Amazônia Brasileira (COIAB), Instituto Socioambiental (ISA), Survival International, Greenpeace Brasil, Conectas Direitos Humanos, Anistia International, Rede de Cooperação Amazônica (RCA), Instituto Igarapé, Fundação Rainforest Noruega.
Connue / https://twitter.com/survivalfr/status/1268169436667789312
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Survivalfr @survivalfr · 15h
Ces images prises par @Hutukara montrent l'exploitation illégale de l'or dans le territoire yanomami. Cela détruit l'Amazonie, pollue les rivières et propage le #Covid19 qui pourrait décimer le peuple.
Signez leur pétition maintenant. #ForaGarimpoForaCovid - 0 - 8 - 8
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Les images des rassemblements « Justice pour Adama Traoré » ce mardi sont impressionnantes de calme et de détermination tranquille. La colère est froide. Elle est maitrisée d’une façon spectaculaire. Les provocateurs de l’extrême droite et de la préfecture de police en sont pour leur honte. La foule a aussi crié « Liberté Égalité Fraternité » et chanté la Marseillaise. Les fachos restent collés à leur réalité : des haineux hostiles au destin commun que le peuple veut se donner malgré les racistes.
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Renault. Déroute écologique et sociale totale
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Chronique enthousiaste : Gilet-jaunisation aux USA
... tout ce qui advient aux USA arrive ensuite chez nous dans la décennie qui suit. Parfois plus vite.
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Aucune alerte, aucune mise en garde n’aura jamais rien produit dans notre pays à part des heures de prêchi-prêcha haineux contre toute forme d’opposition et de dénigrement personnalisé contre les fortes têtes pourchassées sans répit les Jérôme Rodriguez, Taha Bouhafs, Drouet, Dufresne, Wamen et ainsi de suite et pour finir avec Camélia Jordana. Je ne sais comment dire combien cela me désole. Car la suite est écrite. Et ceux qui me lisent savent la lire.
Aux USA, le fil des révolutions citoyennes est resté net : fermentation politique longue depuis Occupy et les Anonymous, évènement fortuit (la mort de Georges Floyd), union sans parti ni représentant, revendication égalitaire (« la vie des Noirs compte »), mobilisation universaliste, non communautaire pour la première fois depuis longtemps, mot d’ordre polysémique fédérateur (« je ne peux plus respirer »). Oui mais voilà : il s’agit des USA et de la première saison de l’après Covid-19. Elle ouvre la crise sociale monstrueuse qui va déferler. Les USA déjà désemparés, inondés de dollars de planche à billets, sans projet collectif, labourés par les socs contraires du petit peuple social et du petit peuple facho. Les USA paralysés par la gélatine du parti démocrate qui a eu la peau de Sanders pour ce néant qu’est Joe Biden. Les USA où les latinos seront dans une poignée d’années la plus importante minorité devant les afro-américains et les beaux blancs protestants. Les USA où le catholicisme sera bientôt la première religion chrétienne du pays modifiant ainsi la matrice spirituelle d’un pays où la religion est sur chaque billet de banque avec la formule « in God we trust ». Les USA et leur dollar bidon, leur État fédéral bringuebalant. Bref, les USA chancelant vont faire vaciller le monde. Trump voudrait interdire les anti-Fas, pendant que des miliciens d’extrême-droite en armes défilent dans les rues. Ils contrôlent ici ou là et les passants, comme nos identitaires dans le métro de Lyon et dans des bus à Lille pendant que les castors pyromanes pérorent loin de toute réalité « faire barrage ! faire barrage ! ».
Les événements nord-américains sont décisifs. Ils nous obligent à faire un point réaliste. Si l’extrême droite « suprémaciste » l’emporte aux USA, ce sera bien autre chose que ce qu’elle a déjà fait en Pologne, Hongrie, Autriche, au Brésil, en Inde ou aux Philippines. Si les nôtres se donnent une expression politique capable d’être majoritaire, tout devient possible dans la civilisation humaine. Ayez grand soin de vous monsieur Bernie Sanders ! L’Histoire ne ferme jamais boutique.
Trahison : le dépeçage industriel continue
Pour certains, le monde d’après c’est pire qu’avant et ça commence tout de suite. Ainsi, en pleine crise sanitaire, l’entreprise américaine General Electric se prépare à trahir une nouvelle fois ses engagements pris devant ses salariés français et le gouvernement de notre pays. Elle a débuté ces dernières semaines des opérations de délocalisations qui annoncent son intention de fermer le site de Belfort. La construction de pièces aéronautiques sont transférées en Hongrie. Les activités de réparation de retors, pour lesquelles l’usine de Belfort est la meilleure du monde, sont délocalisées en Arabie saoudite. Et d’après les syndicats et les élus locaux, la multinationale prépare aussi le transfert de l’assemblage des turbines aux États-Unis. Il s’agit bien un dépeçage en règle du site industriel de Belfort à peine six mois après avoir signé un accord, le 21 octobre 2019, où elle s’engageait à la pérennité de cette usine.
Comble du cynisme, General Electric prend prétexte des conséquences de la pandémie de coronavirus. Selon ses dirigeants, c’est l’absentéisme des ouvriers et la diminution temporaire de l’activité qui les pousseraient à ces décisions. On peine à la croire. Le Territoire de Belfort est l’un des départements les plus touché par l’épidémie, rapporté au nombre d’habitants. Si les ouvriers sont moins allés travailler, c’est avant tout pour respecter des consignes de santé publique, ou parce qu’ils étaient malades eux-mêmes. Mais depuis leurs bureaux aux États-Unis, les chefs de GE préfère les faire passer pour des feignants.
En fait, c’est l’occasion pour la multinationale de finir le travail qu’elle avait commencé l’an dernier. En 2019, elle avait prévu un grand plan social dont l’application serait revenue à condamner la production industrielle à Belfort. Ce plan était déjà la violation de ses engagements de 2015. General Electric avait alors racheté l’entreprise française, Alstom. Le ministre de l’économie de cette époque, Emmanuel Macron, avait donné sa bénédiction. Les deux avaient alors promis la création de 1000 emplois en France en 3 ans, et l’installation du centre européen des turbines à gaz à Belfort. Mais quatre ans plus tard, le plan de GE comprenait prêt de 800 suppressions de postes et le centre européen avait été installé en Suisse.
Les salariés s’étaient mis en grève pour refuser cette condamnation à mort. Deux grandes manifestations auxquelles j’ai participé à Belfort les 22 juin et 19 octobre 2019 ont montré la mobilisation, non seulement des ouvriers mais de la ville et du département tout entier. Des élus de toutes tendances se trouvaient dans les cortèges. Face à ce front uni, General Electric avait fini par faire quelques maigres concessions, sous le patronage du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. L’entreprise américaine s’engageait à réduire à 307 le nombre de départs dans son plan social. Ce qui permettait, selon les syndicats, de conserver une usine viable.
Désormais, la mise à mort de l’Alstom de Belfort est sur la table. General Electric est en train de pratiquer une stratégie de la terre brûlée. La crise économique déclenchée par le krach sanitaire lui a donné le prétexte pour imposer à tous ses sous-traitants de Franche-Comté et Bourgogne une baisse de prix de 20%. Le but est de tuer le tissu industriel de cette région afin d’empêcher un éventuel concurrent de le mobiliser lorsqu’elle sera partie. Il s’agit quand même d’un réseau de 270 entreprises, chacune avec leurs ouvriers qualifiés, leurs savoirs techniques accumulés. Comme le dit le responsable local de la confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) : « personne ne sait de toutes les façons faire avec 20 points de marge en moins. Cela ressemble à de l’abattage pur et dur ».
Le choc déclenché par la pandémie a fait réaliser, parait-il, à Emmanuel Macron l’intérêt de la souveraineté industrielle. La main sur le cœur, il a promis : « le jour d’après ne ressemblera pas au monde d’avant. Nous devrons rebâtir notre souveraineté ». C’est le moment de joindre les actes à la parole. General Electric nous a menti. Encore une fois. Nous ne pouvons pas laisser une multinationale, pour des raisons financières, détruire le tissu industriel de toute une région. Nous avons besoin de l’Alstom pour produire les turbines qui nous aiderons à réaliser la transition énergétique. Nous en avons besoin pour notre indépendance puisque cette entreprise produit aussi certains composants dans notre porte-avion. J’adjure Emmanuel Macron et Bruno Le Maire de ne pas laisser General Electric nous dépecer encore une fois.
Unité : appels à la pelle
... Elles espèrent aussi l’apparition d’un « leadership naturel » comme dit Éric Piolle, le maire de Grenoble qui a déclaré assumer ce rôle. ... « Sauf-LFI » ayant fait déjà à deux reprises des offres de « front populaire » puis de « fédération populaire », comment expliquer que les divers groupes d’unitaires pourtant divisés s’accordent à ne jamais en mentionner l’existence ni donner un avis sur le sujet ? Toute la comédie de l’unité est dans cette amnésie de commande.
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En résumé : pour nous, la clarté mobilise davantage qu’elle ne clive. Or la méthode de bien des « unitaires » est à l’inverse
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l’appel des 18 de « Plus jamais ça » ... une liste de dix points d’initiatives concrètes pour cela pour commencer la discussion https://lafranceinsoumise.fr/2020/05/20/appel-plus-jamais-ca-la-france-insoumise-propose-10-mesures-concretes/ -> le comité « Plus jamais ça » a publié un plan de sortie de crise https://france.attac.org/nos-publications/notes-et-rapports/article/plus-jamais-ca-34-mesures-pour-un-plan-de-sortie-de-crise. Nous l’approuvons. Nous ne le faisons pas pour de raisons diplomatiques. Ni par culte du rassemblement. Nous le faisons parce que nous sommes d’accord avec le contenu. Nous sommes d’accord parce que nous y retrouvons les points que nous avons défendus dans « L’Avenir en commun », dans notre travail parlementaire et dans nos dix propositions. Ça c’est le bon chemin droit et stable sur lequel on peut avancer sans avoir à recompter ses doigts après une poignée de main.
6 578 signataires
Destinataire(s) : Édouard Philippe, Premier ministre et Muriel Pénicaud, ministre du Travail
Face à la crise du Covid—19, le gouvernement doit revoir sa réforme de l'assurance chômage !
CC
Contacter le créateur de la campagne
Campagne lancée par Collectif Contre La Casse de l'Assurance Chômage
Alors que la crise sanitaire frappe de plein fouet l’ensemble des travailleuses et des travailleurs, le gouvernement menace de saccager encore davantage nos droits à l’assurance chômage. Le 1er novembre 2019, sa réforme est déjà partiellement entrée en vigueur. Le deuxième train de mesures est prévu pour le 1er septembre. Au total, ces mesures drastiques de baisses ou de suppressions impacterons 1 chômeur indemnisé sur 2, soit plus d'1,2 million de Françaises et de Français. Il faudrait au contraire étendre l'assurance chômage à celles et ceux qui ne sont aujourd'hui pas indemnisés
Alors que l’immense majorité des personnes privées d’emploi cherche un travail, de préférence stable et à temps plein, le gouvernement veut nous obliger à renoncer à nos droits, et forcer nombre d’entre nous à accepter des emplois précaires, courts, sous-payés, voire dangereux !
Dans ce contexte, il est urgent de revenir sur les réformes de l’assurance chômage :
👉 Annulation du durcissement du seuil d’ouverture de droit depuis le 1er novembre 2019
👉 Annulation de l’allongement à six mois du seuil de rechargement
👉 Annulation de la dégressivité
👉 Annulation de la mise en œuvre au 1er septembre du changement de mode de calcul de l’allocation, qui induirait une baisse pouvant aller jusqu’à 75% des allocations mensuelles
Nous demandons aussi la prolongation d’un an des droits pour tous les travailleurs précaires, et le gel du décompte des droits pendant la période d’impossibilité de travailler, sans quoi de nombreux salariés inscrits vont se retrouver sans droit.
En effet, pour l’instant au 31 mai, même des personnes n’ayant pu travailler depuis mi-mars (et même début mars dans des secteurs comme l’événementiel) et n’ayant pas bénéficié de la prolongation des droits, vont se retrouver sans droits, ayant « consommé » leurs allocations journalières.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Tout le monde ou presque risque de connaître le chômage, qui va s'accroître avec la crise sanitaire que nous traversons. Personne ne veut y rester. Cette réforme nous concerne toutes et tous. Avec toutes les professions, toutes les catégories, toutes les personnes concernées de près ou de loin par le chômage et la précarité, nous disons au gouvernement : personne ne veut de votre réforme de l'assurance chômage. Renoncez-y.
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Clés : Amérique du Nord ; Discriminations ; Répression
Comme tous les mercredi, Camille et ses invités du jour l'avocate Caroline Mécary, le journaliste Alexis ainsi que la sémiologue Élodie Mielczareck sont de retour pour un sixième épisode des Masques et la tune ! Pour cette nouvelle émission : "Minneapolis : point de départ d'une révolution ?" nous allons donc discuter de la situation aux USA, ainsi que des rapprochement possibles avec la France, ainsi que d'un gros ras le bol contre le racisme et les violences de la polices de Paris à New-York !
"I can't breathe", "we want justice" "fuck Donald Trump", depuis plusieurs jours, la situation est explosive aux USA. Mais pourquoi est ce que la situation explose ainsi maintenant alors que les meurtres contre la communauté noire aux États-Unis durent depuis longtemps et ont été largement médiatisés aussi ? Qu'est ce qui explique un tel embrasement cette fois ci ? Qu'est ce que ça dit de la société américaine d'aujourd'hui ? Et sur quoi va déboucher ce mouvement de personnes qui semblent très déterminées face à un Donald Trump qui montre les muscles, surenchérit, et envoie l'armée dans les rues américaines contre son peuple ?
Nous tenterons de répondre à ces interrogations, puis nous feront le rapprochement avec la France et un rejet de la police qui dure et crée aussi beaucoup de tension, avec comme point d'orgue le rassemblement pacifique d'hier porte de Clichy en soutien à Adama Traoré.
Enfin, nous parlerons des mots et termes utilisés et de ce qu'ils révèlent. Qu'est ce que la violence ? Est elle légitime ? Qui est légitime à l'utiliser ? C'est quoi un casseur ? Comment le système médiatique et politique qualifie la dissidence pour la disqualifier, bref, nous rentrerons plus dans le fond de la question de la légitimité et de la pertinence à utiliser des méthodes violentes, ou illégales.
Visible aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?wYgdSw / peertube
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Dans le cadre de la date anniversaire de la première réunion du CNR, nous vous proposons une série d'interviews généreusement cédées au Média par le collectif Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui, réalisées dans le cadre du rassemblement des Glières de cette année qui a du être annulé. On continue aujourd'hui avec le romancier et cinéaste Gérard Mordillat !
"Le Covid-19 et le confinement qui nous a été imposé est au niveau mondial un test incroyable de soumission à l'autorité". Gérard Mordillat fait le rapprochement avec les études menées par le sociologue Stanley Milgram sur le consentement à l'autorité, dans les années 50 et 60 aux USA : "Dans le confinement on nous fait obéir à des ordres dont on a aucun moyen de vérifier le fondement, et au nom de la sécurité, nous courbons la tête et nous obéissons, ça ressemble beaucoup à ces expériences, il faut habituer la population à obéir, voilà ce que m'a inspiré ce confinement".
Au delà de la période, Gérard Mordillat définit des pistes pour la suite, partant de l'héritage du CNR : "Réinventer cette capacité à définir la loi et à dire du droit", car on manque de pensée. "Il faut être capable de penser les jours heureux". Par exemple sur le temps de travail, les autres parlent tous d'augmenter le temps de travail, alors que le combat reste celui de la diminution du temps de travail. "Il faut réduire le temps de travail de chacun, pour que tout le puisse participer à la richesse de la nation, et cela doit aller de paire avec une augmentation des salaires, même si cela fera hurler le patronat."
En outre, Gérard Mordillat insiste sur la place centrale et les moyens que doivent avoir de nouveau les services publics, qui permettent aux gens les plus fragiles, d'avoir une vie décente malgré leur moyens.
.#Covid #Autorité #Propagande
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Le député Alexis Corbière était l'invité ce matin d'Audrey Crespo-Mara face à Mounir Mahjoubi, député LREM.
En fin de plateau, Alexis Corbière est notamment revenu sur sa proposition de loi visant à plafonner les frais bancaires pour tous, qu'il défendra le 4 juin prochain à l'Assemblée Nationale. Partagez !
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Ce mardi 2 juin à 10h30 suivez en direct depuis l'Assemblée nationale la conférence de presse de présentation de la niche parlementaire du groupe La France insoumise. Pour en savoir plus sur les propositions de loi LFI qui seront présentées le 4 juin en hémicycle rendez-vous sur la page dédiée : https://lafranceinsoumise.fr/assemblee-nationale/niche-parlementaire-26-mars-2020/
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