(P. Silar et M. Cohen, G. Lepesant, dans le cadre du projet SPC « Énergies de demain »)
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La biomasse initiale était les résidus de la taille des oliviers dans une région espagnole de monoculture de ces arbres, la Sierra Magina. Au moment de la formulation du projet, elle était intégralement brulée. A l’issue d’une enquête sociologique sur le terrain, il s’est avéré qu’un traitement fongique serait considéré comme inacceptable par les acteurs et que les résidus n’étaient plus brulés mais compostés au pied des arbres (ce qui les valorise comme engrais contrairement à leur incinération). L’enquête a montré que le compostage n’est probablement pas une bonne idée à long terme car les résidus contiennent des champignons potentiellement pathogènes de l’olivier. La dynamique interdisciplinaire du projet l’a donc fait évoluer tel (cf. Fig. 14). Il a fait l’objet d’une présentation à la « 4th International Conference on Sustainable Solid Waste Management, Limassol, 23–25 June 2016 », publiée par la suite dans un numéro thématique du « Journal of Environmental Management ». Le projet SPC ayant été prolongé, la participation du LIED se poursuit via une collaboration interdisciplinaire génétique/biochimie/chimie avec M. Dicko pour mieux comprendre l’impact de l’action des champignons sur les molécules (valorisables ou au contraire dommageables) présentes dans la biomasse après un traitement fongique.
(A. Méjean et O. Ploux, Equipe Métabolisme secondaire des cyanobactéries »)
Ce projet (responsable scientifique A. Méjean) fait partie du programme interdisciplinaire SPC « Les énergies de demain » coordonné par H. Peerhossaini et s’achève à la fin de l’année 2017. Il intègre des chercheurs de trois laboratoires : le LIED (UMR 8236), le laboratoire APC (UMR 7164) et le laboratoire MSC (UMR 7057).
Les cyanobactéries sont des organismes photosynthétiques apparus sur Terre il y a 3.5 milliards d’années ayant développés une extraordinaire diversité. Ces microorganismes puisent leur propre source d’énergie dans la lumière et le CO2 et produisent de très nombreux métabolites secondaires dont certains possèdent une haute valeur ajoutée.
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Si cette production ne dépend ni du genre de cyanobactérie, ni de l’origine géographique de l’organisme ou de la voie de biosynthèse utilisée, elle reste modeste (0.2-0.3 g alcane/alcène pour 100 g de matière sèche) et n’a pas pu être optimisée dans différentes conditions de culture malgré de nombreux efforts des différentes équipes investies dans ces recherches.
Une des raisons de cette production relativement modeste pourrait tenir au rôle de ces alcanes/alcènes à longue chaîne dans la composition des membranes photosynthétiques des cyanobactéries (thylacoïdes). En effet, la production excessive d’alcanes à longues chaînes déstabiliserait les membranes en modifiant leur fluidité et entamerait la capacité photosynthétique de l’organisme et donc sa survie.
ndlr : est-ce considéré comme une énergie renouvelable ? y a-t-il une suite à ce programme ? ACT
Énergie Partagée essaime, accompagne et finance des projets citoyens de production d’énergie renouvelable. Pour accomplir ces missions, le mouvement s’organise en deux structures complémentaires : une association de promotion et d’animation et un outil d’investissement citoyen.
Équipe :
Fabienne Balland Responsable administrative et financière
Olivier Berland Animateur Région Île-de-France
Fabien Brosset Responsable administratif et financier
Erwan Boumard Directeur général
Arno Foulon Animateur Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur
Sylvain Guineberteau Animateur Région Centre-Val-de-Loire
Florence Martin Directrice administrative et financière
Marc Mossalgue Communication
Jean-Éric Paraïso Juriste Doctorant CIFRE
Justine Peullemeulle Animation et administration
Xavier Rabilloud Communication
Quand une mine de charbon géante engloutit un village en Allemagne, quand des Amérindiens sont chassés de leurs terres par un oléoduc, quand les compagnies pétrolières s’attaquent à l’Arctique, quand des millions de tonnes de CO2 supplémentaires s’apprêtent à être répandues dans l’atmosphère, c’est un peu, et bien malgré nous, grâce à notre argent. Voici douze projets méga-polluants dans lesquels l’Etat investit une partie de notre épargne et de nos cotisations retraites. Pour que la finance soit au service de « l’action climat », comme le souhaite Emmanuel Macron, il y a encore du travail !
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une première décision raisonnable serait de ne plus financer de nouveaux projets pour extraire du charbon, du pétrole et du gaz, ces sources fossiles qui sont de loin les premières sources de gaz à effet de serre. Une analyse effectuée par l’Observatoire des multinationales et l’ONG 350 France (lire notre article présentant cette étude) montre qu’en réalité, l’argent des Français continue aujourd’hui de financer des nouveaux projets d’énergies fossiles partout dans le monde. Ces projets sont incompatibles avec les objectifs de l’Accord de Paris, car ils contribuent à ouvrir de nouveaux territoires à l’industrie pétrolière et gazière, comme l’Arctique ou les gisements pétroliers au large du Brésil.
- L’exploitation pétrolière dans l’Arctique norvégien
- La mine de charbon de Hambach en Allemagne, dévoreuse de l’environnement
- Le Dakota Access Pipeline, symbole de la lutte des Amérindiens
- Yamal LNG, un méga projet gazier dans l’extrême nord de la Russie
- La nouvelle frontière du pétrole offshore brésilien, du delta de l’Amazone au « pre sal »
- Le Trans Adriatic Pipeline, le gaz azéri au mépris des droits humains et de la démocratie
- Derrière la vitrine « verte » d’Engie et de la royauté marocaine, la centrale au charbon de Safi
- TransMountain, un nouvel oléoduc géant pour les sables bitumineux canadiens
- Du Sahara algérien aux Pyrénées, une nouvelle route du gaz
- Coral, une nouvelle manne gazière au large du Mozambique
- La centrale de Thabametsi, comment l’Afrique du sud s’obstine dans le charbon
- L’aide au développement française va-t-elle financer une centrale charbon en Chine ?
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Tags: Cogen'Air, DualSun, GSE, Solaire hybride, Systovi
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Tags: Crosslux, e-Vision, Nexcis, Vitrage PV
Nexcis, fililale d’EDF qui travaille sur du photovoltaïque intégré au bâti
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Deux projets de reprise s’affrontent depuis des mois pour poursuivre l’activité : l’un incluant une startup locale, Crosslux, et un autre porté par deux anciens cadres de la société. Selon la CGT, c’est ce dernier, intitulé « e-vision », qui aurait reçu l’aval de la direction de la société lors d’une table ronde en sous-préfecture vendredi. Le projet doit encore être validé en conseil de surveillance de Nexcis.
Le syndicat s’étonne que « seuls 13 salariés soient retenus dans le projet » sur les 77 que comptait l’entreprise dont EDF a annoncé la fermeture en avril. Le plan de sauvegarde prévoyait la possibilité d’une reprise, avec la mise à disposition gratuite pendant 3 ans des brevets et des installations.
Contribuer à un projet open-source peut changer votre vie, Anthony Ricaud qui travaille aujourd'hui pour Mozilla nous explique ce que nous avons tous à y gagner.
Vous avez un boulot chiant ? Vos outils sont énervants ? Vous voudriez apprendre une nouvelle technologie ou un nouveau concept ? Indépendant, vous n’avez pas assez de clients ?
En aidant des projets libres ou en s’intégrant à des communautés, il est possible d’améliorer votre quotidien. Nous verrons comment participer à ces communautés, quelques exemples de tâches à réaliser et ce que cela peut vous apporter.
Anthony travaille aujourd’hui pour Mozilla après avoir contribué à divers projets open-source.