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Nous étions toutes les deux étudiantes en master de géographie, spécialisé en médiation territoriale, image et expérimentation. Notre rencontre s’est faite sur les bancs de la fac.
Dans le cadre de notre master, nous avons réalisé un film documentaire portant sur un quartier nommé Saige de la ville de Pessac. Ce projet consistait à explorer le paysage des tours à travers le regard et l’appropriation des habitants, ainsi que leur attachement à cette forme architecturale. Ce film documentaire a suscité un intérêt particulier, notamment de la part de notre commanditaire à Bordeaux Métropole et d’un bailleur social. C’est à ce moment-là que nous avons réalisé le potentiel du marché qui s’ouvrait à nous. Ainsi, le film documentaire est devenu un moyen alternatif pour dresser un diagnostic du territoire, offrant une alternative à l’écrit et permettant de transcender les formes traditionnelles de diagnostic et apporter du sensible.
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faciliter la co-construction d’un laboratoire d’innovation territorial. Cela impliquait la mise en place d’équipes composées d’habitants, d’élus et d’experts pour développer diverses initiatives telles qu’une épicerie solidaire, des jardins partagés, ou encore le développement du tourisme vert. L’objectif était de favoriser une véritable démocratie participative au sein de cette communauté, ainsi que de promouvoir un vignoble respectueux de l’environnement. C’est une des premières missions fondatrice de la première année d’ALGA. Ainsi, ces deux activités, d’une part l’accompagnement des citoyens et des acteurs politiques dans le développement du territoire, et d’autre part la création d’outils participatifs, tels que des documentaires réalisés dans des quartiers prioritaires, ont constitué nos deux pôles fondateurs. Notre entreprise est marquée par notre volonté constante de fusionner nos compétences dans tous nos projets. Cette synergie continue de caractériser notre travail aujourd’hui.
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collaborer sur un projet stimulant : l’animation et la médiation du projet urbain de Mérignac-Marne-Soleil.
Ce projet représente une transformation majeure pour la ville, passant d’une zone commerciale à un espace de proximité et de vie sociale. Notre rôle consiste à accompagner les habitants riverains du projet, les nouveaux habitants, les commerçants.
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la ville de demain doit être co-construite par et avec ses citoyens, qui doivent pouvoir s’impliquer activement dans la vie de leur communauté. Il est essentiel d’accompagner l’évolution d’une relation consumériste à l’espace urbain à un modèle où chaque citoyen devient un acteur à part entière. Nous aspirons à favoriser une approche plus participative de la vie urbaine, où chacun contribue à façonner son environnement.
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nécessité de créer de nouveaux espaces de rencontre entre les acteurs de la ville.
Il est aussi important d’appporter de l’hybridation entre acteurs privés et publics dans le développement urbain. Cette idée résonne avec notre propre pratique, notamment dans le cadre du projet de la fresque de la salle Saint-Maurice à Bègles, où différents partenaires collaborent pour revitaliser un espace public.
Nous croyons fermement en l’idée d’une responsabilité partagée dans la gestion de nos espaces communs, que ce soit par les habitants, les acteurs privés ou les pouvoirs publics. Il est crucial de réinvestir ces espaces avec un souci de solidarité et de justice sociale, en veillant à ce que toutes les populations soient prises en compte, y compris celles qui sont souvent marginalisées.
Il s’agit de donner la parole à toutes et tous, et non seulement à celles et ceux qui possèdent un capital social, culturel et financier. Cela signifie écouter des populations actuellement peu entendues par les politiques publiques.
Les populations en grande précarité ont le droit de vivre dans des environnements agréables et inclusifs, propices au vivre ensemble. La reconstruction des liens peut se faire lorsque chacun se tourne vers les autres et que les richesses sont redistribuées de manière équitable.
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L’une des principales difficultés de l’engagement citoyen réside dans la méconnaissance des actions en cours. Informer la population et lui accorder le temps nécessaire pour s’impliquer représente un défi de taille. Ainsi, je recommande à tous ceux qui souhaitent s’engager dans des projets de médiation territoriale et d’amélioration du cadre de vie de consulter des plateformes telles que « je-participe-gironde.fr » ainsi que le site du département de la Gironde. Ces plateformes répertorient toutes les actions de concertation en cours.
Par ailleurs, nous avons co-créé un groupe local de l’Institut de la Concertation et de la Participation Citoyenne (ICPC) à Bordeaux. Ce groupe rassemble des acteurs publics, des acteurs privés et des citoyens dans le but d’améliorer nos pratiques de concertation.
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Ndlr : voir aussi https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?searchterm=&searchtags=Institut_de_la_Concertation_et_de_la_Participation_Citoyenne-i-cpc-ICPC
Jean-Luc : "Demain samedi 2 novembre 2019 #Concert de Guvetc…" - 1 novembre 2019 à 23:53 - Framapiaf
https://framapiaf.org/@JLPM/103065111368487092
Jean-Luc @JLPM@framapiaf.org
Demain samedi 2 novembre 2019
.#Concert de Guvetch et #Bal BULGARE à #marthon
à la #Chapelle-porte par l'#association #LaTourSaint-Jean
.#CultureBulgare #Chant #GroupeVocal dans un lieu d'#Histoire à #ArchitectureMédiévale
La commission nationale du débat public rappelle dans une lettre adressée à Matignon datée du 15 décembre qu'un débat public ne peut être un outil à la solde du pouvoir. Si l’exécutif ne respecte pas les règles, elle menace de se retirer du jeu.
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rappelle fermement ses principes et son indépendance.
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un débat public ne peut être un outil à la solde du pouvoir : la commission "veillera à ce que les réunions du "grand débat" ne soient en aucun cas" des "meetings politiques", ni pour le gouvernement, ni pour la majorité", écrit-elle. La commission rappelle qu'elle est neutre, indépendante et qu'elle seule décide de la méthode pour organiser le débat et en restituer les conclusions.
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Après avoir mené, elle aussi, une série de consultations préalables, la CNDP met en garde l’exécutif : la défiance est forte. Elle lui déconseille d’évoquer "des lignes rouges"et de persister à employer des termes comme "pédagogie", ou "explication" au risque de vider les salles ou de les radicaliser. Elle réclame du gouvernement qu’il "s’engage à répondre par écrit, de manière argumentée et détaillée à toutes les positions et propositions" et à ne prendre pendant les deux mois et demi de concertation aucune décision qui n’en tienne pas compte.
En cause notamment, la réunion convoquée mardi 18 décembre au soir à l’Elysée pour préparer le grand débat national, en présence du Premier ministre, qui fait bondir certains membres de la commission, selon franceinfo. L’un d’entre eux évoque une "réunion jupitérienne" en contradiction absolue avec les principes de l’institution. "Emmanuel Macron ne peut pas en faire une affaire personnelle", s’indigne l’un des représentants de la société civile qui y siège.
Emmanuel Macron envoie pourtant le signal parfaitement contraire quand il déclare comme il l’a fait hier que finaliser le débat public et en clarifier les règles avant le Conseil des ministres impose qu’il n’aille pas à Biarritz. C'est une "priorisation normale de mon agenda" a déclaré le chef de l'État, qui se fait remplacer par Jean-Yves Le Drian, son ministre des Affaires étrangères, à la réunion de préparation du G7.
Sujets associés
Gouvernement d'Edouard Philippe Emmanuel Macron "Gilets jaunes" Politique Eco / Conso Transports
ndlr :
- sur la notion de neutralité, affirmer "être neutre" n'a aucun sens. cf travaux de recherche sur ce thème
- il a été dit (ailleurs ?) que la cndp dans un débat précédent avait fait émerger des éléments annonciateurs d'un risque de type "gilets jaunes" transmis au gouv macron/phiippe qui n'en avait tenu aucun compte => chercher réf ACT
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https://www.lejdd.fr/Politique/taxe-carbone-le-gouvernement-etait-averti-du-risque-de-grogne-3821522
&
info déjà éclairante de fin juin 2018 : https://reporterre.net/Le-debat-public-sur-l-energie-a-produit-des-conclusions-utiles-a-condition-que
CHÔMAGE : LA FIN DU MODÈLE FRANÇAIS ?
magazines d'actu | 64min | tous publics
La réforme de l'assurance-chômage est l’un des dossiers chauds de l’exécutif en cette rentrée. Alors que se sont achevées cette semaine les rencontres bilatérales entre le gouvernement et les partenaires sociaux, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a confié que le gouvernement « n'avait aucun tabou », y compris sur la dégressivité des allocations. Cette idée de dégressivité a été avancée récemment, pour les cadres, par le député LREM Aurélien Taché. Mais le gouvernement pourrait même aller plus loin : « Ce n’est pas forcément un sujet de ‘cadres’, a glissé la ministre. On est un des rares pays d'Europe qui indemnise les demandeurs d'emploi deux ans, trois ans pour les séniors, sans dégressivité ».
Supprimé par le PS en France en 2001, l’intérêt de ce système dégressif fait débat. La CFE-CGC s'est insurgée contre cette mesure, de même que FO et la CGT. Quand dans l’opinion, selon un récent sondage Elabe, si 67 % des Français accueilleraient favorablement un tel dispositif pour les seuls cadres, ils seraient moins nombreux à soutenir une dégressivité qui s'appliquerait à tous (55 %). Et ils seraient partagés sur l'effet d'une telle mesure, 54 % considérant qu'elle accélérerait le retour à l'emploi, 46 % pensant le contraire.
Dégressivité du montant versé, réduction de la durée d'indemnisation ou limitation dans le temps des règles de cumul allocations/revenus du travail : dans un entretien au Monde publié ce vendredi, Muriel Pénicaud a rappelé qu’elle n’est « attachée à aucune piste en particulier » pour rééquilibrer les comptes de l’assurance-chômage, tout en précisant que « la réduction de la dette de l’assurance-chômage est une condition de viabilité de l’Unédic ».
Ce faisant, la ministre du Travail n'a fait que raviver les craintes des partenaires sociaux qu'au-delà des objectifs politiques affichés - lutte contre la précarité et meilleur retour à l'emploi - ce soit le prisme budgétaire qui domine. Selon eux, l'exécutif viserait une fourchette de 800 millions à 1 milliard d'euros d'économies supplémentaires par an dans les dépenses de l'Unédic. « Une fois de plus, on prend le problème à l'envers », a affirmé Jean-Michel Pottier pour la CPME. « Nous sommes d'accord pour négocier », a déclaré pour sa part Laurent Berger, le numéro un de la CFDT, mais pas question « de faire moins sur l'indemnisation des demandeurs d'emploi que ce qui est fait aujourd'hui ». « Si la logique est purement budgétaire, ce sera ‘niet’ », a-t-il ajouté.
Les partenaires sociaux doivent retrouver la ministre du Travail le 17 septembre pour débuter la phase de concertation. Alors quelles sont les principaux axes de cette réforme ? Qu’est-ce que la dégressivité de l’allocation chômage ? Comment fonctionnent les systèmes d’assurance chômage en Europe ? Rendre les indemnités dégressives serait-il efficace en termes de retour à l'emploi ? Enfin pourquoi certains secteurs n'arrivent pas à recruter malgré de nombreuses offres ?
Invités :
- Bernard Vivier, directeur de l’Institut Supérieur du Travail
- Fanny Guinochet, journaliste spécialiste des questions économiques et sociales à L’Opinion
- Mathieu Plane, économiste à l'OFCE, directeur adjoint au Département Analyse et Prévision
- Robin Rivaton, économiste, membre du conseil scientifique de la Fondapol.
Transcription :
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Magali Pontal, assistante maternelle à mi-temps, conflit entre patronnat et syndicats de salariés, ... c'est très "Bercy" plus que "ministre du travail" ... La permittence sera réformée : enchaînement de contrats de travail très courts et de périodes de chômage ... malus pour les cdd bonus pour les cdi ? ... besoins de plus de flexibilité du travail (fondapol) ... si les chômeurs sont plus contrôlés, il faut que les entreprises acceptent le bonus/malus ... en espagne (16,1% de chômeurs), diminution au bout de six mois ex xavier martinez rodriguez webmarketing, 35 ans à Atocha, il l'ignorait 175€/semaine ... la vraie réponse est dans l'aide, la formation, l'accompagnement ... mais il faut faire des économies que dans deux ans le système d'assurance chômage ne perde plus d'argent ... crée des files d'attente car prend le travail des moins qualifiés, ce n'est donc pas la bonne solution ...
difficile d'isoler les résultats quand on a bougé plusieurs paramètres ... assurance là en cas de coup dur dans une période difficile ... /baisser l'indemnité des cadres c'est pas la mission de l'assurance chômage ... ensemble de mesures, coûteuse pour les entreprises, pour les salariés, les retraités (csg) ... le marché de l'emploi est spécifique rester universel ?
ya 5 millions de chômeurs en france, >100 000 à 180 000 emplois à pourvoir dans l'hôtellerie/restauration alain fontaine resto le mesturet paris, recruter des migrants, demandeurs d'asile ? Pour aurélien taché lrem ... mieux intégrer les réfugiés ... étude pôle emploi 3,9 millions d'offres ont abouti 5% des offres n'ont pas abouti /manque d'attractivité ou autre ... miser sur la formation mais salaires doivent correspondre aux qualifications ... en centre ville, effet de coût des loyers où ya ces emplois -> effets de rétention pas assez pris en compte. 2è point aides matérielles tickets cantines, etc, non mesurées, facteur explicatif
ya pas que l'argent, ya la formation, la grande distrib a créé des écoles /métiers de bouche, la promotion sociale ex rachat du bar, dynamique collective
fanny g : /droit refus emploi : théoriquement oui, mais le ctrl 1500 contrôleurs augmente, plan pauvreté passer au crible le mille feuilles des aides sociales, compliqué, trouver les bons arbitrages,
/prime d'activité coûte cher car marche bien a des freins, le tx de recours a augmenté
Q : 1- licencié à 57 ans n'a pas retrouvé un travail, être au chômage n'est pas un cadeau
/seniors, très difficile, pbt de dérogation, patienter jusqu'à la retraite
/rapport cese évolue car différent dans autres pays, le regard s'améliore
tendance fatale, <<retour à l'emploi = trappe,
2- que des mesures pour les derniers de cordée (Anna)
/peur risque, jeu politique pas si évident
/cadres cotisent plus que reçoivent ! mais ont indemnités de chômage élevés >6k€ quelques 100 personnes ! et 20000 à >4k€
3- chasser le chômeur professionnel
certains optimisent mais pas énorme 50% non indemnisés ! et peu ont 2 ans d'indemnités !
/pauvreté /chômeur tx >>élevé
4-plafonner les allocations ?
assurance mais cotisations transférées vers la csg payé /retraités aussi