1 661 signatures
L'implication de Carrefour en Israël a une dimension symbolique forte : une entreprise qui choisit de s'implanter dans des territoires occupés, d'y inaugurer des magasins en grande pompe, de s'associer à des banques inscrites sur les listes noires de l'ONU, envoie un message : celui que les affaires peuvent primer sur le droit et sur la simple humanité.
Nous le refusons.
Il n'y a pas de petite complicité, pas d'échelons dans l'implication : il n'existe qu'un seul droit international, universel et indivisible, que chaque État, chaque institution, chaque entreprise — Carrefour comme les autres — est tenu de respecter. Sans nuance, et sans délai.
Et pour le faire comprendre à Carrefour et à son PDG Alexandre Bompard, une seule solution : le boycott !