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Au sommaire de cette émission :
Rima Hassan a été placée en garde à vue et sera jugée pour apologie du terrorisme. On va revenir sur les coulisses de cette nouvelle affaire qui vise LFI.
En France, 13000 millionnaires échappent à l’impôt sur le revenu, c’est le dernier scandale qui passe sous les radars.
Et enfin, Lecornu l’invisible. Le Premier ministre est tellement discret qu’il commence à agacer. Nils a enquêté.
Visibilité Publique
Publié originellement 03/04/2026
CatégorieInconnu LicenceAttribution - Utilisation non commerciale - Pas d’œuvre dérivée Langue Français Étiquettes
Durée 35min 57sec
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Tr.: ... c'est du harcèlement judiciaire ... Nunez regrette qu'il y ait eu des fuites ...
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Retrouvez la conférence de presse qui s’est tenue ce vendredi 3 avril à 17h à Paris, à la suite de la garde à vue de Rima Hassan survenue le jeudi 2 avril 2026, notamment marquée par de nombreuses fuites intervenues durant celle-ci.
Pour la quatrième fois, Rima Hassan a été convoquée pour « apologie du terrorisme », cette fois-ci sous le régime de la garde à vue. Celle-ci a été suivie d’une cinquième convocation dès le lendemain, illustrant, selon elle, un harcèlement politico-judiciaire visant la cause palestinienne, dans un contexte de plus de deux années de conflit et d’inaction dénoncée des autorités françaises.
Sur les 16 procédures engagées ces deux dernières années, 13 ont été classées sans suite, ce qui, selon ses soutiens, démontre un acharnement à visée politique et médiatique, davantage destiné à censurer qu’à faire appliquer la loi.
Retrouvez l’intégralité de cette prise de parole en présence de Rima Hassan, eurodéputée, de son avocat Vincent Brengarth, et de Paul Vannier, député de La France insoumise.
Justice
La polémique autour de la découverte supposée de stupéfiants dans le sac de l’eurodéputée lors de sa garde à vue a relégué au second plan le fond de l’affaire : un post relayant les propos d’un ancien terroriste japonais pour lequel elle sera jugée en juillet. LFI dénonce une « persécution judiciaire et politique ».
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Dénonçant une « dynamique de harcèlement » judiciaire et médiatique, comme le « dévoiement des lois antiterroristes », la défenseuse de la cause palestinienne en France a fait part de sa « détermination ». « Nous allons mener toutes les batailles de front. Si procès il y a le 7 juillet, on en fera un procès historique ! », a-t-elle martelé, combative. Celle qui s’est récemment vu refuser d’entrer au Canada, où elle devait participer à deux conférences, a pointé du doigt la responsabilité des « lobbys qui œuvrent pour les intérêts d’Israël depuis la France » et qui seraient au fondement de cette « stratégie judiciaire qui [l’]empêche de travailler ».
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Après Jean-Paul Delescaut, responsable de la CGT, Rima Hassan, candidate aux européennes, c’est maintenant Mathilde Panot, présidente La France Insoumise du principal groupe d’opposition au parlement, qui est convoquée au commissariat pour son activisme en faveur des droits humains et de la solidarité avec les Palestinien·nes.
Ces convocations de responsables politiques, associatifs et syndicaux sous motif fallacieux d’apologie du terrorisme sont des attaques sans précédentes aux libertés publiques et aux principes démocratiques.
La gauche politique, les groupes parlementaires de la NUPES et tous les mouvements progressistes doivent répondre tous ensemble, unitairement à ces attaques remettant en cause nos principes démocratiques et valeurs de solidarité. Cela pourrait se faire par un meeting commun comme proposé par Olivier Besancenot ou par d’autres formes d’actions