Jean-Baptiste Malet
@jbaptistemalet
24 août
Nicolino se réclame d’anarchistes pour défendre Rabhi qu’il qualifie de « prophète » 😂 : https://fabrice-nicolino.com/?p=4615
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article
Une longue enquête du Monde diplomatique s'attaque à l'image de Pierre Rabhi, figure de l'écologie option "spiritualité et retour à la Terre". Des tendances qui cacheraient mal un certain conservatisme s’accommodant fort bien du néo-libéralisme, et l'absence de toute base scientifique à ses travaux. Retour sur celui à qui les médias ont donné une large tribune bienveillante ces dix dernières années.
Pierre Rabhi est-il un imposteur ? Le vieux paysan souriant au pantalon de velours , figure de l'écologie politique et du mouvement "Colibris", auteur de best-sellers et squatteur régulier de plateaux télévisés ou radio où il prône une ""révolution intérieure" "(et que nous avions rencontré en 2012), fait l'objet ce mois-ci d'un portrait-enquête (très) critique dans "Le Monde diplomatique" intitulé "le système Pierre Rabhi". Lui sont reprochés pêle-mêle son rapport avec des personnalités plus ou moins vichysso-compatibles, l'échec de son modèle agronomique qui exploite des travailleurs bénévoles, et ses liens avec des dirigeants de grandes entreprises. Sur Twitter, l'auteur de l'article pointe même le discours chrétien intolérant qu'il tiendrai...
conclusion : les pesticides sont identifiés comme la cause prépondérante mais parmi d'autres, donc multifactoriel
ndlr : date de maj ? ACT
«On ne peut pas imaginer qu’un simple verdissement du système économique dominant soit à la hauteur du défi qui se pose à nous»
livre collectif L’adaptation au changement climatique, une question de sociétés, la philosophe Virginie Maris
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vision dominante selon laquelle il ne faut pas entraver une croissance économique, jugée seule à même de donner à nos descendants les moyens technologiques, économiques et industriels susceptibles de leur permettre de s’adapter aux changements engagés.
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D’où la tension entre un discours officiel visant en priorité l’atténuation de la menace par une diminution des émissions de gaz à effet de serre et une réalité qui devrait orienter nombre de politiques publiques, de la commune aux relations internationales, vers l’adaptation à un changement en partie inéluctable.
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Le nœud de l’affaire réside manifestement dans la notion de justice climatique
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En moyenne, précise t-il, «un Malien émet cent fois moins de CO2 qu’un Français».
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Les trois co-directrices du livre en arrivent à évoquer longuement la conquête spatiale, voire la terraformation d’autres planètes, comme solution à la crise environnementale, qui ne se réduit pas à son volet climatique. Comme s’il était plus raisonnable de vouloir terraformer Mars que d’envisager les transformations socio-économiques, révolutionnaires certes, susceptibles de combiner une atténuation réelle de la menace climatique et l’adaptation à sa part déjà inéluctable.