@PartagerCSympa 1,1 k vues - 28 Retweets 71 J'aime
Mesure immédiate : arrêter de subventionner le pétrole
Les maires de Prague (Zdenek Hrib), Budapest (Gergely Karacsony), Bratislava (Matus Vallo) et Varsovie (Rafal Trzaskowski) lors de la signature du «Pacte des villes libres» à Budapest, en décembre 2019. Photo Tamas Kaszas. Reuters
Les maires de Budapest, Bratislava, Prague et Varsovie se sont rendus mercredi à Bruxelles pour demander à la Commission un accès direct aux fonds communautaires au nom de la transparence et de la transition environnementale.
...
groupe de Visegrad (Hongrie, Slovaquie, Tchéquie et Pologne)
...
Pour Gergely Karácsony, le maire de la ville récemment élu face au candidat du pouvoir, l’UE fait face à «trois options : deux mauvaises et une bonne». «Une mauvaise option serait de ne pas punir [les gouvernements du groupe de Visegrad] pour leurs violations de l’Etat de droit et leur corruption. Une autre serait de ne pas punir les gouvernements mais les pays eux-mêmes [en coupant le robinet des fonds européens], ce qui nourrirait le populisme. La troisième reviendrait à contourner la bureaucratie nationale, où les fonds sont souvent mal utilisés, et à subventionner directement les villes», a-t-il expliqué à EU Observer. Avant de préciser que les villes ne veulent «pas plus d’argent» mais décider par elles-mêmes «comment utiliser ces fonds en suivant les priorités européennes».
Par cette action commune, les quatre maires poursuivent leur alliance, scellée en décembre par le «Pacte des villes libres». Dans ce texte, signé en grande pompe à Budapest, ils s’engagent «à protéger et à promouvoir les valeurs communes de liberté, de dignité humaine, de démocratie, d’égalité, d’Etat de droit, de justice sociale, de tolérance et de diversité culturelle».
...
A lire aussi Aides de l’UE : la mafia slovaque récolte le blé des paysans https://www.liberation.fr/planete/2019/02/24/aides-de-l-ue-la-mafia-slovaque-recolte-le-ble-des-paysans_1711385
Accueil > Editorial > Info >
Durée de lecture : 5 minutes
Obtenir l’interdiction des pesticides de synthèse dans l’Union européenne d’ici quinze ans est-il possible ? C’est l’objectif que se sont fixé 90 organisations européennes, qui ont lancé une initiative citoyenne européenne, pour récolter un million de signatures à déposer sur le bureau de la Commission européenne.
... Demandée depuis plus d’un an en France par l’Appel des coquelicots, elle est maintenant promue à l’échelle européenne. Plus de quatre-vingt-dix organisations de dix-sept pays de l’Union européenne (UE) ont lancé lundi 25 novembre une Initiative citoyenne européenne (ICE). Intitulée « Sauvons les abeilles et les agriculteurs », elle demande à l’UE d’en finir avec les pesticides de synthèse d’ici quinze ans. ... Les porteurs de cette ICE ont dix mois, jusqu’au 30 septembre 2020, pour recueillir les signatures. Le nombre de signatures par pays est proportionnel au nombre d’habitants, il faudra donc en France qu’au moins 55.500 personnes signent cette ICE. ... L’association coordinatrice dans l’hexagone est Générations futures, rejointe par le réseau France nature environnement (FNE), l’Union nationale des apiculteurs français (Unaf), Justice pesticides, Greenpeace et les Amis de la Terre. ... Alain Chabrolle, vice-président de FNE ... La PAC, de par les subventions qu’elle octroie aux agriculteurs, pourrait permettre d’accompagner une reconversion de l’agriculture européenne vers l’agroécologie, espèrent les organisations écolos. ... « le récent rapport sur l’état de l’environnement en France a indiqué que 65 % des ressources d’eau profonde ne présentent plus des critères de potabilisation suffisants à cause de la présence de pesticides. » ... François Veillerette, directeur de Générations futures mais aussi président de l’ONG européenne Pesticide Action Network, reconnaît que la France « est l’un des pays les plus mobilisés sur le sujet des pesticides. ... deux étapes. La première serait une première réduction de 80 % d’ici 2030, en commençant par les produits les plus dangereux. Puis une deuxième étape en 2035 marquerait la fin des pesticides de synthèse sur le territoire de l’UE. Elle formule également deux autres demandes : « restaurer les écosystèmes naturels dans les zones agricoles », et « réformer l’agriculture en accordant la priorité à une agriculture diversifiée et durable à petite échelle » en accompagnant les agriculteurs dans cette transition. « Une suppression des pesticides de synthèse d’ici 2035 implique un rythme de conversion à l’agriculture bio de 6 % des surfaces agricoles par an, a calculé François Veillerette. En France, nous n’en sommes qu’à 1 % par an. »
Voulant se démarquer des accusations « d’agribashing », les porteurs de l’ICE entendent promouvoir « une vision positive de l’agriculture, vue comme un moyen de rétablir la biodiversité »,
Lire aussi : L’Union européenne sous-estime la dangerosité des pesticides https://reporterre.net/L-Union-europeenne-sous-estime-la-dangerosite-des-pesticides
Ndlr : avis de la confédération paysanne ? ACT
... ne pas répondre à des sollicitations suite à un démarchage téléphonique pour des travaux de rénovation énergétique. Si cela est le cas, ne signez rien sans avoir soumis l’offre commerciale qui vous a été faite à votre conseiller INFO-ÉNERGIE
...
Le dispositif d’isolation des combles à 1 € s’appuie sur le programme des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), nommé le plus souvent « les primes des fournisseurs d’énergie ».
...
aide bonifiée cumulable pour :
-
changer sa chaudière fuel/gaz ancienne et la remplacer par :
– une chaudière biomasse ;
– une pompe à chaleur air/eau ou eau/eau ;
– une pompe à chaleur hybride ;
– un système solaire thermique combiné ;
– le raccordement à un réseau de chaleur alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou de récupération. -
isoler son plancher de combles perdus ou ses rampants de toitures (combles aménagés ou aménageables).
-
isoler son plancher bas (donnant sur un vide-sanitaire, un garage etc)
... vous risquez de passer à côté d’aides financières plus intéressantes que l’isolation des combles à 1 €, et plus généralement que les aides associées aux primes des fournisseurs d’énergie. Votre projet doit être envisagé d’un point de vue global.
ÉNERGIE
...
À l’origine de la révolte, on trouve un décret du Président Lenin Moreno. Celui-ci a accepté de supprimer les subventions aux carburants en échange d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) de 4,2 milliards de dollars. Cela a entraîné une augmentation des coûts de 123 %, qui n’a pas été supportée par la partie la population la plus pauvre, en particulier les Indiens, représentant un quart de la population équatorienne.
En Équateur, la partie de la population la plus fragile, en particulier les Indiens, a mis la rue en feu après un décret présidentiel qui a supprimé les subventions aux carburants, faisant doubler les prix. Cette condition était imposée par le FMI en échange d’un prêt de plusieurs milliards de dollars.
...
Cent quatre-vingts barrages et dérivations édifiés depuis 2015, deux cents en construction, et 2 800 autres dans les cartons… Les « minicentrales » hydroélectriques... Ces projets, souvent soutenus par l’Union européenne, permettent à des potentats locaux de blanchir leur fortune ou de capter des subventions, sans que leurs avantages économiques ne soient évidents : la capacité de production électrique demeure faible, tandis que toutes les autres sources d’énergie renouvelable, comme le solaire ou l’éolien, sont encore sous-développées.
Malgré les promesses des gouvernants, ces ouvrages ne créent guère d’emploi que lors de leur construction – ensuite, il suffit bien souvent d’un gardien et d’un ou deux techniciens pour les faire tourner. En revanche, les ravages environnementaux sont irréversibles, et les barrages menacent directement le mode de vie des communautés rurales, privant d’eau agriculteurs et éleveurs.
...
Une menace pour l’environnement et pour la vie humaine
Une étude commanditée par le réseau Eco Watch et Euronatur estimait en 2012 que 30 % des 35 000 kilomètres de rivières des Balkans, de la Slovénie à la Bulgarie, étaient dans un état vierge ou « quasi naturel » et que 50 % étaient « en bonne condition », contrairement à l’Europe occidentale où la plupart des cours d’eau ont été endigués ou soumis à une industrialisation massive.
-> https://www.youtube.com/watch?v=Ja5abLlpdQQ Entretien avec Hazir Tahiri et Ratko Staletović.
Rafael Yaghobzadeh
Pétition adressée à: Président de la Commission Européenne Juncker, au Vice-Président Timmermans, au Commissaire Cañete et à la Commissaire Malmström
Pas d'huile de palme dans mon réservoir!
195 379 signatures
Plus d’informations
- Le biodiesel d'huile de palme, un "remède" trop polluant
RTBF. 18 avril 2018. https://www.rtbf.be/info/economie/detail_le-biodiesel-d-huile-de-palme-un-remede-trop-polluant?id=9895274 - Energies : du pétrole à l’huile de palme, des «biocarburants» pas si propres Le Parisien. 17 mai 2018 http://www.leparisien.fr/societe/energies-du-petrole-a-l-huile-de-palme-des-biocarburants-pas-si-propres-17-05-2018-7721313.php
Les décideurs européens ont trouvé un accord sur une proposition de réforme des règles du marché de l’électricité. Celui-ci inclut un arrêt total des subventions au charbon en 2025, et une clause spéciale pour la Pologne.
...
« Sous réserve que les États membres confirment ce résultat, nous avons désormais un accord politique sur tout le paquet énergie propre », a déclaré Elisabeth Köstinger, ministre du Développement durable de l’Autriche, pays qui détient la présidence tournante de l’UE.
« Le message d’aujourd’hui est clair : c’est la fin du charbon », a déclaré Florent Marcellesi, eurodéputé espagnol (Verts) faisant partie de l’équipe de négociation du Parlement européen. « Nous tournons le dos au charbon pour entrer dans l’ère des renouvelables. »
Insuffisant par rapport à l’accord de Paris
Florent Marcellesi est toutefois loin de se réjouir puisqu’il estime que l’accord est encore insuffisant pour respecter l’objectif de l’accord de Paris de limiter le réchauffement climatique à « bien en-dessous des 2°C ».
Pourtant, le nouveau marché de l’électricité fixe pour la première fois un plafond pour les subventions au charbon en introduisant une norme de performance d’émissions de CO2 de 550 g par kilowatt heure pour les nouvelles centrales électriques.
La règle des 550 grammes, pierre angulaire de l’accord, exclut efficacement les aides d’État. Elle commencera à s’appliquer à toutes les nouvelles centrales électriques dès que le règlement entrera en vigueur, à partir du 1 juillet 2025 pour les installations existantes.