Connu / tg 19/1/22 21h44
[Blog] Enquête nationale sur la mobilité des français : quelques enseignements de la nouvelle édition et évolutions récentes ➡️Les chiffres tant attendus de l’INSEE viennent d’être publiés. / Mathieu Chassignet
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Introduction
Dans le cadre du programme d’expérimentation de l’approche systémique piloté à la direction régionale Ile-de-France de l’ADEME, nous souhaitons organiser une journée consacrée à la démarche « low-tech » comme approche systémique de l’« innovation », en nous appuyant sur l’enjeu de la mobilité des personnes et des marchandises.
... organisé en partenariat avec la Fabrique des Mobilités et la Fabrique de la Logistique (2 créations originales de l’ADEME). ... dans le cadre du lancement de l'AMI Low Tech en Ile-de-France.
En préparation, un Meetup a été organisé le 16 octobre : https://wiki.lafabriquedesmobilites.fr/wiki/Meetup_LowTech_x_Mobilit%C3%A9s
Objectifs
- Sensibiliser les acteurs des territoires (collectivités, entreprises, etc.)
- S’accorder sur une définition commune d’une démarche « lowtech »
- Articuler la démarche « lowtech » avec les actions et projets actuels
- Initier une dynamique concrète et collective qui s’appuiera a minima sur les deux Fabriques partenaires de la journée
Notes
PAD : https://pad.fabmob.io/lFouqUMrRlaZZcNEEu1Lzw#
Image : Fabmob-calendar.jpg
Tags : low tech
Thème : Open HardWare, Open Street Map OSM, Vélo et Mobilités Actives, Ecoles et Etudiants, Logistique urbaine, Logiciel Libre
Participants : Thibaut-IdF
Journée : 2020/09/29
Connu / https://twitter.com/fab_mob/status/1223268113401204745
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Fabrique Mobilités @fab_mob
[Meetup] Venez échanger et questionner la #LowTech
4:33 PM · 31 janv. 2020·- 8 Retweets avec un commentaire 11 J'aime
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Thierry Augereau colistier et habitant de Sainte Cécile va vous parler de mobilité.
Le 28 juin on vote pour Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ
Un accompagnement pour le changement
Notre expérience dans le domaine de la mobilité partagée est notre atout. Aujourd’hui nous vous accompagnons à la conduite du changement pour tous vos projets.
Nous vous aidons à répondre aux craintes des futurs utilisateur·rice·s:
- Contraintes liées aux détours et horaires
- Partager son trajet avec un inconnu
- Passer de conducteur à passager
- Peur de ne pas trouver un trajet retour
- Difficultés à trouver un covoitureur ou une covoitureuse
Notre expérience dans le domaine de la mobilité nous différencie des autres acteurs et nous permet de vous fournir des conseils adaptés à vos besoins en communication pour compléter nos solutions techniques.
Une implantation nationale avec une équipe de professionnel.le.s et de bénévoles
nous sommes répartis un peu partout en France et nous intervenons sur tout le territoire pour vous accompagner.
David
impliqué sur Amiens, rencontre ses voisins, les associations et les entreprises pour leur présenter la plateforme Mobicoop. Il organise des petit-déjeuners sur son lieu de travail et des apéros dans son quartier pour lever les freins au covoiturage. Il agrandit actuellement son réseau à toute la Somme.
Jean-Louis
Jean-Louis fait partie d’un collectif éco-citoyen dans les Pyrénées-Atlantiques. Il a obtenu de sa mairie un local pour accueillir, présenter le projet et inscrire manuellement les personnes intéressées qui ne disposent pas d’ordinateur.
Il va également communiquer sur Mobicoop lors des événements sur l’écologie et la solidarité grâce au kit d’affichage fourni.
Jean-Claude
Jean-Claude milite dans le Gers pour les nouvelles mobilités. Il assiste aux plénières du PCET (Plan Climat-Air Energie Territorial) et au Comité départemental de la Mobilité, il participe aux propositions citoyennes en présentant Mobicoop.
Des statistiques pour suivre votre évolution
- suivre l’évolution des gains de CO2 grâce aux trajets covoiturés sur une période donnée.
- avoir un véritable suivi sur la mobilité solidaire sur votre territoire et les publics concernés.
Une offre complète
- Conseils et formation autour de nos outils, leur interprétation, les arguments à utiliser…
- Création de supports numériques et imprimés, flyers, affiches, kakémonos, bandeaux web, logotype…
- Incitation, bonus, gamification, jeux concours…
- Community managment, sur tous les réseaux sociaux.
- Animation en entreprise et grand public, mailing/newsletter, sondages, activités, sensibilisation, interventions terrains, stand…
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Animer plutôt que communiquer
Nous nous basons sur la théorie du “Nudge” pour apporter une approche sociologique sur le changement d’un comportement et donc sur l’animation d’un dispositif. Une communication a besoin d’être appuyée par de l’animation avec des messages précis, des actions et des rencontres sur le terrain (qui vont plus loin qu’une simple “tenue de stand”). Dans le cadre du covoiturage, il est intéressant de communiquer régulièrement sur des messages à triple avantages :
- Avantage écologique : moins de pollution, optimisation des déplacements, moins de bouchons, …
- Avantage économique : économie financière, moins d’usure du véhicule,…
- Avantage humain : convivialité, sécurité, plus de places de parking, moins de
fatigue,…
L’investissement dans un outil comme dans des infrastructures est inutile s’il n’est pas associé à des actions systématiques pour accompagner un changement de comportement volontaire vers de nouvelles pratiques de mobilité.
Objectif général de la démarche d’animation
Un des principes d’action de l’animateur est le « aller vers ». Notre stratégie d’animation est structurée de la manière suivante :
- Une phase d'adhésion des individus et des entreprises, essentielle pour la suite de la démarche, y compris dans la perspective de pérenniser le dispositif de mise en relation.
- Une phase de renforcement visant à valoriser la pratique des covoitureur·euse·s déjà expérimenté·e·s, et à faire venir de nouveaux covoitureur·euse·s.
enquete covoiturage - Une phase de promotion intensive du covoiturage :
• directement dans les entreprises participantes, puis par contact individuel avec les salariés intéressés,
• auprès du grand public. - Une phase de pérennisation, pour mettre en avant les avantages que l’outil apporte aux covoitureurs. De manière quantitative, l’objectif est de communiquer auprès d’assez d’entreprises et d’individus pour toucher le plus grand pourcentage des publics cibles. L’animation des entreprises repose sur des principes de communication engageante :
• une adhésion active des entreprises, mais sans engagement financier,
• un engagement pas à pas des salariés dans la démarche covoiturage,
• une valorisation des bonnes pratiques.
Économie - Social - Temps de Lecture 3 min. - Article réservé aux abonnés
Dans un petit village de l’Ain, Pierre Bertin a mis en place un réseau de covoiturage et une fiche de « mobilité » qui permet aux habitants de connaître tous les moyens de déplacements existants alentour.
Voilà un débat qui agite les tablées du dimanche, et dont on pourrait résumer les termes par ce propos : « Nous, à la campagne, on a besoin de la voiture. On ne peut pas faire autrement ». Et pourtant, patiemment, sans faire de bruit, quelques individus tentent de prouver, à leur échelle, qu’ils peuvent faire autrement, même à la campagne. C’est le cas de Pierre Bertin, aujourd’hui âgé de 61 ans, qui vit à Journans, un joli village de l’Ain, posé pile à l’endroit où la plaine de la Bresse cède la place aux contreforts du Jura. Cette localité de 355 habitants, à 10 kilomètres au sud-est de Bourg-en-Bresse, n’est pas desservie par le réseau de bus urbain.
L’apéro bus organisé tous les trimestres pour mettre à jour la fiche de renseignements sur les modes de déplacements disponibles autour du village de Journans (Ain).
L’apéro bus organisé tous les trimestres pour mettre à jour la fiche de renseignements sur les modes de déplacements disponibles autour du village de Journans (Ain). Marie Thé Ballet
Fin 2016, rentrant de l’hôpital après un malaise, M. Bertin se sent bien dépourvu. Il s’en est bien tiré, mais les médecins lui interdisent la conduite pendant six mois. « Je voulais continuer mes activités », raconte-t-il. Son voisin, Jacques Toulemonde, l’aide à réfléchir. « Nous avons rassemblé une trentaine d’adresses mail de personnes vivant dans le village et leur avons demandé si elles accepteraient de me dépanner de temps en temps », explique le villageois. La solidarité agit rapidement. Revigoré, Pierre baptise sa liste « Pierre qui roule ».
Cet « écomobile club », comme dit son voisin Jacques, devient aussitôt une branche de l’association Autosbus qui tente, depuis 2013, de proposer des solutions à ceux qui ne peuvent se déplacer en voiture aux alentours de Bourg-en-Bresse. Aujourd’hui, les 52 contacts du « covoiturage villageois » viennent au secours, à l’occasion, de salariés en panne de voiture, de parents empêchés que leurs enfants attendent à la sortie du collège, ou de personnes âgées.
Compilation des informations
M. Bertin a repris le volant, mais n’a pas oublié les difficultés de ceux qui doivent s’en passer. Avec l’association, il recense, pour le village de Journans, les horaires et les arrêts des autocars régionaux, les chauffeurs de taxi, les distances parcourables à pied et à vélo, ainsi que les temps de trajet. Cet ensemble d’informations pratiques est regroupé sous le nom de « fiche de mobilité » et figure sur le site de la commune.
Tous les trimestres, une demi-douzaine d’adhérents actifs se retrouvent autour d’un apéro pour mettre à jour les renseignements
Basée sur des observations réelles, et non sur un agrégat de données numériques, cette « fiche » est bien plus précise que celles que pourraient concevoir les opérateurs de transports. « C’est du bon sens, mais ça n’arrive pas tout seul », observent les membres de l’association, qui ont pêché l’idée en Belgique. Tous les trimestres, une demi-douzaine d’adhérents actifs se retrouvent autour d’un apéro pour mettre à jour les renseignements.
Conversation Antoine Huré @alpahufa
[thread] Ça fait maintenant un peu plus d’un an que #Dunkerque a instauré la gratuité des transports en commun et les premières études sont sorties. Spoiler : c’est un succès. #mobilités #transportgratuit
12:31 PM · 23 oct. 2019·Twitter Web App
1,2 k Retweets 1,8 k J'aime
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Antoine Huré @alpahufa · 13h
Malgré la hausse de fréquentation, DKBus ne constate pas plus d'incivilités : gros succès, parce que c'était une des plus grandes craintes.
Antoine Huré @alpahufa · 13h
J'ai hâte de voir plus de résultats et enquêtes sur les mobilités à Dunkerque et j'espère voir plus de villes se pencher sur la question de la gratuité. #fin
(sources: http://obs-transport-gratuit.fr/travaux-164/etudes-175/dunkerque-effets-de-la-gratuite-totale-septembre-2019-billet-281.html
)
Jota @Jc_pcco · 12h En réponse à @alpahufa et @LucieBacon
Pour ceux que ça intéresse, une commission à rendu un rapport au sénat sur le sujet : https://senat.fr/commission/missions/mission_dinformation_sur_la_gratuite_des_transports_collectifs.html
Passionnant :)
Senat.fr – Un site au service des citoyens
Le Sénat vote la loi. Il contrôle l’action du Gouvernement et évalue les politiques publiques. Il peut modifier la Constitution avec l’ Assemblée nationale.
senat.fr
... le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM), grande loi du quinquennat portant sur les transports, arrive dans sa dernière ligne droite. ... « Se focaliser sur les services de transport (covoiturage, véhicules en libre-service) plutôt que sur les infrastructures, c’est un vrai pas en avant », se réjouit Yves Crozet, économiste des transports. « Nous n’avons quasiment pas une virgule à changer dans le préambule de la loi », abonde Geneviève Laferrere, chargée des transports à France nature environnement (FNE).
2/ Les campagnes au même niveau que les villes… sur le papier
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La loi n’impose pas non plus d’horizon proche d’interdiction des véhicules légers consommant des énergies fossiles, comme le demandait le Réseau action climat. Ou encore n’interdit pas les publicités pour les ventes de véhicules les plus polluants, comme l’avaient proposé les députés Mathieu Orphelin et Delphine Batho.
5/ Pourquoi la réforme rate sa cible
Si les grandes orientations de la loi sont plutôt positives, la LOM « ne permet pas de sortir de notre contradiction de fond : nous voulons polluer moins, mais nous voulons permettre de bouger plus car la mobilité a été érigée au rang de valeur absolue », constate Yves Crozet. Les trajets les moins polluants sont ceux que l’on ne fait pas. Mais la loi ne dit pas grand-chose sur la façon d’éviter l’usage de l’automobile, notamment en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire. Dommage, car le potentiel est immense : 60 % de nos déplacements font moins de 5 km et, parmi eux, 45 % sont parcourus en voiture. De même, « le potentiel du télétravail n’est pas évoqué dans la loi, alors que nous avons montré qu’il permet de réduire l’empreinte environnementale », souligne Jérémie Almosni, spécialiste des transports à l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). ... En évitant le sujet sensible de la nécessaire décroissance – ou au moins de la stabilisation – de nos déplacements, la LOM passe à côté de l’essentiel.
4 Commentaires
Ndlr : dénoncer échecs et insuffisances ACT
Désolé les enfants, j’ai entravé votre droit à un air pur, à une planète en bonne santé et à une vie digne, parce que vraiment, il me fallait la plus grosse. Oui, la plus grosse voiture. Plus grosse que celle du voisin.
Pas terrible comme excuse, non ? Et pourtant, c’est ce qu’une grande majorité d’entre nous pourrait avoir à avouer à ses enfants dans les années à venir.
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Dans la grande majorité des cas, un SUV pèse plus de 1,5 tonnes (et jusqu’à 2,5 tonnes pour le Porsche Cayenne), contre environ 1,3 tonnes pour des berlines familiales de type VW Golf VI (jusqu’en 2018). [1] [2] De surcroît, les SUV étant hauts et massifs, ils ne sont pas du tout aérodynamiques. Deux paramètres qui entrainent une surconsommation par rapport à une voiture plus légère et mieux profilée.
Qui dit surconsommation de carburant dit surémission de gaz à effet de serre. D’après l’ICCT [1], en 2017 les SUV émettaient en moyenne 130gCO2/km (les voitures sportives et de luxe : 165gCO2/km !), contre environ 110gCO2/km pour les plus petites voitures. Et encore selon le protocole NEDC désormais relégué aux oubliettes car pas du tout représentatif des conditions réelles d’utilisation : rajoutez entre 25 et 40% à ces chiffres pour retrouver vos petits.
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C'est le premier texte à l'Assemblée après la conversion écologique de Macron. Et même si on n'a pas mal bataillé, il n'y a pas grand-chose de vert, dans cette loi-mobilité...
Best-of de mes meilleurs moments. N'oubliez pas de mettre un petit pouce en l'air, de partager, et on vous souhaite un bon visionnage !
Catégorie Actualités et politique 638 commentaires
Georges Rodrigues il y a 1 jour
La France est à vendre,à privatiser, il reste quoi encore, nos organes, notre sang, notre sperme ? Merci Mr Ruffin, et quand je voit cette assemblée si vide, comme d habitude, je suis dégouté.
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Peace il y a 1 jour
Juste énorme. La tartufferie du gouvernement LREM exposée au grand jour une fois de plus. A partager largement.
Face à Blablacar, le covoiturage libre est à réinventer. C’est le pari que tente Mobicoop, une plateforme coopérative basée à Nancy qui met en relation les covoitureurs sans toucher de commissions.
... ses 850 coopérateurs, qui ont pris une part à 100 euros ... Mobicoop garantit qu’elle ne prendra jamais de commission sur les trajets ... Coopérateurs, utilisateurs, bénévoles : tous ont la possibilité de s’impliquer dans le projet
Les plateformes collaboratives attaquent fortement nos valeurs sociales et écologiques. Devons-nous pour autant renoncer aux mécanismes collaboratifs ? Voici trois pistes qui permettraient d'encadrer les plateformes afin de continuer à partager son logement ou sa mobilité sans détruire le droit du travail ou nos espaces publics.
Trois coursiers de plateforme sont morts de leur métier fin mai ; Uber a lancé cette semaine une flotte d’hélicoptères au dessus de New-York ; la Ville de Paris a assigné AirBnb en justice en février pour essayer de réguler son impact sur la ville.
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Nous avons trois moyens de contraindre les plateformes collaboratives à nous respecter. Le premier moyen est politique. Le législateur, qu’il soit national ou européen, peut contraindre les plateformes en leur imposant certaines règles sociales et écologiques. Cette piste politique est pourtant peu probable au regard de la puissance des droites européennes. Ainsi, en France par exemple, le gouvernement avait une occasion historique de contraindre les plateformes VTC - au premier rang desquelles Uber - de respecter le droit du travail grâce à la Loi d’orientation des mobilités, en cours d’adoption par le Parlement. Or il ne s’en est pas saisi. Pis, il a légiféré de façon à annuler la présomption de travail salarié en indiquant, dans la loi elle même, que la relation entre plateformes et travailleurs pouvait être précisée dans une simple Charte édictée par la plateforme (article 20). Autrement dit, le gouvernement a fait sortir tous les travailleurs de plateforme du droit du travail, ce qui est catastrophique…
Le second moyen est aux mains de la justice.
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Le dernier moyen s’appuie sur le marché lui même et consiste à construire face aux plateformes collaboratives des offres concurrentes qui soient respectueuses de nos valeurs sociales et écologiques. Des offres de ce type existent déjà au demeurant : Mobicoop, Wikipedia, OpenStreetMap, Faibnb, OpenFoodNetwork… Ces offres se fondent généralement sur des coopératives ou des associations dont la gouvernance est inclusive et qui respectent le droit du travail.
Mise en ligne du 26/05/2019 au 03/07/2019
L’examen du projet de loi Mobilités a démarré en première lecture à l’Assemblée nationale. De nombreuses propositions du Réseau Action Climat et de ses associations membres, pour transporter et se déplacer mieux tout en polluant moins, ont été reprises par les députés dans leurs amendements et seront examinées dans la première quinzaine de juin.
Bilan de la cyberaction : 3203 participants
Les chiffres du climat et de l'énergie en France :
https://www.observatoire-climat-energie.fr/
Anne Bringault Responsable Transition énergétique - Réseau Action Climat
40 778 signatures
Pour une politique de mobilité sociale et écologique
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Le gouvernement a justement annoncé une loi sur les mobilités qui sera présentée la semaine du 26 novembre !
Nous demandons une politique de transports plus juste et plus écologique, avec notamment les mesures suivantes :
1 - L’interdiction dans la loi des ventes de voitures diesel et essence à moyen terme (horizon 2030) pour obliger les constructeurs automobiles à vendre des véhicules plus économes et moins polluants et sortir du piège à pétrole
2 - Une justice fiscale en mettant fin aux avantages fiscaux des transports polluants comme l'aérien et le transport par camions.
3 - Un plan d'investissements publics sans précédent dans les transports en commun et le vélo, le train, les RER, dans tous les territoires
4 - Un "forfait mobilité durable" obligeant les employeurs à rembourser les déplacements à vélo et en co-voiturage, comme c'est déjà le cas pour les transports en commun et la voiture
5 - L'abandon des projets de nouvelles routes qui entretiendraient une dépendance à la voiture et au pétrole pour des décennies encore et contribuerait à l’étalement urbain et l'artificialisation des sols
Le gouvernement peut prendre ces mesures dans la future loi sur les mobilités qui sera présentée la semaine du 26 novembre !
Nous avons 9 jours pour faire entendre notre voix.
Demandons au gouvernement des solutions de transports plus justes et plus écologiques pour tous, signez la pétition !
Pour aller plus loin : retrouvez la tribune https://www.francetvinfo.fr/economie/automobile/essence/tribune-politiques-de-tous-bords-prenez-vos-responsabilites-l-appel-de-23-ong-sur-la-hausse-de-la-fiscalite-ecologique_3028879.html ainsi que les demandes détaillées https://reseauactionclimat.org/wp-content/uploads/2018/11/kit-mesures-carburants.pdf portées par 23 ONG environnementales sur la refonte de nos modes de transports
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Le 14 juin 2019, Jean-Luc Mélenchon intervenait à l'Assemblée nationale dans le cadre du débat sur la loi d'orientation des mobilités (LOM). Il a dénoncé la privatisation à venir du service public du transport en bus en région parisienne et le fait que cette décision provienne directement des injonctions de la Commission européenne.
Le président du groupe « La France insoumise » à l'Assemblée nationale a dénoncé les privatisations en général et le fait que le privé coûte plus cher que le public... tout en étant moins efficace que lui. Il a ainsi pris les exemples des autoroutes, du gaz et de l'électricité pour lesquels la privatisation totale ou partielle a coïncidé avec une augmentation considérable des prix.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé les logiques de métropolisation, c'est à dire d'aménagement du territoire qui consiste à concentrer l'essentiel des réseaux (notamment de transports) à l'intérieur d'un grand pôle urbain duquel sont exclues les populations les plus pauvres.
Catégorie Actualités et politique 273 commentaires
JEAN-LUC MÉLENCHON
Épinglé par JEAN-LUC MÉLENCHON il y a 19 heures
Pour un référendum contre la privatisation d'Aéroports de Paris, signez ici : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1. En cas de problème, consultez la fiche pratique de la France insoumise : https://lafranceinsoumise.fr/2019/06/13/signer-le-referendum-adp/
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Ils sont force de propositions pour une mobilité durable
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Mathilde Panot, Loïc Prudhomme, et le groupe France Insoumise ont proposé de supprimer la niche fiscale du kérosène http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2642, ainsi qu’une règle verte http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2625 pour n’autoriser que les projets d’infrastructures de transports bénéfiques à l’environnement. Ils ont déposé un amendement visant à supprimer les niches fiscales du fret routier qui nuit aux alternatives comme le ferroviaire http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2643. Ils ont aussi proposé d’augmenter le fonds vélo http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2645 et de donner une place aux associations environnementales dans l’Agence de financement des transports chargé de choisir les projets à financer. François Ruffin a proposé, en rassemblant des députés de différents partis, de supprimer les lignes aériennes là où une alternative performante en train existe (ici http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2845 et là http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/3).
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Les député.e.s qui mettent des freins à la transition écologique du secteur
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François Ruffin et le groupe France Insoumise ont proposé de supprimer les zones à faibles émissions http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1974/AN/2598, alors qu’elles sont nécessaires pour lutter contre la pollution de l’air dans les grandes agglomérations et pour réduire les impacts sanitaires et les injustices liées à la pollution de l’air.
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Questionner ACT
Routier |
Hervé Maurey, président de la Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, et Didier Mandelli, rapporteur du projet de Loi d’orientation des mobilités, ont présenté le 7 mars les principales orientations des travaux de la commission lors de l'examen du projet de Loi d’orientation des mobilités. L’amendement sur la vignette poids lourd, que dénonçaient les organisations du transport routier, n’a pas été adopté.
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Conférence internationale (link is external) IEEE VPPC’2017 que je préside et qui va réunir des centaines d’experts de la mobilité électrique. Notons que l’hydrogène peut alimenter tout ou partie de bien d’autres sortes de véhicules électriques
Keynote presentations are available upon request: email vppc2017@femto-st.fr